Puy Story

Histoire d'une région.

Avis Cinéscénie

Puy_2010___1152

Jamais en trente-trois ans une représentation de la Cinéscénie n'a été annulée pour quelque raison que ce soit.
Il aura fallu attendre le déluge météorologique la première de la trente-quatrième saison pour que cela se produise.
Les organisateurs ont annulé le spectacle de la Cinéscénie samedi soir.
Une séance supplémentaire est proposée vendredi 10 juin.
Les spectateurs peuvent revenir avec leur billet du 4 juin.
Ils ont aussi la possibilité de réserver une autre date, ou en dernier recours de se faire rembourser.
Renseignements au 0820 09 10 10.

Puy_2010___0937

Réflexion personnelle :

S'il est décevant pour les spectateurs de devoir quitter la tribune de la Cinéscénie sans avoir assisté au spectacle, il est bon de souligner que la SECURITE est et doit rester le maître-mot et être une priorité absolue.
Le fait de supprimer une représentation est aussi une marque de respect pour les visiteurs, mais aussi pour les acteurs, animaux et le matériel engagés lors de ce genre de représentation.
Il est bon de saluer les membres de la direction du Puy du Fou qui ont pris cette pénible décision.
Une autre date (hors calendrier) est cependant proposée et représente aussi un défit d'organisation (contrôle du matériel, convocation de tout le personnel ayant un rôle pour cette représentation (acteurs, technicien, sécurité etc....)).

Posté par Puystory à 20:44 - CINESCENIE - Commentaires [1] -


le général TURREAU et la Vendée

PanoChateau

Symbole de la résistance vendéenne, le château est la toile de fond de la cinéscénie.

Il a subit les assauts du Général TURREAU.Les cicatrices de son passage sont encore visibles de nos jours.

Mais qui était le général TURREAU ???

 G_n_ral_Turreau_Louis_Marie__1756_1816_

Le 19 janvier 1794, le général Turreau présente à Paris, devant les députés de la Convention, un plan d'extermination de la Vendée.
Près d'un an plus tôt, les paysans de l'ouest de la France s'étaient soulevés contre le pouvoir révolutionnaire parisien au nom de leurs libertés religieuses et par haine de la conscription militaire.
La terrible bataille de Savenay a vu l'écrasement de la «Grande Armée Catholique et Royale» après neuf mois d'exploits et de péripéties.
Au début de l'année 1794, le général en chef Henri de La Rochejaquelein a été tué au détour d'un chemin par un Bleu en embuscade.
D'Elbée a été quant à lui capturé et fusillé sur la plage de Noirmoutier.
L'insurrection vendéenne semble définitivement matée.
Pas assez cependant de l'avis des députés de la Convention qui ont du mal à se remettre de leurs frayeurs.
On fusille 2.000 Vendéens, dont la moitié de femmes à Angers, 1.500 à Noirmoutier, 1.800 aux carrières de Gigant près de Nantes.
Le représentant en mission Carrier fait noyer 4.000 personnes dans la Loire.
C'est alors que le général Turreau présente son plan d'extermination : 24 colonnes vont pénétrer en Vendée avec la consigne de tout brûler et de tout massacrer.
Les horreurs perpétrées par ces colonnes leur vaudront dans l'histoire le qualificatif d'infernales.
La Vendée est mise à feu et à sang.
Dans une seule journée, le 28 février, la colonne de Cordelier fait aux Lucs-sur-Boulogne 563 victimes.
Les excès des républicains réveillent les ardeurs des malheureux Vendéens.
Les survivants de la guerre redressent la tête et se regroupent derrière deux chefs : Charette et Stofflet.
Les massacreurs sont massacrés à leur tour à Chauché, aux Clouzeaux et ailleurs.
La colonne de Crouzat, en l'absence de Stofflet, tue 1.500 personnes dans la forêt de Vezins, le 25 mars.
Elle est exterminée, trois jours après, aux Ouleries.
En février 1794, reprise éphémère de Cholet par les Vendéens (musée de Cholet)

Le plan de Turreau a complètement échoué.
Il a même eu un effet contraire à celui qui était recherché : la Vendée meurtrie est redevenue redoutable.
Les républicains, désemparés, embauchent les trompettes de la propagande.
On exalte la mort héroïque de jeunes volontaires victimes des Vendéens.
Vers la paix Le 13 mai 1794, Turreau est destitué. La Convention qui a besoin de toutes ses troupes aux frontières, évacue la Vendée.
Les bleus se replient dans les camps, aux limites de la Vendée militaire.
Le pays respire.
Malheureusement, les rivalités entre chefs vendéens continuent !
Le 10 juillet 1794, Marigny est fusillé à la Girardière de Combrand par les soldats de Stofflet.
A l'automne, Charette s'empare des camps républicains des Moutiers et Fréligné.
À Paris, cependant, Robespierre est tombé sous le couperet de la guillotine, mettant un terme à la politique de Terreur.
Aux frontières, la sécurité est revenue suite à la victoire de Fleurus.
La Convention se lasse d'une guerre civile qui n'a plus guère de motif.
Elle envoie des émissaires à Charette pour lui proposer la paix.
Les pourparlers se déroulent d'abord à Belleville puis à la Jaunaye, près de Nantes.
Le 17 février 1795, enfin, la paix est signée.
Charette exige et obtient la liberté religieuse pour la Vendée.
Il fait sa soumission à la République.
 FUSILLADES

Posté par Puystory à 09:13 - CINESCENIE - Commentaires [1] -

Saint-Philbert-de-Grand-Lieu

DSC03135

Le nom de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu vient de Saint Philibert de Tournus (vers 616-vers 684), évangélisateur du Pays de Retz, descendant d’une famille noble d’Aquitaine, et fondateur de la paroisse de Noirmoutier.
La ville, qui s’appelait auparavant Déas (ancien nom de la ville, d’origine gallo-romaine), a pris le nom du saint lors de l’installation de moines de l’abbaye de Noirmoutier en 800.
Grand-Lieu est le nom du Lac de Grand-Lieu voisin de la ville.

Saint_Philbert_de_Grand_Lieu

Puy_2010___0558

Posté par Puystory à 12:00 - VENDEE - Commentaires [0] -