Puy Story

Histoire d'une région.

le petit poisson et le pêcheur

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Petit poisson deviendra grand,
Pourvu que Dieu lui prête vie.
Mais le lâcher en attendant,
Je tiens pour moi que c'est folie ;

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Car de le rattraper il n'est pas trop certain.
Un Carpeau qui n'était encore que fretin Fut pris par un Pêcheur au bord d'une rivière.
Tout fait nombre, dit l'homme en voyant son butin ;
Voilà commencement de chère et de festin :
Mettons-le en notre gibecière.
Le pauvre Carpillon lui dit en sa manière :
Que ferez-vous de moi ? Je ne saurais fournir.
Au plus qu'une demi-bouchée ;
Laissez-moi Carpe devenir :

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Je serai par vous repêchée.
Quelque gros Partisan m'achètera bien cher,
Au lieu qu'il vous en faut chercher Peut-être encore cent de ma taille
Pour faire un plat. Quel plat ? Croyez-moi ; rien qui vaille.
- Rien qui vaille ? Eh bien soit, repartit le Pêcheur ;
Poisson, mon bel ami, qui faites le Prêcheur,
Vous irez dans la poêle ;et vous avez beau dire,
Dès ce soir on vous fera frire.
Un tien vaut, ce dit-on, mieux que deux tu l'auras :
L'un est sûr, l'autre ne l'est pas.

Pour comprendre la morale... allez sur : 
La Grande Foire aux Questions

Posté par Puystory à 00:13 - La Fontaine - Commentaires [1] -


De la Villa Gallo-Romaine (Puy du Fou)

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Lettre du général Souvarow à M. de Charette, Chef de la Vendée

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Héros de la Vendée, illustre défenseur de la foi de tes pères et du trône de tes Rois, salut !
Que le Dieu des armées veille à jamais sur toi, qu'il guide ton bras à travers les bataillons de tes nombreux ennemis, qui, marqués du sceau de ce Dieu vengeur, tomberont dispersés comme la feuille que le vent du nord a frappée !
Et vous, immortels Vendéens, fidèles conservateurs de l'honneur des Français, dignes compagnons d'armes d'un héros ;
guidés par lui, relevez le temple du Seigneur et le trône de vos Rois ;
que le méchant périsse, que sa race s'efface ;
alors que la paix bienfaisante renaisse, et que la tige antique des lis, que la tempête avoit courbée, se relève du milieu de vous plus brillante et plus majestueuse.

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Brave Charette, honneur des chevaliers français, l'univers est plein de ton nom ;
l'Europe étonnée te contemple, et moi je t'admire et te félicite. Dieu t'a choisi, comme autrefois David, pour punir les Philistins ;
adore ses décrets, attaque, frappe, et la victoire suivra tes pas.
Tels sont les voeux d'un soldat qui, blanchi aux champs d'honneur, vit constamment la victoire couronner la confiance qu'il avoit placée dans le Dieu des combats.
Gloire à Dieu ! car il est la source de toute gloire.
Gloire à toi ! car il te chérit."
A Varsovie, le 1er octobre 1795.

http://shenandoahdavis.canalblog.com/

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Comprendre les rapaces..

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Posté par Puystory à 00:24 - BAL DES OISEAUX - Commentaires [0] -

Les gisants.

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L’usage du sarcophage est courant jusqu’au 4ème siècle après J.-C.
Du 8ème au 10ème siècle (époque carolingienne), on posera de simples pierres tombales sur les sépultures.
Le Moyen-âge vivait avec ses morts et renoue avec la tradition des sarcophages et créa le gisant, représentation du corps glorieux du défunt prêt à se relever au moment de la Résurrection des morts.
Les cimetières étaient déjà organisés autour des églises, les tombes et gisants des puissants occupent à partir du 12è siècle l’intérieur des lieux de culte rappelant aux vivants leur devoir de prière qui leur est dévolu pour le salut des âmes.

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En France, le défunt est représenté allongé (opposition à orant ou priant), vivant ou endormi (opposition au transi) à plat dos sur une dalle, le plus souvent les mains jointes.
En Angleterre du 13ème au 14ème siècle, le chevalier était représenté "en mouvement", couché sur un côté, les jambes croisées, dégainant son épée.
Après le décès, on ouvre le ventre du défunt et l'on en retire les viscères.
Ensuite on procède à l'ablation du cœur.
Suite la multiplication des sépultures, il en découle des difficultés de conservation des corps lors de leur transport.
La technique de conservation consistait, pendant le transport, de le recouvrir de sel, d'aromates et de vin qui jouait alors un rôle d'antiseptique.
Au Moyen Âge, on réalisait généralement trois gisants :
- Un gisant de cœur présentant un petit cœur sculpté dans la main gauche.
- Un gisant d'entrailles présentant un petit sac dans une main.
- Un gisant de corps.
A la fin du 13 ème siècle, les traits du gisant se rapprochèrent de ceux du modèle (le visage paisible et les membres restaient ceux de vivants endormis).
Ils étaient revêtus de vêtements d'apparat, dont les plis restaient ceux qu'ils devaient avoir si la statue était à la verticale.

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Un certain nombre de symboles (repose-tête, animaux symboliques, chiens, dragons, furets, lions…, ou familiers) accompagnent le défunt lors de cette traversée selon un usage en vigueur dans l'art funéraire.
Il y a des nuances en fonction de la façon de mourir du défunt (heaume, de l'épée à la ceinture ou posée à côté).
Un chien aux pieds auprès des gisants féminins symbolisant la fidélité et lui sert aussi de guide.
Le lion représente la puissance, mais aussi le symbole du Christ, qui a vaincu la mort comme la lionne ressuscite ses petits (texte des Bestiaires).
Le dragon le défend contre le mal, l'oiseau a le pouvoir de s’envoler vers l’amour divin, etc…..

Posté par Puystory à 00:16 - RENAISSANCE - Commentaires [0] -