Puy Story

Histoire d'une région.

Avant le spectacle.

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La première impression que garderont les spectateurs c’est celle de l’accueil.

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Tout d’abord, le parking qui chaque année accueille encore plus de cars et plus de voitures.

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Ensuite il y a les guichets d'information,

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l'espace du coupe-faim, le contrôle d'accès.

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Arrivé enfin à la tribune, retrouvez, la boutique,

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la confiserie et le bar qui fonctionnent très bien...

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pour finalement être aiguillés à sa place par les nombreux placeurs.

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Et enfin, pour vous mettre en appétit du spectacle,

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il ne faut pas oublier les vendeurs de programmes et souvenirs du temps (Poncho, plaide et rafraîchissement).

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La bière

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La bière est réputée depuis l'Antiquité.
On la fabriquait à partir de malt (farine) d'orge ou de blé...
Les Sumériens lui consacraient une déesse, les Égyptiens l'offraient à leurs dieux, les Celtes et les Germains pensaient qu'elle apportait l'immortalité ...
Chez les Gaulois, elle devint la "cervoise" (en l'honneur de la déesse des moissons : Cérès) et la composition changea.

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On la fabriqua à partir de grains fermentés d'orge, de blé et de seigle.
Les invasions des Goths, au 5ème siècle, firent connaître aux pays du Nord, la fleur femelle du houblon qui augmente le taux d'alcool de la boisson et, bien sûr, la Gaule installa des houblonnières ... !
Au Moyen Âge, les plus grandes brasseries de bière étaient les monastères allemands (plus de 500 !) et ce fut Gambrinus (le Saint Patron des brasseurs) qui, tout en prêchant la Parole divine, répandit le breuvage en Europe avec un succès considérable et jamais démenti...

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Vikings au Puy du Fou.

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Course de quadriges

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Les courses de chars avaient lieu dans un cirque.
Ces édifices sont de dimensions variables mais toujours de forme oblongue avec une piste centrale bordée de gradins.
A l’origine, les cirques n’étaient qu’une vaste étendue plane autour de laquelle on élevait des gradins de bois provisoires, pour accueillir les spectateurs.

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Petit à petit, ils furent pérennisés et construits en dur.
A Rome, celui de Flaminius atteignait 400 m de long, celui de Gaius 180 m mais le plus ancien et le plus vaste était de Grand Cirque ou Cirque Maximus qui pouvait contenir 255 000 places assises et mesurait 621 m sur 118 m.

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Les courses de chars commençaient très tôt et duraient toute la journée.
Ces courses étaient précédées d'un défilé solennel (la pompa).
En tête, sur un magnifique char, le magistrat qui donnait les jeux, vêtu d’une toge de pourpre et d’une tunique brodée de palmes.
Un esclave, placé derrière lui, maintenait au-dessus de sa tête une couronne d’or.
Il était entouré de jeunes romains à cheval ou à pied, selon qu’ils soient fils de chevaliers ou non.
Puis venaient les cochers suivis de musiciens et de danseurs.
Derrière marchaient les prêtres, précédés du cortège des statues des dieux, sur des chars ornés d’or et d’argent.

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La course débute par le tirage au sort entre les 4 factions et sur les paris :
Le rouge (Russata) pour l'été ou le feu ou l'opposition.
Le blanc (Albata) pour l'hiver ou couleur du peuple.
Le bleu (Veneta) pour l'automne ou couleur de l'aristocratie.
Le vert (Prasina) pour le printemps ou couleur de l'Empereur.

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Un empereur créa bien deux autres factions, la Pourpre et la Dorée, mais elles n'eurent qu'une existence éphémère.
Les factions sont comme des clubs auxquels on appartient et dont on supporte les couleurs.
De nombreux paris étaient faits sur chacune des écuries ou factions et déchaînaient une grande exaltation parmi le public au sein duquel s'échangeaient souvent insultes et coups.
Le signal de départ de la course était donné par l'organisateur, en général un magistrat, qui jetait dans l'arène une étoffe blanche (la mappa).

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Les chars devaient effectuer sept tours de piste, équivalant à une distance totale d'environ sept kilomètres et demi, et cela le plus rapidement possible.
Tous les coups étaient permis.
Les chars de droite pouvaient par exemple serrer au plus près les chars de gauche pour les faire s'écraser contre la spina.
En général, la Russata se battait contre la Veneta et l'Albata contre la Prasina.
Chaque équipe, en particulier celle des "bleus" et celle des "verts", avait leurs supporters (les fautores) et leurs couleurs correspondaient à des tendances politiques ou à des groupements sociaux.

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Bien qu’ils fussent de basse extraction, souvent des esclaves, ils connaissent gloire et fortune.
Ils sont payés et représentent les riches familles de propriétaires qui leur fournissent char et chevaux.
Certains noms sont passés à la postérité en raison du nombre important de leurs victoires, vénérés par Rome qui les appelait
"les miliarii" - ceux qui avaient gagné plus de 1000 fois
"Scorpus" (1043 fois)
"Pompéius Epaphroditus" (1467 fois),
"Pompeius Musclosus" (3559 fois) et
"Dioclès" (3000 victoires dans les courses de biges et 1462 dans les courses de quadriges).

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Ils étaient vénérés et bénéficiaient de l’impunité complète.
Leurs frasques leur étaient pardonnées et la police fermait les yeux lorsqu’ils étaient accusés de beuveries, tapages, larcins…
Ils concouraient debout.
Un couteau fixé à leur ceinture leur permettait, en cas d’accident, de se libérer des rênes auxquelles ils étaient attachés.
Lors d'accidents, le char, dont la roue gauche avait heurté la meta, se disloquait complètement.

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L'aurige était projeté dans les airs et retenu par les guides qui l'entraînaient sur le sol avec les conséquences que l'on peut deviner.
La caisse de nombreux chars était le plus souvent en osier et en bois renforcé de pièces de cuir, ils étaient souples et très légers.
Le plancher de la caisse était fait d'un treillis de lattes qui avait un rôle de suspension et les roues avaient plusieurs rais (rayons) qui étaient indépendantes de l'essieu.

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