Puy Story

Histoire d'une région.

La Vallée Fleurie

Dans la "Vallée Fleurie" du Puy du Fou, la nature est un spectacle à part entière dans lequel toute la famille vient se ressourcer !

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Découvrez un lieu idéal pour profiter d’une balade parmi les chênes centenaires, les fougères et les plantes aquatiques de la forêt du Puy du Fou.

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Au coeur du Grand Parc, ce coin de nature préservé offre aux visiteurs un véritable spectacle où la faune et la flore jouent le rôle principal.

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Posté par Puystory le 17 octobre 2020 - Vallée Fleurie - Commentaires [0] -


La chapelle de la Cité Médiévale

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La chapelle de la Cité Médiévale est la reconstitution d’un édifice religieux appartenant à la période de transition entre l’art roman (fin Xème - moitié XIIème siècle) et l’art gothique (XIIème - XVème siècle).
Conformément à la tradition romane des Charentes, la façade ne possède pas de tympan (partie centrale d’un fronton) et les voussures en arc brisé du porche sont dépourvues de tout ornement.
De chaque côté de la porte, des piédroits surmontés de têtes aux yeux globuleux rappellent les motifs qui ornent l’abbaye des Fontenelles, près de La Roche-sur-Yon ou les églises Saint-Jacques et Notre-Dame à Pouzauges.
Le porche est couronné d’une frise horizontale, dont les modillons de facture fruste mêlent motifs profanes et sacrés.828

Croix, tête de porc, tête humaine, macles emblématiques de la famille du Puy du Fou, croix et signes difficilement identifiables.
Comme la plupart des églises édifiées jusqu’au XVème siècle, la chapelle est "orientée" vers l’Est, promesse du renouveau solaire et symbole de Résurrection.
L’intérieur de la chapelle se caractérise par la simplicité de son architecture romane.
Nef unique, voûte en berceau (l’usage du bois est justifié par son moindre coût), chœur à abside en hémicycle, ouvertures étroites en plein cintre afin de ne pas affaiblir les murs.

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Le sous-sol de l’abside recèle une crypte et un sarcophage mérovingien (VIème – VIIIème siècle) déposé au pied d’une fresque représentant la Trinité Mariale.
Entre deux anges portant des encensoirs figurent Marie, Jésus et Sainte Anne couronnée confiant l’Eglise à sa fille et à son petit-fils.

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La plupart des vitraux romans étaient en verre blanc.
Longtemps, le verre resta un matériau coûteux et les panneaux de bois ajourés, visibles dans la chapelle, permettaient de faire l’économie de baies vitrées.
Au Moyen Âge, les églises romanes étaient intégralement peintes de couleurs vives.

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Les fresques de la chapelle de la Cité Médiévale, qui relatent plusieurs épisodes des croisades, reproduisent les décors de la Chapelle des Templiers à Cressac (Charente, milieu du XIIème siècle).
La population majoritairement illettrée pouvait aisément identifier les croisés à leur casque à nasal, à leur écu triangulaire, et les sarrasins à leur carnation sombre et à leur bouclier rond.

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Nous reconnaîtrons sans peine des scènes de poursuite, une bataille rangée, un rassemblement de chevaliers dans leur camp ainsi que des fleurs de lys stylisées.
Des scènes allégoriques se développent de part et d’autre du portail.
On aperçoit un chevalier chevauchant son destrier et terrassant un être difforme, incarnation du Mal ou de l’Impiété, sous les yeux d’une femme symbolisant l’Eglise.
Celle-ci réapparaît dans la scène voisine où un chevalier (probablement Saint Michel) s’apprête à transpercer un dragon représentant le démon.
La lutte des croisés contre les païens se trouve ainsi justifiée et sacralisée.
En levant les yeux, le visiteur remarquera, à l’extrémité des deux premières poutres transversales, quatre engoulants monstrueux.
Une poutre de gloire, où figurent le Christ en croix, Marie et l’apôtre Jean, marque la limite entre la nef et le chœur.

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Rien d’étonnant à cette promiscuité.
Dans l’imaginaire médiéval, le sacré et le profane cohabitent, les créatures les plus fantastiques et les plus prosaïques côtoient les saints et les représentations divines.
Le chœur de la chapelle propose son propre programme iconographique.
Alors que les scènes profanes semblent réservées aux parois latérales de la nef, le chœur est consacré au domaine spirituel.

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Sur la voûte bleue constellée d’étoiles évoquant le firmament divin, quatre anges pointent le doigt en direction des deux vitraux dont la lecture s’effectue de haut en bas.
Le jugement du Christ / La Flagellation / la Crucifixion La descente de Croix/ la mise au Tombeau/ la Résurrection.

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Les vitraux de l’abside sont encadrés par des fresques représentant le Tétramorphe.
Marc apparaît sous les traits d’un lion, Jean est associé à l’aigle, Mathieu à un homme et Luc à un taureau.
L’Agneau de Dieu (symbole du sacrifice christique), couché sur les Saintes écritures et inscrit dans le triangle rayonnant de la Sainte Trinité, figure sur l’autel, face aux fidèles.

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A droite du chœur, nous remarquerons la statue de Saint Jacques, reconnaissable à ses attributs.
Bourdon de pèlerin, grand chapeau, ample manteau de voyage et coquilles recueillies sur les plages de Galice.
Elle rappelle le succès religieux, culturel et économique des pèlerinages vers le tombeau supposé de Saint Jacques le Majeur à partir du XIème siècle.

Posté par Puystory le 16 octobre 2020 - Cité Médiévale - Commentaires [0] -

Dans le Grand Parc

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Posté par Puystory le 14 octobre 2020 - Grand Parc en Photos. - Commentaires [0] -

Les batteries.

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Prendre le temps de vivre.
Se rendre compte des saisons qui passent… c'était autrefois !
Dans les travaux de la terre, la machine, aujourd'hui a effacé le temps des labours, des foins et de la moisson…
Je me souviens quand le blé était coupé.
Pendant plusieurs semaines, on suivait "la machine à battre" qui allait de village en village.
Alors quelles activités débordantes à la campagne pendant ces jours de "batteries" !!!
On rentrait les gerbes.
Il fallait nettoyer l'aire, remmancher les "grands dents" et autres râteaux, fabriquer les balais de boule (branche de bouleau).
Les femmes dressaient les tables dans la "loge" (hangar), sortaient et nettoyaient la vaisselle.
Et les enfants attendaient impatiemment la "veille au soir" l'arrivée de la machine que certains appelaient parfois "la mariée".
Le lendemain, quel remue-ménage à la ferme !
Les "mécaniciens" étaient levés de bonne heure pour chauffer la locomobile.
C'était ensuite l'arrivée d'une troupe de travailleurs qui venaient des fermes voisines donner un coup de main.
Chacun prenait sa place habituelle sur le pailler, sur la batteuse..
Les plus forts portaient les sacs dans le grenier.
Suivant l'importance de la ferme, on travaillait toute la soirée, parfois deux jours.
Les jeunes s'amusaient beaucoup.
A la fin du dernier repas, on distribuait des bouquets aux jeunes gens et jeunes filles qui venaient de "battre" pour la première vois.
Et puis, on dansait.
C'était vraiment la fête au village qui marquait la fin de ces durs travaux de la saison estivale.
Désormais, on allait attendre avec plus de sérénité les vendanges et les labours d'automne.
C'est peut-être pour cette raison que les "batteries" étaient considérées comme des vacances.

Posté par Puystory le 12 octobre 2020 - Parole de Jacques Maupillier - Commentaires [0] -