Puy Story

Histoire d'une région.

Le Premier Royaume

Clovis

Juste pour le plaisir.

Posté par Puystory le 09 février 2020 - Clovis - Commentaires [0] -


Qui est le vrai CYRANO DE BERGERAC ?

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Il n'est pas gascon (habitants de la Gascogne), mais parisien, le véritable Cyrano de Bergerac (1619-1655) s’engage à vingt ans comme mousquetaire dans la compagnie de Casteljaloux, et se fait rapidement remarquer pour sa bravoure et son goût pour les duels.
Blessé en 1639 et en 1640 dans les combats de la guerre de Trente ans, il doit quitter le service.
Il se lance alors dans la littérature.
Libre-penseur, Cyrano est un adepte du mouvement libertin, qui remet en cause la religion et le pouvoir royal.

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Son unique tragédie, La Mort d’Agrippine, écrite en 1653, fait scandale pour son impiété.
Ses deux romans d’anticipation, publiés seulement après sa mort, et rassemblés plus tard sous le titre "L’Autre Monde", racontent des voyages interplanétaires fabuleux.
Prétextes à relativiser les mœurs et les institutions de son temps et à exprimer sa philosophie matérialiste.
Son libertinage et son athéisme lui valurent de nombreux ennemis.
En 1654, il est victime d’un accident, une pièce de bois lui tombe sur la tête.
Il meurt non pas aussitôt, mais l’année suivante.

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Posté par Puystory le 07 février 2020 - MOUSQUETAIRES - Commentaires [0] -

Secret de la Lance

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Posté par Puystory le 05 février 2020 - Secret de la lance - Commentaires [0] -

Le Premier Royaume.

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Posté par Puystory le 03 février 2020 - Clovis - Commentaires [0] -

LA MORT DE BARRA par DAVID (Jacques-Louis).

01 Mort de Barra

Un tableau de : DAVID Jacques-Louis.
Né à Paris en 1748, mort à Bruxelles en 1825.
Elève de J.M. Vien.
1774 : Prix de Rome.
Séjour en Italie jusqu'en 1780.
1784 : séjour à Rome.
1789 : député à la Convention, membre du Comité de Salut Public.
1793 : après la suppression de l'Académie, reçoit tous les pouvoirs pour réorganiser l'enseignement et les institutions artistiques.
Arrêté et emprisonné à la chute de Robespierre.
Octobre 1795 : amnistié après une nouvelle incarcération.
Reçoit plusieurs commandes officielles.
S'exile en Belgique après le retour des Bourbons.
A exposé au Salon de nombreuses fois.
La toile est une œuvre inachevée datant de 1794
Elle est d'une hauteur de 1,18m et une largeur 1,55m
En novembre 1793, les troupes républicaines du général Desmares sont contraintes de battre en retraite après un combat qui les a opposées à des Vendéens dirigés par Cathelineau.
Au cours de cet affrontement, un garçon de treize ans.
Barra, aurait préféré mourir plutôt que de renier la République, comme ses ennemis le sommaient de le faire. 
Ce jeune tambour devient dès lors une figure mythique de l'histoire républicaine et fait l'objet d'un véritable culte destiné à servir la propagande révolutionnaire.
David, par ses engagements politiques, ne pouvait que s'attacher à honorer la cause de ce héros.
"A treize ans, le jeune Barra, enfant héroïque, dont la main filiale nourrissait sa mère, de toutes parts enveloppé des assassins de l'humanité, accablé par le nombre, tombait vivant dans leurs féroces mains !
C'est dans le danger que la vertu brille d'une manière plus éclatante.
Sommé par les brigands de crier : Vive le Roi !
Saisi d'indignation, il frémit et il ne leur répond que par le cri de : Vive la République !
A l'instant, percé de coups, il tombe en pressant sur son cœur la cocarde tricolore.
Il meurt pour revivre dans les fastes de l'histoire" (Rapport lu par David à la Convention Nationale, le 23 messidor an II).
L'artiste reçoit la commande pour le Panthéon d'un tableau représentant la mort de Barra.
L'œuvre, bien qu'inachevée est empreinte de pathétisme.
Barra y est représenté allongé par terre sur un fond totalement neutre.
Il est nu, n'ayant pour tout attribut que la cocarde tricolore qu'il tient à la main, en signe de fidélité absolue à la République.
La nudité de ce corps aux traits enfantins, et même presque féminins, est frappante.
Ce n'est ni un soldat ni un tambour qui meurt, c'est avant tout un enfant.
Le choix de l'instant est tout aussi révélateur.
David montre Barra à l'agonie donc en victime.
Par le choix de cette mise en scène, l'artiste révèle une intention éminemment politique, qui à ce titre peut être comparée à la sculpture que David d'Angers avait réalisée sur le même sujet en 1838.

Posté par Puystory le 03 février 2020 - Tableaux - Commentaires [0] -