Puy Story

01 août 2021

Le fort de l'An Mil.*

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Commencée au IVème siècle avec St HILAIRE (300-368) l'évangélisation du Poitou dura plusieurs siècles.
Au VIIème siècle l'influence de St PHILBERT (617-684) à Noirmoutier est prépondérante.
C'est le premier âge du monachisme (mode de vie de personnes qui ont prononcé des vœux de religion).
Puis de nouvelles abbayes vont se créer, vers la fin de la période avec Luçon, Saint Michel-en-l'Herm, Maillezais, Nieul-sur-l'Autize...
Dans les lieux de culte, les gens vont chercher réconfort, sens spirituel, instruction, soin des malades...

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C'est en ayant à l'esprit tout le climat bouillonnant de ces 3 ou 4 siècles de Moyen âge, que le Puy du fou a imaginé ce FORT DE L'AN MIL et son village protégé.

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Puissant, majestueux, contreforté (muni d'un contrefort) aux angles par 4 gros chênes venus tout exprès de la forêt de Mervent, ce donjon a été fait à l'ancienne, avec colombages, torchis et accès au 1er niveau.
La partie haute, couverte en lauzes (pierres – Ardoise épaisse), aménagée pour la défense, s'appuie sur des hourds qui flanquent les parties verticales.

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La partie basse est protégée par une palissade de pieux, au sommet de la motte.
La passerelle de bois, qui enjambe le fossé en eau, en est le seul accès possible.
Il est entouré d'une double protection : palissade de pieux effilés et d'un fossé en eau.

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Pour y accéder, il faut franchir l'une des passerelles de bois au nord.
L'ensemble est composé de 5 à 6 chaumières (couvertes en chaume) s'ordonnançant harmonieusement autour d'une petite place.
L'architecture des 3 habitations principales (Maison du Village (voir décor du spectacle Vikings), Maison du Forgeron, Maison du Tisserand) est différente, témoignant ainsi de plusieurs époques.

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La demeure du Tisserand paraît plus récente avec ses colombages et sa superbe cheminée latérale.
Les 3 autres constructions sont des cabanes ouvertes aux deux extrémités (Forge, Atelier de tissage actuellement animalerie et la Cabane au bétail actuellement la Bijouterie-Coutellerie).
Il y a bien sûr le point d'eau, la chapelle (qui ne se visite pas) imaginée sur les bases d'un FANUM (temple gallo-romain) mais ayant l'allure d'une croix grecque, sans oublier le clocher (inaccessible) à l'ossature superbe.

SH109185L'ensemble mérite vraiment le détour, même si ce village paraît un peu vidé de ses habitants (seul le forgeron est encore là, affairé autour de son enclume...).

Puy du Fou 2011 - 4424Sans doute la population a-t-elle fui, devant l'arrivée des NORMANDS ...mais allez donc voir de l'autre côté de la palissade, il s'y passe des choses étonnantes.

Mais venez donc voir de l'autre côté de la palissade, il s'y passe des choses étonnantes. 

1. La maison du village.

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C'est une maison mixte qui abrite les animaux à droite, et les personne de à gauche.
Au centre, le foyer où l'on cuit les aliments à l'étouffé.
La fumée s'échappe au faîtage du toit de chaume à ciel ouvert.

2. Le Puits du village.

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C'est un puits à balancier, qu'une seule personne pouvait se manœuvrer grâce à un contrepoids qui équilibre la charge à la remontée (aujourd'hui disparu pour des raisons de sécurité).

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Le sceau s'accrochait au bout d'une corde et c'est en tirant sur celle-ci qu'ont pouvait le faire descendre et remonter. 

3. L'atelier de tissage. 

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C'est une activité qui a toujours été primordiale.
C'est la raison pour laquelle l'atelier est au centre du village.
L'excavation du sol était destinée à maintenir le degré d'humidité nécessaire à la solidité des fils travaillés.
Le métier lui-même était vertical à deux barres et on y tissait le lin et la laine.
Aujourd'hui, elle sert de cabane pour le bétail.

4. La maison du tisserand. 

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La demeure du Tisserand paraît plus récente avec ses colombages et sa superbe cheminée latérale en brique, où l'on pouvait cuire des aliments à feu vif.
Avec l'apparition du bas-fourneau, cette bâtisse est devenue la maison du forgeron. 

5. La forge.

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Le métal est rendu malléable par de multiples "réchauffes" dans un foyer activé au bois.
On peut alors le façonner sur l'enclume, pour en faire une épée, un fer à cheval, une pointe de flèche, un couteau, un récipient ou tout autre objet…. 

6. La maison du forgeron. 

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Maison typique, rafistolée au cours des siècles, avec ses murs en moellons bien alignés.
Les forts chaînages d'angle, le pignon en colombage et la souche de la cheminée perçant le faîtage en son centre.
Les ouvertures s'éclairage ne laissent passer que peu de lumière. 

7. La cabane au bétail. 

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Très harmonieuse avec ses bas murets, sa charpente incurvée et son faîtage de charme hérissé.
A l'origine, elle abritait les grands animaux et sa partie supérieure servait de grenier à fourrage.

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Aujourd'hui, elle abrite la bijouterie et la coutellerie.

8. La petite chapelle. 

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La construction utilise les structures d'un temple gallo-romain (Fanum), en les modifiant d'un plan cruciforme  aux allures d'une croix grecque avec absidiole (chapelle secondaire).
Les longues baies d'éclairage ont surtout une fonction défensive.
La chapelle est prolongée sur sa gauche par deux bâtiments accolés à usage de sacristie et de remise. 

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Vue des tribunes, le mur de façade conserve encore des éléments du portique du Fanum (Poignons de poutre en avancée sous le chaume).
Si vous observez bien le fronton, on remarque le réemploi de sculptures anciennes (Croix mérovingienne – Chrisme latinisé avec l'alpha et l'oméga et un chapiteau du VIème siècle).
Elle ne se visite pas et sert pour le spectacle "Vikings". 

9. La Stèle. 

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On aperçoit une stèle funéraire du VIIème siècle rappelant la présence du cimetière auprès de la chapelle. 

10. Le clocher.

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Construit à côté de l'église, il abritait une petite cloche de bronze que l'on sonnait les offices et qui servait de tocsin dès que l'ennemi approchait.
Pour des raisons de spectacle, cette cloche à été déplacée et se trouve au sol. 

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Elle mentionne l'année de construction du Fort de l'An Mil.
Ce clocher de 9 mètres de haut est couvert en bardeau (lattes de bois).

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Auparavant, il était surmonté d'une girouette représentant un coq en cuivre (retirer pour des raisons de spectacle).

11. La maison du pêcheur.

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Située un peu à l'écart du village, cette bâtisse est très simple.
Constituée d'un simple bardage de bois et de son toit en chaume.
Elle permet au pêcheur d'étendre et de réparer ses filets, mais aussi entretenir son embarcation.
Et pour finir notre visite, sortons du village.

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Pour le confort des visiteurs du grand parc, plusieurs petites constructions.
A commencer par les toilettes abritées dans un bâtiment en pierres.

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Ensuite les petits pavillons aux fines décorations (engoulant, et croix celtique) servant d'endroit réservés au pique-nique.

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Et un espace rafraîchissement pour les chaudes journées d'été.

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Mais comment étaient construite les maisons des Vikings ?
Les maisons vikings étaient adaptées à la région et donc construites avec les matériaux à disposition dans le proche environnement.
La tourbe est le plus ancien et le plus commun des matériaux de construction, naturellement isolant.
Les bâtiments situés à l'intérieur des forteresses circulaires avaient de solides murs de madriers qui ont nécessité de grosses quantités de chêne.

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La maison viking était généralement une maison longue nommée halle Une assise de pierres empêchait les poutres les plus basses des murs des maisons en bois de pourrir en les isolant du sol humide.
Cette assise pouvait parfois supporter un plancher de madriers surélevé qui permettait une certaine isolation tout en protégeant un éventuel plancher de bois de la décomposition.
Les pierres des assises, avec les trous laissés par les poteaux de bois, sont souvent les seuls vestiges des habitats vikings.

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Plusieurs techniques pouvaient être employées au sein d'une même construction.
Les murs en bois pouvaient être construits de différentes manières.
A colombage avec des remplissages en argile roidie de claies à l'intérieur d'un châssis de chêne.
Avec une alternance de planches horizontales et de poutres verticales.
En bois debout.
En entrecroisement de poutres horizontales et d'encoignures, en cloisonnage avec des remplissages d'argile et de fumier.
Les clous étaient couramment utilisés pour l'assemblage de certains éléments en bois.

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Les murs étaient construits directement sur le sol sans qu’on construise de fondations.
Les contours des murs étaient délimités et, généralement, la tourbe de l’intérieur de la maison était prélevée pour ensuite servir à la construction des murs.

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Les murs de tourbe ont généralement une épaisseur de 1 à 1,2 m.
Au bas du mur, de grosses pierres ou galets sont placés le long des bords intérieur et extérieur du mur.
Des mottes de tourbe et d’autres pierres étaient déposées en alternance sur les côtés intérieur et extérieur.
De la terre était utilisée pour combler les espaces entre les couches.
À intervalles réguliers, des blocs de tourbe étaient placés perpendiculairement au mur afin de le solidifier.
La section supérieure du mur était érigée avec des blocs en cale et des mottes de tourbe entre les couches.
À l’extérieur, une légère inclinaison vers l’intérieur était appliquée au mur pour qu’il supporte mieux le poids de la toiture.

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À l’intérieur, le mur se rétrécissait légèrement jusqu’à sa mi-hauteur, puis s’inclinait vers l’intérieur jusqu’à ce que les lignes verticales du haut et du bas du côté intérieur se rejoignent.
Les deux principaux types de charpente étaient les maisons à toiture en poutres de bois et les maisons à chevrons, qui comprenaient tous deux plusieurs sous-catégories.

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La toiture était généralement faite de trois couches.
Traditionnellement, le toit de chaume est surmonté d'un lit d'argile où des iris sont plantés.
Les racines, ou plutôt rhizomes, de l'iris aident à mailler les extrémités du roseau ensemble dans le chaume et enlèvent l'excès d'humidité de la crête.

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A l’extérieur de la maison se retrouvait de la tourbe dont le coté gazonné était vers le bas et sur laquelle de la terre avait été compactée, puis une nouvelle couche de tourbe y était déposée, côté gazonné vers le haut.
Il était également fréquent de placer de petites branches ou des brindilles sous la tourbe pour empêcher les chevrons de pourrir.

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Posté par Puystory à 20:48 - -


30 juillet 2021

Le Rêve

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Posté par Puystory à 00:05 - -

27 juillet 2021

La machine à coudre.*

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Vers 1700, la Renaissance voit des vêtements très élaborés et ornés.
A ce moment-là, pourtant, tout est fait à la main.
S'il devrait y avoir une nécessité, c'était bien une machine à coudre. 
L'Allemand Charles Weisenthal (1726-1789), qui en 1755 a vécu en Angleterre, a inventé une aiguille avec le chas au milieu et à chaque extrémité une pointe.
D'autres, comme Josef Madersperger (1768-1850) et John James Greenhough (1812-1908), ont utilisé aussi cette aiguille.

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Ces aiguilles sont aujourd'hui toujours utilisées dans l'industrie de la broderie
En 1790, l'ébéniste anglais Thomas Saint présentait une demande de brevet pour une machine à coudre en bois capable de faire un point de chaînette.
Saint Thomas est considéré comme l'inventeur de la machine à coudre.

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Son point de chaînette à la machine a été conçu pour une utilisation dans les ateliers pour la fabrication de chaussures et de bottes, le travail le plus intensif.
En 1800 Balthazar Krems de Mayen (1760-1813), Allemagne, fabricant de bonnets de nuit invente le point de chaînette extensible.
Il a utilisé en premier une aiguille avec le chas à la pointe de l'aiguille.

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Il était le premier à obtenir la boucle du point de couture à l'envers du tissu.
Entre 1814 et 1851, de nombreux brevets seront déposés et sera une période de modernisation des machines coudre.
Mais, la machine à coudre fut réellement créée en 1830 par le premier brevet de "mécanique à coudre".
Faite de bois et ne disposant que d’un seul fil, la machine à coudre ne faisait qu’un point de chainette et à une vitesse de 200 points minute.
Autant dire que les couturières de l’époque n’avaient pas encore de quoi se réjouir. 
La machine à coudre telle que nous la connaissons prend ses origines plus tard en 1834 par l’utilisation d’une navette (canette) et donc de deux fils pour la couture.
En 1834 Walter Hunt (1796-1859), (concepteur de l'épingle de sureté et le premier stylo), réussi, au moyen d'une navette et pour la première fois dans l'histoire, de faire un point droit comme on le connait aujourd'hui, de se former.

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Il est le fondateur du principe de la couture, avec 2 fils un fil supérieur et un fil inférieur.
En France, la manufacture de machine à coudre fut prospère et on retrouve des noms industriels tels que Peugeot parmi ces fabricants, faisant gagner en 1878 la légion d’honneur à Benjamin Peugeot (1833-1905).
Entre 1851 et 1860, Georg Michael Pfaff (1823-1893), un confectionneur d’instruments, fabriqua sa première machine à coudre et fonda l’usine de machine à coudre G.M. Pfaff à Kaiserslautern, en Allemagne.
Aujourd’hui la marque de machine à coudre PFAFF continue de marquer l’histoire comme fabricant de machines à coudre de haute précision.
Les machines à coudre PFAFF, sommet de l’ingénierie et du design allemands, sont les machines de précision de haute qualité que les couturières du monde entier souhaitent posséder.

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La marque PFAFF est forte d’un héritage de couture de plus de 150 ans qui crée un climat de développement continu et la conception de machines de couture et de broderie de haute qualité.
Au lendemain de la guerre, les machines à coudre fabriquées en Europe (Pfaff) étaient fabriquées en acier issu directement des véhicules blindés hors services et abandonnés par les armées, mais également des obus présent partout en Europe. 
Lourde mais robuste, ces machines à coudre n’étaient capables en générale que de faire du point droit et du zig zag avec largeur fixe de point.
Les possibilités de réglages sur ces points ne sont apparues que bien plus tard.
En tant que perfectionnistes de la couture, les machines PFAFF sont le catalyseur créatif des couturières passionnées et permettent d’obtenir des résultats de haute qualité dans tous les aspects de la couture.

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Réputées pour leurs perfectionnements techniques et leur précision, les machines à coudre et à broder PFAFF inspirent la perfection aux couturières.
Aujourd’hui il n’existe plus que quelques marques de machines à coudre telles que Brother, Elna, Bernina, Pfaff, Babylock, Singer, Husquvarna, Janome.
Toutes utilisent le système de machine à deux fils avec point noué.
Cette banalisation de la machine à coudre, qui fut en son temps un immense pas en avant dans l’industrie du textile, ne doit pas pour autant faire oublier qu’une machine à coudre s’entretient et qu’il faut en prendre soin. 

Posté par Puystory à 18:05 - -