Puy Story

Histoire d'une région.

LE PAIN A L'ENVERS *

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Mettre le pain à l'envers selon les us et coutume porte malheur mais savez vous pourquoi ?
Au moyen-âge le boulanger mettait le pain réservé au bourreau à l'envers et personne le touchait.
Le bourreau était craint et il fallait qu'il manque de rien.

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C'est vrai avoir affaire au bourreau c'est pas gai non plus.

Posté par FULGENT le 04 janvier 2016 - ART CULINAIRE - Commentaires [0] -


Dresdner Christstollen

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Le Christstollen est le gâteau traditionnel de Noël, s'équivalent de notre buche.
Originaire de Dresde, il a une forme de pain allongé et la consistance d'un cake.
Il contient des fruits confits, des raisins secs, des épices, du rhum, de la pâte d'amande en son milieu, le tout recouvert de sucre glace.
La forme de ce gâteau, qui date du Moyen-Age, est supposé représenter le Christ bébé dans ses langes.

Pour 6 personnes

- 250 gr raisins secs
- 100 gr zestes d'orange
- 50 gr zestes de citron
- 75 gr. amandes pilées
- 5 cl rhum brun
- 300 gr farine
- 30 gr levure
- 125 ml lait
- 15 gr sucre
- 1 jaune d'oeuf -
- 1 pincée de sel
- 1 pincée de cannelle 
- 1 pincée de cardamome
- 1 pincée de muscade
- 150 gr massepain (2/3 amandes & 1/3 sucre)
- 150 gr beurre
- 1 sachet de sucre vanillé  et 01 de sucre glace.

La veille, mettre les raisins, les zestes, les amandes, le rhum et 5 cl d'eau dans un bol, couvrir avec un tissu et laisser reposer à température ambiante durant toute la nuit.

Mélanger la levure avec le lait froid, ajouter le sucre, remuer, et ajouter la farine.
Malaxer le mélange, afin d'obtenir une pâte ferme.
Ouvrir et la laisser reposer à température ambiante, pour doubler son volume.
Ajouter à la pâte le reste de lait, le jaune d'œuf, le sel et les épices.
Mélanger la pâte à l'aide d'un batteur électrique, à puissance minimale.
Ajouter au fur et à mesure, le beurre coupé en morceaux, jusqu'à ce que la pâte soit bien lisse.
Ajouter le mélange de fruits.
Laisser reposer 20 minutes à couvert.
Etaler la pâte sur un plan de travail fariné en rectangle.
Etaler la pâte d'amande au milieu, préalablement formée en un saucisson.
Replier les côtés l'un sur l'autre comme un portefeuille, en commençant par les côtés de la longueur, puis les côtés de la largeur, et pour finir, plier la pâte encore une fois.
Mais cette fois-ci, en prenant le côté pour le rabattre sur l'autre, replier le seulement sur la moitié de la largeur, de façon à ce qu'un côté soit plus élevé que l'autre, et à lui donner la forme typique du Stollen.
Laisser reposer la pâte recouverte encore 20 minutes.
Mettre le Stollen sur un plaque recouverte de papier sulfurisé.
Mettre au four à 200° pendant 45 minutes, et à 175° (pendant encore 15 minutes).
Badigeonner le Stollen encore chaud du reste de beurre.
Mélanger le sucre glace avec le sucre vanillé et saupoudrer le Stollen.

Posté par Puystory le 22 décembre 2014 - ART CULINAIRE - Commentaires [0] -

Le préfou

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Délicieux à l’apéritif, le préfou (produit traditionnel) est une spécialité gastronomique vendéenne par excellence.
Fourré au beurre salé, recouvert d’ail haché (cru ou cuit), le préfou est un pain très plat (à peine levé), au goût très relevé et se dégustant chaud et apprécié en accompagnement de l’apéritif.

Puy du Fou 2011 - 1843

A l’origine, les fours fonctionnaient au bois et les thermostats n'existaient pas.
Afin d’estimer la bonne température, les boulangers posaient un bout de pâte aplati, allégé en levure, sur une tuile chauffée à la gueule du four avant l'enfournement de sa fabrication quotidienne.
Retiré avant la coloration de la pâte, ce petit pain est assez compact et non gonflé.
Pré : Préchauffer, Fou : enfourner

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A cette époque, la vie était rude et pour ne pas perdre ce petit pain à peine cuit, les Vendéens le beurraient d’un mélange de beurre aillé pour leurs casses croûtes.
Le préfou, comme les mogettes, la fressure, la brioche font parties de la gastronomie Vendéenne.
Le produit, que l'on trouvait dans les années 80 que dans quelques boulangeries, est maintenant disponible dans les supermarchés en Vendée.

Posté par Puystory le 09 décembre 2013 - ART CULINAIRE - Commentaires [0] -

L’agripaume

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Dans les jardins du Puy du Fou, on y retrouve des plantes médicinales.
Aujourd'hui, l'agripaume cardiaque.

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L’agripaume, leonorus cardiaca, est une plante vivace de 30 à 120 cm arrivée d'Asie vers l'Europe.
Maintenant, on la trouve dans toutes les zones tempérées du monde où elle a été introduite comme plante ornementale et aussi pour ses propriétés médicinales.
L'agripaume cardiaque est une plante médicinale connue depuis des siècles.
Les Grecs et les Romains employaient déjà comme antispasmodique et pour le traitement des palpitations cardiaques et la tension ainsi que la dépression, qu’ils considéraient être un problème de cœur.
On peut l’utiliser dans le traitement des diarrhées, bronchites et ballonnements.
L'agripaume est presque exclusivement utilisée en association avec d'autres plantes dans des tisanes composées.

Posté par Puystory le 28 février 2012 - ART CULINAIRE - Commentaires [1] -

la sauce Richelieu

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Richelieu a laissé son nom dans l'art culinaire sous forme de sauce.

Recette et ingrédients

½ litre de roux blond mouillé au jus de viande.
125 gr de champignons.
Truffes.
10 gr de beurre.
Préparation
Préparez un roux blond mouillé au jus de viande.
Incorporez-y les champignons émincés et les truffes coupées en tous petits morceaux.
Laissez mijoter pendant 5 minutes.
Ajoutez le beurre enfin de cuisson.

LES ROUX
50 g de beurre.
60 g de farine.
½ l d'eau de bouillon ou eau chaude. Sel, poivre.
La préparation de base d'un grand nombre de sauces est le roux (farine cuite dans son poids de beurre).
Il y a trois sortes de roux, selon la coloration que l'on fait prendre au mélange : le roux blanc, brun, blond.
Suivant le liquide utilisé pour mouiller le roux, eau, eau de cuisson de légumes, lait, vin, fumet, on obtient : la sauce blanche; la béchamel; la sauce brune; le velouté.
A leur tour, ces sauces sont modifiées si l'on y ajoute des champignons, de la crème, des herbes etc…

LES ROUX blond.
Il s'agit d'un mélange beurre-farine que l'on cuit à feu doux auquel on laisse prendre couleur tout en tournant avec une cuillère de bois.
Vous versez le liquide lorsque le mélange a la teinte d'une biscotte.

Bon apétit.

Posté par Puystory le 11 mai 2011 - ART CULINAIRE - Commentaires [0] -

Louis XIV

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Louis XIV, Versaille, les fastes des festins de la cour font partie de l'art de vivre, les règles de préséance montrent le rang de chaque convive, l'organisation de la table reflète celle de la société de l'instant.
Chacun mange par rapport à son rang, malgré tout, l'art culinaire est reconnu, et les grands de ce monde s'y adonnent.
Pour être un grand, il faut être un amphitryon, c'est l'époque des repas de réflexion, on invite à table pour refaire le monde, avec les fastes de décorum.
Malgré tout, cet art culinaire se pratique entre gens bien, les serviteurs, cuisiniers sont tous des nobles, et le peuple est affamé malgré les travaux de Parmentier pour faire adopter de nouveaux produits, en particulier la pomme de terre.
Jusqu'à cette époque où l'on reçoit chez soi.
Il n'existe que des auberges, tavernes pour le peuple, le premier restaurant va voir le jour en 1765 et Grimod de la Reynière sera le premier critique gastronomique complet de cette époque.

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Alexandre Balthazar Laurent Grimod de La Reynière, né à Paris le 20 novembre 1758 et mort à Villiers-sur-Orge (Essonne) le 25 décembre 1838, est un avocat et journaliste français qui acquit la célébrité sous Napoléon Ier par sa vie sensuelle et son amour de la gastronomie.
Il est considéré, aux côtés de Brillat-Savarin, comme l'un des pères fondateurs de la gastronomie occidentale moderne.

Posté par Puystory le 20 mars 2011 - ART CULINAIRE - Commentaires [0] -

marier les vins

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Photo Kintus.

Les fêtes de fin année approchent à grand pas avec ses repas bien accompagnés.
Consommer l'alcool avec modération pour ne pas se retrouver comme ce pauvre écuyer qui a abusé de la trouspinette.

Mais comment marier les vins avec les plats pour en profiter pleinement ?
Vins rouges peu tanniques, acidulés :
Pizza, lasagne, mets à base de tomate, poisson grillé, viandes froides et saucissons.
Vins rouges tanniques :
Gibier en sauce, plats en sauce avec fines herbes, poulet ou dinde farcie et grillée.
Vins blancs secs neutres :
Poissons, fruits de mer cuits au naturel, poitrines de poulet grillées, quiches, mets cajuns, saucisson, mets chinois ou thaïlandais, pizza.
Vins blancs vifs :
Mets en sauce tomate, salades avec vinaigrettes relevées.
Sushi, saumon ou thon grillé ou même cuit au four.
Vins blancs parfumés :
Mets chinois et thaïlandais, poisson fumé, pâtés riches, porc, quiches, plats avec gingembre frais, porc et poulet froid.
Vins rosés :
Ces vins se marient avec toute une panoplie de plats, allant du poisson aux mets épicés.
Étant donné leur légèreté, il est préférable d'éviter de les servir avec des plats de viande costauds.

Posté par Puystory le 18 décembre 2009 - ART CULINAIRE - Commentaires [0] -

Boeuf braisé au vin rouge

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Versez le vin dans un fait-tout et portez à ébullition à feu vif, faites réduire le vin de moitié (Il doit rester 750 mil).
Laissez complètement refroidir.
Découpez la viande en morceaux de 5 cm.
Dans un grand sachet en plastique, mettez les oignons, les carottes, le cèleri, le laurier, le thym, le poivre, le piment et la viande.
Versez le vin.
Secouez légèrement le sachet pour mélanger tous les ingrédients, puis fermez-le hermétiquement.
Déposez le sachet dans un récipient et placez le tout ou réfrigérateur une nuit entière.
Ouvrez le sachet.
Versez son contenu dans une passoire et recueillez le vin dans un récipient.
Réservez le vin.
Séparez la viande des légumes et épongez les ingrédients à l'aide de papier absorbant.
Faites chauffer l'huile à feu vif dons un fait-tout et faites-y brunir la viande sur toutes les faces.
Ajoutez les légumes et mélangez.
Versez le vin et la purée de tomates.
Ajoutez suffisamment de bouillon de bœuf pour couvrir la viande et les légumes.
Portez à ébullition, puis réduisez la source de chaleur.
Couvrez et glissez dans le four préchauffé à 160°.
Laissez mijoter 2 à 3 heures ou four, jusqu'à ce que le bœuf soit bien tendre.
Si le liquide s'évapore, ajoutez du bouillon de bœuf.
Ce plat peut également mijoter à la casserole, pendant 2 à 3 heures à feu très doux.
Retirez délicatement la viande à l'aide d'une écumoire et réservez-la dans une terrine.
Ôtez les feuilles de laurier.
Mixez la sauce jusqu'à ce qu'elle soit homogène et épaisse (elle foncera quand elle sera réchauffée).
Salez et poivrez selon votre gout.
Si la sauce n'est pas assez épaisse, faites-la réduire à feu vif.
Remettez la viande dans la sauce et réchauffez le tout.
Poudrez de persil ou moment de servir.

Ingrédients :

2 bouteilles de barolo, ou d'un autre vin rouge de bonne qualité
1,5 kg de bœuf à étuver
2 oignons hachés grossièrement,
2 carottes coupées en rondelles,
branche de cèleri en petits tronçons
2 feuilles de laurier
2 grands brins de thym
6 grains de poivre
2 graines de piment broyées
3 c. à soupe d'huile d'olive
2 c. à soupe de purée de tomates ou de tomates séchées
1,5 l de bouillon de bœuf sel marin et poivre noir du moulin
persil haché

Posté par Puystory le 06 décembre 2009 - ART CULINAIRE - Commentaires [0] -

une petite recette Viking

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Crevettes glacées au miel (2 pers).
225g de crevettes cuites décortiquées.
15ml d'huile d'olive.
30ml de sauce de poisson.
30ml de miel clair.
2 cuillère à café d'oignon frais haché.
Poivre noir.

Mettre l'huile, la sauce de poisson et le miel dans une poêle puis ajouter les crevettes.
Les sauter pendant 2-3 min jusqu'à ce qu'elles soient tendres.
Les retirer de la poêle et les garder au chaud.
Continuer de cuire les jus jusqu'à réduction de moitié.
Ajouter l'oignons haché et verser la sauce sur les crevettes.
Parsemer de poivre et servir avec du pain croustillant et une salade.

Posté par Puystory le 23 octobre 2009 - ART CULINAIRE - Commentaires [0] -