Puy Story

Histoire d'une région.

Hymne final Cinéscénie

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Peut-être les enfants
Sauront-ils deviner
Dans les humeurs du jour
Et portée par le vent
Tout là-haut
La voix d’autres enfants
Qui se souviennent et chantent en foulant
Cette terre de géants et de genêts en fleurs
Cette terre de Vendée et de France (2x)


Cet hymne est reprit en final du spectacle par les tous acteurs de la Cinéscénie.
Tous réunis sur la plus grande scène du monde en se tenant par la main formant ainsi pour court instant la plus grande chaine d'acteurs bénévoles.

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Un grand moment d'émotion offert par les Puyfolais.

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Après deux heures de spectacles, les acteurs chantent l'hymne du Puy du Fou.
Je vous propose d’entendre et d’éventuellement apprendre les paroles.
Belle façon de les remercier.

Posté le 02 juin 2010 - CINESCENIE *


Cinéscénie.*

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La Cinescénie est lancée en 1978 à l'initiative de Philippe de Villiers, qui a découvert le château en ruine et laissé à l'abandon.
Il fait appel à Georges Delerue, qui crée la musique d'accompagnement du spectacle.
Celle-ci sera remplacée en 2002 par une nouvelle œuvre composée et dirigée par Nick Glennie-Smith.
La scène (agrandie en 2005) s'étend sur 23 ha, ce qui en fait la plus grande scène de spectacle du monde.

Le support du projet est l'association du Puy du Fou, qui comprend 3 200 membres bénévoles appelés les Puyfolais, pour la plupart issus des communes des alentours.

Chaque saison, la cinéscénie accueille environ 380 000 spectateurs lors de ses 28 représentations.
Les effets spéciaux comme la projection d'images sur un mur d'eau, par exemple, ont entièrement été créés par les membres du Puy du Fou et ont été exportés dans de nombreux pays y compris aux Etats-Unis.
Depuis 1982, le texte, écrit par Philippe De Villiers et porté par la voix de Philippe Noiret, commence avec les paroles :

"Je n'ai jamais reçu de nom.

Ils m'appellent le vieux galopin.

Je ne me suis jamais perdu.

Ils m'appellent le vieux cherche pain,......."

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Posté le 12 mai 2010 - CINESCENIE *

La cinéscénie.*

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La trame est l'histoire de la famille Maupillier, reflet symbolique du peuple Vendéen.
Toute l'action s'organise autour du face à face entre Jacques Maupillier et un vieux marchand ambulant. Mémoire de tout le peuple vendéen, le voyageur raconte au jeune Jacques l'histoire de ses ancêtres.
Du Moyen-Âge à la Seconde Guerre Mondiale, le vieil homme caresse les époques et chaque siècle qu'il décrit fait apparaître des décors inattendus et appellent de nouveaux personnages, par milliers.

Posté le 26 avril 2010 - CINESCENIE *

La corne.*

Extrait du spectacle de la Cinéscénie :

"Le petit Jacques n'ose pas te demander, pourquoi tu portes toujours à la bretelle une corne gravée".

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Réponse :

La corne ses nombreuses qualités :
obtention d'un récipient frais, grande résistance du matériau aux chocs, possibilité de le personnaliser, de l'orner, de le graver...
De par leurs symboliques, réservées à l'usage des chefs.
L'usage de la corne se perpétue jusqu'au XII° siècle alors que de nombreux ustensiles à boire (gobelets, coupes, mazer...) sont d'usages courants, la raison n'est pas son aspect pratique, mais bien la symbolique de puissance, abondance, mais également de richesse et de force guerrière.
Rappelons que les cornes sont des cornes de bovidés : aurochs, buffles...
Les cornes des bovidés sont l'emblème de la Magna Mater divine.
Dans les cultures néolithiques, elles marquent la présence de la Grande Déesse de la fertilité Les cornes à boire, ornées de décorations, cerclées d'or ou d'argent, sont travaillées comme de véritables œuvres d'art.

Posté le 19 mars 2010 - CINESCENIE *

Jacques-Louis Maupillier.*

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Jacques-Louis Maupillier s'est engagé dans l'armée catholique et royale en 1793.
Il est blessé de nombreuses fois, notamment à la bataille de Bois-Grolleau et de la Châtaigneraie.
Louise de la Rochejaquelein l'a dessiné les armes à la main, parce qu'il ne les a jamais quittées.
En 1977, Philippe de Villiers s'est inspiré d'un véritable personnage historique pour raconter son histoire à travers la Cinescenie.

Jacques-Louis Maupillier est né le 28 septembre 1777 à Chanteloup et décédé à Boismé (Deux-Sèvres) le 24 juin 1857. Combattant des guerres de Vendée, ce jeune paysan Deux-Sévrien s'enrôle dans l'armée vendéenne en 1793.
Il est blessé 5 fois, notamment d'un coup de baïonnette dans le dos à la bataille de Bois-Grolleau près de Cholet et au bras et à la jambe gauche à la bataille de La Châtaigneraie en l'année 1794.
Un certificat de pension est daté du 30 août 1826.
Il se retira à Boismé, journalier demeurant « aux Touches » et meurt dans une extrême pauvreté et hors d’état de pourvoir à sa subsistance et à celle de sa famille, à cause de ses blessures.

Posté le 17 mars 2010 - CINESCENIE *


Saint Rognou

Il y a peu, je parlais (me référant au spectacle de la Cinéscénie) du vieux pèlerin de Saint Rognou se rendant à la Grainetière.

Mais qui est Saint Rognou ????

Bientôt l'histoire de Saint Rognou. (Saint guérisseur des rognes - maladie de la peau).
D'avance, je remercie Madame Bernadette Roy, Monsieur Claude Mercier, et le Frère Alain de Jésus de l'Abbaye de la Grainetière.
Sans eux, il m'aurait été impossible de faire revivre cette histoire.
Encore un peu de patience.

Posté le 11 mars 2010 - CINESCENIE *

Blason du Puy du Fou (Suite)

En 1126, BERTHE du PUY du FOU est la fille de Geoffroy, fils de Hugues et de Mathilde de Lusignan, fille de Hugues de Lusignan.
De cette union sont nés : BOUCHARD IV,  qui suit Lancelin (mort en 1192) Mathilde, qui épouse en 1151 Henri d'Avaugour, comte de Tréguier et Guingamp, fils d'Etienne, comte de Penthièvre et d'Avoise de Guinganmp

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Posté le 03 février 2010 - CINESCENIE *

La deuxième guerre mondiale.*

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Lors du spectacle de la Cinéscénie, la deuxième guerre mondiale est évoquée.
Certains évènements et personnages de cette période sombre de notre histoire ne seront pas repris sur "PuyStory".

Mais en accord avec le Dr. Volker DAHM de l'Institut d'Histoire de Munich, j'ai créé un  blog destiné à faire connaitre l'histoire d'une montagne bavaroise.

L'Obersalzberg.

En aucun cas, il ne portera de jugement sur les évènements qui se sont passés mais il sert à replacer le contexte historique et politique de cette montagne.

http://obersalzberg.canalblog.com/

Posté le 19 septembre 2009 - CINESCENIE *

A la fenêtre

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A la fin du spectacle, je décide de prendre une photo et un phénomène étrange apparait à la fenêtre centrale.
Le château du Puy du Fou serait-il encore habité ?

Posté le 01 août 2009 - CINESCENIE *

LESCURE

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Louis-Marie de Salgues, marquis de Lescure, né à Versailles le 13 octobre 1766, mort à La Pellerine, (Mayenne), le 4 novembre 1793.
Lorsque le triomphe de la Révolution fut décidé, il alla organiser la première insurrection vendéenne.
Dès le début du soulèvement de la VENDEE et à la demande de ses paysans, il se met à la tête de l'insurrection.
Dès les premiers jours il étonna les Vendéens par son intrépidité, en se précipitant le premier, et seul, sur un pont barricadé et gardé par les troupes républicaines devant Thouars 25 mai 1993).
A Fontenay (16 mai 1793), il entra aussi dans la ville sans que personne n’osât d'abord le suivre, tant il était pressé d'aller délivrer des prisonniers vendéens qui y étaient enfermés.
A Saumur dont il s'empare, il fut blessé ; enfin, en toute affaire ; nul ne fut plus empressé et plus dévoué que lui.
Au combat de Torfou, qui fut le dernier succès des Vendéens sur la rive gauche de la Loire, et où leurs efforts héroïques parvinrent à repousser pour quelques jours les troupes aguerries du général Kléber, on vit M. de Lescure mettre pied à terre et crier aux paysans découragés :
«Y a-t-il quatre cents hommes assez braves pour venir périr avec moi?
- Oui, Monsieur le marquis !»
répondirent les gens de la paroisse des Echaubrognes ;
et, à leur tête, il se maintint pendant deux heures.
Après l'attaque infructueuse de Nantes (29 juin 1793) qui marque un tournant dans la guerre de Vendée, il s'installe à Bussières où il tente en vain de rassembler les troupes dispersées de l'Armée catholique et royale.
Chassé de son quartier général par le général François-Joseph Westermann, il prend sa revanche à Tiffauges.
Blessé grièvement, atteint d'une balle à la tête, au combat de La Tremblaye, il est porté agonisant par ses hommes, tout au long de la retraite de l'armée vendéenne après le désastre de la bataille de Cholet (la Virée de Galerne), emmenant avec elle une population éploree et fugitive.
M. de Lescure, dont la blessure laissait quelque espérance, aida encore de ses conseils et de sa constance ses compagnons.
Il contribua à faire nommer M. de la Rochejaquelein chef de l'armée.
Après le passage de la Loire, il suivit la marche pénible des Vendéens à travers l'Anjou et la Bretagne.
Les soins touchants de sa femme, les hommages de l'armée, ne pouvaient empêcher l'effet de tant de douleurs accablantes qui venaient à chaque instant envenimer sa blessure.
Celui qu'on appelait le "Saint du Poitou" mourut le 4 novembre 1793 dans la voiture dans laquelle on le transportait, au lieu-dit Les Besnardières près de La Pellerine sur la route entre Ernée et Fougères, après un long et douloureux calvaire.
Son beau-père, le général de Donissan, le fit enterrer dans un lieu qui est resté inconnu.
Ce fut sans doute afin d'épargner à son cadavre les outrages dont celui de Bonchamps avait été l'objet.
Sa veuve, qui l'avait suivi dans la Vendée, acquit plus tard une grande célébrité, sous le nom de Madame de La Rochejacquelein.
Cette femme a connu l'exil jusqu'en 1816.
Elle a publié ses Mémoires au commencement de la Restauration.
En 2009 en son honneur, LE LOGIS DE LESCURE est créé  un ensemble de 6 ou 8 suites hôtelière pour accueillir nos visiteur.

Posté le 23 juillet 2009 - CINESCENIE *