Puy Story

Histoire d'une région.

Nicolas DE VILLIERS, Président-directeur général du Puy du Fou à Bpifrance Inno Generation

Posté par Puystory le 09 novembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -


Fin de la saison 2019.

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La saison 2019 au Puy du Fou tire sa révérence.... !
Que dire.... ?
Les mots et les longs discours sont devenus inutiles mais juste un mot : "Merci".
Merci aux personnels des parkings, sécurités et de l'accueil qui œuvrent pour notre bien-être avant le début de notre journée sur le Grand Parc.
Merci aux bénévoles de la Cinéscénie pour leur engagement dans la transmission de leur histoire.
Merci aux Artisans du Puy du Fou qui par leurs savoir-faire, nous font ou refont découvrir les gestes et les métiers d'autrefois.
Merci aux petites mains du Grands Parc qui, dans l'ombre travaillent, pour la propreté, les soins apportés aux animaux, les costumières qui réalisent de beaux costumes, les jardiniers qui nous offre un cadre exceptionnel, le personnel de maintenance et de nettoyage qui court (discrètement) pour remplacer le matériel capricieux ou nettoyer les indélicatesses des visiteurs….

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Merci au personnel des hôtels, de la restauration et des boutiques sans oublier tout le personnel de la logistique qui sans lui, les rayons et nos assiettes seraient vides..
Merci aux enfants du spectacle et acteurs pour toutes ces performances artistiques qui jour après jour font grandir l'histoire du Puy du Fou.
Merci aussi au personnel des réservations qui sont là jour après jour à l'écoute de nos demandes.
Enfin un grand merci à la direction du Puy du Fou, pour sa sympathie et pour son travail qui nous fait vivre l'histoire de Vendée et de France et qui nous donne aussi l'envie de revenir saison après saison au Puy du Fou (Cette terre de géant et de genêts en fleur).

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Je voulais aussi remercier particulièrement les Puyfolais, les parents des enfants, les acteurs et personnel du Puy du Fou, mais aussi les visiteurs (connus) et tous les anonymes, qui m'ont croisé dans les allées du Grand Parc et qui m'ont encouragé ou remercié pour mon petit "Puystory".
A vous, "Puystory", vous remercie pour toutes vos petites attentions.

Posté par Puystory le 06 novembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Les oiseaux ont faim en hiver.

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L'hiver est rude pour les petits oiseaux.
Heureusement, nous sommes là.
Bien nourris, et avec de l'eau à leur disposition, ils supporteront aisément les froids les plus intenses et s'habitueront très vite à fréquenter leur nouveau restaurant, installé sur votre balcon ou dans votre jardin.
Le nourrissage devra se prolonger Jusqu'à la fin février au moins.
Souvenez-vous de certains hivers, si rudes pour les petits hôtes de nos jardins !
Songeons donc dès maintenant à leur nourrissage.
Les avis des ornithologues divergent cependant sur la question.
Les petits passereaux - omnivores et granivores - qui hivernent chez nous, jouent un rôle important dans notre écosystème.
Ils se nourrissent de baies, de fruits, de graines et d'insectes et servent en quelque sorte de régulateur biologique.
Ils sont parfaitement adaptés aux rigueurs de l'hiver.
En les nourrissant "artificiellement, nous risquons de les voir perdre leur instinct.
Evitons donc de créer un lien de dépendance qui les déshabituerait à rechercher leur nourriture dans la nature.
Un autre risque est de voir se rassembler un trop grand nombre d'oiseaux dans un espace réduit et d'accroître le danger de contamination et d'épidémie.
Ne commençons donc pas trop tôt le nourrissage.
Attendons que le sol soit gelé et que tombent les premières chutes de neige.
Nous verrons alors nos petits affamés venir se réfugier à proximité des maisons.

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QUI VIENDRA ?
Les moineaux délurés et les merles bavards, bien sûr, suivis des étourneaux, rois des pique-assiettes (ils chassent même les merles, les bougres !).
Dans les jardins de banlieue, dernières oasis de vie sauvage, les clients seront plus variés :
les mésanges (charbonnières ou bleues le plus souvent ; quelquefois nonnettes ou à longue queue), les éternels étourneaux, les rouges-gorges (si astucieux, qu'ils se posent à côté du jardinier en train de bêcher, dans l'attente d'un succulent ver de terre), quelques bouvreuils...

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QUELQUES CONSEILS
Quand vous commencerez le nourrissage, il devra se faire de manière régulière.
Le matin, et en quantité raisonnable ; ainsi, durant la journée, les oiseaux continueront à remplir leur rôle biologique.
Evitez de laisser à leur portée une trop grande quantité de nourriture, cela pourrait nuire à leur organisme.
Quant au choix, veillez surtout à la qualité des aliments.
Dès la fonte des neiges ou le dégel, au début du printemps, il sera temps d'arrêter la distribution...

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QUE DONNER A MANGER ?
Comme solution de facilité, il existe dans le commerce de la nourriture toute préparée, mais il est plus amusant et moins onéreux de la préparer soi-même.
Attention l'alimentation des oiseaux doit répondre à certains critères de diététique.
Ne leur donnez pas n'importe quoi !
Par exemple : jamais d'aliments salés !
Pour lutter contre le froid, apportez-leur une nourriture riche en calories.
Donnez-leur de la graisse : graisse de boeuf, margarine non salée, saindoux, couenne de lard non salé...
Vous pouvez aussi faire fondre de la graisse à laquelle vous incorporerez un assortiment de graines.
Les graines de tournesol, riches en lipides et en protides, constituent un aliment idéal pour beaucoup d'oiseaux.
Une bonne idée quand on a la place : une fleur de tournesol fixée à l'extrémité d'un piquet.

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On peut également préparer soi-même des mélanges à base de millet blanc, d'avoine, de blé, d'œillette...
Nos petits hôtes se montrent aussi friands de fruits récoltés en automne : noisettes, faines, Prunelles etc..
Faites-en provision pour eux !
Pensez à conserver les graines de chardon et de plantain, les baies de sureau, d'aubépine, de sorbier... vous ferez des heureux !
Si votre jardin a gardé un petit air sauvage, ne l'entretenez pas trop !!!
Il constitue une manne pour les petits affamés ailés.
Des morceaux de pommes et de poires mûres seront accueillis avec joie par les grives, les merles et les étourneaux.
Par grand froid, préparez une pâtée plus énergétique en incorporant des graines diverses dans des blocs de saindoux ou de margarine.
Des restes de viande hachée, des légumes secs, des os broyés, du fromage (les rouges gorges adorent !), des aliments pour chiens et chats, des œufs durs, des flocons d'avoine ou de maïs, des noix et des cacahuètes (non salées) ou encore : un morceau de lard bien gras accroché à une ficelle, seront fort appréciés....
Mais attention : jamais de pain !
Mouillé, il gonfle dans leur jabot et peut étouffer vos protégés !

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DONNEZ-LEUR A BOIRE
Reste le problème essentiel de la boisson.
En période de grand gel, les oiseaux ne trouvent plus rien à boire !
Aussi inattendu que cela paraisse, les oiseaux meurent davantage de soif que de froid, l'hiver il faut y penser !
Pour empêcher que l'eau ne gèle dans le récipient, ajoutez une goutte de glycérine, d'alcool blanc ou un peu de sucre et changez-la le plus souvent possible.
Pour la mangeoire, vous pouvez, si vous préférez vous faciliter la tâche, en trouver de toute faites dans certains magasins spécialisés.
Mais il ne faut pas croire que les plus sophistiquées seront nécessairement les meilleures !
Avec un peu d'imagination, vous dénicherez le support qui fera très bien l'affaire, à condition qu'il protège la nourriture de l'humidité.
Les bricoleurs de tous âges pourront d'ailleurs en fabriquer.
Choisissez avec soin l'emplacement et orientez-la de préférence vers le sud-est.
Où placer les provisions ?
Attention, placez-les toujours hors de portée des chats et des rongeurs, cela va de soi !

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Voici quelques exemples qui vous aideront : fixez une mangeoire (style boîte à cigares) au sommet d'un piquet lisse de la grosseur d'un manche à balai.
Ou suspendez-la à une branche d'arbre ou au montant du balcon.
Ou encore, attachez une caisse à oranges à une branche.
Pratique : une demi-noix de coco ou un vieux pot de fleur.
Plus élégant un filet à provisions (du genre qui emballe les oranges et les pommes de terre).
Les mésanges gourmandes viendront s'y balancer avec grâce.
Veillez à abriter la nourriture de la neige à l'aide d'une petite toiture.
Ne placez pas la mangeoire à la portée de la convoitise des chats du voisinage et autres prédateurs attirés par des proies faciles...
N'oubliez pas de la nettoyer régulièrement.
Si vous posez la nourriture sur le sol, nettoyez quelques mètres carrés, dans une zone dégagée, à bonne distance des arbustes où pourrait guetter un ennemi...
Et changez souvent la nourriture à cause de l'humidité du sol.

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PRECAUTIONS A PRENDRE
Si vous aimez à la fois les oiseaux et les chats, munissez ces derniers de clochettes avertisseuses.
L'idéal : un grelot utilisé par les pêcheurs.
Vos félins prendront peut-être un petit air de vache suisse mais la fin justifie les moyens.
Comme sonnette d'alarme, demandez aux passereaux : il n'y a pas mieux !
Voilà, maintenant il ne vous reste plus qu'à attendre la venue des grandes gelées et l'arrivée des petits affamés.
Alors, si vous avez bien suivi nos conseils, vous pourrez observer tout à loisir mésanges, rouges-gorges, pinsons, sansonnets, bref tous nos petits passereaux.
En aidant nos amis à survivre, ne nous privons pas du plaisir de les voir s'affairer autour de la mangeoire.
L'ornithologue amateur aura ainsi l'occasion d'étudier, avec discrétion, certaines espèces vite familières aux heures des repas.
Durant ces journées d'hiver, souvent grises et tristes, le va-et-vient incessant de nos petits hôtes ailés égayera nos jardins, nos fenêtres et nos balcons.

Posté par Puystory le 04 novembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Cadeaux

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Profitez des derniers jours d'ouverture du Grand Parc pour faire vos achats de cadeaux de Noël...
Les boutiques et les artisans vous attentent.

Posté par Puystory le 22 octobre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Le bois

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Avec l'arrivée du froid, nous allons pouvoir retrouver les magnifiques flambées qui réchauffent et illuminent les soirées d'hiver.
Mais sommes-nous bien conscient des conséquences du déboisement ?
Depuis l'aube de l'humanité, il rend à l'homme des services inestimables.
Sans lui, on peut affirmer que le monde serait tout à fait différent et que, peut-être, certains pays comme les états-Unis d'Amérique par exemple, n'existeraient pas encore...
Depuis que l'homme a découvert le moyen de faire du feu à volonté, il se chauffe au bois.
Les grottes préhistoriques gardent toutes les traces de foyers qui permettaient de survivre au froid (Les premières ébauches de peintures rupestres furent d'ailleurs tracées à l'aide de charbon de bois.)
Ce premier mode de chauffage à certainement contribué au développement de l'humanité.

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Par la suite, le "feu de bois" resta un élément important de la vie, que ce soit en plein air ou dans les premiers abris construits, eux aussi, en bois (au début, de simples branchages).
A partir de ce moment, diverses "inventions" renforcèrent le rendement du bois de chauffage, par exemple l'invention du poêle, qui permet de faire rayonner davantage de chaleur dans la pièce.
Mais, plus l'homme s'éloigne de la vie primitive, plus le problème du ravitaillement en bois se pose.
S'il était relativement aisé de se procurer du bois lorsqu'on vivait dans ou en marge des forêts, le faire venir dans les villes n'était pas si simple.
Il faut dire que, pour une même quantité de chaleur fournie, le bois pèse deux fois plus et a cinq fois plus de volume que la houille !
On vit donc se développer une industrie nouvelle, dans les forêts, celle du charbon de bois.
Notons que le chêne a toujours été considéré comme le bois de chauffage par excellence et que le bouleau a toujours été recherché par les boulangers pour chauffer leur four.
On en distingue cinq dans le commerce.

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Voici comment y sont classées les essences de nos pays :
Bois durs : chêne, orme, hêtre, frêne, charme, acacia, châtaignier, érable, platane,...
Bois blancs ou bois tendres : bouleau, aulne, peuplier, saule, marronnier, tilleul,...
Bois d'arbres verts : pin, mélèze, houx, if, olivier...
Bois de sauvageons : pommier, poirier, prunier, alisier, sorbier, mûrier, noyer,...
Bois d'arbres de landes : genévrier, rosier, troène, bruyère, lierre, ronce,...
Quelques exemples de spécialisations :
Noyer, peuplier : meubles. Tremble : allumettes.
Noyer : les inusables sabots de jadis.
Les premiers outils comme les premières armes furent en pierre ou en bois.
Et même lorsque, par la suite, le progrès fut de fabriquer des outils et des armes en fer, ce ne fut possible que grâce au bois (premier combustible utilisé par les forgerons...).
Mais l'un des rôles les plus importants que joue le bois dans l'histoire du monde fut certainement celui qui concerne les déplacements et particulièrement la conquête des terres nouvelles.
Car le bois fut longtemps l'élément principal dans la construction des bateaux.
De la pirogue rudimentaire du "sauvage" aux vaisseaux des conquistadors qui colonisèrent les Amériques, en passant, bien entendu, par les drakkars des Vikings qui écumèrent les côtes de nos pays.
Pensons-y, sans le bois, l'histoire n'aurait sans doute pas eu de grands empires.

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Et pensons aussi, pour terminer, aux soins que nécessita cette "industrie" colossale : la construction des navires.
Ils devaient résister aux plus fortes tempêtes et leurs pièces maîtresses devaient être non seulement de bois durs (surtout du chêne) et de qualité, mais elles devaient être taillées dans les arbres, dans leur forme naturelle, pour être plus résistantes.
Le bois est un élément principal de bien des activités humaines et un livre entier ne suffirait pas à faire le tour du sujet.
Ce livre devrait d'ailleurs être imprimé sur du papier (qui est fait à base de bois !).

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La construction lui doit beaucoup, aussi bien dans le domaine de l'habitat (les charpentes, les escaliers) que dans celui des édifices publics.
L'industrie y a recours de multiples façons (du bois de mine aux caisses d'emballage) aussi bien, indirectement, que pour le transport des marchandises (beaucoup de traverses de voies de chemin de fer sont en bois).
Le bois est vraiment l'un des plus "puissants" et des plus importants serviteurs de l'homme...
L'importance de la forêt dans la vie, et dans l'histoire de l'homme, est extraordinaire.
Longtemps, les hommes l'ont respectée au point que les premiers dieux qu'ils adorèrent furent les divinités forestières...
Le chêne fut sans doute un des plus vénéré. On peut dire que, souvent, la civilisation s'est propagée au détriment des forêts.

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L'homme de l'âge du bronze sut, grâce à ses outils, abattre les arbres de taille moyenne, et même équarrir un tronc.
Mais comme il ne savait pas défricher, il se contenta d'incendier la forêt.
Exactement comme firent les Germains, les Slaves et, plus près de notre époque, les premiers colons américains.
Bien sûr, devant l'immensité des fabuleuses forêts du nouveau-monde, on imagine facilement que les pionniers aient dû se dire :
"Il y a tant d'arbres qu'il en restera toujours trop..."
Ce en quoi ils se trompaient lourdement.
Car l'immensité d'une forêt peut être son point faible.

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Une seule étincelle et un vent complice peuvent détruire la plus grande des forêts, si celle-ci est loin des centres de lutte contre les incendies.
En août 1910, un incendie de forêt dans l'Idaho détruisit, outre les arbres, plusieurs douzaines d'agglomérations et huit villes.
Pendant la seconde Guerre mondiale, les japonais essayèrent même de mettre à profit cette vulnérabilité des Etats-Unis en lâchant des ballons lestés de matières auto-inflammables que des vents qui soufflaient vers l'Amérique devaient amener au-dessus des grandes forêts.
Heureusement, ces sournoises attaques ne réussirent pas.
Beaucoup plus récemment près de Marseille et en Corse de gigantesques incendies ont détruit un patrimoine naturel inestimable.
Le déboisement et progrès coûtent d'immenses forêts.
L'histoire est jalonnée d'arbres abattus.

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Pour percer les voies de chemins de fer, pour bâtir des ponts, des villes...
Ou, comme ce fut le cas par exemple en Angleterre, pour construire d'immenses flottes de guerre et de commerce.
Ce pays, jadis couvert d'immenses et belles forêts, en sacrifia aussi une partie importante pour l'élevage du mouton.
Au XIXe siècle, la mécanisation de plus en plus poussée permit d'effectuer des déboisements encore plus intensifs.
Aujourd'hui, l'arbre est pour l'homme un "produit" dont la grande consommation impose des déboisements intensifs.
Des meubles au papier, en passant par tout ce que la chimie peut tirer du bois, notamment par la "distillation sèche", goudron, acétone, vinaigre de bois, etc.
Et la liste serait encore longue de tout ce que la forêt nous apporte (eau de vie, sucre, parfums,...).
Ce qui explique la nécessité de déboiser pour répondre à toutes les demandes.
Les conséquences du déboisement, lorsqu'il est effectué de manière intensive, peuventt entraîner de véritables catastrophes.

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Les exemples extrêmes sont les déserts, dont beaucoup furent jadis des terres couvertes d'arbres.
Et s'il est facile de détruire un arbre ou une plante, il est difficile de les réimplanter dans un sol devenu stérile et livré aux mécanismes d'érosion liés aux vents.
Il faut insister aussi sur le rôle que joue la forêt dans la respiration de notre planète,(par l'élaboration chlorophyllienne) et sur le fait que des déboisements massifs comme ceux, par exemple, permettant la percée d'une route à travers la forêt amazonienne, réduisirent ce rôle.
En conclusion, le déboisement est acceptable lorsqu'il est bien étudié et limité.

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C'est affaire de spécialistes qui prévoient le remplacement des arbres abattus, ou, dans certains cas, l'adaptation du terrain à l'agriculture.
Heureusement, dans nos pays, les services compétents veillent sur ce patrimoine et possèdent les spécialistes capables de ne pas trop sacrifier aux exigences du "progrès", ce consommateur vorace de bois.

Posté par Puystory le 21 octobre 2019 - Divers - Commentaires [0] -


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Quand la nuit tombe sur le Puy du Fou, il ne reste que des rayons de bonheur....
et les souvenirs d'une belle journée !!

Posté par Puystory le 13 octobre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Instant de vie !

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Superbe ce costume !

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Pas gagné pour le casting du Bal des Oiseaux....

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Partage de Vie pendant la grande guerre.

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Lire un livre, c'est s'ouvrir à la culture.

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Dans la nuit des songes, faces au château..... un peuple de "Géant" !!!

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Doucement, on peut s'expliquer !!

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Final de la Cinéscénie au Puy du Fou.

Posté par Puystory le 07 octobre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Divers.

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En y regardant bien, il suffit de regarder une étagère pour commencer un nouveau voyage !

Posté par Puystory le 25 septembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

ALOUETTE Radio

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Alouette est une radio Vendéenne fondée Vendée par Philippe de Villiers.
La station avait pour nom "Alouette FM", car son émetteur était localisé au..... MONT DES ALOUETTES.
Le baptême d' "Alouette F.M." se fera dans la nuit du vendredi 28 au samedi 29 novembre 1981 et restera gravé dans les mémoires vendéennes et puyfolaises pendant très longtemps.
Aux douze coups de minuit, sonnés aux cloches d'une église de village, la station du Pays des Alouettes est entrée dans l'histoire des radios libres par la grande porte de l'enthousiasme collectif.
Il était minuit.
L'heure où les aiguilles se rencontrent en parfaite harmonie.
L'heure des promesses les plus folles et des ivresses de légende, quand, Jean-Philippe, le directeur d'Alouette F.M. proclama "urbi et orbi" la naissance de la radio au pays.
Dans le grand studio de la rue des Pierres Fortes, en compagnie d'une centaine de personnes curieux venus des quatre coins du Bocage, des Mauges et de la Gâtine, animateurs et journalistes mélangés ont fêté la première seconde d'antenne comme il se devait.
Un laps de temps historique puisque "Alouette F.M." (sauf intempérie grave) ne s'arrêtera plus, diffusant vingt-quatre heures sur vingt-quatre ses programmes à hauteur de genêts en fleurs et de moulins inspirés.
Les appels téléphoniques, cette nuit-là ont pris d'assaut la station. Le premier émanait d'une Puyfolaise (honneur au Puy du Fou), en la personne de Jacqueline Jallier, toujours prompte à manifester son enthousiasme.

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De La Rochelle à Nantes, des Sables-d'Olonne à Angers, ce fut un véritable délire d'appels téléphoniques.
Pas un interlocuteur qui ne cachait sa joie d'entendre enfin la "radio au pays".
Pour la première fois sans doute des auditeurs pouvaient s'exprimer librement, accueillant avec une émotion contenue, les paroles familières qui "sortaient" des tuners et des postes.
La fête dura ainsi toute la nuit.
Les boulangers et les pâtissiers du pays emplissaient leurs fours en écoutant "Alouette".
Au petit matin, Guillaume, à l'antenne, eut la chance de goûter les premiers croissants chauds grâce à l'obligeance de l'un d'entre eux.
La ligne était ouverte.
Désormais les ailes des vieux moulins des Alouettes brasseront des ondes fraternelles !
1ère Radio du Grand Ouest, c’est aujourd’hui une station à vocation régionale couvrant onze départements.
En 2008, Alouette compte 415 600 auditeurs quotidiens.
Elle se place en 2ème position du Groupement des radios Indépendantes (GIE) en audience.
Positionnement d'Alouette par départements couverts.
2ème station musicale en Loire Atlantique.
1ère toutes stations confondues en Vendée.
1ère station musicale en Maine et Loire.
Seconde station musicale en Deux-Sèvres.
En région : Dans les Pays de la Loire, Alouette est Leader toutes radios confondues sur les 25-34 ans et deuxièmes derrière RTL sur les 35-49 ans dans cette même région (Source : radio-actu résultat septembre 2008).
La programmation d'Alouette est soft-dynamique avec les hits du moment et les hits qui ont marqués les 20 dernières années.
Alouette à invité plus de 90 artistes dans son Grand studio.
Ces artistes sont invités le matin de 7h à 9h et nous font découvrir leurs nouveaux albums.

Ecouter maintenant Radio Alouette en direct. 

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Liste des fréquences

   

Mise à jour janvier 2009: 4 REGIONS 12 DEPARTEMENTS 34 FREQUENCES Depuis le 4 décembre 2008, 2 nouvelles fréquences en Mayenne: à Laval: 95,9 à Mayenne: 89,5 (source alouette.fr).

Elle est aussi diffusée sur le net, le satellite, le câble,iphone,ipod

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Posté par FULGENT le 19 juillet 2019 - Divers - Commentaires [1] -

La bière

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La bière est réputée depuis l'Antiquité.
On la fabriquait à partir de malt (farine) d'orge ou de blé...
Les Sumériens lui consacraient une déesse, les Égyptiens l'offraient à leurs dieux, les Celtes et les Germains pensaient qu'elle apportait l'immortalité ...
Chez les Gaulois, elle devint la "cervoise" (en l'honneur de la déesse des moissons : Cérès) et la composition changea.

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On la fabriqua à partir de grains fermentés d'orge, de blé et de seigle.
Les invasions des Goths, au 5ème siècle, firent connaître aux pays du Nord, la fleur femelle du houblon qui augmente le taux d'alcool de la boisson et, bien sûr, la Gaule installa des houblonnières ... !
Au Moyen Âge, les plus grandes brasseries de bière étaient les monastères allemands (plus de 500 !) et ce fut Gambrinus (le Saint Patron des brasseurs) qui, tout en prêchant la Parole divine, répandit le breuvage en Europe avec un succès considérable et jamais démenti...

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Posté par Puystory le 07 juin 2019 - Divers - Commentaires [1] -