Puy Story

Histoire d'une région.

Premier court métrage de l’association Studios Vendéens.

"Je suis un lâche".

Posté par Puystory le 16 janvier 2020 - Divers - Commentaires [0] -


A méditer

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Les livres ne se détruisent qu'avec l'inconscience des incrédules !!!
Derrière ce décors, des femmes, des hommes, des artisans ont travaillés pendant des mois afin de nous faire revivre toutes ces aventures...
Alors touchez pas.....
D'autres visiteurs seront contents et auront aussi le droit de voir ces chef-d'oeuvre en bon état.....!!

Posté par Puystory le 09 janvier 2020 - Divers - Commentaires [0] -

Vendée 93*

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À une époque où les régions réaffirment avec conviction leur identité et leur patrimoine au travers des chansons Didier Barbelivien a été un des premiers à consacrer un album à la sienne.
Sur le thème des Guerres Vendéennes, au lendemain de la révolution Française, cet album est le reflet du combat du peuple vendéens.
C'est un album écrit, composé et produit par Didier Barbelivien en septembre 1992.
Très rapidement, l’artiste a eu envie de rendre un hommage à sa région, ce pays qui l’avait vu grandir.
Inutile de dire que ce projet, pour le moins audacieux, tranchait avec ce que l’artiste avait pu faire auparavant… et n’était pas gagné d’avance !
Inspiré du roman de Victor Hugo Quatrevingt-treize, il retrace en chansons, une tranche de l’histoire de la Vendée, plus précisément la contre-révolution qui sévit dans la région entre 1793 et 1796, opposant républicains et royalistes, Bleus et Blancs.
Le disque est aujourd’hui encore utilisé dans certaines écoles pour amener, d’une autre façon, les enfants à l’histoire, leur histoire. 
Monté comme le livret d’un véritable spectacle musical, "Vendée 93" fait appel à de nombreux artistes.
Bien entendu, tout le monde se souvient du duo d’Anaïs et Didier Barbelivien ("Les mariés de Vendée"- "Puy du Fou" ou de "Peuple de géants").
Mais n’oublions pas les autres intervenants : Margaux ("Vendéen mon fils"), le complice de toujours Tony Meggiorin ("Dieu"), Julie Estardy ("La p’tite fille au tambour"), Dominique Gozzi, Vincent Handrey, Les Bertell et Raffi ("Monsieur d’Elbée").
Cet album a rencontré un vif succès en France, et la chanson "Les Mariés de Vendée", a atteint la 2ème place du Top 50, dans lequel elle est restée 23 semaines.
Le livret d'introduction est de Monsieur Jean PIAT et commence comme suit :
La Vendée..... tu connais ?
Cette belle province de France.
Alors........ écoute.......
On te conte une part de son histoire....
Comme au bon vieux temps de ton enfance.....
Avec la dure réalité des histoire de France.....  Il était une fois....... (à suivre)

Posté par Puystory le 30 décembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Vœux.

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Posté par Puystory le 23 décembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Les huîtres

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Les huîtres apportent toujours une touche élégante à la fête.
Accompagnées de bulles, le goût rafraîchissant de ces mollusques vous mettra d'emblée dans le bon état d'esprit.
Le goût riche des creuses ne tombe pas du ciel.

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Tout comme pour le vin, il est influencé par le sol dans lequel elles évoluent.
La tourbe légère dans le sol ainsi que le plancton animal que ces eaux abritent, confèrent aux huîtres leurs accents fruités et leur arrière-goût saumâtre.

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Pendant la pêche, les bivalves se referment en gardant un peu de sable prisonnier.
Les ostréiculteurs les laissent dans de grands bassins ou puits à huîtres où elles peuvent se reposer pendant quelques jours et enfin se rouvrir.

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Et elles y resteront encore trois à quatre mois !
Pendant ce temps, elles se régalent de plancton végétal et profitent d'un bon bain de soleil pour développer leur goût raffiné.

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Pour les fêtes, savourez et allez-y, en une seule bouchée !
Mieux vaut consommer les huîtres te plus rapidement possible, car elles se conservent au maximum 10 jours.

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Veillez à les tenir bien droites lorsque vous les ouvrez, pour éviter de perdre leur jus délicieux !

Posté par Puystory le 16 décembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -


Une idée de cadeau à placer sous le sapin.

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Un ouvrage très bien réalisé, facile à lire et très bien illustré.
Le tout couronné d'une mise en page originale et d'un format hors du commun..

Les éditions Beaufort remercient Nicolas de Villiers et le Puy du Fou, Olivier du Boucheron et le Souvenir Vendéen, le Conseil départemental de la Vendée et notamment Xavier de Moulins et Jean-Daniel Ménard, Claude de Puystory, et Nicolas Delahaye pour leur précieux soutien dans la réalisation de cet ouvrage.
Grâce à eux, l'Histoire vendéenne rayonne aujourd'hui en France et par-delà nos frontières.

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© Éditions-Beaufort, Paris, 2019
Responsables édition: Alexis Robin et Aymeric de Rougé
www.editions-beaufort.com
Textes: Paul Bridier
Conception graphique & réalisation: David Cosson - dazibaocom.com
Traduction: Nathalie Findlay
Relecture: Iris Bridier
Impression: Nouvelle Imprimerie Laballery - Clamecy
Dépôt légal: septembre 2019
ISBN: 978-2-490471-03-4
Toute reproduction, intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, de la présente publication, faite sans l'autorisation de l'éditeur est illicite (article L/122.4 du Code de la propriété intellectuelle) et constitue une contrefaçon.
L'autorisation d'effectuer des reproductions par reprographie doit être obtenue auprès du Centre français d'exploitation du droit de copie (C.F.C.) - 20, rue des Grands-Augustins - 75006 Paris - Tél. : 01 440747 70.

Posté par Puystory le 13 décembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Saint-Nicolas

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En Allemagne, en Autriche et en Hollande, c'est Saint-Nicolas qui "descend du ciel".
La charmante tradition, si chère aux enfants, qui veut que le Père Noël remplisse de présents les chaussures laissées devant la cheminée, trouve ses origines dans la générosité légendaire de Saint-Nicolas.
Certes, le saint homme a été délaissé par la plupart des enfants du monde au profit de son "collègue" américain.
Mais, nos voisins allemands, autrichiens et hollandais lui sont restés fidèles.
Saint-Nicolas était évêque de Myre, en Asie Mineure, où il mourut le 6 Décembre 342.
Il s'illustra en distribuant toute sa fortune aux miséreux.
Mais Saint-Nicolas serait resté un saint "local" si sa réputation n'avait été répandue par les Croisés au-delà de la Méditerranée.
Lorsque ses restes furent ramenés à Bari, en Italie, une terrible tempête se déchaîna...
Le seul bateau du convoi à être épargné fut celui où reposaient les pieuses reliques.

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De ce fait les marins l'invoquaient pour se protéger des naufrages.
Plus tard, l'imagination populaire en fit le protecteur des enfants en détresse.
N'avait-il pas ressuscité trois petits enfants, qui s'en allaient glaner aux champs et qu'un boucher sadique avait égorgés, puis mis au saloir ?
Ainsi au fil des siècles, Saint-Nicolas devint-il le saint patron des pauvres, des marins et des enfants.
Au XIIe siècle, les villes commerçantes du Nord de l'Europe, se mirent sous la protection de ce Saint-Nicolas qui sauvegardait si bien les navires.
En l'honneur de leur saint patron, les villes prirent l'habitude, le 6 Décembre, de donner aux enfants de chœur un jour de congé et quelques piécettes de monnaie.
Puis, peu à peu, ces largesses s'étendirent à tous les enfants.
Enfin, la coutume s'établit que Saint-Nicolas distribue lui-même des présents aux petits.
Le 5 Décembre au soir, les enfants déposent devant la cheminée leurs souliers (bien cirés !) ou leurs chaussettes (les plus grandes !).
Ils n'oublient pas le compagnon favori du bon évêque : son âne.
Une belle carotte l'attend pour le récompenser de porter la lourde hotte.
Ensuite, il faut se mettre au lit.

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Dans la nuit du 5 au 6 Décembre, Saint-Nicolas arrive par les airs et commence sa "tournée".
Mais, attention, l'âne qui le suit transporte deux paniers.
L'un chargé de jouets et l'autre de martinets.
Gare aux petits diables !
Souvent, Saint-Nicolas qui n'aime vraiment pas sévir, confie la distribution des pénitences" à Pietr son serviteur maure.
Celui que l'on appelle aussi le "Père Fouettard".
Le 6 Décembre, la fête s'installe.
On découvre des trésors devant la cheminée, on chante, on rit et on festoie.
On mange traditionnellement le lapin qui a mijoté des heures et surtout de nombreuses sucreries.
Notamment des brioches fourrées aux fruits confits en forme de Saint-Nicolas, bien-entendu !
Fruits secs, raisins et pommes sont sur toutes les tables.
Les pommes, semble-t-il, pour que chacun se souvienne bien de la faute d'Eve, qui priva les hommes des délices du Paradis (Mais était-elle la seule responsable !) .
A peine le bon évêque est-il retourné dans le monde bleu des rêves que chacun prépare fébrilement la fête de la Nativité.
Dans toutes les maisons, c'est alors une extraordinaire floraison de crèches en bois sculpté et de sapins illuminés.
Des couronnes de houx ornent les portes d'entrée pour souhaiter la bienvenue aux étrangers.
Ne dit-on pas que toutes les mauvaises pensées restent accrochées dans les épines de la plante ?

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Puis Noël passe avec son cortège de joies et de repas.
Une autre tradition enfantine clôt, enfin, cette période de fêtes.
La veille de l'Epiphanie, les enfants vont, de maison en maison, offrir le gui, symbolisant ainsi la longue marche de l'Etoile des Rois Mages.
Dans chaque demeure, ils chantent le lied traditionnel.
"Que Gaspard, Melchior et Balthazar vous gardent et vous bénissent..."
Après leur départ, le maître des lieux inscrit, à la craie, sur la porte, les initiales des trois Rois avec le millésime de l'année.
Une année nouvelle peut alors commencer sous le signe de la protection divine...

Posté par Puystory le 06 décembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Nicolas DE VILLIERS, Président-directeur général du Puy du Fou à Bpifrance Inno Generation

Posté par Puystory le 09 novembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Fin de la saison 2019.

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La saison 2019 au Puy du Fou tire sa révérence.... !
Que dire.... ?
Les mots et les longs discours sont devenus inutiles mais juste un mot : "Merci".
Merci aux personnels des parkings, sécurités et de l'accueil qui œuvrent pour notre bien-être avant le début de notre journée sur le Grand Parc.
Merci aux bénévoles de la Cinéscénie pour leur engagement dans la transmission de leur histoire.
Merci aux Artisans du Puy du Fou qui par leurs savoir-faire, nous font ou refont découvrir les gestes et les métiers d'autrefois.
Merci aux petites mains du Grands Parc qui, dans l'ombre travaillent, pour la propreté, les soins apportés aux animaux, les costumières qui réalisent de beaux costumes, les jardiniers qui nous offre un cadre exceptionnel, le personnel de maintenance et de nettoyage qui court (discrètement) pour remplacer le matériel capricieux ou nettoyer les indélicatesses des visiteurs….

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Merci au personnel des hôtels, de la restauration et des boutiques sans oublier tout le personnel de la logistique qui sans lui, les rayons et nos assiettes seraient vides..
Merci aux enfants du spectacle et acteurs pour toutes ces performances artistiques qui jour après jour font grandir l'histoire du Puy du Fou.
Merci aussi au personnel des réservations qui sont là jour après jour à l'écoute de nos demandes.
Enfin un grand merci à la direction du Puy du Fou, pour sa sympathie et pour son travail qui nous fait vivre l'histoire de Vendée et de France et qui nous donne aussi l'envie de revenir saison après saison au Puy du Fou (Cette terre de géant et de genêts en fleur).

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Je voulais aussi remercier particulièrement les Puyfolais, les parents des enfants, les acteurs et personnel du Puy du Fou, mais aussi les visiteurs (connus) et tous les anonymes, qui m'ont croisé dans les allées du Grand Parc et qui m'ont encouragé ou remercié pour mon petit "Puystory".
A vous, "Puystory", vous remercie pour toutes vos petites attentions.

Posté par Puystory le 06 novembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Les oiseaux ont faim en hiver.

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L'hiver est rude pour les petits oiseaux.
Heureusement, nous sommes là.
Bien nourris, et avec de l'eau à leur disposition, ils supporteront aisément les froids les plus intenses et s'habitueront très vite à fréquenter leur nouveau restaurant, installé sur votre balcon ou dans votre jardin.
Le nourrissage devra se prolonger Jusqu'à la fin février au moins.
Souvenez-vous de certains hivers, si rudes pour les petits hôtes de nos jardins !
Songeons donc dès maintenant à leur nourrissage.
Les avis des ornithologues divergent cependant sur la question.
Les petits passereaux - omnivores et granivores - qui hivernent chez nous, jouent un rôle important dans notre écosystème.
Ils se nourrissent de baies, de fruits, de graines et d'insectes et servent en quelque sorte de régulateur biologique.
Ils sont parfaitement adaptés aux rigueurs de l'hiver.
En les nourrissant "artificiellement, nous risquons de les voir perdre leur instinct.
Evitons donc de créer un lien de dépendance qui les déshabituerait à rechercher leur nourriture dans la nature.
Un autre risque est de voir se rassembler un trop grand nombre d'oiseaux dans un espace réduit et d'accroître le danger de contamination et d'épidémie.
Ne commençons donc pas trop tôt le nourrissage.
Attendons que le sol soit gelé et que tombent les premières chutes de neige.
Nous verrons alors nos petits affamés venir se réfugier à proximité des maisons.

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QUI VIENDRA ?
Les moineaux délurés et les merles bavards, bien sûr, suivis des étourneaux, rois des pique-assiettes (ils chassent même les merles, les bougres !).
Dans les jardins de banlieue, dernières oasis de vie sauvage, les clients seront plus variés :
les mésanges (charbonnières ou bleues le plus souvent ; quelquefois nonnettes ou à longue queue), les éternels étourneaux, les rouges-gorges (si astucieux, qu'ils se posent à côté du jardinier en train de bêcher, dans l'attente d'un succulent ver de terre), quelques bouvreuils...

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QUELQUES CONSEILS
Quand vous commencerez le nourrissage, il devra se faire de manière régulière.
Le matin, et en quantité raisonnable ; ainsi, durant la journée, les oiseaux continueront à remplir leur rôle biologique.
Evitez de laisser à leur portée une trop grande quantité de nourriture, cela pourrait nuire à leur organisme.
Quant au choix, veillez surtout à la qualité des aliments.
Dès la fonte des neiges ou le dégel, au début du printemps, il sera temps d'arrêter la distribution...

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QUE DONNER A MANGER ?
Comme solution de facilité, il existe dans le commerce de la nourriture toute préparée, mais il est plus amusant et moins onéreux de la préparer soi-même.
Attention l'alimentation des oiseaux doit répondre à certains critères de diététique.
Ne leur donnez pas n'importe quoi !
Par exemple : jamais d'aliments salés !
Pour lutter contre le froid, apportez-leur une nourriture riche en calories.
Donnez-leur de la graisse : graisse de boeuf, margarine non salée, saindoux, couenne de lard non salé...
Vous pouvez aussi faire fondre de la graisse à laquelle vous incorporerez un assortiment de graines.
Les graines de tournesol, riches en lipides et en protides, constituent un aliment idéal pour beaucoup d'oiseaux.
Une bonne idée quand on a la place : une fleur de tournesol fixée à l'extrémité d'un piquet.

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On peut également préparer soi-même des mélanges à base de millet blanc, d'avoine, de blé, d'œillette...
Nos petits hôtes se montrent aussi friands de fruits récoltés en automne : noisettes, faines, Prunelles etc..
Faites-en provision pour eux !
Pensez à conserver les graines de chardon et de plantain, les baies de sureau, d'aubépine, de sorbier... vous ferez des heureux !
Si votre jardin a gardé un petit air sauvage, ne l'entretenez pas trop !!!
Il constitue une manne pour les petits affamés ailés.
Des morceaux de pommes et de poires mûres seront accueillis avec joie par les grives, les merles et les étourneaux.
Par grand froid, préparez une pâtée plus énergétique en incorporant des graines diverses dans des blocs de saindoux ou de margarine.
Des restes de viande hachée, des légumes secs, des os broyés, du fromage (les rouges gorges adorent !), des aliments pour chiens et chats, des œufs durs, des flocons d'avoine ou de maïs, des noix et des cacahuètes (non salées) ou encore : un morceau de lard bien gras accroché à une ficelle, seront fort appréciés....
Mais attention : jamais de pain !
Mouillé, il gonfle dans leur jabot et peut étouffer vos protégés !

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DONNEZ-LEUR A BOIRE
Reste le problème essentiel de la boisson.
En période de grand gel, les oiseaux ne trouvent plus rien à boire !
Aussi inattendu que cela paraisse, les oiseaux meurent davantage de soif que de froid, l'hiver il faut y penser !
Pour empêcher que l'eau ne gèle dans le récipient, ajoutez une goutte de glycérine, d'alcool blanc ou un peu de sucre et changez-la le plus souvent possible.
Pour la mangeoire, vous pouvez, si vous préférez vous faciliter la tâche, en trouver de toute faites dans certains magasins spécialisés.
Mais il ne faut pas croire que les plus sophistiquées seront nécessairement les meilleures !
Avec un peu d'imagination, vous dénicherez le support qui fera très bien l'affaire, à condition qu'il protège la nourriture de l'humidité.
Les bricoleurs de tous âges pourront d'ailleurs en fabriquer.
Choisissez avec soin l'emplacement et orientez-la de préférence vers le sud-est.
Où placer les provisions ?
Attention, placez-les toujours hors de portée des chats et des rongeurs, cela va de soi !

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Voici quelques exemples qui vous aideront : fixez une mangeoire (style boîte à cigares) au sommet d'un piquet lisse de la grosseur d'un manche à balai.
Ou suspendez-la à une branche d'arbre ou au montant du balcon.
Ou encore, attachez une caisse à oranges à une branche.
Pratique : une demi-noix de coco ou un vieux pot de fleur.
Plus élégant un filet à provisions (du genre qui emballe les oranges et les pommes de terre).
Les mésanges gourmandes viendront s'y balancer avec grâce.
Veillez à abriter la nourriture de la neige à l'aide d'une petite toiture.
Ne placez pas la mangeoire à la portée de la convoitise des chats du voisinage et autres prédateurs attirés par des proies faciles...
N'oubliez pas de la nettoyer régulièrement.
Si vous posez la nourriture sur le sol, nettoyez quelques mètres carrés, dans une zone dégagée, à bonne distance des arbustes où pourrait guetter un ennemi...
Et changez souvent la nourriture à cause de l'humidité du sol.

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PRECAUTIONS A PRENDRE
Si vous aimez à la fois les oiseaux et les chats, munissez ces derniers de clochettes avertisseuses.
L'idéal : un grelot utilisé par les pêcheurs.
Vos félins prendront peut-être un petit air de vache suisse mais la fin justifie les moyens.
Comme sonnette d'alarme, demandez aux passereaux : il n'y a pas mieux !
Voilà, maintenant il ne vous reste plus qu'à attendre la venue des grandes gelées et l'arrivée des petits affamés.
Alors, si vous avez bien suivi nos conseils, vous pourrez observer tout à loisir mésanges, rouges-gorges, pinsons, sansonnets, bref tous nos petits passereaux.
En aidant nos amis à survivre, ne nous privons pas du plaisir de les voir s'affairer autour de la mangeoire.
L'ornithologue amateur aura ainsi l'occasion d'étudier, avec discrétion, certaines espèces vite familières aux heures des repas.
Durant ces journées d'hiver, souvent grises et tristes, le va-et-vient incessant de nos petits hôtes ailés égayera nos jardins, nos fenêtres et nos balcons.

Posté par Puystory le 04 novembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -