Puy Story

Histoire d'une région.

La bouteille de 75 cl ?

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Les bouteilles de vin sont généralement de 750 ml (75 cl) et non d'un litre (1.000 ml), mais d'où vient cette spécification ?
La capacité d'une bouteille de vin s'est normalisée au XIXe siècle et les explications les plus folles de ce fait sont apparues, qui correspondaient souvent à ces hypothèses :
- La capacité pulmonaire limitée d’un souffleur de verre.
- Consommation moyenne en un repas ;
- La meilleure capacité à conserver le vin ;
- Facilité de transport
Eh bien ce n'est rien de tout ça.
Ces légendes se révèlent fausses, et notamment dans la législation européenne en vigueur normalisant l’embouteillement (qui, depuis la Directive 2007, approuve huit variétés de contenance, allant de 100 millilitres jusqu’à 1,5 litre). 
Les vins français sont exportés à travers toute l’Europe et notamment chez nos voisins britanniques très friands de ce breuvage.
Si la bouteille de vin moderne date du XVIIeme siècle, les premières fioles ont vu le jour durant l’antiquité, et surtout pendant la Rome antique (sous le nom d'ampulla).

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Pour la capacité de la bouteille, il s'agit simplement d'une organisation pratique avec une base historique.
A l'époque, les principaux clients des producteurs français de vin étaient les Anglais.
Les liens entre la France et l’Angleterre datent de bien longtemps.
C’est le cas pour la politique, pour l’économie en général mais cela l’est aussi pour le vin.
Tout commença réellement en 1154, lorsqu’Aliénor, Duchesse d´Aquitaine, épouse d´Henri Plantagenet (Henri II, futur roi d´Angleterre).
Les Anglais qui ont pris goût à notre nectar national. Ils importent du vin de Bordeaux et les échanges commerciaux débutent.
Les expéditions de vins se font par voie maritime, permettant ainsi l´essor des vignobles et du port de Bordeaux.
Les vins étaient donc transportés par tonneaux de 900 litres (soit l´équivalent de 4 barriques bordelaises de 225 litres).
La barrique représentait 50 gallons impériaux.
L'unité de volume des Anglais était le "galon impérial"′ équivalent à 4.54609 litres.

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Pour simplifier les comptes de conversion lors de l'achat, les commerçants anglais installés dans le Bordelais ont transporté du vin de Bordeaux dans des tonneaux de 225 litres, soit exactement 50 gallons correspondant à 300 bouteilles de 750 ml. (75 centilitres).
Le calcul étant plus facile, ils ont adopté un baril = 50 gallons = 300 bouteilles.
Le tonneau devint par la suite l’unité de volume internationale.
Ainsi, un gallon correspondait à 6 bouteilles.
En fait, c'est pourquoi aujourd'hui encore, les boîtes de vin ont souvent 6 ou 12 bouteilles.
Astucieux non ?
Mais dans l’ensemble, on peut dire que les Anglais ont encore joué un rôle majeur dans nos pratiques habituelles….
On pourra toujours rétorquer que nous les avons aussi influencés puisqu’ils boivent du vin grâce à nous les Français ! 
C’est de bien bonne guerre…
Si ce contenant ne fait que 75 cl c’est surtout pour avoir l’occasion d’en ouvrir une deuxième.

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Avec le temps on a vu également apparaître de nouvelles contenances de bouteille afin de transporter des gros volumes.
Magnum soit 1,5 L et l’équivalent de 2 bouteilles de vin de 75 cl. Les magnums sont utilisés depuis le 18ème siècle.
Jéroboam de contenance 3 L soit l’équivalent de 4 bouteilles de vin de 75 cl.
Plus rarement dans le Bordelais nous pouvons trouver des Jéroboams de 5 L soit 6,66 bouteilles.
Réhoboam de contenance 4,5 L soit l’équivalent de 6 bouteilles de vin ou un gallon impérial.
Mathusalem de contenance 6 L soit l’équivalent de 8 bouteilles de vin. 
Salmanazar contenance de 9 L soit 12 bouteilles de vin ou 2 gallons impériaux. 
Balthazar contenance de 12 L soit 16 bouteilles de vin 
Nabuchodonosor contenance de 15 L soit 20 bouteilles de vin 
Salomon ou Melchior contenance de 18 L soit 24 bouteilles de vin ou 4 gallons impériaux
Souverain utilisé pour la première fois en 1988 c’est une bouteille de 26,25 L soit 36 bouteilles de vin ou 6 gallons impériaux
Primat utilisé pour la première fois en 1999 c’est une bouteille de vin de 27 L soit 36 bouteilles de 75 cl
Melchizedec utilisé depuis 2002 est une bouteille de vin de 30 L soit l’équivalent de 40 bouteilles de vin.
Ça y est ! Maintenant vous en savez plus sur l’origine des bouteilles de vin et pourquoi les bouteilles de vin font 75 cl.

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Pour ce qui est du fond creux ou concave de la bouteille de vin, il remonte au IVe siècle.
Tout d’abord, il faut savoir que ce "creux" a un nom dans le monde de la bouteille : la "piqûre".
Le cercle sur lequel va poser la bouteille se nomme quand à lui le "jable".
Avec leurs techniques rudimentaires, les souffleurs de verre de l’époque peinaient en effet à réaliser des bouteilles au fond parfaitement plat. 
Elles étaient donc difficiles à faire tenir droites et à caler. 
Grâce à la création de ce qu’on appelle "piqûre", les souffleurs sont enfin arrivés à stabiliser la bouteille.
Le renforcement du culot des bouteilles de vin (qui est appelé "la piqûre" par les professionnels) avait donc pour but originel de renforcer la stabilité de la bouteille lorsqu'elle était posée debout, droite, notamment sur des tables non plates.
Une forme qui s’est ensuite généralisée sur tous les types de bouteilles de vin.
Elle permet également pour les vins pétillants comme le Champagne contenant une très forte pression, de rendre la bouteille plus solide.

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Cette structure permet en effet de mieux répartir la pression du gaz carbonique (CO2), ce qui réduit les risques que la bouteille n'explose.
Aujourd'hui, les techniques se sont améliorées et il serait possible de fabriquer des bouteilles différemment, sans cette piqûre.
Mais avec le temps, le design est resté et toutes les bouteilles ont continué à adopter cette forme.
La piqûre est utilisée au service par les sommeliers.
Le style veut que le vin soit servi en tenant la bouteille par son culot, le pouce dans la piqûre.
A noter que les bouteilles de champagne possèdent un creux plus profond, qui permet de mieux répartir la pression du CO2 issu de ce vin pétillant.
Sauf sur la cuvée Cristal de Champagne Louis Roederer dont le fond plat était exigé par le tsar de Russie Alexandre II (1818-1831), se méfiant des explosifs cachés dans la piqûre.
Maintenant, vous êtes incollables sur les bouteilles de vin.

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Le vin est aussi de la culture !

Posté le 13 juillet 2021 - GRAND PARC *


La poubelle

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Avant l'utilisation de la poubelle, tous les déchets domestiques étaient jetés directement dans les rues des villes, ce qui posait des problèmes d'odeur et d'hygiène.
A Paris, dès 1864, à l'annonce d'une corne, les habitants devaient sortir leurs ordures dans des seaux que ramassaient les balayeurs... mais les résultats n'étaient pas très probants.

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C'est alors qu'intervint le préfet Eugène Poubelle qui, par un arrêté de 1884, exigea que les propriétaires d'immeubles installent des récipients métalliques afin de recueillir les ordures ménagères.
Ces boîtes furent rapidement baptisées "poubelles".
En 1908, on installa, place de l'Opéra, des corbeilles destinées aux passants pour la collecte des débris divers, mais le tri sélectif n'étant pas encore à l'ordre du jour !

Posté le 05 juillet 2019 - GRAND PARC *

Label

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Délivré par les services de l’Etat, le Puy du Fou a obtenu le label "Sécuri-site", témoignant ainsi de l’étroite collaboration entre les équipes du Grand Parc et les autorités compétentes pour assurer une sécurité optimale à l’ensemble des visiteurs.

Posté le 03 avril 2019 - GRAND PARC *

Le guichet

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Guichet... jadis désignait une petite porte encastrée dans une plus grande, dans une porte cochère de grande maison bourgeoise ou noble, par exemple.

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Par ces ouvertures discrètes, on jetait (le mot n'est pas trop fort !) aux pauvres, des restes de repas.
Des guichets célèbres étaient ceux du Louvre où, pendant les grandes famines, les rois de France faisaient distribuer du pain aux pauvres affamés.

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Au Puy du Fou aussi, les guichets connaissent bien des affamés… mais de places, bien sûr !!!

Posté le 04 janvier 2019 - GRAND PARC *

Dans les nouveautés !

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Après 20 saisons, le “Totem” si bien connu des visiteurs du Puy du Fou s’apprête à laisser sa place à des entrées flambant neuves pour la saison 2019 !

Posté le 27 novembre 2018 - GRAND PARC *


L'armement à travers les siècles

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Les armes, seuls vestiges laissées par les premiers hommes, sont nées avec l'homme.
Pour l'homme, fabriquer des armes était un besoin, soit pour se protéger des animaux sauvages et même de ses semblables, soit pour attaquer ceux-ci par nécessité ou par mauvais instinct.
Il est probable que la première arme dont se servit l'homme, fut un morceau de bois, une branche d'arbre peut-être.
Mais, il comprit vite qu'une pierre serait plus efficace pour blesser ou tuer l'animal qui lui fournit nourriture et vêtement.
Il taille donc dans la pierre des haches et des couteaux à tous usages, improprement appelés "coup de poing".

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A l'âge du bronze, il imite la hache de pierre, mais il lui apporte diverses transformations et fabriqua des haches à douilles, destinées à recevoir un manche.

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Il en fit ainsi de différents modèles à desquels on a retrouvé des poignards, des épées, des pointes de flèches et de lances, des couteaux, des casques et des cuirasses.
A l'âge du fer, les armes les plus caractéristiques sont, les épées, poignard, lances et javelots.


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Comme armement défensif, des casques, cuirasses, boucliers de bois, de cuir ou d'osier à garnitures métalliques.
Les anciens, pour qui la chasse et la guerre étaient les plaisirs favoris, savaient aussi construire et se servir de machines de guerre redoutables.
Macédoniens, Carthaginois, Romains employaient le bélier, la tortue-bélier, la tour mobile pour assiéger les places fortes, percer les murailles et les portes.
La baliste et la catapulte (ancêtre du fusil et du canon) pour lancer au-dessus des murs des pierres, des boulets rougis.

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A l'époque féodale et des communes, tous les engins destructeurs étaient nécessaires pour le siège des châteaux forts.
Les combattants employaient aussi le "trébuchet" autre ancêtre du canon, qui permettait de lancer jusqu'à 150 mètres de plus grosses pierres.

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La lance et l'épée étaient les armes réservées aux cavaliers et aux seigneurs.
Les fantassins tiraient à l'arc et l'arbalète qui remplacèrent la fronde (arme de jet utilisé par l'homme primitif, projetant une pierre ou un morceau de silex pour chasser des animaux plus rapide que lui).

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Au XVème siècle, l'arc et l'arbalète sont encore les armes des fantassins qui portant un casque bombé en fer, tandis que l'armure, propre à la chevalerie, est plus complète mais plus compliquée à mettre en œuvre.
Mais l'homme allait trouver un nouveau moyen de destruction plus efficace….. la poudre à canon, que les Anglais utilisèrent pour la première fois en Europe, à la bataille de Crécy, en 1346.

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Posté le 21 novembre 2018 - GRAND PARC *

Les moulins

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C'est à partir du 11ème siècle que s'installe doucement les moulins à vent en France.
Il est admis que ceux-ci auraient été introduits par les croisés revenant de Terre Sainte, comme tout ce qui venait de la Méditerranée orientale.
Ils furent baptisés "Moulins-turquois".
Si mettre en route un moulin à eau ne présente guère de difficultés il en va tout autrement quand il faut amener les ailes à la prise du vent.
Plusieurs types de moulins ont été conçus.
Le "Moulin Pivot" se rencontre dans le Nord.

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Le "Moulin Sarrazin" ou "Moulin à Cavier" est lui essentiellement angevin.
Le corps de ces moulins est tout en bois et scellé dans une base en maçonnerie.
Il est orienté à l'aide de l'échelle d'accès.
En Vendée, ainsi que dans toute la partie sud de la France on trouve le "Moulin Tour", également appelé "Moulin à Chandelier", où le corps tout entier est maçonné.
Les ailes sont supportées par une toiture conique que l'on fait pivoter au moyen de la "guivre", longue perche de bois qui descend jusqu'au sol sur un rail de bois, le "chemin", enduit de suif (graisse animale).
Dans le Marais et tout le plat pays ces moulins possèdent plusieurs étages.
Les ailes, en croix, sont formées de deux "vergues" dans lesquelles sont enfoncés les "verrons".

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65 m2 environ de grosse toile de lin étaient drapés par le meunier, attaché par des lanières.
D'autres, plus récentes, de type "Berton" (du nom de leur inventeur de la Chapelle Saint Denis) sont des ailes articulées en bois, généralement de pitchpin.
Dans les moulins de quelque importance le "farinier" était aidé par un "Chasseron" qui faisait le transport des "pochées" de grains ou de farine.
Une fois rempli, les sacs étaient presque aussi haut qu'un homme.
Les sacs étaient marqués vers leur ouverture d'un triangle noir ou rouge, ou bien d'un cœur de même nuance ou encore d'une croix faite de fils de couleurs vives.
C'était autant de marques de propriété.

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Les activités artisanales du meunier étaient nombreuses et variées.
Effectuer les petites réparations d'entretien, et, périodiquement, mettre le moulin en chômage pour procéder au repiquage des meules.
Refaire leurs stries rayonnantes abîmées par l'usage, avant qu'elles n'aplatissent le grain au lieu de le moudre en farine.
Ce repiquage, au marteau de moulin coupant de chaque bout, demandait de la patience et de l'adresse pour conserver la bonne forme de surface des meules.
Légèrement bombée pour la "dormante" ou "gisante" et creuse pour la "tournante".

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Le moulin étant en action, il lui fallait ne pas se laisser endormir par le tic-tac régulier du babillard et ne pas oublier d'approvisionner en grains la trémie d'alimentation.
Il est vrai qu'un dispositif aussi simple qu'ingénieux fait sonner une clochette avant que la trémie ne soit vide.
Surveiller et régler le blutoir afin que le blutage entre farine et son soit correct.
Ensacher et peser les produits de la mouture.
Tenir les cahiers de comptes à jour de toutes opérations.
Nettoyer et graisser toutes les parties mécaniques en contact de frottement.
Enfin, il devait constamment veiller à la bonne orientation de la voilure et au réglage de sa surface, en fonction de la direction et de la puissance du vent.
Cette surveillance constante du temps, la connaissance des vents, l'observation des nuages, des variations de température, faisaient de ces meuniers de très bons météorologistes.

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Posté le 20 août 2018 - GRAND PARC *

L'armement à travers les siècles

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Les armes, seuls vestiges laissés par les premiers hommes, sont nées avec l'homme.
Pour l'homme, fabriquer des armes était un besoin.
Pour se protéger des animaux sauvages et de ses semblables ou bien pour attaquer ces derniers par nécessité ou par instinct.
Il est probable que la première arme dont se servit l'homme, fut un morceau de bois (une branche d'arbre)
Mais, ils ont vite compris qu'une pierre serait plus efficace pour blesser ou tuer l'animal qui lui fournit nourriture et vêtements.

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Il taille donc dans la pierre des haches et des couteaux à tous usages.
A l'âge du bronze, il transforme les haches de pierre et fabrique des haches à douilles destinée à recevoir un manche.
Il en fit ainsi de différents modèles à côté desquels on a retrouvé des poignards, des épées, des pointes de flèches et de lances, des casques et des cuirasses.
A l'âge de fer, les armes les plus caractéristiques sont : épées, poignards, lances et javelots.

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Comme armement défensif, on retrouve des casques, cuirasses, boucliers de bois ou de cuir à garnitures métalliques. 
Les anciens, pour qui la chasse et la guerre étaient les plaisirs favoris, savaient aussi construire et se servir de machines de guerre redoutable.
Macédoniens, Carthaginois, Romains employaient le bélier, la tortue-bélier, la tour mobile pour assiéger les places fortes ou pour percer les portes et murailles.

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La baliste et la catapulte, ancêtres du fusil et du canon, pour lancer au-dessus des murs des pierres, des boulets rougis.
A l'époque féodale et des communes, tous ces engins destructeurs étaient nécessaires pour le siège des châteaux forts.
Les combattants de l'époque employaient aussi le "trébuchet" autre ancêtre du canon qui permettait de lancer jusqu'à 150 mètres et de plus gros projectiles.

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La lance et l'épée étaient les armes réservées aux cavaliers et aux seigneurs.
Les fantassins tiraient à l'arc et à l'arbalète qui replacèrent la fronde.
La fronde était une arme projetant une pierre ou un morceau de silex employée par l'homme primitif pour chasser des animaux plus rapide que lui.
Au XVème siècle, l'arc et arbalète sont encore des armes des fantassins qui portaient comme protection un casque bombé en fer, tandis que l'armure, propre à la cavalerie est plus compliquée à l'usage, mais plus complète.

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Mais, l'homme allait trouver un nouveau moyen de destruction, la poudre à canon, que les Anglais utilisèrent pour la première fois en Europe à la bataille de Crécy en 1346.

Posté le 05 février 2018 - GRAND PARC *

Le Scénibus du Puy du Fou

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Le "SCENIBUS du PUY DU FOU" a été sans doute le projet de 1982 le plus étrange.
Cette structure prototype avait été conçue par des ingénieurs de la SOVAM (Parthenay).
Il s'agissait d'un camion impressionnant avec une apparence tout à fait étonnante.
Il portait une structure dépliable (en 5 minutes) de 110 m² équivalente à une salle de cinéma ambulante pouvant accueillir jusqu'à 160 personnes.

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C'est d'un besoin exprimé au pays des Alouettes qu'est né le Scénibus.
Un certain nombre d'anciens du Pays des Alouettes ne pouvaient se déplacer pour participer à la grande fête du Puy du Fou.

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Dès 1983, la mission du Scénibus était d'apporter à domicile un spectacle inédit, qui n'était pas un Puy du Fou en miniature, mais un spectacle à part entière, inédit et s'inscrivant parfaitement dans l'animation culturelle, commencée au Puy du Fou durant l'été 1978 !

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Deux présentations furent montrées.
1. Un séries de diapositives sur "La Vendée d'hier et d'aujourd'hui".
2. La projection d'un film dont l'histoire présentée était celle de "Louis Grégoire et de la médaille de Réaumur".

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Sur les traces de sa filiation Louis Grégoire, à partir de la médaille qu'il porte depuis sa naissance, rencontre son pays et ses ancêtres.
Ce voyage à fleur de racines, nous entraîne au cœur profond de la Vendée.
Les images se succèdent sur les chemins de traverse de la grande histoire.
Louis Grégoire accroche lentement ses pas à ceux des témoins qu'il interroge.
Du Moyen Age à nos jours, la médaille de Réaumur livre ses secrets.
L'orphelin entrevoit l'image d'un père, blessé à mort par les balles allemandes, un 25 août 1944.

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La base technique du spectacle reposait sur la quadriphonie, six sources sonores, 24 appareils diapositives, 14 spacioscopes, et trois barcovisions (ancêtres du vidéoprojecteur), et +/-1500 diapositives sur "La Vendée d'hier et d'aujourd'hui"..
Le Scénibus finira ses représentations dès l'arrivée du "Parcours du Puy du Fou" en 1988, date à laquelle il est vendu à la ville de Strasbourg.

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Retrouvez les musiques de la légendes de Réaumur sur :
http://puystory.magix.net/album/tous-les-albums/!/oa/7402175/

Posté le 13 novembre 2017 - GRAND PARC *

Le Grand Parc

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Après la célèbre Cinéscénie, le Grand Parc du Puy du Fou est le premier vrai parc français de divertissement culturel, historique et écologique.
Multiple, saisissant, avec ses insaisissable joutes et cascades, ballet des grands rapaces, village du XVIIIème.

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Le Grand Parc réserve bien des surprises à ceux qui choisissent de prendre le temps d'un autre temps...
50 hectares en liberté.

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A la différence des parcs de loisirs construits autour de personnages fictifs, le Grand Parc du Puy du Fou trouve son originalité et sa force en puisant dans le vécu et l'authentique.

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Au cœur du passé et de la vie.
Ainsi commence un autre voyage.
Pas une simple promenade, mais un voyage dans le temps, au cœur du passé.

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Surprendre la vie, les gestes répétés, inchangés et exacts.
Ici, chacun saisit l'histoire où il veut, quand il veut, à son rythme, avec son temps, dans la joie et la détente.

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Ecouter, voir, remonter le temps, au Grand Parc du Puy du Fou la fête bat son plein, grandeur nature, et ne s'arrête plus...

Posté le 31 juillet 2017 - GRAND PARC *