Puy Story

Histoire d'une région.

De nuit au Puy du Fou

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Nature au Puy du Fou

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De bûches en bûches

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Arbre en couleurs au Puy du Fou.

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Repos au Puy du Fou

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De nuit au Puy du Fou

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Dans les nouveautés !

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Après 20 saisons, le “Totem” si bien connu des visiteurs du Puy du Fou s’apprête à laisser sa place à des entrées flambant neuves pour la saison 2019 !

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L'armement à travers les siècles

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Les armes, seuls vestiges laissées par les premiers hommes, sont nées avec l'homme.
Pour l'homme, fabriquer des armes était un besoin, soit pour se protéger des animaux sauvages et même de ses semblables, soit pour attaquer ceux-ci par nécessité ou par mauvais instinct.
Il est probable que la première arme dont se servit l'homme, fut un morceau de bois, une branche d'arbre peut-être.
Mais, il comprit vite qu'une pierre serait plus efficace pour blesser ou tuer l'animal qui lui fournit nourriture et vêtement.
Il taille donc dans la pierre des haches et des couteaux à tous usages, improprement appelés "coup de poing".

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A l'âge du bronze, il imite la hache de pierre, mais il lui apporte diverses transformations et fabriqua des haches à douilles, destinées à recevoir un manche.

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Il en fit ainsi de différents modèles à desquels on a retrouvé des poignards, des épées, des pointes de flèches et de lances, des couteaux, des casques et des cuirasses.
A l'âge du fer, les armes les plus caractéristiques sont, les épées, poignard, lances et javelots.


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Comme armement défensif, des casques, cuirasses, boucliers de bois, de cuir ou d'osier à garnitures métalliques.
Les anciens, pour qui la chasse et la guerre étaient les plaisirs favoris, savaient aussi construire et se servir de machines de guerre redoutables.
Macédoniens, Carthaginois, Romains employaient le bélier, la tortue-bélier, la tour mobile pour assiéger les places fortes, percer les murailles et les portes.
La baliste et la catapulte (ancêtre du fusil et du canon) pour lancer au-dessus des murs des pierres, des boulets rougis.

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A l'époque féodale et des communes, tous les engins destructeurs étaient nécessaires pour le siège des châteaux forts.
Les combattants employaient aussi le "trébuchet" autre ancêtre du canon, qui permettait de lancer jusqu'à 150 mètres de plus grosses pierres.

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La lance et l'épée étaient les armes réservées aux cavaliers et aux seigneurs.
Les fantassins tiraient à l'arc et l'arbalète qui remplacèrent la fronde (arme de jet utilisé par l'homme primitif, projetant une pierre ou un morceau de silex pour chasser des animaux plus rapide que lui).

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Au XVème siècle, l'arc et l'arbalète sont encore les armes des fantassins qui portant un casque bombé en fer, tandis que l'armure, propre à la chevalerie, est plus complète mais plus compliquée à mettre en œuvre.
Mais l'homme allait trouver un nouveau moyen de destruction plus efficace….. la poudre à canon, que les Anglais utilisèrent pour la première fois en Europe, à la bataille de Crécy, en 1346.

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Les moulins

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C'est à partir du 11ème siècle que s'installe doucement les moulins à vent en France.
Il est admis que ceux-ci auraient été introduits par les croisés revenant de Terre Sainte, comme tout ce qui venait de la Méditerranée orientale.
Ils furent baptisés "Moulins-turquois".
Si mettre en route un moulin à eau ne présente guère de difficultés il en va tout autrement quand il faut amener les ailes à la prise du vent.
Plusieurs types de moulins ont été conçus.
Le "Moulin Pivot" se rencontre dans le Nord.

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Le "Moulin Sarrazin" ou "Moulin à Cavier" est lui essentiellement angevin.
Le corps de ces moulins est tout en bois et scellé dans une base en maçonnerie.
Il est orienté à l'aide de l'échelle d'accès.
En Vendée, ainsi que dans toute la partie sud de la France on trouve le "Moulin Tour", également appelé "Moulin à Chandelier", où le corps tout entier est maçonné.
Les ailes sont supportées par une toiture conique que l'on fait pivoter au moyen de la "guivre", longue perche de bois qui descend jusqu'au sol sur un rail de bois, le "chemin", enduit de suif (graisse animale).
Dans le Marais et tout le plat pays ces moulins possèdent plusieurs étages.
Les ailes, en croix, sont formées de deux "vergues" dans lesquelles sont enfoncés les "verrons".

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65 m2 environ de grosse toile de lin étaient drapés par le meunier, attaché par des lanières.
D'autres, plus récentes, de type "Berton" (du nom de leur inventeur de la Chapelle Saint Denis) sont des ailes articulées en bois, généralement de pitchpin.
Dans les moulins de quelque importance le "farinier" était aidé par un "Chasseron" qui faisait le transport des "pochées" de grains ou de farine.
Une fois rempli, les sacs étaient presque aussi haut qu'un homme.
Les sacs étaient marqués vers leur ouverture d'un triangle noir ou rouge, ou bien d'un cœur de même nuance ou encore d'une croix faite de fils de couleurs vives.
C'était autant de marques de propriété.

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Les activités artisanales du meunier étaient nombreuses et variées.
Effectuer les petites réparations d'entretien, et, périodiquement, mettre le moulin en chômage pour procéder au repiquage des meules.
Refaire leurs stries rayonnantes abîmées par l'usage, avant qu'elles n'aplatissent le grain au lieu de le moudre en farine.
Ce repiquage, au marteau de moulin coupant de chaque bout, demandait de la patience et de l'adresse pour conserver la bonne forme de surface des meules.
Légèrement bombée pour la "dormante" ou "gisante" et creuse pour la "tournante".

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Le moulin étant en action, il lui fallait ne pas se laisser endormir par le tic-tac régulier du babillard et ne pas oublier d'approvisionner en grains la trémie d'alimentation.
Il est vrai qu'un dispositif aussi simple qu'ingénieux fait sonner une clochette avant que la trémie ne soit vide.
Surveiller et régler le blutoir afin que le blutage entre farine et son soit correct.
Ensacher et peser les produits de la mouture.
Tenir les cahiers de comptes à jour de toutes opérations.
Nettoyer et graisser toutes les parties mécaniques en contact de frottement.
Enfin, il devait constamment veiller à la bonne orientation de la voilure et au réglage de sa surface, en fonction de la direction et de la puissance du vent.
Cette surveillance constante du temps, la connaissance des vents, l'observation des nuages, des variations de température, faisaient de ces meuniers de très bons météorologistes.

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De roses en roses

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