Puy Story

Histoire d'une région.

Les légions romaines

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Les premières interventions des légions romaines en Gaule ont lieu à partir de 58 avant Jésus Christ.
Les légions romaines constituent l’élite de l’armée romaine.
Une légion est une unité type de 6 000 hommes environ.
L’armée romaine a compté jusqu’à 300 000 hommes.
La moitié de ses effectifs se composait d’auxiliaires qui n’étaient pas forcément citoyens romains.
Elle était réputée pour sa discipline rigoureuse et son excellence stratégique (armée permanente et entrainée).
Au IIIe siècle, un centurion (sous-officier) commande un groupe de 60 hommes.
Près du vieux château du Puy du Fou, un fossé d’évacuation a été mis à jour avec des restes de céramique sigillée datant environ du IIe siècle.

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Citroen

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Présentée au salon de 1928 sous le nom de AC4, la production commencera en 1929.
Son moteur est 4 cylindres en ligne 1628 cm3 (72x100).
30 chevaux à 3000 tr/mn (9cv administratif).
Vitesses 90 Kms/h.
Charge utile de 500 kg à 1000 Kg.
En octobre 1929 le modèle sera appelé plus simplement C4.

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L'abbaye de la GRAINETIERE, Les Herbiers

Au début spectacle de la Cinéscénie, il est fait référence de la Grainetière.
Le marchand de quenouille se souvient et dit :

"Je suis le vieux pèlerin de Saint-Rognou, mon bâton de pénitence ouvre mon chemin de prière et me conduit à la Grainetière, je viens ici comme chaque année pour la fête du 1er mai"............

 Ces murs imprégnés d'histoire ...... traversent le temps comme un devoir de mémoire.

Fondée en 1130, l'abbaye est entièrement édifiée en 1210.
Du fait de la Guerre de Cent Ans, de l'institution de la commende et des guerres de Religion l'abbaye connait bien des vicissitudes, déprédations et incendies.
Elle est déclarée bien national en 1790.
L'église devient une carrière de pierres...
Depuis 1963, sauvetage et restauration sont heureusement entrepris.
En 1979 le monastère renait en accueillant un prieuré de la Congrégation bénédictine de Notre-Dame d'espérance.

Publication avec autorisation de l'Abbaye de la Grainetière.

Pour la visite de ce lieu, renseignez-vous au 0033 2 51 67 21 19.


Agrandir le plan

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La Roseraie

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Dès vos premiers pas dans le Grand Parc, une roseraie s'offre à vous .....

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....... en inondant le paysage de couleurs et de senteurs.

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On peut admirer cinq mille pieds de roses pour quatre-vingt quinze variétés dont la rose du Puy du Fou.

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CATHELINEAU

Cathelineau

Né au Pin-en-Mauges dans le départment du Maine-et-Loire, il exerçait la profession de colporteur, lors du déclenchement de la révolte en Vendée.
Il était aussi sacristain de sa paroisse.
Très pieux, il fut surnommé "Saint de l'Anjou", tellement son investissement était grand dans cette fonction.
Jacques Cathelineau est entraîné dans l'insurrection par son curé l'abbé Cantiteau.
C'est poussé par ce prêtre militant que Jacques Cathelineau qui avait alors trente-cinq ans, qui était père de famille et, par conséquent exempté de la levée proclamée par la Convention prit les armes.
Le 10 mars 1793, des jeunes gens du district de Saint-Florent-le-Vieil rassemblés pour tirer au sort, se soulevèrent contre l'autorité, battirent et dispersèrent la force armée, puis retournèrent tranquillement chez eux.
Cathelineau, instruit de ces événements, abandonne sa chaumière, rassemble ses voisins et leur persuade que le seul moyen de se soustraire au châtiment qui les attend est de prendre ouvertement les armes et de chasser les républicains.
Le 12 mars, il prit l'initiative de réunir tous les hommes valides de son village pour affronter les républicains.
Vingt-sept jeunes gens le suivent, s'arment à la hâte de tous les instruments qui leur tombent sous la main, et marchent sur Jallais, en sonnant le tocsin et en recrutant une foule de paysans qu'entraîne la voix de Cathelineau.
Arrivé devant Jallais le 13 mars, défendu par 80 républicains et une pièce de canon, il s'empare du poste et enlève la pièce.
Bientôt Chemillé le 14 mars est aussi emporté après une vive résistance.
Cet exploit exalte toutes les têtes, de nombreux renforts viennent encore accroître la troupe de Cathelineau. 
Dès le 14 mars, il compte déjà 3 000 hommes sous les armes, et avec l'aide de Stofflet il se présente devant Cholet où il est encore vainqueur.
C'est alors que l'importance toujours croissante de la révolte décida les Vendéens à choisir pour chefs Bonchamps et d'Elbée.
Cathelineau conserva sous ces chefs un rang important et une immense influence sur les paysans, et il combattit avec sa bravoure ordinaire à Vihiers, Chalonnes.
La campagne fut alors interrompue, les insurgés rentrant chez eux pour célébrer les fêtes de Pâques.
Le 9 avril, ses bandes étaient de nouveau sous les armes, mais il dut évacuer Chemillé et se retirer jusqu'à Tiffauges.
Avec trois mille hommes, il se joint à Nicolas Stofflet, prend avec lui Cholet, Vihiers et Chalonnes.
Il s'empara de Beaupréau le 23 avril et de Thouars le 5 mai.
Ayant repoussé à La Châtaigneraie le 14 mai, le général Alexis Chalbos, il fut battu à Fontenay le 16 mai, il prit sa revanche en occupant Montreuil-Bellay et Saumur le 9 juin 1793.
Après la prise de cette dernière ville, l'insurrection avait pris un tel degré d'importance que les chefs royalistes crurent devoir, pour assurer l'accord dans leurs opérations, confier le commandement à un seul.
Très aimé des troupes, il fut proclamé par Louis Marie de Lescure et Maurice-Louis-Joseph Gigot d'Elbée généralissime de l'Armée catholique et royale par l'assemblée des chefs vendéens le 12 juin 1793, une façon peut-être de flatter les masses paysannes qui constituaient l'essentiel de l'armée en mettant un de leurs représentants à leur tête.
Après avoir pris Angers sans difficulté le 23 juin, l'armée catholique et royale fut menée à l'attaque de Nantes, le 29 juin.
Le nouveau généralissime se présenta, devant la ville de Nantes, à la tête de 40 000 hommes, tandis que Charette devait le seconder avec 10 000 insurgés du Pays de Retz et du bas-Poitou.
Mais cette expédition était mal combinée, elle vint échouer contre les efforts des habitants et d'une garnison de 12 000 hommes.
Le 29, Jacques Cathelineau, qui attaquait la porte de Rennes, pénétra jusqu'à la place Viarme où un coup de feu, tiré d'une fenêtre, le blessa mortellement.
Voyant leur chef grièvement frappé, les Vendéens reculèrent et furent défaits.
Transporté mourant à Saint-Florent-le-Vieil, il y mourut de ses blessures le 14 juillet 1793.
Sa dépouille gît en la chapelle Saint-Charles à Saint-Florent-Le-Vieil (Maine-et-Loire). Son fils, Jacques-Joseph de Cathelineau fut anobli à la Restauration.
Son petit-fils, Henri de Cathelineau, était un officier pendant la Guerre franco-prussienne de (1870).

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Athos

Athos, de son vrai nom Armand de Sillègue d'Athos d'Autevielle, est né en 1615 en Béarn et mort le 21 décembre 1643.
Athos tient son nom du petit bourg d'Athos-Aspis sur le Gave d'Oloron, près de Sauveterre-de-Béarn et près d’Autevielle.
Cadet de famille, il ne pouvait espérer recevoir les seigneuries d’Athos et d’Autevielle qui reviendraient à son aîné.
Il eut donc le choix d'entrer dans l’armée ou dans les ordres.
Il était cousin à la mode de Bretagne de Monsieur de Tréville, dont la protection lui permit d’entrer dans le régiment des Mousquetaires en 1640, à la même époque que Porthos.
On sait seulement de lui qu’il était béarnais, et qu’il disparut jeune, sans doute tué au cours d'un duel comme l'indique le registre des décès de l’église Saint-Sulpice à Paris à la date du 21 décembre 1643 “Convoy, service et enterrement du deffunct Armand, Athos dautebielle mousquetaire de la garde du Roi, gentilhomme de Béarn. pris proche la halle du Pré au Clercs’’.
Le Pré au Clercs étant un lieu réputé pour être le rendez-vous des duellistes, il est probable que ce soit ainsi qu'il soit mort.

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Code secret ?

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Un code secret ?
Ce poisson est un cryptogramme.
Au premier siècle de notre ère, les chrétiens, dont la langue était le grec, l'utilisaient comme code secret pour se reconnaître et se rassembler, à cause de la violente persécution que les autorités Romaines exerçaient à leur égard.
En grec, poisson se dit ICHTHYS.
Les premiers chrétiens eurent tôt fait de remarquer que chacun des lettres de ce mot était l'initiale du nom de leur Sauveur : I = Iessous, CH = CHristos, TH = THeou, Y = hYios, S = Soter.
En français : Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur.
Ainsi s'identifiaient-ils à Jésus-Christ.
A l'époque, cela coutait cher de s'affirmer chrétien.
Cela signifiait que le chrétien devait vivre différemment de ses concitoyens, attachés, pour leur part, à d'autres Dieux.
Les chrétiens constituaient une minorité car seuls ceux qui vivaient leur foi portaient ce nom.

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Le chemin de la mémoire

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Sur la longue galerie enterrée dans un chemin creux, le Grand Parc s'offre une parenthèse souterraine et ressuscite les guerres de Vendée.
Chaque porte ici s'ouvre sur un lieu de la mémoire.
La vie quotidienne, les soulèvements de 1793, la chapelle du souvenir.

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Le décor enveloppe le visiteur, c'est le saut dans le temps.

La traversée d'un village paisible, le souffle avant la tempête, puis l'explosion sonore.
Le sentier vacille au milieu des combats.
Il faut rejoindre la chapelle incendiée, comme une dernière étape avant le recueillement, sous le grand vitrail du pardon où montent les chœurs de tout un peuple.

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STOFFLET

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Fils d'un meunier, Jean-Nicolas Stofflet naquit en Lorraine à Bathelémont le 3 février 1753 et mourut à Angers le 25 février 1796.
Il fut un chef militaire de première importance dans le soulèvement militaire de la Vendée, bien qu'il n'ait pas réussi à s'imposer comme patron de l'armée catholique et royale.
Longtemps simple soldat dans un régiment suisse en France et ensuite garde-chasse au service du comte de Colbert-Maulévrier, il rejoignit les Vendéens quand ils se révoltèrent contre la Révolution pour défendre leur religion et leurs principes royalistes.
Pendant la guerre de Vendée il sert d'abord sous le commandement de Maurice d'Elbée, se bat à Fontenay, Cholet et Saumur et se distingue dans les batailles de Beaupréau, Laval et Antrain.
Il est nommé major-général de l'armée royaliste et en 1794 succède à La Rochejacquelein comme général en chef.
Il établit son quartier général dans la forêt de Vezins.
Ses querelles avec un autre chef vendéen, Charette, et les revers subis par les armées vendéennes, le conduisent à faire sa soumission et à accepter les termes du traité de Saint-Florent-le-Vieil (2 mai 1795). Cependant, il viole bientôt ce traité et, en décembre 1795, reprend les armes à l'instigation d'agents royalistes pour le compte du comte de Provence (le futur Louis XVIII) de qui il a reçu le rang de maréchal de camp.
Cette dernière tentative de Stofflet échoue complètement et il est pris par les Républicains, condamné à la mort par une commission militaire et fusillé à Angers, le 23 février 1796.
La maigre troupe qu'il commandait encore est reprise par Charles d'Autichamp.
Ses hommes le craignaient plus qu'ils ne l'aimaient.
Il était intelligent, bon militaire, mais était aussi dur, froid et ambitieux.
Après la mort des leaders, il chercha à devenir le nouveau généralissime.
Mais la division des chefs ajoutée à son manque de qualités humaines ne lui permirent pas d'obtenir le poste tant convoité.

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Carrus-soli

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Le carrousel trouve son étymologie dans la contraction de deux mots latins «carrus-soli» ce qui signifie «char du soleil».
Hérité du tournoi médiéval, le carrousel était un intermédiaire entre les parades équestres et les jeux guerriers italiens.
Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les cours d’Europe organisent ces grands «ballets équestres» qui par leur conception tiennent autant de l’opéra que du ballet chorégraphique.
Créer en 2006, le Grand Carrousel du Puy du Fou est un immense théâtre du style XVIIe siècle.

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La façade de 100 mètres de longueur, culmine à 16 mètres ornée d’armoiries sculptées, de bas-reliefs équestres, de corniches, de chapiteaux et de colonnes doriques.
A l’intérieur : 3 000 places assises, 6 000 m² dont 2600 m² d’espace scénique et son rideau de 3 tonnes.

La plus grande scène d'Europe

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