Puy Story

Histoire d'une région.

VIDÉO - France 4

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VIDÉO - France 4 nous emmène passer "Une saison au Puy du Fou"

Après l'immense succès d'Une saison au zoo, France 4 nous invite à passer une saison au Puy du Fou. Tout cet été, les équipes de tournage ont suivi une vingtaine de salariés du parc : danseuse, voltigeur, soigneuse animalier... Le premier épisode sera diffusé le 28 août.

https://www.francebleu.fr

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La "Cour" ou comment "apprivoiser" la Noblesse

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Grand et robuste, François Ier fut le plus magnifique et le plus brillant des souverains de la Renaissance.
Celui qui, le premier, se fit appeler "Votre Majesté" régna en maître absolu, jaloux de son autorité.
En fin politique, il sut "museler" les velléités d'agitation des grands seigneurs ...
Il créa pour cela un "instrument" formidable : La "Cour" ou comment "apprivoiser" la Noblesse ...
François 1er attire autour de lui des dizaines de gentilshommes, de nobles dames et d'ecclésiastiques.
Pour les servir, des centaines de "gens" s'affairent : valets, médecins, barbiers, huissiers, écuyers, cochers, palefreniers, tapissiers, musiciens….. Comme le roi a l'âme "nomade", il aime à changer de château.
Et la "Cour", voyage aussi... l'été sur les bords de la Loire ... l'automne en Ile-de-France, pour la chasse ... l'hiver, au Louvre ...

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C'est une impressionnante caravane qui se déplace ... 12000 à 18000 chevaux ... 12000 piétons ...
On transporte tout ce qui est nécessaire ... des meubles jusqu'à la vaisselle.
Sur le trajet, le soir, il faut camper près d'un village où il est possible de loger tout le monde ...
On dresse des tentes, des baraques en toile ...
Seigneurs et dames protestent contre les fatigues, les installations sont inconfortables et les frais excessifs. 
Et ces déplacements ne sont pas les seules sources de dépenses ...
Chaque soir, à la Cour, ce ne sont que fêtes, festins et bals où l'on danse le menuet et la gavotte jusqu'à l'aube.

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On se pare de luxueuses étoffes de soie et de velours, enrichies de fourrures, de broderies d'or et de pierres précieuses ...
On se doit de suivre la mode imposée par le roi.
Lui-même s'habille de vêtements somptueux : linge de toile fine, chemises brodées, fourrures de zibeline et de martre ...
De l'or, il en veut partout : breloques, éperons, boutons, agrafes, bagues ornées de diamants et de rubis ...
A ce petit jeu ... seigneurs et dames se ruinent...
Ils doivent vendre des terres, "mendier" des pensions auprès du roi qui les "tient" et ainsi ils n'ont plus aucun moyen de se rebeller.
N'était-ce pas habile de la part du roi-chevalier ?
Si les soirées voient se dérouler de somptueuses festivités, les journées ne sont pas moins occupées.
La chasse, dont le roi raffole, est la distraction par excellence : chasse au héron, au chevreuil, au sanglier, au lièvre que François Ier "court" avec un guépard.
Il aime particulièrement la chasse à courre au cerf tandis que la forêt résonne des abois des meutes et des appels des cors.

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Quand le temps ne permet pas de chevaucher à perdre haleine dans les bois, Sa Majesté, qui a besoin de se dépenser physiquement, joue à la paume, l'ancêtre de notre tennis ...
Un jeu violent : on lance de toutes ses forces des balles au-dessus d'un filet avec des raquettes.
Bien des joueurs quittent le terrain sur une civière, victimes d'une balle canon !!!
Les dames apprécient le spectacle des belles musculatures en action ... mais elles s'émerveillent davantage devant les nombreux animaux exotiques que possède le roi : singes, guépards, lionceaux dressés et guidés par des serviteurs ... autruches et chameaux offerts par le Grand Turc, phoques envoyés par la régente des Pays-Bas...
Ainsi, du matin au soir, le roi entraîne la Cour dans une danse endiablée et chacun se plie avec empressement à son "bon plaisir" ...

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Que ne ferait-on pas pour attirer son attention ?
Pour obtenir de lui une parole ou même un simple regard ... comme un petit toutou bien docile ...
François Ier très habilement réussit sa manœuvre.
Trop occupés à lui plaire, les nobles abandonnèrent leurs ambitions politiques et lui laissèrent exercer seul le pouvoir.
La théorie de la monarchie absolue de droit divin commença à se dessiner ... les rois n'avaient de compte à rendre qu'à Dieu et leurs sujets devaient se soumettre.François Ier séduit par l'Italie lors de ses campagnes militaires, soutint de son prestige les modes pratiquées à Gênes, Florence, Venise ou Milan.
Les merveilleuses étoffes de soie et de velours, les chatoyants taffetas donnèrent un faste sans précédent à sa Cour et contribuèrent à sa gloire.

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Le Roman de La Durbelière, une grande fresque historique

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Etudiant en Histoire, passionné par les guerres de Vendée et la Littérature française depuis l’enfance, Armand Bérart nous livre une fresque historique romancée, celle de la famille de Rorthais.
Le premier volet de cette œuvre inspirée nous entraîne dans ces dernières années d’Ancien régime qui bouleversèrent le destin de cette famille poitevine…
À travers ce récit haut en couleur c’est le rêve d’une époque à jamais révolue, faite d’Honneur et de Panache, que l’auteur nous fait partager.
Publié aux éditions Pays et Terroirs, à Cholet, Le Roman de La Durbelière (format 15,5 x 23 cm, 450 pages) peut être commandé dès à présent.

Liens pour la commande du livre :

Leslibraires.fr
ou via
Amazon

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R. Liegeois - L'Armée des Piques, Le Dernier Panache 2014

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Dans le Grand Parc du Puy du Fou.

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Il faisait bon vivre chez nous ! (suite)

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Qu'elle était douce la mélodie du rossignol que j'entendais parfois du potager avant les premières lueurs du jour !
Le chant du coq, peu après, venait mettre en émoi toute la maisonnée.
Mon grand-père, déjà levé, m'appelait toujours le premier et éveillait ensuite les domestiques.
Ma mère debout en même temps se fâchait souvent pour faire sortir du lit mes sœurs et mes cousines alourdies de sommeil.
Chez nous, quatre générations vivaient sous le même toit !
Une journée allait recommencer et il y aurait du travail pour tout le monde.
Habillés en hâte, trainant leurs sabots, les hommes se rendaient à l'étable pendant que les femmes allumaient le feu et préparaient le déjeuner.
Il fallait sortir le fumier, mettre la nouvelle litière et conduire les vaches aux champs.

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Après le "pansage", chaque matin, j'aidais à porter les seaux de lait dans la laiterie, près de la souillarde (Petite pièce où étaient faits les gros travaux de cuisine).
Elle était lavée à grande eau et je la trouvais toujours d'une grande propreté.
Dans les "ponnes" de terre cuite on faisait "lever" la crème.
En été, les femmes pour terminer ce travail ce travail, devaient se rendre près de la fontaine pour trouver un peu plus de fraîcheur.
Que d'heures passées chaque semaine à la longue préparation du beurre.
Le beurre obtenu prenait forme dans des moules de bois sculptés.
Aux foires et aux marchés, il était vendu en mottes décorées de dessins faits avec une fourchette.
Autrefois dans beaucoup de fermes, sur la toiture du fournil, on conservait dans les tuiles la "joubarbe des toits" (appelée aussi artichaut de Jérusalem).
Cette plante aurait été rapportée des croisades et avait, dit-on, la propriété de protéger de la foudre.
Et c'est au bout de la maison que se trouvait le fournil qui servait tous les jours à faire la "chaudronnée" aux cochons.
Dans un coin de la chaudière entourée de cendres, un moulin à tamiser le blé, une sorte d'échelle (le tenailler) sur laquelle on stockait les pains debout pour les faire sécher.

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Au milieu de la pièce, un fagot de "fournilles" (branchage) éventré était abandonné négligemment.
On apercevait encore la maie (meuble rustique utilisé pour la conservation de la farine) dans laquelle ma tante pétrissait la pâte.
Je venais tout les quinze jours chauffer le four pour la cuisson du pain.
A la fin de l'été, quand les fruits étaient mûrs, on en profitait pour faire cuire des poires et de nombreuses tartes.
Sous un énorme noyer, le cellier avait souvent la visite des hommes, leur tâche accomplie.
Entre deux rangées de barriques bien alignées sur d'épaisses poutres, ils se racontaient des histoires.
Je venais de temps en temps mettre un peu d'ordre et surveiller les barriques.
Les "basses" et les "baillottes" étaient dressés les unes sur les autres, un pot à tirer le vin demeurait en permanence sur les barriques et au plafond étaient suspendus de petits pots taillés par le sabotier dans du bois de hêtre ou de buis.
Quand au pressoir il résidait habituellement dans un coin de la grange attendant le moment des vendanges.

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Chaque année, en effet, le cellier retrouvait une activité débordante en automne.
Il y régnait, pendant plusieurs jours, une atmosphère très particulière où se mêlaient la gaieté des allées et venues répétées, le cliquetis du pressoir, l'odeur des raisins pressés…
Dans tous ces endroits de la ferme on remarquait une vive agitation…
Seule la volaille en liberté dans la cour donnait une note de calme et de tranquillité.
Chaque saison amenait les durs et pénibles travaux….
Chaque jour, pas un instant de répit…
Chaque heure avait sa peine…
Mais toujours, j'ai voulu préserver ce que j'aimais tant…."la terre, l'amour, la moisson, la danse, la paix."

Jacques Maupillier (Garde)

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R. Liegeois - La Convention de 1789, Le Dernier Panache 2014

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C'était en 1980

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3. Reconstruction du Château.

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En 1432, Guy II du Puy du Fou (1375-1454) reconstruit son château détruit par l'Anglais sur un emplacement plus favorable, au bord d'un vaste étang et contrôlant le croisement de deux routes importantes.
Vers 1453, Guy II du Puy du Fou meurt et son fils Jacques (1405-1488) lui succéda comme seigneur du Puy du Fou.
Il sera élevé, dès son plus jeune âge à la cour du roi René d'Anjou (1409-1480) et en 1437, il sera fait grand écuyer.
Le 11 février 1434, il épouse une très riche héritière, Louise de la Roche, fille unique du Chambellan des rois Charles VI et Charles VII, qui lui apporta de nombreux domaines en Bas-Poitou.
De cette union, naîtront huit enfants 6 filles et 2 garçons dont François Ier du Puy du Fou (1435-1527) qui héritera de la seigneurie en 1488.
Le 15 juillet 1465, Jacques est aux côtés de Louis XI (1423-1483) à la bataille de Monthléry (16 juillet 1465), contre ses adversaires de la Ligue du Bien Public (Révolte de princes de mars à octobre 1465 contre l’accroissement des pouvoirs du roi de France Louis XI).

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François Ier se maria 2 fois.
D'un de ses mariages naîtra François II.
Il succédera à son père dans Ia possession du château et de la seigneurie du Puy du Fou.
Il était aussi baron du Petit-Château de Vouvant et fut gouverneur de Nantes.
En 1527, il fit un mariage princier, en épousant Catherine de Laval, fille de Jean de Laval, qui lui apporta de nombreux domaines et quarante mille livres en dot.
A la tête d'une immense fortune, les jeunes époux firent de fréquents séjours à la Cour de France.

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C'était l'aube de la Renaissance.
Les rois de France ramenèrent d'Italie de nombreux architectes et artistes.
Peu à peu la noblesse française remplaça ses sombres châteaux féodaux, par des demeures splendides, ouvertes largement sur le soleil.
En août 1537, François II du Puy du Fou se rend à la Cour de France pour y recevoir le Collier de l'Ordre de Saint-Michel.  
Il tomba en admiration devant tant de beautés architecturales.

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Lorsqu'il regagna le Puy du Fou avec sa jeune épouse, le château construit par son aïeul Guy II, leur sembla bien triste avec ses épaisses murailles, ses étroites fenêtres, où le confort était sacrifié à la sécurité.
Ils décidèrent de remplacer cette forteresse qui avait à peine plus d'un siècle, par un château au goût du jour, bâti sur le même emplacement en bordure de l'étang.

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Céleste Julie Michèle "Bulkeley"

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Céleste Julie Michèle "Bulkeley", née "Talour de La Cartrie".
Elle est la fille de Guy Barthélemy Talour de la Cartrie et de Jeanne Ollivier (1712-xxxx).
Ses parents habitaient le château de la Villenière à la Pouëze en Anjou.
Née à Angers en 14 mai 1753, décédée le 13 mars 1832 à l'âge de 79 ans.
Elle fut une femme très courageuse, méprisant le danger et têtue dans ses convictions.
Elle se mariera 4 fois.
Son premier mariage fut célébré le 31 mai 1179 avec Louis Henri Marie Chappot de la Brossardière (1753-1785).
Il décéda la sixième année de leur mariage en 1779, laissant une fille Marguerite Ambroise Céleste Aminthe CHAPPOT (31 mars 1781- 10 février 1794).
Le 20 novembre 1786, elle épousa en deuxième noce le lieutenant William de Bulkeley (1766-1794) de nationalité irlandaise, appartenant au régiment Walsh-Serrant (régiment d’infanterie irlandais du Royaume de France créé en 1697) en garnison à l’Ile d'Oléron.

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Le couple Bulkeley combattit les armées de la République pendant l’insurrection vendéenne.
En 1793, ils furent arrêtés par les soldats républicains à la fin de la Virée de Galerne‎ (18 octobre au 23 décembre 1793) à "Le Loroux Bottereau" ainsi que leur fille de 12 ans et leur femme de chambre et furent amenés et incarcérés à Angers.
Ils furent condamnés tous les quatre à mort.
Deux furent guillotinés en janvier 1794 et sa fille morte du typhus.
Son époux la sauvera en justifiant à l'autorité une grossesse.
Céleste Bulkeley échappa de justesse à la guillotine et obtient un sursis grâce à une fausse déclaration de grossesse.
Le sursis accordé lui fait traverser la "Terreur", mais la laisse absolument seule.
C’est auprès de Charette que la comtesse trouve refuge.
Elle était l’une des fougueuses amazones de François-Athanase Charette de La Contrie.
Suivant les expéditions, elle prit part aux terribles luttes et reçu deux coups de sabre à Torfou, se battit à Mortagne et à Saint Fulgent.

Madame de Bulkeley

L’image de cette femme couvrant la retraite des royalistes, armée d’une épée et d’un pistolet, est restée légendaire dans les manuels scolaires.
En rejoignant Charette, elle a retrouvé auprès de lui des dames et des demoiselles, nobles ou roturières, restées dans la légende sous l’appellation générique d' "amazones de Charrette" et dont certaines méritaient ce titre grâce à leurs incontestables faits d’armes.

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Elle ne rendra définitivement les armes qu’après la mort du général, le 29 mars 1796.
Le 19 septembre 1797, elle épousa le 19 septembre 1797, Jacques Thoreau de Touchardière (1766-1798) et finalement le 9 janvier 1803 le Capitaine François Pissière (1769-xxxx).

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