Puy Story

Histoire d'une région.

Décorations de Nuit au Grand Parc (Noël du Puy du Fou).

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Posté par Puystory à 00:30 - GRAND PARC - Commentaires [3] -


Village 18ème - Noel au Puy du Fou

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La crypte.

Lors de la visite du château du Puy du Fou, nous sommes invités dans la crypte.

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L'étymologie du mot crypte du latin "crypta", du grec "crypte" signifie caché.
Les premières cryptes ou grottes sont taillées dans le roc ou maçonnées sous le sol, pour cacher aux yeux des profanes les tombeaux des martyrs.

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Plus tard, on éleva des chapelles et de vastes églises.
C'est à partir de l'époque carolingienne (de 752 à 987 après J.-C.) que le nombre d'églises pourvues de cryptes placées sous le chœur, renfermant les corps saints recueillis par la dévotion des fidèles, augmente.
Mais c'est pendant la période romane (Xème- fin du XIIème siècle) que le nombre de crypte se multiplie.

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Les cryptes ne sont pas toujours enfouies.
De nombreuses cryptes ne sont que semi-enterrées et reçoivent un éclairage extérieur.
Exceptionnellement, elle peut ouvrir directement à l'extérieur.
Vers la fin du XIIe siècle, les corps saints jusque-là renfermés dans les cryptes furent placés dans des reliquaires et exposés dans l'église supérieure.
Au début de la période gothique (fin XIIe-1230 environ – au XIVème siècles), la crypte, si fort en usage à l'époque précédente, disparut presque entièrement.

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Dans certain édifices, c'est une partie souterraine abritant souvent un dépôt précieux.
Depuis le moyen-âge, généralement chaque château possède sa chapelle et sa crypte.

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La santonnière (Terre de Lumière) au Puy du Fou *

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La richesse des décors et les nuances subtiles des couleurs font de chaque personnage une pièces unique.
La réalisation de santons nécessite plusieurs étapes.

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Le moulage.
Les santons d'argiles sont moulés par pressage un par un dans un moule en plâtre.

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L'ébarbage.
A la sortie du moule, il faut enlever délicatement l'excès d'argile (bavures) et lisser les irrégularités.
L'opération peut durer 1heure 30.

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La cuisson
La cuisson se réalise dans un four électrique pendant 6 heures à une température de 1020°c.
Le temps de refroidissement est de 24 heures.

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La peinture.
Après la cuisson, la faïence devenue blanche est peinte et décorée à la main.
Durée de 2 à 4 heures selon les personnages.

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La tente de la crèche La confection en "organdi" (une mousseline de coton légère) demande 4 heures.
*****

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Retrouvez les réalisation de Marie Daviaud - Terres de Lumière
sur
Facebook

Pour contacter l'artisans :
marie-terresdelumiere@orange.fr
ou le +33 5 46 56 25 87

Article publié avec l'accord de "Terre de Lumière"

Posté par Puystory à 00:01 - Artisans - Commentaires [1] -

Décoration de Noël (Grand Parc du Puy du Fou)

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Posté par Puystory à 00:19 - GRAND PARC - Commentaires [1] -


VERDUN *

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Le 11 novembre 1918 marque la fin de la Première Guerre Mondiale avec la signature de l’Armistice à Rethondes entre l’Allemagne et les pays alliés.

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Ce conflit, impliquant pour la première fois autant de pays, s’est principalement déroulé sur le territoire européen et a laissé derrière lui, après 4 ans de conflit intense, plus de 8 millions de morts.

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Il y a 1 siècle, à 05 hr du matin était signé le traité de paix mettant fin à la grande guerre.
Ce traité devait être mit en application le jour même à 11 hr.

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Entre temps, les bombardements faisaient encore rage au dessus des tranchées faisant des victimes inutiles.

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Officiellement et pour les familles, ces victimes sont tombées au champs d'honneur le 10 novembre.
Drôle de guerre et d'époque !!!!!

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Les "Maupillier" et le Puy du Fou

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Le spectacle du Puy du Fou est devenu si célèbre qu'on n'a jamais demandé aux Maupilier autant de renseignements sur l'histoire de leur famille.
En résumé, s'il fallait raconter toute l'histoire, parfois assez étonnante, des Maupilier, il y faudrait des pages.
Une chose assez importante à souligner d'abord :
jusqu'au milieu du XVIIéme siècle environ, les actes et les signatures des intéressés n'ont connu qu'une écriture du nom : "Maupillé, parfois Maupilé"....

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Mais vers 1650 et 1670, les "Maupillé" se mettent à signer : "Maupillié, Maupilier, Mopilier, Maupillier".
Il arrive plus tard que la prononciation traditionnelle vendéenne (Mau prononcé Mon et Man) déteint sur l'écriture et une branche des Deux-Sèvres signera un temps : "Monpilier".
Au XVIIIe siècle, il semble bien que les diverses branches font exprès de diversifier l'orthographe, sans doute pour éviter les confusions. Mais la branche bretonne a toujours conservé l'écriture ancienne : "Maupillé".
Une autre précision : les "Maupillé – Maupilier - Maupillier" se sont divisés en trois branches :
1.La bretonne,
2. Celle des Deux-Sèvres
3. Celle de Vendée, ainsi désignées pour aller vite et simplifier l'histoire.
La branche des Deux-Sèvres s'est séparée de la branche de Vendée au début du XVIIe siècle, par Guillaume dit le Jeune, frère ou demi-frère de Guillaume l'Ainé, ancêtre de la branche de Vendée.
Ces branches se sont ensuite divisées évidemment en sous-branches.
Laissons de côté les ancêtres plus anciens et les lieux où ils ont vécu.

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Mais, pour la branche vendéenne par exemple, qui a conservé le plus de documents et de traditions, on suit les descendances et les dispersions sans aucune rupture depuis la fin du XVI" siècle et les parents des deux Guillaume.
Tout le monde a entendu parler ou a vu cette reproduction de Jacques Maupillier, peint par Madame de la Rochejacquelein, et dont on dit qu'il était garde au Puy du Fou.
Marie Maupilier, aujourd'hui décédée, raconte comment, après avoir vu reproduite dans l'Histoire de Crétineau-Joly et Drochon, la peinture, elle décida, dans l'ardeur de ses dix-huit ans, de la faire reproduire en carte postale, et prit sur elle d'y faire ajouter : garde au "Puy du Fou".
Lorsqu'elle se rendit compte de son erreur, il était trop tard.
Ainsi la légende commençait à prendre le pas sur l'histoire.
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Car Jacques Maupillier, celui de la carte, n'a jamais vécu ni aux Epesses, ni au Puy du Fou.
Il est né à La Chapelle-Saint-Laurent, à vécu à Combrand, à Boismé, puis sa famille s'est dispersée à Noirterre et ses descendants vivent aujourd'hui à Saint-Sauveur et Argenton-l'Eglise, en Deux-Sèvres, ainsi qu'à Châteauroux, et à Niort.
Jacques, ce Jacques, fait partie simplement de la branche des Deux-Sèvres.
Le Maupillier du "Puy du Fou" descendait bien du garde du Puy du Fou.
Mais le "garde" comme le prouvent les états civils de Mortagne et des Epesses et les registres du Puy du Fou, était né à Mortagne, s'est marié à Mortagne avec Marie Grégoire, le 27 mai 1807.
Il a quitté Mortagne au début de 1810 pour le Puy du Fou où il a été garde jusqu'à sa mort.
Il était né à Mortagne le 8 juillet 1785, de Jean Maupillier et de Jeanne-Rose Seguin, il s'appelait Jean, Jean-Baptiste, il signe "Maupillier et J.B. Maupillier".
Les actes concernant sa famille sont aux Epesses. Ses descendants vivent aujourd'hui aux Epesses et se sont aussi dispersés en plusieurs provinces.
L'ascendance de "Jean" est parfaitement connue jusqu'au XVIe siècle sans rupture.
Alors disons qu'à part le prénom, prénom d'ailleurs traditionnel chez les Maupilier depuis des siècles, rien de l'esprit et de l'histoire des Maupilier n'est faux dans ce que présente le spectacle ; on ne dit pas cela pour le plaisir.
C'est vrai.
C'est même en dessous de la vérité.

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Rien que pour la période révolutionnaire, si le spectacle voulait tirer parti de la véritable histoire de cette famille en ses deux grandes branches de la Vendée militaire, il aurait de quoi renouveler ou corser ses anecdotes et ses présentations pendant plusieurs années.
Il reste que le Puy du Fou est connu des Maupillier depuis plusieurs siècles.
Car le grand-père de Jean le "Garde" y tenait déjà de la terre, il y avait du bien dès 1730 et il en versait la redevance annuelle au seigneur du Puy du Fou, c'est probablement en tirant parti de ce bien.
On sait qu'il y est venu à l'époque où les Maupilier de Mortagne dans l'impossibilité de vivre à Mortagne, s'étant partagé le reste des biens de leurs parents, ont quitté Mortagne, l'un pour Saint-Macaire-enMauges, l'autre pour Mareuil-sur-Lay, un autre pour le Puy du Fou.
Le plus âgé seulement et le second de ses fils sont restés à Mortagne.
Et si Jean le "Garde" n'a pas fait la grande Révolution, une chose certaine selon une tradition dont on ne voit pas pourquoi on la mettrait en doute.
Il a pris les armes pour les "Bourbon" à l'un des soulèvements qui ont suivi (1815, sans doute).
Il a été fait prisonnier et mis au cachot où il avait gravé :
"Vive le Roi"
sur la muraille.

Le Puy du Fou reste donc, avec la chapelle Saint-Lazare en haut de Mortagne (les Maupillé-Maupilier-Maupillier l'ont fréquentée pendant plus d'un siècle et demi), un des lieux chers aux Maupillier.

Découvrez la maison de Jacques Maupillier sur :

http://chemins-secrets.eklablog.com/la-maison-de-jacques-louis-maupillier-a119216086

Posté par Puystory à 00:08 - CINESCENIE - Commentaires [1] -

Chevalier de la table ronde.

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Posté par Puystory à 17:44 - Chevalier de la Table Ronde - Commentaires [2] -

Préparation du spectacle "Mystère de Noël" (Puy du Fou)

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Entrez dans les répétitions du spectacle (version 2014).

Posté par Puystory à 00:48 - Commentaires [2] -

Le Lavoir.

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Les lavoirs remontent à l’époque où l'eau courante à domicile n'existait pas encore.
Un lavoir est un bassin public alimenté en eau soit par une source ou un cours d'eau, en général couvert où les lavandières rinçaient et plus rarement lavaient le linge.
Le passage au lavoir était la dernière étape avant le séchage.

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Comme le lavage ne consommait que quelques seaux d'eau, il pouvait se réaliser à la maison, mais le rinçage nécessitait de grandes quantités d'eau claire, uniquement disponible au lavoir.
Le bord du lavoir comportait en général une pierre inclinée.

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A genoux, les femmes jetaient le linge dans l'eau, le tordaient en le pliant plusieurs fois, et le battaient avec un battoir en bois afin de l'essorer le plus possible.
Une barre de bois horizontale permettait de stocker le linge essoré ensuite, il était embarqué pour le retour sur une brouette vers le lieu de séchage.

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Ce lieu était interdit aux hommes.
Les lavoirs avaient aussi une importante fonction sociale où se nouait une solidarité.
C'était un espace de paroles libérées des oreilles et du regard des hommes.
L'activité de nettoyage du linge était physiquement très difficile.

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Entre elles, les lavandières pouvaient discuter, plaisanter, chanter... rendant le travail moins pénible, les ragots et potins tout est passé en revue, imaginé, répété, détaillé, commenté et parfois même jugé.
C'est endroit ressemble parfois à une véritable "basse-cour" où viennent caqueter celles que l'on appellera bientôt les "poules d’eau".

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Au lavoir, la pudeur n'est possible et le linge parle….
Il informe sur la situation sociale, ce qui s'est mangé, sur les ébats amoureux, sur la propreté du corps et l'évolution des esprits.
Au XIXème siècle, les lavandières travaillaient de 7h30 à 18 h pour un salaire de 40 centimes l'heure.
Véritable corporation, elles laissèrent de nombreuses traces dans le folklore local.
Endroit déserté, disparu, le lavoir reste un lieu de mémoire qui a été progressivement remplacé par la machine à laver, les laveries automatiques, le pressing.

Posté par Puystory à 00:03 - Chemin de la mémoire - Commentaires [1] -