Puy Story

Histoire d'une région.

1er mai (Fête du travail)

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Le premier Mai 1886, une grève, durement réprimée, a lieu à Chicago.
Les manifestants réclament la journée de 8 heures.
En 1889, la IIème Internationale (groupement de prolétaires du monde entier) décide que cette date du 1er Mai sera un jour de grève pour tous les travailleurs des pays industrialisés qui reprendront, à leur compte, cette revendication.
En France, la première manifestation a lieu le 1er Mai 1891.
Elle reste tragiquement célèbre, à Fourmies, dans cette ville où les mineurs du Nord souffrent de conditions de travail particulièrement pénibles.
La troupe intervient et une fusillade éclate.
Bilan : 9 morts (dont 2 enfants et 4 jeunes filles) et 35 blessés.
Ces fameuses 8 heures de travail ne sont obtenues par les ouvriers qu'en 1919.
En 1907, le muguet apparaît à la boutonnière des manifestants et en 1947, le premier Mai devient jour chômé et payé ...

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Entrée du Monde Imaginaire de La Fontaine

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Mouchamps et Georges CLEMENCEAU (1841-1929)

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MOUCHAMPS est une petite cité de caractère classée "Petites cités de caractère".
Le village de Mouchamps est juché sur un escarpement rocheux qui domine la sinueuse rivière du Petit Lay.

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Ici, tout est mis en œuvre pour garder le caractère pittoresque du vieux bourg.
Plantations en pieds de murs, ruelles escarpées, chaussées typiques et coteaux aménagés.
A l'abri des regards, découvrez le Colombier, lieu de mémoire incontournable où repose le "Tigre" Georges Clemenceau.

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Depuis plusieurs générations, les Clemenceau possédaient un domaine sur la commune de Mouchamps.
C'est dans le bois du Colombier que Georges Clemenceau repose auprès de son père.
Né en 1841 en Vendée, à Mouilleron-en-Pareds, il passe son enfance à l'Aubraie à Féole.

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"L'obstination têtue" était de ces vertus qu'il revendiquait de ses racines vendéennes.
Médecin, journaliste, homme politique, il est Président du Conseil de 1906 à 1909, puis de 1917 à 1919.
L'histoire a retenu son action décisive pour la victoire lors de la Première Guerre Mondiale.

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En 1929, il a choisi Mouchamps comme dernière demeure.
C'est là, auprès de son père, à qui il vouait une admiration sans borne, qu'il souhaitait être inhumé.

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Il avait, par avance, réglé tous les détails de ses obsèques, refusant des funérailles nationales.
Comme le rappelle le panneau qui mène à sa sépulture, on peut être surpris d'une telle simplicité.

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Seule une copie de la déesse Athéna, œuvre de son ami sculpteur Sicard, surplombe les deux sépultures jumelles.

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Orgues de Feu - Puy du Fou

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"Eternels" par le Puy du Fou.

Réalisé par le multiprimé Bruno Aveillan, "Éternels" plonge le téléspectateur dans une histoire captivante et émouvante à travers le temps au Puy du Fou.
Intégralement tournée dans les décors authentiques du Puy du Fou et interprétée par les cascadeurs, cavaliers et artistes du Grand Parc, cette épopée à travers les siècles dresse un parallèle original avec l’expérience vécue par les visiteurs du Puy du Fou, voyageant d’une époque à l’autre au travers de spectacles à couper le souffle.
Selon le Puy du Fou, le téléspectateur est embarqué pendant plusieurs minutes poignantes aux côtés de Louis, Poilu de la Première Guerre Mondiale, abandonné sur le champ de bataille, dans l’enfer de Verdun.
Le jeune soldat regarde une dernière fois la photo de sa fiancée qui semble l’appeler à l’aide.
Il s’engage alors, malgré lui, dans une odyssée à travers les siècles pour la retrouver. 

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Riche en bataille et en chevauchées, transporte un jeune poilu et sa compagne à travers le temps, les guerres et les paysages de l’histoire de France en mêlant sentiment et action spectaculaire.
La bande originale du film, signée Nathan Stornetta, interprétée par le Prague Symphonic Ensemble, souligne avec émotion et profondeur l’épopée poignante de ce Poilu traversant les âges à la recherche de sa bien-aimée.
Pour ce court-métrage, il aura fallu deux ans et demi de préparation.
Le tournage a duré une semaine. 200 comédiens du Puy du Fou ont été mobilisés avec 600 costumes, 30 chevaux, deux tonnes d’artifices, 30 maquilleuses-costumières, deux drones et 60 heures de rushes.

Vous avez aimé "Éternels", le grand film publicitaire du Puy du Fou ?
Découvrez maintenant en coulisses, l'envers du décors et les principaux acteurs qui ont contribué à sa réalisation.

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Quand on chantait !!!

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On chantait beaucoup dans notre bocage.
Tout l'environnement était source d'inspiration.
On chantait le travail du paysan, les métiers, les moulins, les animaux, les fêtes….
J'entends encore les vocalises des jeunes valets menant boire le bétail ou revenant des champs au crépuscule.
Leurs chants langoureux me séduisaient.
Que de fois aussi ai-je entendu "la chanson de toile" de la jeune fille de la ferme voisine.
A l'ombre d'un vieux châtaignier, elle exerçait sa voix argentine tout en filant la quenouille.
Les refrains s'unissaient aux chants des oiseaux d'alentour.
En toutes saisons, on entendait chanter le rémouleur, le marchand de peaux de lapins sur un ton monocorde, le sabourin à plein gosier, parcourant les rues de mon village.
Ils annonçaient leur passage pour solliciter la clientèle.
On chantait durant les travaux d'été.
On s'animait, on s'exaltait en chansons devant les derniers blés à faucher.
Le soir des vendanges particulièrement, après une journée bien remplie, les hommes s'assemblaient dans le cellier.

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Le verre à la main, la casquette en arrière sur un visage grimaçant, ruisselant et rouge, adossés aux barriques, les disciples de Bacchus se réjouissaient de cœur en chansons.
Les chansons rythmaient également les étapes de la vie.
Ma grand-mère avait la charge d'endormir le dernier nè de la famille.
Je la revois dans un coin de notre vaste cuisine et je l'entends encore chanter de sa voix chevrotante et cassée la même chanson qui nous avait endormis.
La tête courbée sur elle-même, elle sommeillait parfois avant mon petit frère devant le berceau aux rideaux amidonnés.
Je crois que nous avons tous appris nos premières chanson quand elle nous faisait sauter sur ses genoux.
Le dimanche, en fin de soirée, il n'était pas rare de voir les groupes de jeunes s'en aller en chantant comme des fous à travers la campagne.
Mais, c'est surtout les jours de noces que la chanson trouvait son opportunité.

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Pendant les repas, le vin aidant, toutes les voix se faisaient entendre. On assistait, alors à une cacophonie générale.
Le silence se faisait tant bien que mal et les meilleurs chanteurs et chanteuses étaient sollicités.
Aidé par "son papier", chacun piquait une pointe de fierté à chanter tous les couplets (30 à 40 parfois).
Le verre à la main, on entendait celui qui pouvait aller jusqu'au bout de sa chanson.
Et puis, après les compliments, venait la traditionnelle chanson de la mariée.
Le violoneux invitait ensuite à la dance.

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Les noceurs s'en donnaient à cœur joie et même souvent à "l'avant-deux" accompagnait la musique de leur chants rythmés.
C'est encore en chansons que l'on conduisait les époux à leur demeure.
Quand la fête était terminée, n'entendait-on pas dans la fraîcheur du matin ?
On battait "le charivari" quand un veuf ou une veuve se remariait.
Dans les bourgs, on appréhendait les groupes d'hommes extravagants voire grotesques qui déambulaient dans les rues.
Un tintamarre accompagnait toujours le cortège au milieu de cris et de chansons entrecoupées de "you! you!" qui effrayaient les enfants réveillés.
Ainsi, les chansons conduisaient les hommes à la croisée des chemins aventureux.
C'était la chanson du chevalier quittant sa dulcinée pour aller à la guerre.
C'étaient nos ancêtres qui "chantaient au long des haies des strophes de foi et de feu"….

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Au printemps de leur vie, les conscrits ramassaient les poules de village en village et sans se soucier de leur avenir, ils annonçaient à tous leur prochain départ sous les drapeaux.
Chansons d'hier…
Vieilles chansons folkloriques, cantilènes, chansons bachiques, mélodies ou romances mélancoliques, chansons à "ripouner", … je vous retrouve dans mon vieux cahier aux feuilles jaunies.
Malgré les craintes du lendemain incertain, malgré les soucis quotidiens qui pesaient lourd sur les cœurs, les chansons reprenaient le dessus et devenaient symboles d'espérance.

J. Maupillier (Garde)

Posté par Puystory à 00:10 - Parole de Jacques Maupillier - Commentaires [1] -

Dans la Cité Médiévale

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Châteaumur en Vendée

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Une petite commune, Les Châtelliers-Châteaumur, qui possède sur son territoire des vestiges du Moyen Age, dont le donjon domine le bourg de Châteaumur depuis 10 siècles.
C'est un quadrilatère dont les angles et le milieu des côtés sont renforcés de tours pleines sur leur plus grande hauteur.
Le donjon de Châteaumur (XIIème siècle) est de même style et de même époque que les donjons de Pouzauges, de Tiffauges et de Noirmoutier.
Frère ou cousin des châteaux romans de Tiffauges et de Pouzauges, Châteaumur se dresse sur une petite colline dominant "le Vieux Camp Gaulois" dont les traces de forme elliptique de 50 mètres de long sur 40 mètres de large, existent encore dans le Parc du Logis de Villefranche.

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Autrefois entouré d'eau au moyen d'étangs creusés et alimentés par le petit ruisseau voisin, qui sépare les communes de Châtelliers-Châteaumur et de la Flocellière, il fut longuement occupé par les Légions Romaines
De nombreux débris furent exhumés au cours des fouilles entreprises au siècle dernier par les archéologues.
Une église y fut même élevée vers l'an mil.
Ce fut Saint Nicolas qui devint Prieuré.
Ne se contentant pas d'occuper le vieil Oppidum Gaulois, les chefs Romains établirent un Prétoire sur la petite colline où s'élève le Donjon actuel.
Ce fut là que, lors des grandes invasions barbares qui amenèrent la chute de l'Empire Romain, les populations se regroupèrent sur un lieu facilement défendable, le Prétoire Romain.
Par voix électives, elles se choisirent un chef qui, par sa bravoure, son autorité, ses capacités, serait le plus apte à organiser leur défense.

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Ce fut l'origine de la Féodalité.
Ce pouvoir donné à un chef n'était pas transmissible à sa descendance.
A sa mort un autre chef était élu.
Puis, vers la fin du Xème siècle, la grande famille des vicomtes de Thouars qui avait été mise à la tête d'immenses domaines, correspondant à peu près aux Départements de la Vendée, des Deux­Sèvres, par les Ducs-Comtes du Poitou, commença, sous Aimery II de Thouars, d'organiser le territoire qui lui était confié.
Dans les points stratégiques comme Tiffauges, Pouzauges, Mortagne, les Herbiers, Mauléon, Châteaumur, ils placèrent des cadets de leur famille.
Ce qui prouve l'appartenance des premiers seigneurs de Châteaumur à cette Famille de Thouars, ce furent leurs armoiries.

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Armes reproduites dans le blason actuel de la commune des Châtelliers-Châteaumur, choisies sont celles de Thouars.
Puis ces cadets de Thouars abandonnèrent leur nom de famille pour prendre celui de leur domaine.
Pratique très fréquente, même au siècle dernier, où les cultivateurs prenaient le nom de leur métairie.
Ce sont eux qui après avoir fait élever un lourd donjon de bois, le remplacèrent au XIIème siècle, par l'actuel donjon roman, près duquel ils élevèrent l'église de la Madeleine, belle église romane à trois nefs voûtées en plein cintre.
Incendiée pendant les Guerres de Vendée, elle ne sera démolie qu'en 1826, de même que celle de Saint Nicolas.
Cet actuel donjon roman se présente comme un cube flanqué de tours rondes aux quatre angles.

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On y accède par une belle porte en arc brisé du XIVème siècle.
Au-dessus subsistent les fentes pour le passage des bras du pont-levis.
L'intérieur de ce donjon a perdu ses étages.
Situé à présent au milieu d'un petit village circulaire qui épouse la forme de l'ancienne enceinte de la place fortifiée.
Il est le cousin de ceux de Tiffauges et de Pouzauges, en ce qu'il est bâti sur un plan similaire, quadrangulaire, à contreforts hémicylindriques, au centre des murs avec les angles englobés dans de fortes tourelles massives au rez­de-chaussée, mais au premier étage contenant trois petites chambres destinées à la surveillance et au tir.

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Celle du Nord-Ouest comporte une petite cheminée et des lieux d'aisance.
On y entrait par une petite porte romane encore très bien conservée, placée aujourd'hui à deux mètres du sol, qui devait primitivement être plus bas, et cette porte était solidement fermée.

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A l'intérieur il comportait deux étages non voûtés, dont les planchers étaient soutenus par de grosses poutres reposant sur des corbellets de pierre.
Il mesurait à l'intérieur 11m sur 9m50.
Ce château était le siège d'une des plus importantes Baronnies relevant de Thouars.
Le Baron de Châteaumur avait le droit de haute, moyenne et basse-justice, sur tout ou partie de 32 paroisses aux alentours.

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Le premier texte concernant Châteaumur est de l'an 950, et le premier seigneur connu en fut Arnold 1er, fils cadet d'Arnold de Mauléon d'Humberge de Mortagne, qui avait eu Châteaumur en apanage.
Il apparaît dans les textes en 935, dans la charte de fondation de l'Eglise Saint-Pierre de Mauléon.
C'était un THOUARS.
Ensuite le dernier de cette famille Geoffroy de Châteaumur eut une fille Jeanne qui vers 1260 apporta cette Baronnie à Maurice de Belleville, seigneur de la Garnache et Montaigu.
Un de ses descendants fut le célèbre connétable Olivier de Clisson, ami de Du Guesclin, il fut seigneur de Châteaumur.
Puis toujours un de ces descendants dit de Bretagne, sera Baron de Châteaumur.
Laquelle Baronnie, vers le milieu du XVIème siècle, devint la propriété de la Famille ESCHALLART de la Boulaye en Treize-Vents.

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Châteaumur fut vendu par eux en 1649 à François MESNARD de TOUCHEPRES, seigneur de la Pomme­raie-sur-Sèvre.
Le dernier de cette famille, François MESNARD de TOUCHEPRES vivait à Paris.
Le vieux donjon n'étant pas très confortable, Les Mesnard de Toucheprès bâtirent, sur la seconde enceinte, une série de constructions que l'on voit 'encore aujourd'hui.
On raconte qu'avare et très inhospitalier, très impopulaire à Châteaumur et à la Pommeraye, il se tenait quand il y venait, dans l'appartement qui se trouvait au-dessus de l'entrée de son château de Châteaumur, pour surveiller le travail de ses serviteurs.
Il avait comme régisseur le Docteur Vincent CHAPELAIN, originaire des Epesses, qui fut Maire de Châteaumur, la Flocellière et les Epesses, révolutionnaire, guide des Colonnes Infernales en 1794.

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Les archives de la Vendée conservent tout un dossier de lettres adressées par MESNARD de TOUCHEPRES, à son régisseur CHAPElAIN. MESNARD de TOUCHEPRES mourut à Paris sans alliance le 12 Avril 1793, et comme ses héritiers, avaient émigré, leurs biens ont été dispersés et vendus comme biens d'émigrés.
Châteaumur fut donc mis en vente et acquis comme Bien National, le 14 novembre 1798. Les sieurs Cougnaud, notaire à Fontenay, et Bonamy, propriétaire à Maillezais, l'ont acquis pour 80.000 francs.
Quatre familles possédèrent Châteaumur successivement :
- Les sires de Châteaumur, de 950 à 1301.
- Les sires de Belleville, de 1301 à 1538.
- Les Eschallart de la Boulaye, de 1538 à 1649.
- Les Mesnard de Toucheprès, de 1649 à 1791.

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Un décret de la convention a décidé de remplacer par des noms nouveaux les noms des localités rappelant la féodalité.
Pendant la période de la révolution, Châteaumur se nommera "LIBRE-MUR" !
Le 8 juillet 1814, que Louis XVIII (1755-1824) annule le changement de noms des 3 000 communes rebaptisées par les sans-culottes

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De chemins en chemins

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Le Lys de la Monarchie Française.

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Clovis (466-511), roi des Francs et premier roi de France, on lui accorde la paternité de la fleur de Lys qui deviendra l'emblème héraldique de la monarchie française jusqu'en 1830.
Elle flotte encore sur le drapeau du Québec.
Il existe plusieurs légendes qui en donnent l'origine.

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1. Lors de la bataille de Tolbiac contre les Alamans, Clovis fit le vœu de se convertir s'il emportait la bataille, mais au moment de commencer la bataille de Tolbiac, les crapauds qui décoraient les boucliers vont se transformer en fleurs de lys.

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2. Une autre légende rapportée par Louis Girard (1911-2003) rappelle que la fleur de lys est un iris stylisé dont Clovis a fait sa fleur favorite.
Malmené dans la bataille de Vouillé contre les Wisigoth et voyant qu'un fleuve barrait sa retraite, Clovis aperçu dans l'eau un grand nombre d'Iris et comprit qu'à ce endroit le fleuve était peu profond et qu'il pouvait le franchir avec son armée.
De ce fait, il aurait prît la fleur de lys sur fond bleu en souvenir de l'événement.

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3. On raconte que la Reine Clotilde, un peu portée sur les croyances et les superstitions, consultait souvent un ermite vivant en forêt de St Germain.
L'ermite lui avait remit un bouclier où figurait trois fleurs de lys, en référence à la sainte Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit).

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L'ermite affirma l'avoir reçu d'un ange pour que le roi s'en serve durant la bataille à la place de ses armes ornées de trois croissants ou de trois crapauds.
Selon l'ermite, ce bouclier devait lui assurer la victoire.

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Depuis l'Iris aussi nommée "Reine des fleurs" devint l'emblème Franc, sa forme rappelant en outre celle de l'abeille stylisée que le père de Clovis (Childéric) avait adopté sur ses bannières.
Le lys ou l'Iris apparaît nettement dans le monde franc à la fin du règne de Pépin le Bref (714-768) et au début de celui de Charlemagne (742-814).

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On a découvert dans ce qui reste de l'église de Saint-Denis, construite par l’abbé Fulrad (710-784) à la fin du règne de Pépin le Bref et au début de celui de Charlemagne, des colonnes dont les bases étaient ornées d'une frise de lys et rinceaux (motif ornemental constitué d'une "arabesque de feuillages, de fleurs ou de fruits sculptée ou peinte servant d'ornement en architecture ou dans les arts décoratifs").
Mais, la fleur choisie par Clovis était un iris jaune.
La fleur de "Lys" serait en réalité la fleur "de Luce" ou fleur "de Louis", choisie par Louis VII (1120-1180) au XIIème siècle et qui par altération phonétique, "Luce" devint "Lys" et ainsi le symbole définitif de la Monarchie Française.

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