Puy Story

Histoire d'une région.

Le Roman de La Durbelière, une grande fresque historique

img559

Etudiant en Histoire, passionné par les guerres de Vendée et la Littérature française depuis l’enfance, Armand Bérart nous livre une fresque historique romancée, celle de la famille de Rorthais.
Le premier volet de cette œuvre inspirée nous entraîne dans ces dernières années d’Ancien régime qui bouleversèrent le destin de cette famille poitevine…
À travers ce récit haut en couleur c’est le rêve d’une époque à jamais révolue, faite d’Honneur et de Panache, que l’auteur nous fait partager.
Publié aux éditions Pays et Terroirs, à Cholet, Le Roman de La Durbelière (format 15,5 x 23 cm, 450 pages) peut être commandé dès à présent.

Liens pour la commande du livre :

Leslibraires.fr
ou via
Amazon

Posté par Puystory le 19 août 2017 - Divers - Commentaires [0] -


R. Liegeois - L'Armée des Piques, Le Dernier Panache 2014

Posté par Puystory le 19 août 2017 - Richard - Commentaires [0] -

Dans le Grand Parc du Puy du Fou.

Puystory_03050

Puystory_03189

Puystory_03147

Puystory_03060

Puystory_03127

Posté par Puystory le 17 août 2017 - GRAND PARC - Commentaires [0] -

Il faisait bon vivre chez nous ! (suite)

PUY_4736

Qu'elle était douce la mélodie du rossignol que j'entendais parfois du potager avant les premières lueurs du jour !
Le chant du coq, peu après, venait mettre en émoi toute la maisonnée.
Mon grand-père, déjà levé, m'appelait toujours le premier et éveillait ensuite les domestiques.
Ma mère debout en même temps se fâchait souvent pour faire sortir du lit mes sœurs et mes cousines alourdies de sommeil.
Chez nous, quatre générations vivaient sous le même toit !
Une journée allait recommencer et il y aurait du travail pour tout le monde.
Habillés en hâte, trainant leurs sabots, les hommes se rendaient à l'étable pendant que les femmes allumaient le feu et préparaient le déjeuner.
Il fallait sortir le fumier, mettre la nouvelle litière et conduire les vaches aux champs.

PUY_9355

Après le "pansage", chaque matin, j'aidais à porter les seaux de lait dans la laiterie, près de la souillarde (Petite pièce où étaient faits les gros travaux de cuisine).
Elle était lavée à grande eau et je la trouvais toujours d'une grande propreté.
Dans les "ponnes" de terre cuite on faisait "lever" la crème.
En été, les femmes pour terminer ce travail ce travail, devaient se rendre près de la fontaine pour trouver un peu plus de fraîcheur.
Que d'heures passées chaque semaine à la longue préparation du beurre.
Le beurre obtenu prenait forme dans des moules de bois sculptés.
Aux foires et aux marchés, il était vendu en mottes décorées de dessins faits avec une fourchette.
Autrefois dans beaucoup de fermes, sur la toiture du fournil, on conservait dans les tuiles la "joubarbe des toits" (appelée aussi artichaut de Jérusalem).
Cette plante aurait été rapportée des croisades et avait, dit-on, la propriété de protéger de la foudre.
Et c'est au bout de la maison que se trouvait le fournil qui servait tous les jours à faire la "chaudronnée" aux cochons.
Dans un coin de la chaudière entourée de cendres, un moulin à tamiser le blé, une sorte d'échelle (le tenailler) sur laquelle on stockait les pains debout pour les faire sécher.

PUY_7016

Au milieu de la pièce, un fagot de "fournilles" (branchage) éventré était abandonné négligemment.
On apercevait encore la maie (meuble rustique utilisé pour la conservation de la farine) dans laquelle ma tante pétrissait la pâte.
Je venais tout les quinze jours chauffer le four pour la cuisson du pain.
A la fin de l'été, quand les fruits étaient mûrs, on en profitait pour faire cuire des poires et de nombreuses tartes.
Sous un énorme noyer, le cellier avait souvent la visite des hommes, leur tâche accomplie.
Entre deux rangées de barriques bien alignées sur d'épaisses poutres, ils se racontaient des histoires.
Je venais de temps en temps mettre un peu d'ordre et surveiller les barriques.
Les "basses" et les "baillottes" étaient dressés les unes sur les autres, un pot à tirer le vin demeurait en permanence sur les barriques et au plafond étaient suspendus de petits pots taillés par le sabotier dans du bois de hêtre ou de buis.
Quand au pressoir il résidait habituellement dans un coin de la grange attendant le moment des vendanges.

Grand Parc 2012 - 190

Chaque année, en effet, le cellier retrouvait une activité débordante en automne.
Il y régnait, pendant plusieurs jours, une atmosphère très particulière où se mêlaient la gaieté des allées et venues répétées, le cliquetis du pressoir, l'odeur des raisins pressés…
Dans tous ces endroits de la ferme on remarquait une vive agitation…
Seule la volaille en liberté dans la cour donnait une note de calme et de tranquillité.
Chaque saison amenait les durs et pénibles travaux….
Chaque jour, pas un instant de répit…
Chaque heure avait sa peine…
Mais toujours, j'ai voulu préserver ce que j'aimais tant…."la terre, l'amour, la moisson, la danse, la paix."

Jacques Maupillier (Garde)

Posté par Puystory le 14 août 2017 - Parole de Jacques Maupillier - Commentaires [0] -

R. Liegeois - La Convention de 1789, Le Dernier Panache 2014

Posté par Puystory le 12 août 2017 - Richard - Commentaires [0] -


C'était en 1980

Posté par Puystory le 10 août 2017 - GRAND PARC - Commentaires [1] -

3. Reconstruction du Château.

PUY_7635

En 1432, Guy II du Puy du Fou (1375-1454) reconstruit son château détruit par l'Anglais sur un emplacement plus favorable, au bord d'un vaste étang et contrôlant le croisement de deux routes importantes.
Vers 1453, Guy II du Puy du Fou meurt et son fils Jacques (1405-1488) lui succéda comme seigneur du Puy du Fou.
Il sera élevé, dès son plus jeune âge à la cour du roi René d'Anjou (1409-1480) et en 1437, il sera fait grand écuyer.
Le 11 février 1434, il épouse une très riche héritière, Louise de la Roche, fille unique du Chambellan des rois Charles VI et Charles VII, qui lui apporta de nombreux domaines en Bas-Poitou.
De cette union, naîtront huit enfants 6 filles et 2 garçons dont François Ier du Puy du Fou (1435-1527) qui héritera de la seigneurie en 1488.
Le 15 juillet 1465, Jacques est aux côtés de Louis XI (1423-1483) à la bataille de Monthléry (16 juillet 1465), contre ses adversaires de la Ligue du Bien Public (Révolte de princes de mars à octobre 1465 contre l’accroissement des pouvoirs du roi de France Louis XI).

PUY_6275 Puystory

François Ier se maria 2 fois.
D'un de ses mariages naîtra François II.
Il succédera à son père dans Ia possession du château et de la seigneurie du Puy du Fou.
Il était aussi baron du Petit-Château de Vouvant et fut gouverneur de Nantes.
En 1527, il fit un mariage princier, en épousant Catherine de Laval, fille de Jean de Laval, qui lui apporta de nombreux domaines et quarante mille livres en dot.
A la tête d'une immense fortune, les jeunes époux firent de fréquents séjours à la Cour de France.

PUY_7585

C'était l'aube de la Renaissance.
Les rois de France ramenèrent d'Italie de nombreux architectes et artistes.
Peu à peu la noblesse française remplaça ses sombres châteaux féodaux, par des demeures splendides, ouvertes largement sur le soleil.
En août 1537, François II du Puy du Fou se rend à la Cour de France pour y recevoir le Collier de l'Ordre de Saint-Michel.  
Il tomba en admiration devant tant de beautés architecturales.

SH109276

Lorsqu'il regagna le Puy du Fou avec sa jeune épouse, le château construit par son aïeul Guy II, leur sembla bien triste avec ses épaisses murailles, ses étroites fenêtres, où le confort était sacrifié à la sécurité.
Ils décidèrent de remplacer cette forteresse qui avait à peine plus d'un siècle, par un château au goût du jour, bâti sur le même emplacement en bordure de l'étang.

Posté par Puystory le 10 août 2017 - Château - Commentaires [2] -

Céleste Julie Michèle "Bulkeley"

PUY_9249

Céleste Julie Michèle "Bulkeley", née "Talour de La Cartrie".
Elle est la fille de Guy Barthélemy Talour de la Cartrie et de Jeanne Ollivier (1712-xxxx).
Ses parents habitaient le château de la Villenière à la Pouëze en Anjou.
Née à Angers en 14 mai 1753, décédée le 13 mars 1832 à l'âge de 79 ans.
Elle fut une femme très courageuse, méprisant le danger et têtue dans ses convictions.
Elle se mariera 4 fois.
Son premier mariage fut célébré le 31 mai 1779 avec Louis Henri Marie Chappot de la Brossardière (1753-1785).
Il décéda la sixième année de leur mariage en 1779, laissant une fille Marguerite Ambroise Céleste Aminthe CHAPPOT (31 mars 1781- 10 février 1794).
Le 20 novembre 1786, elle épousa en deuxième noce le lieutenant William de Bulkeley (1766-1794) de nationalité irlandaise, appartenant au régiment Walsh-Serrant (régiment d’infanterie irlandais du Royaume de France créé en 1697) en garnison à l’Ile d'Oléron.

PUY_8567_03720

Le couple Bulkeley combattit les armées de la République pendant l’insurrection vendéenne.
En 1793, ils furent arrêtés par les soldats républicains à la fin de la Virée de Galerne‎ (18 octobre au 23 décembre 1793) à "Le Loroux Bottereau" ainsi que leur fille de 12 ans et leur femme de chambre et furent amenés et incarcérés à Angers.
Ils furent condamnés tous les quatre à mort.
Deux furent guillotinés en janvier 1794 et sa fille morte du typhus.
Son époux la sauvera en justifiant à l'autorité une grossesse.

PUY_2683_02626

Céleste Bulkeley échappa de justesse à la guillotine et obtient un sursis grâce à une fausse déclaration de grossesse.
Le sursis accordé lui fait traverser la "Terreur", mais la laisse absolument seule.
C’est auprès de Charette que la comtesse trouve refuge.
Elle était l’une des fougueuses amazones de François-Athanase Charette de La Contrie.
Suivant les expéditions, elle prit part aux terribles luttes et reçu deux coups de sabre à Torfou, se battit à Mortagne et à Saint Fulgent.

Madame de Bulkeley

L’image de cette femme couvrant la retraite des royalistes, armée d’une épée et d’un pistolet, est restée légendaire dans les manuels scolaires.
En rejoignant Charette, elle a retrouvé auprès de lui des dames et des demoiselles, nobles ou roturières, restées dans la légende sous l’appellation générique d' "amazones de Charrette" et dont certaines méritaient ce titre grâce à leurs incontestables faits d’armes.

PUY_5603

Elle ne rendra définitivement les armes qu’après la mort du général, le 29 mars 1796.
Le 19 septembre 1797, elle épousa le 19 septembre 1797, Jacques Thoreau de Touchardière (1766-1798) et finalement le 9 janvier 1803 le Capitaine François Pissière (1769-xxxx).

Posté par Puystory le 07 août 2017 - Dernier Panache - Commentaires [6] -

La Cinéscénie... 40 ans de spectacle.

Puystory_02315mod1

Le spectacle du Puy du Fou est un "spectacle" hors du commun, non seulement de par sa qualité technique que par sa qualité humaine.
Parti d'une "idée folle ", il est arrivé en 40 ans à un niveau international.
Cette évolution s'est faite grâce à la solidarité et l'amitié et sont à la base de cette "organisation".
Sans...., le PUY DU POU, ne serait pas ce qu'il est actuellement.
Pendant des années, les Puyfolais ont luttés ensemble contre toutes les difficultés qu'apporte un spectacle d'un tel niveau.

Puystory_02640

Ce qui est admirable, c'est que ces Vendéens ont eu la volonté de continuer ensemble en créant ou redynamisant des activités (Ex : Radio alouette, le chemin de fer de la Vendée, le Club Archéologique du Puy du fou, etc…), afin d'animer la région et de ce fait promouvoir le spectacle.
Lors de la première représentation, en 1978, beaucoup croyaient à son échec...

Puystory_01800

Mais heureusement pour nous, ils se trompaient.
Car un spectacle dans un site exceptionnel avec des acteurs et une organisation exceptionnels ne pouvait que réussir.

Ci 082

La première chose qui éblouit le spectateur qui arrive sur les lieux, c'est ce site grandiose, avec un étang d'où jaillissent les ruines d'un château.
En les découvrant, le spectateur entre dans un état d'esprit qui le tiendra pendant tout le spectacle et dont il aura du mal à quitter tant l'ambiance l'a enveloppé.
Il ne pourra pas oublier ces êtres reproduisant les gestes de leurs ancêtres, afin d'immortaliser leurs souvenirs.
Les jeux de lumière l'oblige à regarder dans telle direction pendant que la scène qu'il vient de quitter s'évanouit dans la nuit.

Puystory_02107

Ces paroles et ces musiques, synchronisent avec les gestes des paysans, ces chevaux galopants devant lui, ce château qui, au loin se dessine des formes humaines reproduisant la vie des châtelains du PUY DU FOU.
Le spectateur n'oubliera pas le moment où le château s'enflamme dans la nuit.

Puystory_02288

Et ces paysans vendéens, soldats, danseuses évoluant sur l'eau, donnant l'impression qu'ils marchent au-dessus des ondes.
Non, il est impossible d'oublier un spectacle d'un tel niveau.

Puystory_02090

Le spectateur, de retour chez lui, revivra une seconde fois ce spectacle, mais cette fois dans ses rêves.
Mais ce qu'il verra ne sera qu'un aperçu, car la richesse du spectacle est telle qu'il est impossible de contempler tout à la fois.
Mais, il reste une solution :

y retourner et savourer encore une fois :

Puystory_01586

"La Cinéscénie".

Posté par Puystory le 05 août 2017 - CINESCENIE - Commentaires [1] -

R. Liegeois - Le Bal de la Nomination, Le Dernier Panache 2014

Posté par Puystory le 05 août 2017 - Richard - Commentaires [1] -