Puy Story

Histoire d'une région.

Mousquetaire de Richelieu

Découvrez la bande annonce du spectacle "Mousquetaire de Richelieu" et revivez les combats, les danses flamenco et le final majestueux de cette création originale du Puy du Fou.

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Au cœur du Grand Siècle, la belle Sérafina et l'orphelin Bouton d'Or vivent un amour impossible.

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Savant mélange de duels à l'épée, de ballets flamenco et de prouesses équestres, le spectacle "Mousquetaire de Richelieu" tire sa force d'une mise en scène intense agrémentée d'effets spéciaux impressionnants.

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Le théâtre géant dans lequel se produit ce spectacle est notamment équipé du plus grand rideau de scène au monde.

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Posté par Puystory le 23 janvier 2021 - MOUSQUETAIRES - Commentaires [0] -


Le caramel.*

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En France, le premier bonbon au caramel fut le Négus.
Un fondant enrobé d'une mince couche de sucre, né dans les années 1900, à Nevers.

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Le plus délicieux de tous serait, paraît-il, la "Vérité de La Palisse".
Une spécialité à pâte molle, parfumée au chocolat, au café, à la noisette ou encore au rhum.

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Le célèbre "Carambar", quant à lui, fut découvert en 1954 (sans doute par erreur de manipulation), dans une chocolaterie du Nord.
On en consommerait dans le monde, 800 millions chaque année ...

Posté par Puystory le 22 janvier 2021 - Bourg 1900 - Commentaires [0] -

Dernier Panache.

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Posté par Puystory le 20 janvier 2021 - Dernier Panache en Photos. - Commentaires [0] -

La Trouspinette.*

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Tout bon vendéen ou ami de vendéen a déjà trinqué à la trouspinette.
Amoureux des bons moments et fervents partisans de l’utilisation des caves à but récréatif, le vendéen sait se montrer inventif lors de la création de boissons alcoolisées maison.
C’est là qu’intervient la trouspinette
Sous ce joli nom, cet apéritif, doux et boisé, typiquement vendéen était autrefois fabriqué clandestinement.
L’origine des vins épicés ou aromatisés remonte à l’antiquité.
La haute bourgeoisie utilisait de quoi changer le goût du vin qui était souvent de mauvaise qualité.
Au moyen âge, les gens du peuple veulent copier les plus riches et pour les grandes occasions, et on aromatise du vin avec ce que l’on trouve : fruits, pousses, miel…
Pas question ici de mettre des épices qui coûtent alors très chers.
La dénomination "trouspinette" prendra son nom bien plus tard.
C'est dans les années 50 que le terme va être mis en avant pour vendre ce genre d’apéritif.
L'ingrédient principal de cette boisson, qui avant était considérée comme le vin des pauvres, est l'épine noire de prunellier !
L’épine noire (appelée prunellier sauvage ou prunus spinosa) est un arbuste de la famille des rosacées.
Il est dense et peut atteindre 3 à 4 mètres de haut.
Comme son nom l’indique, il se compose de longues épines.
Cet arbuste est envahissant et se développe en pleine lumière.
On le trouve le long des chemins de campagne, à la lisière des bois, dans les haies et les friches clairsemées.
Rapide à faire et bon marché, la trouspinette ou troussepinette est un alcool savoureux qui rappelle les odeurs du bocage vendéen.
Certains lui trouvent des saveurs de pineau gris ou de liqueur de noix !
Les puristes lui trouveront immédiatement le goût d’épine, son ingrédient principal.
Il se trouve souvent mis à l’honneur en Vendée pour se donner de l’appétit !
Cette boisson est une spécialité à découvrir pour toute personne voulant découvrir un pan de la culture vendéenne.PUY_1960_01660

Il n’y a pas une recette unique de ce breuvage, mais bien des recettes multiples de trouspinette.
Principalement transmises à l’oral d’une génération à l’autre, il existe de nombreuses variantes de recettes qui apportent toutes un trait particulier à cette boisson alcoolisée.
L’important est de bien sélectionner le moment où cueillir les jeunes pousses d’épines.
Trop tôt vous risquez de ne pas avoir la bonne tige et trop tard cette dernière pourra avoir une incidence sur le goût.
Elle se récolte sur les prunelliers sauvages justes après la fleuraison au mois de mai.
La fabrication est faite par macération de jeunes pousses (épines noires) dans du vin rouge, d'eau de vie et du sucre pendant au moins deux à trois semaines dans l'obscurité.

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Le mélange doit être souvent brassé afin que le sucre ne coagule pas, ensuite on le filtre et l'on met en bouteille !
Il s'en dégage un agréable parfum de noyau.
Bonne à boire tout de suite, il est conseillé d'attendre deux à trois mois.
Elle n'en sera que meilleure.
Elle peut se conserver comme une liqueur classique pendant une bonne année une fois bouchée.
La trouspinette, assez sucrée en goût et se marie très bien avec de nombreux aliments.
En plus du traditionnel apéritif où on la boit fraîche (entre 6 et 9°C), on peut la retrouver avec des plats d’entrée.
Son degré d'alcool est tout de même de l'ordre de 17% vol.

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Il est possible de trouver dans le commerce différentes variantes de l’apéritif de base qu’est la trouspinette.
La trouspinette aux pêches : ou plutôt "pêches de vigne", variété particulière qui procurent saveur et onctuosité à cette recette légèrement relevée d’épices noires et savamment dosées.
La trouspinette aux griottes : le printemps est la saison privilégiée pour sélectionner les meilleures cerises.
Les griottes amènent un gout acidulé et croquant qui transmet un goût inimitable à notre recette de printemps.
La trouspinette aux épines noires et angélique : Le soupçon d’angélique, plante mystérieuse du marais poitevin, procure des arômes à la fois caractéristiques et énigmatiques à notre troupinette.
La trouspinette aux fruits rouges : composée essentiellement de cassis, framboises, cerises et de mûres, cette recette de trouspinette se distinguera par ses arômes très expressifs et son élégance en bouche, qui en font une recette incontournable.
La trouspinette aux coings (Poire de Cydonie): mélange savoureux obtenu par la macération des coings associée à un vin judicieusement sélectionné.
Longtemps considérée comme le vin du pauvre, la Trouspinette a trouvé aujourd'hui ses lettres de noblesse et fait la fierté des vendéens.

Pour 5 à 6 bouteilles de trouspinette.
1 belle poignée d’épines noires
4 litres de vin rouge assez corsé (12°c minimum)
1 litre d’eau-de-vie à 40°c
500 g de sucre.

Posté par Puystory le 18 janvier 2021 - Bourg 1900 - Commentaires [0] -

A la Claire Fontaine au Puy du Fou.*

Chanteurs au "Relais de Poste", vous offre un moment de légèreté en reprenant :

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"A la Claire Fontaine",

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cet air emblématique du XVIIIème siècle !

Posté par Puystory le 17 janvier 2021 - Village 18ème Siècle - Commentaires [0] -


Prélude (----/2016)

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Posté par Puystory le 15 janvier 2021 - Cinéscénie en Photos. - Commentaires [0] -

François 1er et la Renaissance (1/2). *

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François 1er (1494-1547), de la branche des Valois, monté sur le trône en 1515, symbolise la période de la Renaissance.
Héritier des traditions chevaleresques, il méprise l'arquebuse, cette arme à feu lourde apparue vers 1450, parce qu'elle ne permet pas aux chevaliers de s'illustrer.
Amoureux des arts et des lettres, il s'entoure d'artistes italiens, notamment Leonard de Vinci (1452-1519), qui s'installe dans le Val de Loire, près d'Amboise, dès 1516.
Le roi de France mène par ailleurs de nombreuses guerres en Italie, sans réussir pour autant à s'y implanter durablement, et lutte contre l'empereur Charles Quint (1500-1558).

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La nécessité de financer ces nombreux conflits conduit au renforcement du pouvoir royal.
François d'Angoulême n'était pas destiné à la Couronne.
La mort sans héritier mâle vivant de Charles VIII (1470-1498) puis celle de son oncle Louis XII (1462-1515) le conduit au trône le 25 janvier 1515.
Il a alors 20 ans.
Elevé par sa mère, Louise de Savoie (1476-1531), qui jouera toujours auprès de son fils un rôle prééminent, notamment dans les affaires étrangères, François a acquis, à la cour de Louis XII, le goût des lettres et des arts et à découvert les chefs-d'œuvre italiens.

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Avec sa forte carrure et sa haute taille, cet habile cavalier, soldat courageux, amateur de peinture, de musique et d'architecture, mais aussi grand séducteur, incarne parfaitement le prince de la Renaissance.
Marchant dans les pas de ses prédécesseurs, François 1er se lance dans l'aventure italienne.
Les États italiens, divisés et en conflit les uns contre les autres, semblent des proies faciles.
Dès la première année de son règne, il fait appel à des mercenaires allemands, laisse la régence du royaume à sa mère et se jette sur Milan.
Face aux troupes du pape, du duc de Milan, de l'empereur et du roi d'Aragon, François 1er remporte la bataille de Marignan en septembre 1515.
À l'issue des combats, le roi est fait chevalier par le seigneur Pierre Terrail de Bayard (1475-1524).

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Le règne de François 1er marque à la fois une continuité et certaines ruptures par rapport aux usages médiévaux.
Le roi s'inscrit indéniablement dans la tradition chevaleresque.
Pourtant, à partir de Pavie, les coups d'éclat ne suffisent plus.
Une guerre plus moderne s'impose, il faut mobiliser les ressources du royaume et mener des négociations en Europe ainsi qu'avec L'Empire ottoman.
François 1er règne de façon autoritaire et centralise fortement le pays.
Malgré son grand rêve italien, la France ne réussit pas à s'installer durablement dans la péninsule.

Posté par Puystory le 13 janvier 2021 - Château Renaissance - Commentaires [0] -

Vikings

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Posté par Puystory le 11 janvier 2021 - Vikings en Photos - Commentaires [0] -

Le Grand Siècle

Visitez "Le Grand Siècle", le nouvel hôtel du Puy du Fou, création originale 2020 et "Le Théâtre Molière", son Palais des Congrès flamboyant.

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Au sein de la "Cité Nocturne" et à quelques pas des spectacles du Puy du Fou, soyez les invités privilégiés de Louis XIV dans ce château pavillonnaire réservé à la cour du Roi Soleil, et revivez les ors du Grand Siècle.

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Un nouvel espace de plus de 2 500 m², entièrement dédié au tourisme d'affaires et richement thématisé, "Le Théâtre Molière", s'offre également aux entreprises souhaitant organiser leur événement au sein du Puy du Fou.

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Posté par Puystory le 09 janvier 2021 - Hôtels du Puy du Fou - Commentaires [0] -

Les oiseaux ont faim en hiver.

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L'hiver est rude pour les petits oiseaux.
Heureusement, nous sommes là.
Bien nourris, et avec de l'eau à leur disposition, ils supporteront aisément les froids les plus intenses et s'habitueront très vite à fréquenter leur nouveau restaurant, installé sur votre balcon ou dans votre jardin.
Le nourrissage devra se prolonger Jusqu'à la fin février au moins.
Souvenez-vous de certains hivers, si rudes pour les petits hôtes de nos jardins !
Songeons donc dès maintenant à leur nourrissage.
Les avis des ornithologues divergent cependant sur la question.
Les petits passereaux - omnivores et granivores - qui hivernent chez nous, jouent un rôle important dans notre écosystème.
Ils se nourrissent de baies, de fruits, de graines et d'insectes et servent en quelque sorte de régulateur biologique.
Ils sont parfaitement adaptés aux rigueurs de l'hiver.
En les nourrissant "artificiellement, nous risquons de les voir perdre leur instinct.
Evitons donc de créer un lien de dépendance qui les déshabituerait à rechercher leur nourriture dans la nature.
Un autre risque est de voir se rassembler un trop grand nombre d'oiseaux dans un espace réduit et d'accroître le danger de contamination et d'épidémie.
Ne commençons donc pas trop tôt le nourrissage.
Attendons que le sol soit gelé et que tombent les premières chutes de neige.
Nous verrons alors nos petits affamés venir se réfugier à proximité des maisons.

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QUI VIENDRA ?
Les moineaux délurés et les merles bavards, bien sûr, suivis des étourneaux, rois des pique-assiettes (ils chassent même les merles, les bougres !).
Dans les jardins de banlieue, dernières oasis de vie sauvage, les clients seront plus variés :
les mésanges (charbonnières ou bleues le plus souvent ; quelquefois nonnettes ou à longue queue), les éternels étourneaux, les rouges-gorges (si astucieux, qu'ils se posent à côté du jardinier en train de bêcher, dans l'attente d'un succulent ver de terre), quelques bouvreuils...

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QUELQUES CONSEILS
Quand vous commencerez le nourrissage, il devra se faire de manière régulière.
Le matin, et en quantité raisonnable ; ainsi, durant la journée, les oiseaux continueront à remplir leur rôle biologique.
Evitez de laisser à leur portée une trop grande quantité de nourriture, cela pourrait nuire à leur organisme.
Quant au choix, veillez surtout à la qualité des aliments.
Dès la fonte des neiges ou le dégel, au début du printemps, il sera temps d'arrêter la distribution...

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QUE DONNER A MANGER ?
Comme solution de facilité, il existe dans le commerce de la nourriture toute préparée, mais il est plus amusant et moins onéreux de la préparer soi-même.
Attention l'alimentation des oiseaux doit répondre à certains critères de diététique.
Ne leur donnez pas n'importe quoi !
Par exemple : jamais d'aliments salés !
Pour lutter contre le froid, apportez-leur une nourriture riche en calories.
Donnez-leur de la graisse : graisse de boeuf, margarine non salée, saindoux, couenne de lard non salé...
Vous pouvez aussi faire fondre de la graisse à laquelle vous incorporerez un assortiment de graines.
Les graines de tournesol, riches en lipides et en protides, constituent un aliment idéal pour beaucoup d'oiseaux.
Une bonne idée quand on a la place : une fleur de tournesol fixée à l'extrémité d'un piquet.

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On peut également préparer soi-même des mélanges à base de millet blanc, d'avoine, de blé, d'œillette...
Nos petits hôtes se montrent aussi friands de fruits récoltés en automne : noisettes, faines, Prunelles etc..
Faites-en provision pour eux !
Pensez à conserver les graines de chardon et de plantain, les baies de sureau, d'aubépine, de sorbier... vous ferez des heureux !
Si votre jardin a gardé un petit air sauvage, ne l'entretenez pas trop !!!
Il constitue une manne pour les petits affamés ailés.
Des morceaux de pommes et de poires mûres seront accueillis avec joie par les grives, les merles et les étourneaux.
Par grand froid, préparez une pâtée plus énergétique en incorporant des graines diverses dans des blocs de saindoux ou de margarine.
Des restes de viande hachée, des légumes secs, des os broyés, du fromage (les rouges gorges adorent !), des aliments pour chiens et chats, des œufs durs, des flocons d'avoine ou de maïs, des noix et des cacahuètes (non salées) ou encore : un morceau de lard bien gras accroché à une ficelle, seront fort appréciés....
Mais attention : jamais de pain !
Mouillé, il gonfle dans leur jabot et peut étouffer vos protégés !

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DONNEZ-LEUR A BOIRE
Reste le problème essentiel de la boisson.
En période de grand gel, les oiseaux ne trouvent plus rien à boire !
Aussi inattendu que cela paraisse, les oiseaux meurent davantage de soif que de froid, l'hiver il faut y penser !
Pour empêcher que l'eau ne gèle dans le récipient, ajoutez une goutte de glycérine, d'alcool blanc ou un peu de sucre et changez-la le plus souvent possible.
Pour la mangeoire, vous pouvez, si vous préférez vous faciliter la tâche, en trouver de toute faites dans certains magasins spécialisés.
Mais il ne faut pas croire que les plus sophistiquées seront nécessairement les meilleures !
Avec un peu d'imagination, vous dénicherez le support qui fera très bien l'affaire, à condition qu'il protège la nourriture de l'humidité.
Les bricoleurs de tous âges pourront d'ailleurs en fabriquer.
Choisissez avec soin l'emplacement et orientez-la de préférence vers le sud-est.
Où placer les provisions ?
Attention, placez-les toujours hors de portée des chats et des rongeurs, cela va de soi !

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Voici quelques exemples qui vous aideront : fixez une mangeoire (style boîte à cigares) au sommet d'un piquet lisse de la grosseur d'un manche à balai.
Ou suspendez-la à une branche d'arbre ou au montant du balcon.
Ou encore, attachez une caisse à oranges à une branche.
Pratique : une demi-noix de coco ou un vieux pot de fleur.
Plus élégant un filet à provisions (du genre qui emballe les oranges et les pommes de terre).
Les mésanges gourmandes viendront s'y balancer avec grâce.
Veillez à abriter la nourriture de la neige à l'aide d'une petite toiture.
Ne placez pas la mangeoire à la portée de la convoitise des chats du voisinage et autres prédateurs attirés par des proies faciles...
N'oubliez pas de la nettoyer régulièrement.
Si vous posez la nourriture sur le sol, nettoyez quelques mètres carrés, dans une zone dégagée, à bonne distance des arbustes où pourrait guetter un ennemi...
Et changez souvent la nourriture à cause de l'humidité du sol.

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PRECAUTIONS A PRENDRE
Si vous aimez à la fois les oiseaux et les chats, munissez ces derniers de clochettes avertisseuses.
L'idéal : un grelot utilisé par les pêcheurs.
Vos félins prendront peut-être un petit air de vache suisse mais la fin justifie les moyens.
Comme sonnette d'alarme, demandez aux passereaux : il n'y a pas mieux !
Voilà, maintenant il ne vous reste plus qu'à attendre la venue des grandes gelées et l'arrivée des petits affamés.
Alors, si vous avez bien suivi nos conseils, vous pourrez observer tout à loisir mésanges, rouges-gorges, pinsons, sansonnets, bref tous nos petits passereaux.
En aidant nos amis à survivre, ne nous privons pas du plaisir de les voir s'affairer autour de la mangeoire.
L'ornithologue amateur aura ainsi l'occasion d'étudier, avec discrétion, certaines espèces vite familières aux heures des repas.
Durant ces journées d'hiver, souvent grises et tristes, le va-et-vient incessant de nos petits hôtes ailés égayera nos jardins, nos fenêtres et nos balcons.

Posté par Puystory le 08 janvier 2021 - Divers - Commentaires [0] -