Puy Story

Histoire d'une région.

Un peu de spectacle 2

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Posté par Puystory le 12 octobre 2017 - Divers - Commentaires [1] -


Le club archéologique du Puy du Fou

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Créé le 20 septembre 1978 dans le cadre de l'Association pour la mise en valeur du Château et du Pays du Puy du Fou, le club historique et archéologique s'était vu rattaché, l'année suivante (juillet 1979), à la Section culturelle de l'Association.
Plus tard, il changera de dénomination en devenant : Centre de Recherche Médiévales dont le siège est au Château d'Ardelay. 
Les recherches archéologiques ont d'abord porté sur le château du Puy du Fou, puis très vite elles se sont orientées sur la découverte de la première demeure des du Puy du Fou, dans les bois, à quelques centaines de mètres de l'autre château, avec la mise en valeur d'une enceinte fortifiée (XIème-XIVème siècles) recouvrant les vestiges de deux occupations antérieures.

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Le Club s'est également étendu à d'autres fouilles sur des sites de la proche région comme, le donjon de Châteaumur, chapelle de l'Elu à La Verrie, château d'Ardelay, abbaye de la Grainetière, chapelle Saint-Jean aux Epesses, vieille église de Mesnard-la-Barotière, donjon de Pouzauges.....
Par ce club, l'équipe de bénévoles, complétée par le petit groupe de salariés, a apporté ainsi sa contribution au patrimoine culturel du pays en mettant en valeur les trésors enfouis.

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Quand on parle CLUB ARCHEOLOGIQUE, souvent, une image s'impose à notre esprit.
On pense systématiquement FOUILLES, c'est ce que l'on voit, c'est ce que l'on peut toucher, mesurer... et ce, armé de truelles, pinceaux, cottes et bottes poussiéreuse à boueuse.
La fouille, c'est donc la partie concrète, mais c'est une toute petite partie du travail.
Une fouille ne s'improvise pas.

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Elle exige une préparation de longue haleine.
a) Les préparations à la fouille.
b) L'étude du "mobilier" (les éléments trouvés).
c) La synthèse des réalisations.
Il peut paraître farfelu de ramasser soigneusement une coquille de moule pour la classer, la numéroter...
Cependant une étude rigoureuse de ces éléments peut nous donner les renseignements suivants :
1) La date à peu près exacte des modifications des locaux.
2) Une idée du type d'alimentation au château.
3) Le type de coquillage peut nous donner sa provenance et nous pouvons en déduire les relations commerciales et la nature de l'exploitation de la pêche qui existait à cette époque.
4) L'analyse des débris trouvés dans un milieu daté peut servir à des études sur l'évolution des espèces parfois disparues de nos régions.

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En septembre 78, l'idée d'un club archéologique était lancée pour plusieurs objectifs.
- Dépasser le cadre du spectacle qui venait de rencontrer un vif succès pour ces premières représentations.
- Se donner un but culturel en la recherche sur l'histoire et les coutumes du Puy du Fou afin de contribuer à l'évolution du spectacle et à la constitution de l'ECOMUSEE.
- La restauration du château et les divers aménagements nécessaires pour le spectacle d'art et d'histoire.
- Sauver des témoignages du passé qui risquaient d'être détruits par les travaux d'aménagement.
La démarche était passionnante et tenait plutôt d'une enquête policière avec l'enregistrement des témoignages (archives, légendes), enquête sur le terrain où les moindres indices ont été minutieusement relevés et numérotés.

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Plusieurs années de fouille et d'étude ont été nécessaires pour mettre à jour et comprendre ces vestiges des 2 grands lieux de fouilles (Château renaissance et Vieux château).
De 1978 à 1993, des recherches intéressantes ont été effectuées dans le château Renaissance (Sondage du sol de la cuisine, fouille de la cuve et des égouts de la cave, sol de la chapelle etc..).
De 1980 à 1990 sur le site du "Bois de l'Etang" emplacement du "vieux Château" (spectacle du Bal des Oiseaux Fantômes) en commençant par déboiser, quadriller le terrain et ensuite analyser l'environnement.

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En trouvant "des morceaux"... On revoit toute une civilisation... On imagine les gens qui ont vécu avec ces objets... On voit pratiquement la vie apparaître et petit à petit, c'est toute une histoire qui resurgit...".
Découvrir un objet du passé, c'est retrouver les gens du passé... c'est vivre un peu avec eux.
C'est partager les manières de vivre, les joies, les angoisses de ceux qui furent peut-être nos ancêtres.

Posté par Puystory le 09 octobre 2017 - Archéologie - Commentaires [14] -

5. Histoire du Village des Ouches (fin)

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En se dirigeant vers la masure du Père François, Thibaud avait, en tête, ses plans bien tracés.
Puisque le Seigneur Renaud ne lui accordait pas le droit de quitter la Seigneurie du Puy du Fou pour épouser Guillaumette et que, sans doute, le Seigneur Robert agirait de même à Ardelay, il allait proposer à la jeune fille de s'enfuir avec lui.
Avec l'accord de ses parents, bien sûr !
Il n'était pas question de vivre dans le péché. Ils iraient s'installer au cœur de la forêt d'Ardelay, là où d'autres fuyards, des insoumis aux lois seigneuriales, avaient commencé une vie nouvelle au sein d'une petite communauté.
Le Père François, la Mère de Jeanne et surtout Guillaumette écoutèrent attentivement le jeune homme qui s'expliquait.
Ensuite le silence fut pesant.
Enfin le père parla :
"C'est d'accord, si la fille le veut, une seule condition, le mariage.
Il faudra vous marier devant Dieu avant de faire des enfants, sinon vous serez maudits à jamais.
Partez maintenant, si vous vous aimez assez fort."
Thibaud regarda Guillaumette qui sourit et tout fut dit.
Jeanne leur donna du pain et du lard, noua dans un drap quelques effets pour sa fille et ils partirent, le cœur léger, malgré toutes les menaces qui pesaient sur leur avenir.
Ils se dirigèrent vers la clairière des essarts.
Le spectacle qu'ils découvrirent en arrivant, les étonna grandement.
Au beau milieu d'une clairière qui s'étendait sur une centaine d'arpents, un ensemble de huttes forestières s'alignait le long du chemin.
Le torchis grisé des murs s'y confondait avec la terre argileuse.

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Une fumée noirâtre s'élevait des toitures de chaume.
On comptait bien une dizaine de demeures frileusement groupées.
Derrière ces misérables masures s'allongeaient des sortes de lanières de terre, longues d'au moins cent pieds, atteignant la lisière de la forêt.
Une intense activité y régnait.
Des vilains maniaient la houe avec vigueur, en mesure.
Ils étaient trois ou quatre paysans à lever ensemble l'outil.
Sous le tranchant, les mottes de terre durcies éclataient avec violence.
Pied à pied la terre s'ameublissait. Plus loin, des hommes s'affairaient autour d'un brasier qu'ils alimentaient avec leurs fourchées de ronces et de broussailles.
Un autre poussait dans le sol le soc d'un araire en bois tiré par un bœuf.
La tunique relevée au dessus des genoux, il s'enfonçait à chaque pas dans la terre lourde qu'il égratignait à peine avec son instrument rudimentaire.
A la lisière de la forêt, des bûcherons s'attaquaient aux arbres avec des haches aux longs manches.
Un superbe chêne s'abattit dans un fracas impressionnant.
Tout près, des femmes agenouillées arrachaient avec des serpes dentées les ronces que d'autres apportaient au brasier.
Thibaud et Guillaumette s'avancèrent vers le groupe et c'est à ce moment que surgit un homme à cheval escorté de chiens hurlants.
"Que faites-vous ici dans le domaine de l'Abbaye ? Vous n'avez aucun droit d'y demeurer."
"C'est que nous avons faim et que nous étions accablés de taxes. Nous avons fui. "
"Je vais avertir l'Abbé de votre audace. "
Qu'allaient-ils faire ?
Quel châtiment allaient-ils subir ?
Leur ardeur au travail s'était subitement effondrée, le cœur n'y était plus.
Ainsi nos deux amoureux qui espéraient se créer une vie nouvelle, étaient-ils encore menacés.
A l'abbaye de la Grainetière, l'Abbé restait pensif.

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Il avait écouté avec attention le récit du garde forestier.
S'il laissait faire ces vilains, le bois si nécessaire au chauffage et à la construction ne tarderait pas à manquer.
De plus, ils avaient bravé l'autorité seigneuriale.
Ils avaient bel et bien quitté leurs villages sans autorisation.
Si un tel exemple était suivi, les villages finiraient par être déserts.
Bien sûr, bien sûr, mais..
Après un silence, il se tourna vers son garde, réfléchissant à haute voix :
"Si la forêt se peuple de nouveaux habitants, les routes seront plus sûres.
Les brigands n'oseront plus s'attaquer aux convois qui la traversent et puis en accueillant ces vilains, nous pourrions y gagner la dîme... une gerbe sur dix récoltées, voilà qui ferait notre affaire".
Le garde regardait l'Abbé avec étonnement :
"Que décidez-vous ?
Je prends des renforts et je chasse la bande ?"
"Chasser ces hommes ! Non, il faut au contraire les attirer.
Va me chercher un scribe que je lui dicte une charte."
"Ecris".
dit-il au moine qui arriva muni de son écritoire et d'un parchemin.
"Moi, Roger et tout le chapitre de la Grainetière, à tous ceux qui verront ou entendront cette présente charte, salut.
Nous avons prescrit que, dans la forêt d'Ardelay, les habitants pourront, avec notre approbation, construire un village.
Ils auront l'usage du bois mort, recevront en toute propriété une étendue de soixante-douze verges de longueur et de trente en largeur.
Ils seront affranchis de leur servitude.
Après la mort du père et de la mère, les frères et sœurs pourront hériter de leur terre sans payer de mainmorte.
Ils pourront vendre leurs biens.
Ils pourront se marier librement sans payer le droit de formariage qu'ils versaient autrefois quand ils prenaient femme hors de la seigneurie.
Pour toutes ces libertés, ils seront tenus de nous donner la dîme des fruits de la terre, à savoir la onzième gerbe, le dixième des agneaux, des porcs, des chèvres et des oies.
Si les hôtes commettent un délit et s'il y a plainte, l'amende, qui ne pourra jamais dépasser cinq sous, nous sera versée.
Tous les ans, à la St Martin, ils donneront un denier pour Noël, quatre beaux chapons."
Quand le scribe eut relu la charte, l'Abbé y apposa son sceau et la tendit au garde :
"Tiens, en vertu du droit d'hôtise de l'Abbaye, va lire ce texte à ceux de la forêt."
Dans la clairière, tous les paysans ainsi que Thibaud et Guillaumette acceptèrent, avec des cris de joie, la charte de franchise octroyée par l'Abbé.
Devenant les hôtes de l'Abbaye, ils devenaient intouchables.
Aucun seigneur ne pouvait et n'oserait se dresser contre la protection de l'Eglise.
Les jeunes gens rayonnaient, ils allaient pouvoir se marier et fonder une famille.
Les bons moines seraient heureux de les unir et la fête qui suivrait la cérémonie serait comme l'acte de baptême du nouveau village.

Posté par Puystory le 05 octobre 2017 - Petites histoires au Puy du Fou - Commentaires [0] -

Le monument aux morts des Epesses

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Ce monument de la guerre 1914-1918 fut élevé par souscription publique à la demande du Conseil Municipal présidé alors par le maire Ludovic TESSIER, le 25 juillet 1920.

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Réalisé en granit, il représente la descente de la Croix du Christ dans les bras de sa mère.

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A gauche, un poilu crie victoire, tenant dans sa main une Couronne de lauriers.

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A droite, le COQ GAULOIS, en avant un canon pris à l'ennemi.

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Posté par Puystory le 02 octobre 2017 - VENDEE - Commentaires [0] -

R. Liegeois - Sainte Hélène, Le Dernier Panache 2014

Posté par Puystory le 30 septembre 2017 - Richard - Commentaires [0] -


Les ombres du Puy du Fou (5)

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Posté par Puystory le 28 septembre 2017 - CINESCENIE - Commentaires [1] -

Sous la pluie.

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Même sous la pluie, les Puyfolais jouent la Cinéscénie.

Posté par Puystory le 26 septembre 2017 - CINESCENIE - Commentaires [1] -

La bataille du MANS par SORIEUL

12 La bataille du Mons

SORIEUL (Jean) Né à Rouen en 1823, mort à Rouen en 1871.
Peintre de batailles.
Expose aux Salons de 1848, 1850 et 1852.
Huile sur toile, 1852 est d'une hauteur de 1,71m et une largeur 2,94m
Tout le premier plan est occupé par une scène de combat qui se déroule dans le quartier médiéval d'une ville.
Dans ce chaos, on distingue plusieurs protagonistes : des soldats républicains, des civils qui tentent d'échapper à ce carnage, alors que d'autres au contraire en sont les principaux acteurs (à droite, une femme tient un couteau à la main).
Au centre, une jeune fille agenouillée semble demander grâce à un cavalier.
Ce tableau fait directement référence à la bataille du Mans (12 et 13 décembre 1793) par ailleurs évoquée dans les "Mémoires" de la marquise de La Rochejaquelein.
En effet, les Vendéens, talonnés par les Républicains, pensèrent pouvoir trouver refuge au Mans.
Rapidement rejoints par l'ennemi, ils durent en outre subir l'hostilité de la population civile locale qui, par pure crainte ou par haine du sentiment royaliste, se montra sans pitié à leur égard.
Lors de son envoi au Salon de 1852, cette œuvre fut accompagnée du texte d'explication suivant :
"Kléber et Marceau s'étant emparés du Mans après un combat de vingt-quatre heures contre les bandes vendéennes, ce dernier secondé par les grenadiers d'Armagnac et d'Aunis, protège les habitants contre les sans-culottes et les tricoteuses de la ville, entraînés au carnage par le maire.
Marceau protège Mlle de Melliers, et Vidal, lieutenant colonel de Hussards, sauve M. d'Autichamps en lui donnant son uniforme".
Ce funeste épisode constitue une excellente page de propagande car il met en valeur les qualités "humaines" de quelques Républicains.
Parmi eux, le jeune général Marceau sauve la vie à un certain nombre de Vendéens sur le point d'être massacrés, dont la jeune fille située au centre.
De la même façon, Vidal, à droite, vêtu de rouge, cède ses vêtements à d'Autichamps.
Dans ce cas précis, il semble bien que J. Sorieul se soit inspiré de plusieurs sources littéraires dont les "Mémoires" de la Marquise de La Rochejaquelein, pour évoquer ce détail.
En revanche, la représentation des halles, au fond de la scène, révèle un anachronisme.
En effet, en 1793, les halles du XVIème siècle étaient déjà détruites.

Posté par Puystory le 25 septembre 2017 - Tableaux - Commentaires [1] -

7ème édition du loto de Vendée-Akamasoa

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La 7ème édition du loto de Vendée-Akamasoa au profit des oeuvres du père Pedro aura lieu le dimanche 8 octobre 2017, à 14 h, salle de la Halle Renaissance du Grand Parc du Puy du Fou (Vendée), et permettra une fois encore d'apporter une pierre à l'édifice humanitaire quotidien des plus démunis de Madagascar !
Attention, plus de 750 personnes sont attendues une nouvelle fois dans la salle de la Halle Renaissance du Grand Parc du Puy du Fou, et le loto débutant à 14 heures, il sera prudent d'arriver au moins une heure avant à l'ouverture des portes.
De nombreux lots sont prévus (voir l'affiche par le lien bleu ci-dessous), comme un séjour de huit jours et sept nuits à Majorque, une semaine à l'île de Ré, un week-end au Puy du Fou et de nombreux autres gros lots...

Posté par Puystory le 23 septembre 2017 - Commentaires [1] -

Les Vikings

Posté par Puystory le 23 septembre 2017 - VIKINGS - Commentaires [1] -