Puy Story

Histoire d'une région.

La Vallée fleurie du Puy du Fou

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Portrait de FRANÇOIS ATHANASE DE CHARETTE par GUERIN

4 Charette

GUERIN (Paulin - Jean-Baptiste) dit PAULIN-GUERIN.
Né à Toulon en 1783, mort à Paris en 1855.
Entre dans l'atelier de F.A. Vincent grâce au peintre Gérard.
Expose au Salon de 1810 à 1855.
Huile sur toile, 1819 est d'une hauteur de 2,16m et une largeur 1,40m
François Athanase Charette de la Contrie : né à Couffé le 21 avril 1763.
En 1779, il entre à l'école des Gardes de la Marine.
Il appartient à l'escadre de l'amiral du Chaffault qui prend part à la guerre d'Amérique.
En 1790, il quitte la Marine après avoir été lieutenant de vaisseau, et se retire à Fonteclose.
Après avoir pris la tête d'un groupe de paysans vendéens, il est élu chef de l'Armée catholique et royale du Bas-Poitou le 9 décembre 1793.
Réputé pour son habileté tactique et ses capacités militaires, il représente un adversaire redoutable pour les Républicains.
Il signe le traité de la Jaunaie le 26 février 1795 mais reprend les armes quelques mois plus tard.
Le 29 mars 1796, il est fusillé à Nantes sur la place Viarme.
Charette est représenté en pied, de face mais le visage de trois-quarts.
Il arbore le costume qu'il portait lorsqu'il fit son entrée à Nantes après le traité de la Jaunaye.
Il est vêtu d'un costume en drap à revers rouge.
Il est coiffé d'un chapeau en feutre noir, avec ganse et boucle, agrémenté d'un plumet.
La tête est ceinte d'un mouchoir blanc de Cholet, élément traditionnel de l'iconographie spécifique du héros.
C'est donc un Charrette triomphant, sabre à la main, que Guérin a représenté dans un paysage de campagne.
Cette œuvre a été envoyée au Salon de 1819, en même temps que les portraits de Lescure par Robert Lefèvre et Louis de La Rochejaquelein par Pierre Guérin

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R. Liegeois - En l'An 1429, Les Légendes Chevaleresques

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Histoire du Bourg-Bérard (2)

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Près du Bourg-Bérard, une foire de huit jours qui se tenait tous les ans dans la grande prairie de la Grange. Foire importante, réunissant un nombre considérable de commerçants de tous genres.
Ce Bourg-Bérard subsista longtemps, pendant de longs siècles, mais vraisemblablement, il dut perdre de son importance, en même temps d'ailleurs que le château du Puy du Fou.
Ce déclin s'amorcera à partir du 15ème siècle, lors de la guerre entre les Anglais et le Roi de France, dont Guy du Puy du Fou était un chaud partisan.
Son château fut alors démoli par les Anglais vers 1430.
Il est vraisemblable que le Bourg-Bérard subit le même sort.
Les habitants n'ayant plus la protection du château voisin reconstruisirent leurs habitations autour de l'église paroissiale des Epesses.
Bâtie elle-même depuis un temps immémorial au milieu du vaste lieu de repos qu'était le vieux cimetière, dont l'existence est attestée par les trouvailles faites, tant sur la place de la Mairie, celle de l'Eglise que dans la Chapelle Saint-Jean, en 1948.

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L'église Notre-Dame est d'ailleurs citée dès 1103, comme relevant de l'abbaye de Vezelay.
En mars 1432, le Roi Charles VII (1403-1461) autorisait Guy du Puy du Fou (1375-1453) à reconstruire son château sur un autre emplacement.
Nous essaierons plus tard de voir pourquoi il abandonna la colline où se dressait le château primitif, pour construire le nouveau, sur un terrain plat, sans défenses.
Il subsista quand même quelques maisons du Bourg Bérart.
Dans l'aveu rendu le 2 novembre 1563 à Hocheterner-en-les-Herbiers, par René du Puy du Fou, dans l'énumération des divers domaines faisant partie de la Seigneurie du Puy du Fou, domaines échangés entre Guy du Puy du Fou et les habitants du Bourg Bérart partis aux Epesses, on lit :
"Le Bourg-Bérard comprenant cinq ou six maisons, dont l'une s'appelle la Maison du Brumault".

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Le seigneur du Puy du Fou devait pour ce domaine à la châtellenie de Rochetemer, huit chapons de cens.
En 1740, dans un autre aveu à Rochetemer, le Bourg-Bérard était de nouveau mentionné.
Mais il n'existait plus, puisque dans cet acte on lit :
"Le Bourg Bérart lequel est depuis un temps immémorial destruit et dépendances d'icelluy réunies à mon castel du Puy du Fou".
Quant au nom donné à ce Bourg-Bérard ou Bérart, il ne faut pas y voir un nom, prénom ou surnom de famille.
Etant donné son ancienneté, il faudrait plutôt se tourner vers la toponymie (noms propres désignant un lieu).
Les noms de famille n'existant pratiquement pas avant le XIème siècle et même le XIIème siècle.
Mais quel est son emplacement exact et son étendue sur le terrain ?
Il semble qu'au siècle dernier, le soc de la charrue du laboureur heurtait souvent les restes des murailles enfouies sous terre du Bourg-Bérard.
Nous voilà loin du château du Puy du Fou, mais puisque le Bourg-Bérard lui était antérieur, il fallait bien commencer par le commencement.

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Le Carillon

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Un carillon est un instrument de musique composé de cloches, accordées à des fréquences différentes et émettant chacune leur son propre.

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Presque tous les peuples de l’antiquité ont connu les cloches ou les clochettes et s’en sont servis sous des formes variées et pour des usages divers.
Plusieurs matières ont servi à les confectionner, l’or, l’argent, le cuivre rouge et le cuivre jaune, le fer.

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On en trouve même en pierre, en terre cuite, en verre et en bois.
Selon divers manuscrits, c'est vers le XIe siècle que cet instrument fit pour la première fois son apparition.
Il était alors composé de trois ou de quatre cloches, et l'on disait alors "trillonner" ou "quadrillonner", d'où le nom actuel de carillon.

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Les plus anciens que nous connaissions sont ceux de Dunkerque (1437), d'Anvers (1478) et de Bruges.

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La Bible de Saint Etienne Harding (XIe s.) et l’un des chapiteaux de Boscherville (XIIe s.) offrent la représentation d’un carillon primitif, fait de clochettes suspendues librement et que frappe un personnage assis.

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Puy du Fou...40 ans

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De l'histoire....

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Mon histoire...

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Bâtit en 1430, ma partie médiévale se distingue par ses blocs de granit....

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Ma période renaissance est visible derrière l'ombre de ces fenêtres....

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Avec mes briques roses, je suis une légende,....

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Avec ma cour d'honneur, je suis une histoire,....

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Avec mes acteurs, je suis redevenu vivant, .....

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Avec mon premier château, je suis le premier Puyfolais du temps....

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Devenu ruine abritant les moineaux de muraille, j'étais un château oublié des mémoires......

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Mais, il y a 40 ans...

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L'histoire me sortait de l'ombre....

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Je suis le Puy du Fou !!!!

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Le dernier Panache (Puy du Fou)

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Le mot "puyfolais"

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Le mot "puyfolais" a été créé dans les premières années de la Cinéscenie.
Ce mot désigne tous les bénévoles qui font avancer le spectacle.

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C'est un instituteur des Herbiers, René Guicheteau, l'un des pionniers de la Cinéscénie du Puy du Fou, qui a inventé ce mot, dès l'été 1978, à l'issue de la première saison, pour baptiser les bénévoles qui permirent la création d'un spectacle.

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Ce mot fait évidemment référence aux acteurs, mais aussi aux techniciens de la régie, aux personnes de l'accueil, aux vendeurs de confiseries, aux conducteurs des bus qui emmènent les visiteurs âgés et handicapés au pieds des tribunes, les secouristes, le personnel d'encadrement, etc ...

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De 350 en 1978, ils sont maintenant plus de 3600 à se consacrer à ce spectacle, et ils donnent tout leur cœur pour raconter le patrimoine qu'ils ont en commun.

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Le succès de la Cinéscénie est fondée sur la mémoire collective, la richesse du passé local et la mise en valeur des qualités esthétiques d'un site.
Être Puyfolais, c'est un honneur et une fierté, ce n'est en aucun cas un acquis ni un droit.

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Le Puyfolais est celui qui doit prouver son appartenance au milieu "familial" du Puy du Fou en participant activement aux activités liées à la Cinéscénie.
Cette communauté "Puyfolaise" est comme une grande famille où les distinctions de rang social cessent d'exister.

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Supprimer les générations, les barrières sociales est une démarche qui rapproche les "Puyfolais" les uns des autres.
Dans ce milieu, les gens trouvent ici quelque chose qu’ils ne trouvent pas ailleurs… "une famille".

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La famille n’est pas ici seulement une image, elle désigne à la fois la qualité des relations que les Puyfolais doivent instaurer entre eux et la façon dont chacun doit partager son expérience personnelle.

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Les grands moments de la vie du spectacle sont en effet ponctués de manifestations festives qui cherchent à concilier la sociabilité et la simplicité des relations.

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Dès les premières répétitions du mois de mai, les retrouvailles, après la séparation toute relative de l’hiver, se font autour d’une table garnie arrosée d’un petit vin de pays.
Il est bon de remarquer que ce rassemblement "Puyfolais" se fait à contretemps social, à la période où les populations commencent à se disperser avec la venue des beaux jours.

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Ce resserrement de la famille puyfolaise pendant les mois d’été, contribue au renforcement du sentiment d’appartenance à une communauté à part, "pas comme les autres", et qui ne se disperse vraiment jamais.
La famille puyfolaise possède un autre aspect, sans doute plus caché, mais aux effets plus puissants.

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L’adhésion à la communauté puyfolaise entraîne une imprégnation des valeurs que le Puy du Fou veut promouvoir.  
Etre Puyfolais devient une seconde nature qui englobe tout l’individu dans son comportement sur le site, mais aussi en dehors !

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Le Puy du Fou est un système de valeurs, devenues manières d’être et de faire, inculqué à tel point qu’il devient possible, du moins aime-t-on à le penser, de distinguer les Puyfolais des autres.

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Ainsi être Puyfolais, c’est un état d’esprit portant à la perfection l'identité vendéenne.

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Le sentiment prédominant du Puyfolais, c'est sans conteste celui de la fierté, face à la société actuelle dans laquelle les individus sont de plus en plus dispersés.

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L'exécution du Général DE CHARETTE PLACE VIARME par LE BLANC

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LE BLANT (Julien) Né à Paris en 1851.
Elève de Girard.
Peintre d'histoire et de genre.
Nombreuses scènes de chouannerie et des guerres de Vendée.
1874 : 1ère participation au Salon.
Plusieurs fois récompensé.
Huile sur toile, 1883 est d'une hauteur de 1,60m et une largeur 2,80m.
Le 29 mars 1796, une exécution se prépare à Nantes sur la place des Agriculteurs, devenue ultérieurement la place Viarme.
La victime n'est autre que Charette, placé au premier plan et représenté de dos.
Blessé quelques jours plus tôt lors d'un combat à la Guyonnière, sa tête est entourée d'un mouchoir de Cholet.
Pourtant l'attitude un peu rigide du personnage, son regard hautain en direction des soldats républicains, traduisent la détermination de l'homme face à l'imminence de sa mort.
D'ailleurs, montrant sa poitrine, il déclara :
"Ajustez bien, c'est là qu'il faut frapper un brave".
La froideur de comportement n'est pas sans contraster avec le visage éploré de son compagnon vêtu de noir.
Elle apparaît en outre comme un défi lancé à ce républicain qui se tient debout, de l'autre côté de ce mince filet d'eau qui coule, semblable à une frontière et sépare les protagonistes.
Un prêtre jureur est relégué au fond de la place, au côté des soldats.
Le traitement de ce vaste espace de pavé luisant, occupant la majeure partie de l'œuvre, contribue à la gravité de la scène.
Cette toile fut exposée au Salon de Paris, en 1883.

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