Puy Story

Histoire d'une région.

Au bout du chemin,

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Le début de l'aventure.
L'Odyssée, où le spectateur devient acteur en pénétrant la Vendée par la Grande Porte de l'histoire.

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Le spectateur est invité à vivre une odyssée à travers les siècles, plongé dans un voyage à la recherche de secrets enfouis qui ont tissé au fil du temps la fabuleuse histoire du Puy du Fou.

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A la fois témoin et acteur de cette représentation,
le visiteur sera transporté sur plus de 2 000 m² de scène,
successivement de l'ère gallo-romaine au Moyen-âge, puis à la Renaissance, pour arriver dans une forêt fantastique ouverte sur l'avenir.

Posté par Puystory le 01 avril 2016 - ODYSSEE - Commentaires [0] -


Mousquetaire de Richelieu

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Posté par Puystory le 30 mars 2016 - MOUSQUETAIRES - Commentaires [1] -

La fauconnerie autrefois

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Chaque château possédait autrefois faucons ou autours (rapace de taille moyenne) dressés pour la chasse et que des domestiques, désignés depuis l'enfance à l'entretien des rapaces, nourrissaient et entouraient de soins attentifs.
La noblesse jouissait de l'apanage de la chasse au vol.
Les oiseaux étaient hébergés dans des salles tempérées où l'on atténuait la lumière pour favoriser leur quiétude, juchés sur des perchoirs auxquels ils étaient retenus par des "jets", fines lanières de peau, censées ne pas irriter leurs pattes fragiles.
Ils étaient alimentés de bonne viande, mais avec parcimonie afin de ne pas altérer leurs qualités de chasseur.

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A l'issue d'un dressage intensif, l'oiseau apprenait à revenir docilement sur le gant de cuir de son maître où l'attendait le "pât", morceaux de chair crue donnés en récompense.
Longtemps la fauconnerie constituera un véritable compagnonnage entre l'homme et les becs crochus.
Au plus loin de l'Orient, dès le 2ème siècle, en Chine et au Japon, il apprendra à exploiter l'acuité de leur vue et leur promptitude à s'emparer d'un gibier.
A son tour l'Occident s'initiera à cet art et Charlemagne (742-814) détiendra de très nombreux faucons dans sa ménagerie.

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Frédéric II (1194-1250), empereur d'Allemagne se prendra d'une passion extrême pour la fauconnerie sur laquelle il écrira le traité "De arte venandi cum avibus" (De l'art de chasser au moyen des oiseaux).
Charles VI (1403-1461), Louis XI (1423-1483) et François ler (1494-1547) s'adonnèrent fougueusement à la volerie et ils confièrent tour à tour la charge de Fauconnier de la Cour à un gentilhomme estimé par eux.
Interdite aux ecclésiastiques, la chasse au vol n'en était pas moins appréciée par certains qu'on vit dire la messe, leur faucon près de l'autel, alors que des nobles assistaient à l'office leur oiseau de chasse agrippé au poing.

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Aigles royaux et impériaux, aigles de Bonelli, autours, éperviers, faucons pèlerins et gerfauts figuraient dans les chasses.
On y vit également des grands ducs, des grands corbeaux et même des pies grièches.
Pour avoir dressé une paire de celles-ci à l'usage de Louis XIII (1601-1643), le Duc de Luynes (1578- 1621) obtint la considération particulière du monarque.
Depuis plus d'un demi-siècle la volerie connaît un net déclin en France.

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Comme la vénerie (chasse à courre), la volerie possède son vocabulaire spécifique, hermétique au néophyte s'accompagnant d'une signification symbolique, étrangère au profane.

Posté par Puystory le 28 mars 2016 - BAL DES OISEAUX - Commentaires [1] -

Tribune tournante

Consacré au général Charette, ce spectacle vivant a aussi des airs d'épopée cinématographique.
Les spectateurs le vivront dans une tribune tournante de 2 400 places.

Posté par Puystory le 25 mars 2016 - Commentaires [1] -

Menu dégustation à l'Auberge du Puy du Fou

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 Au cœur du Village XVIIIème,

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profitez d'un repas classique dans le calme et le prestige de ce restaurant unique au Grand Parc.

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La mise en bouche.

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Capuccino d’asperges et sa royale d’oignons au foie gras de canard.

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Panacotta de saumon fumé au raifort, fusette et condiments d’été.

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Dos de bar sauce champagne, harenga, risotto et jeunes poireaux

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Quasi de veau aux morilles, pomme Anna, purée de pois et carottes au vin jaune et agrumes.

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Chèvre frais à la graine de moutarde et ciboulette, jeunes pousses de salade et vinaigrette à la pomme verte.

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La fraise en trois service : entremet à la rose et sorbet fraise, sablé citron glace yaourt et Mara des bois, fraises au sirop de vin et tuile à la violette.

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Bon appétit.

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Une carte est également disponible.

Posté par Puystory le 25 mars 2016 - Restauration - Commentaires [1] -


Le Marchand de Quenouille (Cinéscénie du Puy du Fou)

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Je n’ai jamais reçu de nom..........

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Je traîne mes souvenirs avec mon baluchon humide, et je colporte les nouvelles de métairie en ......... 

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Je suis la mémoire du soir........

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 Les Veillées du Puy du Fou commencent toujours par un long silence....... 

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C’est la grande coulée des siècles, avec un seul Jacques, devant l’histoire, pour tous les Maupillier.......

Posté par Puystory le 23 mars 2016 - CINESCENIE - Commentaires [0] -

Le cheval au Moyen-âge.

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Domestiqué depuis plus de 6000 ans, le cheval représente la plus grande conquête de l’homme.
La famille des équidés comprend le cheval, mais aussi l’âne, le mulet, l’onagre et le zèbre.
Ils descendent d’un étrange animal apparu en Amérique du Nord il y a 65 millions d’années environ : l’Eohippus (de la taille d’un renard).
Le cheval que nous connaissons aujourd’hui "Equus caballus" apparut il y a 4 millions d’années, mesurait environ 1m30 et vivait dans les steppes arides de Mongolie et de la Chine.

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Dès le IIIe millénaire av. J.-C, l’homme a appris à atteler les chevaux, mais les véhicules restent rudimentaires jusqu’à la fin du Moyen Age.
Jusqu'à la première guerre mondiale, les chevaux ont été utilisés pour leurs performances physiques et pour la diversité de leurs emplois (vie agricole, transports et la guerre).
Au Moyen Age (époque de la chevalerie et des croisades), l'élevage du cheval se développe au point qu'il y avait dans certaines régions autant de chevaux que d'hommes.

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Suite aux guerres, échanges commerciaux et besoins des hommes, de nouvelles races apparaîtront grâce aux divers croisements et notamment avec l’arabe (Venant du Moyen-Orient il est rapide et endurant), le barbe (venant d'Afrique du Nord, il est vif, intelligent, équilibré, docile), le Genest d’ Espagne (pure race Espagnol compact et musclé) et les poneys nordiques.
Les destriers avait une hauteur moyenne de 1,50 m au garrot allant jusqu’à 1,60 m au maximum.

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Les chevaux lourds (très fort mais manquant d’adresse) seront croisé avec des sujets plus légers combinant ainsi taille et force (endurance et agilité).
Chaque chevalier se devait avoir 5 ou 6 chevaux à disposition.
Le cheval était fragile sur les champs de bataille où il pouvait être blessé ou inutilisable suite à l'infection d'une plaie bénigne, tué, à bout de force, ou capturé par l’ennemi.

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En temps de siège ou sur le champ de bataille, le cheval pouvait trouver de l'herbe pour sa nourriture.
Cependant l'eau était plus difficile à trouver et elle était propice à la contamination.
Des milliers de chevaux sont morts d’épidémies propagées par l’eau durant de longues campagnes.

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De manière générale, les chevaux étaient l’objet de considération et de convoitise.
Les riches seigneurs se disputaient les meilleurs et les marchands de chevaux comptaient alors parmi les hommes d’affaires les plus riches.

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Il était habituel de distinguer plusieurs variétés de chevaux à usage tout à fait particulier.
Le Destrier (Dextarius) : cheval de guerre par excellence, de chasse et de tournoi.
Les destriers sont des chevaux au sang chaud, nerveux, dressés à mordre, à donner des coups de pied et à charger l'ennemi sans peur.
Le Coursier (curseor) et le Chasseurs (chaceor) : chevaux de vitesse.

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Le misaudor (milsodor, milsoudor), un destrier de très grande valeur (plusieurs milliers de livres pour d’où la provenance de son nom : mille besants d’Or).
Le Roussin ou Roncin (roncinus) : cheval lourd d’entraînement ou de basse condition (très peu de valeur).
Le Sommier : cheval de corvées et des fardeaux.
Le Palefroi (Paraveredum) : cheval de renfort, d’apparat et de promenade.
La Haquenée : cheval de dame.

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Aujourd’hui on compte environ 150 races de chevaux mais, depuis sa domestication, son courage et sa générosité sans limite, ont permis au cheval de devenir un symbole de gloire et de prestige.

Posté par Puystory le 21 mars 2016 - Divers - Commentaires [0] -

Petits métiers d'autrefois.

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L'été dernier, au cours du spectacle la Cinéscénie, on a évoqué pour vous le souvenir du marchand de quenouilles arrivant chez nous à la veillée…., vendeur d'almanachs toujours très recherché les jours de foire.
Cela me fait penser à tous ceux qu'on appelait coureurs, galopins, calourets, cherche-pain…..
Ils parcouraient la campagne pour vendre des tisanes (la sanguenite contre les vers), des liens de fer appelés arçons pour lier les sabots.

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Il y avait encore le marchand de sangsues, le marchand de complaintes, le marchand de bouchons de vaisselle qui faisait la joie des ménagères et le marchand de messe.
La pauvreté des gens et peut-être le manque de dévotion obligeaient ce dernier à ne vendre que des demis ou des quarts de messe.

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On trouvait aussi de multiples petits métiers indispensables à la vie de la ferme, comme le rémouleur, le rétameur, le taupier, le forgeron et le cordonnier ambulant (appelé le sabourin) qui trouvait toujours par ci, par là, un soulier à coudre.
A cette époque, une paire de chaussures de cuir ne devait-elle pas durer une vie d'homme ?
La plupart de "ces gens de passage" acceptaient le couvert préparé et le gîte dans la grange.
Autres temps… autres manières de vivre.

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Le marchand de quenouilles et les vendeurs d'almanachs s'en sont allés avec tous ces petits métiers.
Le temps a tout effacé….
Comme moi, essayez donc de les découvrir, vous verrez, ils étaient, malgré tout, bien sympathiques !
Jacques Maupillier (Garde)

Posté par Puystory le 18 mars 2016 - Parole de Jacques Maupillier - Commentaires [0] -

Le Signe du Triomphe

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Posté par Puystory le 16 mars 2016 - Stadium Gallo-Romain - Commentaires [1] -

Féodalité dans la région du Haut Bocage...(3)

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Les actes de l'époque féodale reflètent assez fidèlement la condition sociale des vassaux, des châtelains. Quelques-uns possèdent un petit château qui n'en porte pas le titre.
Ce sont souvent des "hôtels nobles", des "maisons nobles" comme aux Herbiers, Le Landreau, l'Etenduère, l'Ementruère, et dans les environs : le Puy du Fou, les Noyers, la Traverserie, la Gastière, la Paintrollière et d'autres.
Cependant la plupart sont démunis de ces châteaux.
Ce sont des hobereaux (Petit gentilhomme campagnard) de village, des écuyers, des chevaliers ou des exploitants ruraux de moindre importance.
Leur patrimoine consiste en quelques biens fonciers, qu'ils exploitent eux-mêmes avec quelques domestiques.
Ils sont d'ailleurs plus ou moins fortunés.
Puis la nécessité de préserver l'unité de la châtellenie entraîna rapidement la mise en place de pratiques successorales qui consistaient à faire du fils aîné le principal héritier du fief, avec les droits et les devoirs qui s'y attachaient.

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C'est ainsi que le château devint le berceau et la résidence d'une famille chevaleresque.
Quelques-unes de nos grandes familles du Poitou en sont issues, telles les Chabot, les Jousseaume, les Quatrebarbes, les des Herbiers, l'Etenduère, les du Puy du Fou, les Châteaubriant, les Du Plantis, les Foucher, les Barroteau et d'autres.
Mais avant de passer au fils aîné, le domaine revenait au frère cadet du détenteur du domaine, puis au second frère jusqu'au dernier avant de revenir finalement au fils aîné, suivant la coutume du Poitou.

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Selon la coutume féodale, les chevaliers vassaux habitant une châtellenie étaient attachés au seigneur châtelain.
Ils devaient être en disponibilité permanente pour assurer la garde du château, le guet.
A partir du XIIème siècle, ils furent progressivement remplacés dans cette tâche par des chevaliers soldés.
Cette obligation subsista longtemps à titre honorifique.
Si le châtelain avait des devoirs envers la population, comme celui de la protéger en cas de guerre, il avait aussi de multiples droits, redevances que lui devaient ces vassaux.

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Outre ce droit de guet, il jouissait de ces droits féodaux si décriés lors de la Révolution Française de 1789.
Dont le droit de prééminence (Avantage, prérogative, supériorité) dans toutes les églises dépendant de sa châtellenie.
Le châtelain y possédait son banc seigneurial pour lui et sa famille.
La plupart du temps dans le chœur de l'église, face à celui du célébrant.
Le caveau de sa famille se trouvait toujours dans le chœur.
Une litre funèbre, sorte de longue draperie peinte en noir sur laquelle se voyaient ses armoiries et celles de ses alliances courant tout autour du chœur et souvent dans la nef de l'église.
Quelques très rares restes existent encore dans les églises du Puybelliard et de La Barotière.

Posté par Puystory le 14 mars 2016 - VENDEE - Commentaires [1] -