Puy Story

Histoire d'une région.

La mort du Général D'ELBEE par LE BLANT (Jules)

18 Mort de D'Elbée

LE BLANT (Julien) Né à Paris en 1851.
Elève de Girard.
Peintre d'histoire et de genre.
Nombreuses scènes de chouannerie et des guerres de Vendée.
1874 : 1ère participation au Salon.
Plusieurs fois récompensé. Huile sur toile, 1878 est d'une hauteur de 1,4m et une largeur 2,06m
Maurice Gigot d'Elbée,né dans une famille de la noblesse originaire d'Allemagne, il assume à St Martin-de-Beaupréau les fonctions de procureur-syndic.
Son esprit modéré est heurté par les crimes commis au nom de la Révolution et par le sort réservé à la famille royale.
Il décide de défendre la cause monarchique et devient l'un des chefs de l'armée catholique et royale.
Il est élu générahssime en juillet 1793.
Blessé à la bataille de Cholet, il se réfugie à Noirmoutier où il est arrêté en décembre 1793.
Il y est fusillé le 4 janvier 1794.
La scène représente le héros vendéen, exécuté dans son fauteuil, à côté d'autres victimes, après que les troupes du général Turreau situées à droite, l'aient traîné, blessé, sur la place du château de Noirmoutier.
Lors de son envoi au Salon de 1878, l'oeuvre était accompagnée de la légende suivante :

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"On mit d'Elbée dans un fauteuil et on le fusilla avec Duhoux d'Hauterive et de Boissy, ses parentes et Wielard qui avait rendu Noirmoutier à Charette eut le même sort".
Le traitement de l'espace et la répartition des personnages ne sont pas sans rappeler une autre oeuvre de J. Le Blant, "L'exécution du général de Charette place Viarme" réalisée à une date ultérieure, (1883).

Posté le 28 août 2017 - Tableaux *


4. Histoire du Village des Ouches (4/5).

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Pierre regarda son fils, un peu interloqué par cette nouvelle inattendue :
-"Qui est-ce !" dit le père
-"la Guillaumette du Père François" répondit Thilbaut
-"Mais elle appartient au seigneur Robert d'Ardelay.
-"Tu vas au devant de grandes difficultés, mon garçon !" dit le père.
-"Je sais, mais j'irai voir notre seigneur et peut-être !" répliqua Thilbaut
Le lendemain, un dimanche, Thibaud assista à la messe et se rendit au château où le comte accepta de le recevoir.
-"Que me veux-tu !" lui dit ce dernier
-"Monseigneur, voici... je désire me marier"
-"Bon, cela !
-Et qui épouses-tu ?"
-"Guillaumette !"
-"Guillaumette ?"
Et il sembla chercher dans sa mémoire, parmi ses vilains dont tous les noms lui étaient familiers.
-"Je ne connais pas" finit-il par dire.
Le bûcheron hésitait.
Enfin, avec un effort, il osa :
-"C'est qu'elle n'est pas des Ouches..."
-"Et d'où est-elle ?'
-"D'ardelay ... "
Il y eut un silence.
Thibaud avait baissé la tête, attendant que la foudre éclatât.
Mais le vieux comte n'eut pas de colère.
Au contraire, d'une voix calme et douce et souriant presque, il dit :
-"Ecoute-moi bien, mon garçon ... je ne te défends pas d'épouser ta promise puisqu'elle te plaît... mais c'est à la condition qu'elle te suivra sur mes terres."
-"Et si le baron Rober refuse", reprit Thibaud, encouragé par le ton de bienveillance de son maître, me permettez-vous d'aller m'établir à Ardelay !"
-"Jamais"
-"Je paierai le formariage" dit Thibaud
- "Ah ! ah ! tu as donc de l'argent !
Et d'où te vient-il ?
On m'a rapporté que tu braconnais dans la forêt et que tu vendais le gibier...
Qu'on ne t'y prenne pas !
Tu ferais connaissance avec les oubliettes du château...
Quant à te laisser quitter la seigneurie, jamais et pour n'importe quelle somme, je n'y consentirai pas ...
Et n'essaie pas de fuir !
Tu es à mon service, tu m'appartiens...
Partout où tu pourrais te réfugier, j'ai le droit de te réclamer, de te reprendre et de te punir !
Je te ferai mettre au carcan.
Tu m'as compris... !"
Thibaud, la tête basse, quitta la salle.
Il longea les corridors sombres...

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Dans son trouble, il se trompa d'escalier et descendit dans la seconde cour, la Haute-Cour, celle-là même où se dressait le donjon.
C'était comme un autre château, plus sinistre, mieux fortifié, plus imprenable encore que le premier.
Un fossé l'isolait de la Basse-cour.
Thibaud savait qu'en ses fondations, taillées dans la profondeur du roc, se cachaient les prisons.
De toutes parts s'étendaient les dépendances du château, les écuries, les hangars, les celliers où s'entassaient les provisions.
Au-dessus de vastes salles inhabitées capables, en cas de siège, de loger le village tout entier et plus haut encore, bordé d'un parapet crénelé que des échauguettes reliaient de distance en distance, le chemin de ronde.
Enfin, la chapelle et le préau planté de quelques arbustes qu'un perron rattachait à l'habitation du comte.
Un sergent, que Thibaud rencontra, le guida à travers les passages des deux cours, jusqu'à la poterne dont la porte basse s'ouvrait au pied des remparts.
Et, de là, après s'être fait reconnaître par la garde, passant sous les inquiétants bois de justice, dégringolant le coteau sans suivre les détours du chemin, il regagna les Ouches dans les premières ombres de la nuit qui tombait.

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Le lendemain, de bonne heure, Thibaud se mit en marche pour Ardelay.
Le soleil qui se levait en ce matin d'automne, dissipait le brouillard planant sur la vallée du Petit Lay...
Il y avait de la gaieté et de l'espérance dans la lumière rose qui emplissait tous les points de l'horizon.
Le jeune bûcheron sentait un étrange bien-être s'insinuer en lui.
Il avait mûri un plan et il ne doutait pas de sa réussite.
Le grand air, l'éclatante lumière, l'aspect riant du paysage, tout lui donnait confiance.
Ayant quitté la route tortueuse allant du Puy du Fou à Ardelay, il suivait maintenant un sentier en raccourci.
Il marchait, tout joyeux, grisé par le vent léger, par les images heureuses qui se bousculaient dans sa tête.
Il allait gagner.
Il allait coûte que coûte, conquérir le droit de vivre auprès de celle qu'il aimait ...

Posté le 24 août 2017 - Petites histoires au Puy du Fou *

La "Cour" ou comment "apprivoiser" la Noblesse *

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Grand et robuste, François Ier fut le plus magnifique et le plus brillant des souverains de la Renaissance.
Celui qui, le premier, se fit appeler "Votre Majesté" régna en maître absolu, jaloux de son autorité.
En fin politique, il sut "museler" les velléités d'agitation des grands seigneurs ...
Il créa pour cela un "instrument" formidable : La "Cour" ou comment "apprivoiser" la Noblesse ...
François 1er attire autour de lui des dizaines de gentilshommes, de nobles dames et d'ecclésiastiques.
Pour les servir, des centaines de "gens" s'affairent : valets, médecins, barbiers, huissiers, écuyers, cochers, palefreniers, tapissiers, musiciens….. Comme le roi a l'âme "nomade", il aime à changer de château.
Et la "Cour", voyage aussi... l'été sur les bords de la Loire ... l'automne en Ile-de-France, pour la chasse ... l'hiver, au Louvre ...

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C'est une impressionnante caravane qui se déplace ... 12000 à 18000 chevaux ... 12000 piétons ...
On transporte tout ce qui est nécessaire ... des meubles jusqu'à la vaisselle.
Sur le trajet, le soir, il faut camper près d'un village où il est possible de loger tout le monde ...
On dresse des tentes, des baraques en toile ...
Seigneurs et dames protestent contre les fatigues, les installations sont inconfortables et les frais excessifs. 
Et ces déplacements ne sont pas les seules sources de dépenses ...
Chaque soir, à la Cour, ce ne sont que fêtes, festins et bals où l'on danse le menuet et la gavotte jusqu'à l'aube.

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On se pare de luxueuses étoffes de soie et de velours, enrichies de fourrures, de broderies d'or et de pierres précieuses ...
On se doit de suivre la mode imposée par le roi.
Lui-même s'habille de vêtements somptueux : linge de toile fine, chemises brodées, fourrures de zibeline et de martre ...
De l'or, il en veut partout : breloques, éperons, boutons, agrafes, bagues ornées de diamants et de rubis ...
A ce petit jeu ... seigneurs et dames se ruinent...
Ils doivent vendre des terres, "mendier" des pensions auprès du roi qui les "tient" et ainsi ils n'ont plus aucun moyen de se rebeller.
N'était-ce pas habile de la part du roi-chevalier ?
Si les soirées voient se dérouler de somptueuses festivités, les journées ne sont pas moins occupées.
La chasse, dont le roi raffole, est la distraction par excellence : chasse au héron, au chevreuil, au sanglier, au lièvre que François Ier "court" avec un guépard.
Il aime particulièrement la chasse à courre au cerf tandis que la forêt résonne des abois des meutes et des appels des cors.

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Quand le temps ne permet pas de chevaucher à perdre haleine dans les bois, Sa Majesté, qui a besoin de se dépenser physiquement, joue à la paume, l'ancêtre de notre tennis ...
Un jeu violent : on lance de toutes ses forces des balles au-dessus d'un filet avec des raquettes.
Bien des joueurs quittent le terrain sur une civière, victimes d'une balle canon !!!
Les dames apprécient le spectacle des belles musculatures en action ... mais elles s'émerveillent davantage devant les nombreux animaux exotiques que possède le roi : singes, guépards, lionceaux dressés et guidés par des serviteurs ... autruches et chameaux offerts par le Grand Turc, phoques envoyés par la régente des Pays-Bas...
Ainsi, du matin au soir, le roi entraîne la Cour dans une danse endiablée et chacun se plie avec empressement à son "bon plaisir" ...

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Que ne ferait-on pas pour attirer son attention ?
Pour obtenir de lui une parole ou même un simple regard ... comme un petit toutou bien docile ...
François Ier très habilement réussit sa manœuvre.
Trop occupés à lui plaire, les nobles abandonnèrent leurs ambitions politiques et lui laissèrent exercer seul le pouvoir.
La théorie de la monarchie absolue de droit divin commença à se dessiner ... les rois n'avaient de compte à rendre qu'à Dieu et leurs sujets devaient se soumettre.François Ier séduit par l'Italie lors de ses campagnes militaires, soutint de son prestige les modes pratiquées à Gênes, Florence, Venise ou Milan.
Les merveilleuses étoffes de soie et de velours, les chatoyants taffetas donnèrent un faste sans précédent à sa Cour et contribuèrent à sa gloire.

Posté le 21 août 2017 - Château Renaissance *

Dans le Grand Parc du Puy du Fou.

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Posté le 17 août 2017 - Grand Parc en Photos. *

Il faisait bon vivre chez nous ! (suite)

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Qu'elle était douce la mélodie du rossignol que j'entendais parfois du potager avant les premières lueurs du jour !
Le chant du coq, peu après, venait mettre en émoi toute la maisonnée.
Mon grand-père, déjà levé, m'appelait toujours le premier et éveillait ensuite les domestiques.
Ma mère debout en même temps se fâchait souvent pour faire sortir du lit mes sœurs et mes cousines alourdies de sommeil.
Chez nous, quatre générations vivaient sous le même toit !
Une journée allait recommencer et il y aurait du travail pour tout le monde.
Habillés en hâte, trainant leurs sabots, les hommes se rendaient à l'étable pendant que les femmes allumaient le feu et préparaient le déjeuner.
Il fallait sortir le fumier, mettre la nouvelle litière et conduire les vaches aux champs.

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Après le "pansage", chaque matin, j'aidais à porter les seaux de lait dans la laiterie, près de la souillarde (Petite pièce où étaient faits les gros travaux de cuisine).
Elle était lavée à grande eau et je la trouvais toujours d'une grande propreté.
Dans les "ponnes" de terre cuite on faisait "lever" la crème.
En été, les femmes pour terminer ce travail ce travail, devaient se rendre près de la fontaine pour trouver un peu plus de fraîcheur.
Que d'heures passées chaque semaine à la longue préparation du beurre.
Le beurre obtenu prenait forme dans des moules de bois sculptés.
Aux foires et aux marchés, il était vendu en mottes décorées de dessins faits avec une fourchette.
Autrefois dans beaucoup de fermes, sur la toiture du fournil, on conservait dans les tuiles la "joubarbe des toits" (appelée aussi artichaut de Jérusalem).
Cette plante aurait été rapportée des croisades et avait, dit-on, la propriété de protéger de la foudre.
Et c'est au bout de la maison que se trouvait le fournil qui servait tous les jours à faire la "chaudronnée" aux cochons.
Dans un coin de la chaudière entourée de cendres, un moulin à tamiser le blé, une sorte d'échelle (le tenailler) sur laquelle on stockait les pains debout pour les faire sécher.

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Au milieu de la pièce, un fagot de "fournilles" (branchage) éventré était abandonné négligemment.
On apercevait encore la maie (meuble rustique utilisé pour la conservation de la farine) dans laquelle ma tante pétrissait la pâte.
Je venais tout les quinze jours chauffer le four pour la cuisson du pain.
A la fin de l'été, quand les fruits étaient mûrs, on en profitait pour faire cuire des poires et de nombreuses tartes.
Sous un énorme noyer, le cellier avait souvent la visite des hommes, leur tâche accomplie.
Entre deux rangées de barriques bien alignées sur d'épaisses poutres, ils se racontaient des histoires.
Je venais de temps en temps mettre un peu d'ordre et surveiller les barriques.
Les "basses" et les "baillottes" étaient dressés les unes sur les autres, un pot à tirer le vin demeurait en permanence sur les barriques et au plafond étaient suspendus de petits pots taillés par le sabotier dans du bois de hêtre ou de buis.
Quand au pressoir il résidait habituellement dans un coin de la grange attendant le moment des vendanges.

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Chaque année, en effet, le cellier retrouvait une activité débordante en automne.
Il y régnait, pendant plusieurs jours, une atmosphère très particulière où se mêlaient la gaieté des allées et venues répétées, le cliquetis du pressoir, l'odeur des raisins pressés…
Dans tous ces endroits de la ferme on remarquait une vive agitation…
Seule la volaille en liberté dans la cour donnait une note de calme et de tranquillité.
Chaque saison amenait les durs et pénibles travaux….
Chaque jour, pas un instant de répit…
Chaque heure avait sa peine…
Mais toujours, j'ai voulu préserver ce que j'aimais tant…."la terre, l'amour, la moisson, la danse, la paix."

Jacques Maupillier (Garde)

Posté le 14 août 2017 - Parole de Jacques Maupillier *


C'était en 1980

Posté le 10 août 2017 - Vidéo *

3. Reconstruction du Château.

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En 1432, Guy II du Puy du Fou (1375-1454) reconstruit son château détruit par l'Anglais sur un emplacement plus favorable, au bord d'un vaste étang et contrôlant le croisement de deux routes importantes.
Vers 1453, Guy II du Puy du Fou meurt et son fils Jacques (1405-1488) lui succéda comme seigneur du Puy du Fou.
Il sera élevé, dès son plus jeune âge à la cour du roi René d'Anjou (1409-1480) et en 1437, il sera fait grand écuyer.
Le 11 février 1434, il épouse une très riche héritière, Louise de la Roche, fille unique du Chambellan des rois Charles VI et Charles VII, qui lui apporta de nombreux domaines en Bas-Poitou.
De cette union, naîtront huit enfants 6 filles et 2 garçons dont François Ier du Puy du Fou (1435-1527) qui héritera de la seigneurie en 1488.
Le 15 juillet 1465, Jacques est aux côtés de Louis XI (1423-1483) à la bataille de Monthléry (16 juillet 1465), contre ses adversaires de la Ligue du Bien Public (Révolte de princes de mars à octobre 1465 contre l’accroissement des pouvoirs du roi de France Louis XI).

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François Ier se maria 2 fois.
D'un de ses mariages naîtra François II.
Il succédera à son père dans Ia possession du château et de la seigneurie du Puy du Fou.
Il était aussi baron du Petit-Château de Vouvant et fut gouverneur de Nantes.
En 1527, il fit un mariage princier, en épousant Catherine de Laval, fille de Jean de Laval, qui lui apporta de nombreux domaines et quarante mille livres en dot.
A la tête d'une immense fortune, les jeunes époux firent de fréquents séjours à la Cour de France.

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C'était l'aube de la Renaissance.
Les rois de France ramenèrent d'Italie de nombreux architectes et artistes.
Peu à peu la noblesse française remplaça ses sombres châteaux féodaux, par des demeures splendides, ouvertes largement sur le soleil.
En août 1537, François II du Puy du Fou se rend à la Cour de France pour y recevoir le Collier de l'Ordre de Saint-Michel.  
Il tomba en admiration devant tant de beautés architecturales.

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Lorsqu'il regagna le Puy du Fou avec sa jeune épouse, le château construit par son aïeul Guy II, leur sembla bien triste avec ses épaisses murailles, ses étroites fenêtres, où le confort était sacrifié à la sécurité.
Ils décidèrent de remplacer cette forteresse qui avait à peine plus d'un siècle, par un château au goût du jour, bâti sur le même emplacement en bordure de l'étang.

Posté le 10 août 2017 - Château Renaissance *

Céleste Julie Michèle "Bulkeley".*

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Céleste Julie Michèle "Bulkeley", née "Talour de La Cartrie".
Elle est la fille de Guy Barthélemy Talour de la Cartrie et de Jeanne Ollivier (1712-xxxx).
Ses parents habitaient le château de la Villenière à la Pouëze en Anjou.
Née à Angers en 14 mai 1753, décédée le 13 mars 1832 à l'âge de 79 ans.
Elle fut une femme très courageuse, méprisant le danger et têtue dans ses convictions.
Elle se mariera 4 fois.
Son premier mariage fut célébré le 31 mai 1779 avec Louis Henri Marie Chappot de la Brossardière (1753-1785).
Il décéda la sixième année de leur mariage en 1779, laissant une fille Marguerite Ambroise Céleste Aminthe CHAPPOT (31 mars 1781- 10 février 1794).
Le 20 novembre 1786, elle épousa en deuxième noce le lieutenant William de Bulkeley (1766-1794) de nationalité irlandaise, appartenant au régiment Walsh-Serrant (régiment d’infanterie irlandais du Royaume de France créé en 1697) en garnison à l’Ile d'Oléron.

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Le couple Bulkeley combattit les armées de la République pendant l’insurrection vendéenne.
En 1793, ils furent arrêtés par les soldats républicains à la fin de la Virée de Galerne‎ (18 octobre au 23 décembre 1793) à "Le Loroux Bottereau" ainsi que leur fille de 12 ans et leur femme de chambre et furent amenés et incarcérés à Angers.
Ils furent condamnés tous les quatre à mort.
Deux furent guillotinés en janvier 1794 et sa fille morte du typhus.
Son époux la sauvera en justifiant à l'autorité une grossesse.

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Céleste Bulkeley échappa de justesse à la guillotine et obtient un sursis grâce à une fausse déclaration de grossesse.
Le sursis accordé lui fait traverser la "Terreur", mais la laisse absolument seule.
C’est auprès de Charette que la comtesse trouve refuge.
Elle était l’une des fougueuses amazones de François-Athanase Charette de La Contrie.
Suivant les expéditions, elle prit part aux terribles luttes et reçu deux coups de sabre à Torfou, se battit à Mortagne et à Saint Fulgent.

Madame de Bulkeley

L’image de cette femme couvrant la retraite des royalistes, armée d’une épée et d’un pistolet, est restée légendaire dans les manuels scolaires.
En rejoignant Charette, elle a retrouvé auprès de lui des dames et des demoiselles, nobles ou roturières, restées dans la légende sous l’appellation générique d' "amazones de Charrette" et dont certaines méritaient ce titre grâce à leurs incontestables faits d’armes.

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Elle ne rendra définitivement les armes qu’après la mort du général, le 29 mars 1796.
Le 19 septembre 1797, elle épousa le 19 septembre 1797, Jacques Thoreau de Touchardière (1766-1798) et finalement le 9 janvier 1803 le Capitaine François Pissière (1769-xxxx).

Posté le 07 août 2017 - Dernier Panache *

La Cinéscénie... 40 ans de spectacle.*

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Le spectacle du Puy du Fou est un "spectacle" hors du commun, non seulement de par sa qualité technique que par sa qualité humaine.
Parti d'une "idée folle ", il est arrivé en 40 ans à un niveau international.
Cette évolution s'est faite grâce à la solidarité et l'amitié et sont à la base de cette "organisation".
Sans...., le PUY DU POU, ne serait pas ce qu'il est actuellement.
Pendant des années, les Puyfolais ont luttés ensemble contre toutes les difficultés qu'apporte un spectacle d'un tel niveau.

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Ce qui est admirable, c'est que ces Vendéens ont eu la volonté de continuer ensemble en créant ou redynamisant des activités (Ex : Radio alouette, le chemin de fer de la Vendée, le Club Archéologique du Puy du fou, etc…), afin d'animer la région et de ce fait promouvoir le spectacle.
Lors de la première représentation, en 1978, beaucoup croyaient à son échec...

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Mais heureusement pour nous, ils se trompaient.
Car un spectacle dans un site exceptionnel avec des acteurs et une organisation exceptionnels ne pouvait que réussir.

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La première chose qui éblouit le spectateur qui arrive sur les lieux, c'est ce site grandiose, avec un étang d'où jaillissent les ruines d'un château.
En les découvrant, le spectateur entre dans un état d'esprit qui le tiendra pendant tout le spectacle et dont il aura du mal à quitter tant l'ambiance l'a enveloppé.
Il ne pourra pas oublier ces êtres reproduisant les gestes de leurs ancêtres, afin d'immortaliser leurs souvenirs.
Les jeux de lumière l'oblige à regarder dans telle direction pendant que la scène qu'il vient de quitter s'évanouit dans la nuit.

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Ces paroles et ces musiques, synchronisent avec les gestes des paysans, ces chevaux galopants devant lui, ce château qui, au loin se dessine des formes humaines reproduisant la vie des châtelains du PUY DU FOU.
Le spectateur n'oubliera pas le moment où le château s'enflamme dans la nuit.

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Et ces paysans vendéens, soldats, danseuses évoluant sur l'eau, donnant l'impression qu'ils marchent au-dessus des ondes.
Non, il est impossible d'oublier un spectacle d'un tel niveau.

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Le spectateur, de retour chez lui, revivra une seconde fois ce spectacle, mais cette fois dans ses rêves.
Mais ce qu'il verra ne sera qu'un aperçu, car la richesse du spectacle est telle qu'il est impossible de contempler tout à la fois.
Mais, il reste une solution :

y retourner et savourer encore une fois :

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"La Cinéscénie".

Posté le 05 août 2017 - CINESCENIE *

Orgues de feu

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Posté le 03 août 2017 - Y. Orgues de Feu (+). *