Puy Story

18 avril 2018

Des ruines qui nous parlent.

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16 avril 2018

Avant la révolution française.

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Avant la révolution française, la société française est divisée en 3 ordres : le clergé, la noblesse et le tiers état (députés aux États généraux qui représentaient les villes privilégiées).
Cette société d’Ancien Régime, héritée du Moyen-Âge, compose une société inégale.
La France est divisée en provinces, ville et corporations.
Les lois et règlements varient au gré du découpage.
Certains paient l’impôt, d’autres pas.
Avec le Siècle des lumières, les critiques s’élèvent parmi les philosophes.
Avec eux, une nouvelle réflexion voit le jour.
L’individu l’emporte sur la société ; la société ne dépend plus des ordres.
Sous le règne de Louis XVI, les critiques se poursuivent.
La France se trouve affaiblie par les mauvaises récoltes de la fin des années 1780.
Le déficit budgétaire est de 56 millions de livres et la Guerre d’indépendance américaine en est une des principales causes.
Le manque d’unicité des lois se trouve contesté par le tiers état, qui regroupe à lui seul 97 % de la population française.
Des mesures jugées comme vexatoires attisent les tensions 3 mois suffisent à faire effondrer l’ancien régime.
Janvier 1789, face à une situation politique et financière catastrophique, Louis XVI convoque les états généraux.
Cette assemblée réunit les 3 ordres.
Elle peut décider la levée de nouveaux impôts et engager la réforme du pays.

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4-5 mai 1789, l’ouverture des états généraux à Versailles marque le début de la Révolution française.
La noblesse est représentée par 270 députés, le clergé par 291 députés et le tiers état par 578 députés.
Clergé et noblesse souhaitent que le vote ait lieu par ordre, assurant ainsi la majorité.
Le tiers état réclame aussi le vote par tête afin de pouvoir débattre en commun.
Devant la résistance du tiers état, clergé et noblesse renonceront à leurs privilèges fiscaux.
Le 10 juin 1789, le tiers état invite les députés du clergé et de la noblesse à les rejoindre.
Quelques membres s’unissent au tiers état.
On assiste ainsi à une révolution à caractère juridique.
Les ordres se fondent en une seule assemblée.
Le 17 juin 1789, le groupe, représentant 96 % de la population française, se proclame "Assemblé nationale".
Il fait acte de souveraineté en matière d’impôt et décide d’élaborer une constitution limitant les pouvoirs du roi.
La souveraineté réside désormais, non plus dans la personne du monarque, mais dans la nation.
Le 20 juin 1789, constatant que les États généraux lui échappent et que la monarchie est contestée, Louis XVI fait fermer la salle de réunion.
L’Assemblée générale se réfugie dans la salle du jeu de paume.
Les députés font le serment de ne pas se séparer avant d’avoir rédigé une constitution pour le pays.
Le 09 juillet 1789, l’Assemblée nationale devient constituante.
Dans la nuit du 04-05 août 1789, on assiste à l’abolition des privilèges féodaux.
Le 26 août 1789, date de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
Le 03 -13 septembre 1791, l’Assemblée nationale constituante vote la première Constitution mais l’insurrection du 10 août 1792 l’enterre.

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Mars 1793, voit le soulèvement Vendéen.
Avec la mort du roi, la convention franchit un nouveau pas dans le cours de la révolution.
Il n’est plus possible de revenir en arrière.
Les divisions s’aggravent entre les révolutionnaires partagés entre Girondin, Montagnard et les sans-culottes et chacun surenchérit sur l’autre dans la course au pouvoir.
Devant la menace qui surgit avec l’entrée en guerre de l’Angleterre, le décret du 24 février 1793, qui institue la levée des 300.000 hommes paraît s’imposer.
Ce décret va devenir l’occasion de la guerre civile au sur de la Loire, connue sous le nom de guerre de Vendée.
Même si ce conflit prend largement naissance en Loire inférieure.
Les exigences amenées par ce décret peuvent paraître limitées.
Chaque département doit envoyer aux frontières, contre les ennemis, de 3 à 4000 jeunes gens choisis par tirage au sort parmi les célibataires de plus de 18 ans.
C’est donc une dizaine d’hommes qui doivent partir de chaque canton.

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C’est un faible nombre, mais toutes les communes sont concernées.
Cet effectif doit être choisi parmi les hommes qui ne sont pas déjà gardes nationaux ou volontaires aux armées.
En fait, il faut choisir parmi les hommes qui non pas manifesté d’enthousiasme pour la révolution.
Tout se conjugue pour que les ruraux récalcitrants s’opposent au tirage au sort, au moment où la défense du pays et l’avance rapide de la révolution rendent les Parisiens intransigeants.
La levée des 300.000 hommes provoque des émotions, voire des soulèvements dans tout le pays.
Les Bretons du Finistère, de l’Ille-et-Vilaine et du Morbihan, les Alsaciens, des paysans du Nord et ceux du Puy-de-Dôme sans oublier ceux de la Côte d’Or, manifestent violemment leur refus de participer au tirage au sort et forment des groupes armés qui chassent les patriotes, abattent les arbres de la liberté et parcourent les campagnes.
Pour les Conventionnels, la menace essentielle vient d’abord de Bretagne et de Paris, ils réclament des mesures exceptionnelles contre les insurgées.
La mobilisation en Vendée est forte face au tirage au sort.
C’est le 12 mars 1783 à Saint-Florent-le-Vieil que l’insurrection s’éveille.

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Le Voiturier, Jacques Cathelineau se met à la tête de paysans.
Le 19 mars, la Convention vote la peine capitale contre tous les habitants se rebellant. La Révolte grandit encore chez les paysans.
Le mois de mars enflamme toute la Vendée.
En 3 mois, les troupes royalistes passent de quelques dizaines de paysans à 100.000.
Les commissions militaires ont pour objectif de juger "les émigrés pris les armes à la main, ayant servi contre la France".
Dès le début de la Révolution française, les royalistes en mesure de fuir la France s’exilent et trouvent refuge dans le reste de l’Europe.
La définition des ennemis de la république n’aura de cesse de s’étendre à tous les individus hostiles à la république.
Les municipalités sont habilitées à perquisitionner chez les citoyens dont le comportement semble suspect, provoquant ainsi le mécanisme des dénonciations.
Dans un prochain article, le sujet sera "Les commissions militaires de Noirmoutier".

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13 avril 2018

Artisans Cité Médiévale (Portraitiste)

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11 avril 2018

Les Lucs-sur-Boulogne et les Colonnes infernales (1/3)

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D'abord il y eut une guerre.
"Une guerre de géants", a dit Napoléon.
Deux grandes armées face à face :
celle de la République et celle du Roi.
Les Bleus qui s'élançaient derrière les trois couleurs, les Blancs dont le drapeau était le Sacré-Coeur.
"Les rebelles se battaient comme des tigres, a dit Kléber, et nous comme des lions".
S'il y eut des morts, beaucoup de morts, c'est surtout au combat.
S'il y eut des massacres - il y en eut beaucoup - c'est autour et à la suite des combats.
Marceau témoigne, comme s'il s'agissait d'une routine :

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"Nos soldats en firent une boucherie épouvantable".
Mais la Grande Armée Catholique et Royale ne faisait pas non plus de cadeaux.
Cette guerre-là s'est achevée quand les derniers carrés vendéens furent écrasés à Savenay, les 22 et 23 décembre 1793, par les troupes de Westermann.
A l'intention du Comité de Salut public, et sans ambiguïté, ce général bleu avait dressé l'acte de décès de la Vendée en armes :
"Il n'y a plus de Vendée, citoyens...
Elle est morte sous notre sabre libre.
Je viens de l'enterrer dans les marais et les bois de Savenay...
J'ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n'enfanteront plus de brigands.
Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher".

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Selon Kléber, la victoire républicaine réduisait les insurgés au désespoir.
De petites bandes de fidèles suivaient encore Stofflet et La Rochejaquelein.
Quelques autres obéissaient à Charette.
Surtout, répétait Kléber, surtout que l'on ne s'avise point de vouloir "ratisser" le pays.
Pour parvenir à la pacification, de simples opérations de police devaient suffire.
Aujourd'hui encore, sa lucidité nous saisit :
"On forcerait tous les paysans de l'intérieur, qui ne demandent plus que la paix, à se réunir en masse, et l'on verrait une nouvelle armée se former dans la Vendée."
On n'a pas écouté Kléber.
Déjà, à Nantes, le représentant Carrier cherche comment vider les prisons trop pleines.
Les noyades sont pour demain.
Et le général Turreau vient d'être nommé à la tête de l'armée de l'Ouest.
Turreau.

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Le voilà donc qui entre en scène.
Quand un spectacle frappe le public, il réclame l'auteur.
L'auteur, ici, c'est Turreau.
Une brute militaire ?
Pas même.
Avant la Révolution, ce fils d'un directeur des domaines du Roi s'appelait Turreau de Garambouville.
Il servait aux gardes de Monseigneur le comte d'Artois.
Les idées nouvelles ne semblent l'avoir séduit qu'au printemps de 1791.
Les volontaires qui s'en allaient aux frontières défendre la patrie en danger avaient élu lieutenant-colonel cet homme expérimenté. 
Le voilà aux armées du Nord, il passe général de brigade et, un mois plus tard, général de division.
Il sera commandant en chef de l'armée des Pyrénées-Orientales, d'où on l'appellera dans l'Ouest.
Pour le malheur de l'Ouest.
Il a trente-sept ans.
Il connaît la région.
Il y revient pénétré d'une certitude :
toute manifestation d'humanité sera comprise par les insurgés comme une preuve de faiblesse.
D'emblée Turreau va écarter le plan de pacification proposé par Kléber :
"Ce n'est pas le mien !".
Il veut agir selon un texte qui, pour lui, se révèle une bible : le décret pris le 1er août 1793 par la Convention nationale.

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Exaspérée parce que les Vendéens l'emportent partout, elle a ordonné que les bois, les taillis, les genêts, les forêts des rebelles seraient détruits, que les récoltes seraient coupées, les bestiaux saisis, les femmes et les enfants déportés dans l'intérieur de la République.
Ce décret, on n'a eu ni le temps ni la possibilité d'en pousser jusqu'au bout l'application.
C'est la tâche que se donne Turreau.
Même il veut aller plus loin.
Le vendredi 17 janvier 1794, aux 102.709 hommes qu'il lâche sur la Vendée, il ordonne :
- Tous les brigands qui seront trouvés les armes à la main, ou convaincus de les avoir prises pour se révolter contre leur patrie, seront passés au fil de la baïonnette.
On en agira de même avec les filles, femmes et enfants qui seront dans ce cas...
Tout ce qui peut être brûlé sera livré aux flammes".
C'est muni de cet ordre terrifiant que douze colonnes vont progresser dans un pays exsangue.
Il ne faudra pas longtemps pour qu'elles méritent le nom dont l'Histoire les a marquées pour jamais :
les Colonnes infernales.

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Turreau a proclamé :
"La Vendée doit être un cimetière national." ?

Extrait du Discours d'Alain Decaux de l'Académie Française, le 25 septembre 1993.

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09 avril 2018

Une capture par GROLLERON (Paul-Louis)

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GROLLERON (Paul - Louis)
Né à Seignelay en 1848, mort à Paris en 1901.
Elève de Bonnat.
Peintre de genre, se spécialise dans les scènes de guerre de 1870.
Succès de ses toiles au Salon.
Décide de se consacrer uniquement à la peinture militaire.
Huile sur toile, 1888 est d'une hauteur de 3,23m et une largeur 4,13m
Dans un paysage de lande, quatre hommes sont réunis à proximité d'un feu.
Trois d'entre eux sont revêtus du costume des Chouans.
Tous regardent dans la même direction, mais le personnage qui se tient debout à droite apostrophe l'homme qui est à l'écart.
Ce dernier est vêtu du costume républicain.
Il vient probablement d'être fait prisonnier par les Chouans.
D'ailleurs son chapeau et son sabre gisent encore au tout premier plan.
Au second plan, un personnage assis sur un rocher regarde vers le lointain et agite la main dans laquelle il tient un mouchoir.
Le paysage, avec ses rochers qui affleurent et sa végétation pauvre, ainsi que la mer à l'horizon, évoquent en fait la Bretagne.
Cette œuvre ne traite donc que d'un épisode anecdotique, voire banal, de la guerre.

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04 avril 2018

Amoureux de Verdun (Puy du Fou)

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31 mars 2018

Artisans Village 18ème (Enluminure)

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Le 1er avril

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Une explication totalement légendaire avance que cette tradition trouve son origine en France, en 1564.
Jusqu’alors, l’année aurait commencé ou 1er avril, mois le roi de France Charles IX décida, par l’édit de Roussillon, que l’année débuterait désormais le 1er janvier, marque du rallongement des journées, ou lieu de fin mors, arrivée du printemps.
Mais en fait, l’année civile n’a jamais débuté un 1er avril.
Si l’origine exacte de l’utilisation des poissons reste obscure, la légende veut que plusieurs de ses sujets se rebiffèrent à l’idée qu’on leur chamboulât le calendrier, et ils continuèrent à célébrer les environs du 1er avril.

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Pour se payer gentiment leur tête, des congénères profitèrent de l’occasion pour leur remettre de faux cadeaux et leur jouer des tours pendables.
Ainsi naquit le poisson, le poisson d’avril, le jour des fous, le jour de ceux qui n’acceptent pas la réalité ou la voient autrement.
En plus de la Belgique, cette coutume de foire des plaisanteries s’est répandue dons de nombreux pays, bien que le poisson ne soit pas toujours exporté en même temps : les Britanniques ont conservé leur April Fool’s Day (certains Ecossais parlent aussi de Gowh ou de Cuckoo), les Allemands ont leur Aprilscherz.…

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29 mars 2018

Les veillées.*

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Galants et galantes, valets et servantes, on en parlait longtemps dans les bourrines (habitation traditionnelle du marais breton vendéen) le soir de veillées.
La veillée n'est certes pas une coutume spécifiquement maraîchine.
Mais dans un pays aux maisons disséminées, dans un pays particulièrement fermé sur l'extérieur, il était tout naturel que les gens sentent ce besoin de contact et de distraction.
C'était comme une manière à eux de lutter contre l'âpreté (rigidité) de leur existence.

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Un cercle de trois ou quatre familles se créaient et il était de bonne tradition d'en faire le tour dans un hiver.

Dans la nuit déjà noire, les yoles (petit canot) arrivent qui accostent tout près de la bourrine.
La porte s'ouvre alors.
Et la grosse lampe de cuivre suspendue à la charpente par un fil de fer essaye de trouer la nuit noire de sa lumière blafarde.
Les invités sont tous arrivés maintenant.

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Et la veillée commence dans les bruyants apostrophes des joueurs de "vache" (Jeu de carte de l'aluette).
Le maître des lieux veille soigneusement à remplir les verres, et met tout son honneur à verser généreusement "son" vin récolté du côté de Sallertaine, de Bois-de-Cené ou de Riez.
Puis le cercle se resserre autour de l'âtre de la cheminée où brûle le feu de grainette et de "bousats" (bûche à base de bouse séchée).
Assis sur les bancs, sur le tabouret, ou à même le foyer, les amis écoutent plusieurs heures durant les anciens qui évoquent leurs souvenirs de guerre, ou racontent des histoires de sorcière.

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De retour à la maison, tout à l'heure, la nuit sera peuplée de fantômes et de farfadets.
Mais cette veillée aura réchauffé les amitiés, distrait les esprits et respecté une tradition... malheureusement disparue de nos jours.

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26 mars 2018

De la Préhistoire au Vieux château. *

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Pendant les fouilles, le Club Archéologique du Puy du Fou pensait que ses recherches et ses décourvertes auraient été concentrées sur l'époque médiévale.
Or, un certain nombre de vestiges préhistoriques ont été découverts antérieur au Moyen-âge.
Les découvertes sont :
Une centaine de pièces, exclusivement lithiques (pierre transformés intentionnellement par les humains).
Ces pièces taillées montrent l'existence d'un minimum de deux occupations préhistoriques distantes de plusieurs millénaires.
La plus ancienne semble être du Mésolithique (10.000 à 5.000 av. J.C.).
On désigne ainsi, en Europe occidentale, la période qui suivit la fin des civilisations de grande chasse.
Le gibier, les troupeaux de rennes, ayant déserté nos régions devenues tempérées, consécutivement au réchauffement climatique survenu il y a une douzaine de milliers d'années.

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Les mœurs cynégétiques (Qui concernent la chasse) des hommes s'accommodèrent de compléments alimentaires divers obtenus par collecte.
Les végétaux prirent ainsi une part grandissante dans les menus d'alors, tandis que des proies jadis délaissées, comme les mollusques, offraient un appoint recherché en protéines animales.
La deuxième occupation du site correspond à la transition entre le Néolithique et les Ages des Métaux.
Le Néolithique, qui suit le Mésolithique, a vu les hommes se sédentariser et passer du stade de prédateur à celui de producteur par l'agriculture et l'élevage.
La liste des progrès accomplis dès cette époque est considérable.

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En fouille, ce qui saute aux yeux c'est la présence de la céramique, fragile car non tournée et souvent mal cuite, donc abondante dans les niveaux de cette époque, ainsi que la présence d'outils en pierre polie.
Les vestiges retrouvés au château médiéval, que l'on peut situer vers le milieu du troisième millénaire avant Jésus-Christ, sont contemporains des Cultures à vases campaniformes, ainsi dénommées en raison de la forme caractéristique, en cloche ("campana"), de leurs gobelets en céramique.
Ces premiers métallurgistes qui travaillent le cuivre et l'or inaugurent chez nous les Ages des Métaux par le Chalcolithique, même si certains menus objets métalliques circulaient déjà timidement à la fin du Néolithique.
Sur le site du Vieux château ont été retrouvés des objets pouvant appartenir à cette époque comme : des pointes de flèches à ailerons et pédoncule, une lame retouchée, des grattoirs, un nucleus sur galet de silex présentant les stigmates typiques d'un débitage au percuteur dur (pierre) sur une enclume, probablement de pierre.

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Le matériau lithique (ensemble d'objets en pierre transformés intentionnellement par les humains) utilisé par les préhistoriques au Puy-du-Fou est composé de silex provenant essentiellement de galets roulés, de quartzite fin venant très probablement de Montbert, près Geneston (Loire-Atlantique), ainsi que de phtanite, roche locale de qualité très variable, ressemblant à du jaspe.
Il est à souligner que les préhistoriques ne disposaient pas de gisements de silex autres que les galets d'alluvion, en Vendée.

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