Puy Story

Histoire d'une région.

Episode de 1793 A NANTES par DEBAY (Auguste-Hyacinthe)

22 Episode de 1793

DEBAY (Auguste-Hyacinthe) Né à Nantes en 1804, mort à Paris en 1865.
Elève de son père J.B.J. Debay, sculpteur, et du peintre Gros. Peintre et sculpteur.
1816 : réalise à l'âge de 12 ans un buste colossal de Louis XVIII pour la ville de Nantes.
1823 : grand Prix de Rome.
Séjourne en Italie pendant 7 ans.
1830 : retour à Paris.
Nombreuses participations au Salon.
Huile sur toile, 1838 est d'une hauteur de 2,27m et une largeur 1,74m
*****
Au premier plan, quatre jeunes filles assez richement vêtues se pressent dans les bras d'une femme plus âgée.
L'une d'elles tient un livre à la main.
Toutes les cinq sont agenouillées au pied d'un escaher qui mène à un échafaud sur lequel se tient un bourreau.
Cet escalier est encombré de condamnés, hommes ou femmes, jeunes ou vieux.
Sur la place, près de l'armée, une foule nombreuse attend. A droite, un homme, la main sur la bouche, tente de dissimuler son émotion.
L'oeuvre représente l'exécution des quatre cousines de Charette, les demoiselles Vaz de Mello, du château de la Métairie, et de leur mère.
L'épisode se déroule sur la place du Bouffay à Nantes, en 1793, sous la Terreur.
Lors de son exposition au Salon de 1850, le tableau était accompagné dans le catalogue de la légende suivante :
"Mme de la Meteyrie et ses filles, condamnées sans jugement, sont traînées à l'échafaud, autour duquel se presse une foule muette d'effroi..., mais la place est prise, il faut attendre son tour...
La mère soutenait ses filles de ses conseils et de son courage...; bientôt elles se prirent à chanter des cantiques; le peuple s'émut à ces accents religieux...
Deux jours après le bourreau était mort d'horreur et de regrets".
(Extrait de "L'Histoire de Nantes" par Guépin).
Cette oeuvre empreinte de pathétisme rapporta à son auteur une médaille de 1ère classe au Salon de 1850.
Refusée par le jury parisien en 1839, elle avait néanmoins rencontré la même année un accueil favorable auprès du public fréquentant le Salon de Nantes.
La toile fut envoyée par l'Etat au Musée de Nantes en 1851.
Le Président de la Commission du Musée n'apprécia guère cet envoi et fit part au Maire des réflexions que celui-ci lui suggérait :
"Permettez-moi de vous faire observer que l'un des tableaux,
"Une exécution révolutionnaire sur la place du Bouffay"
est un choix malheureux pour les tristes souvenirs qu'il nous rappelle..."
(Archives Musée des Beaux-Arts de Nantes)

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La communion des enfants de Chanzeau

21 La communion

La communion des enfants de Chanzeau et des communes environnantes dans le vallon de FRUCHAULT par MARQUERIE (Gustave-Lucien)
MARQUERIE (Gustave - Lucien) Né à Paris en 1825.
Elève de Drolling et de Picot.
Peintre de genre, paysagiste et portraitiste.
Professeur de dessin à Paris dans une école municipale.
De 1851 à 1880 : participe au Salon.
Expose au Salon Nantais
Huile sur toile, 1873 est d'une hauteur de 2,1m et une largeur 2,90m
*****
Un autel a été dressé sous un arbre dans un paysage de campagne.
Un prêtre revêtu des habits sacerdotaux tient un calice de la main gauche et tend une hostie de la main droite.
La composition générale et la luminosité de ses vêtements contribuent à le mettre en valeur.
A ses côtés, un jeune garçon tient un cierge, tandis qu'une foule nombreuse et recueillle a pris place autour du personnage central.
Les premiers rangs de l'assemblée sont occupés par de jeunes communiants agenouillés.

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Ils sont entourés par des femmes et des hommes.
Ces derniers sont tous armés de faux, de fusils ou de baïonnettes, et certains lancent aux alentours des regards inquiets et méfiants, prêt à déceler un éventuel danger dans le paysage.
D'ailleurs, plusieurs personnages armés, coiffés d'un chapeau, se tiennent à l'écart, font le guêt, notamment sur le flanc de la colline, au second plan et à l'extrême gauche.
La scène évoque la première communion d'environ cinq cents enfants originaires de la paroisse de Chanzeaux et des environs, dans un vallon de la Métairie de Fruchault.
Cette cérémonie fut célébrée clandestinement en 1799 par l'abbé Soyer, qui devint ultérieurement évêque de Luçon.
Cette oeuvre illustre un thème cher à la peinture d'histoire dans l'art officiel.

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Celui de la défense de la foi.
Elle fut commandée à Gustave Lucien Marquerie par un notable de la paroisse, le Comte de Quatrebarbes, auteur d'une "Histoire d'une paroisse vendéenne sous la Terreur".

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Après le combat par CARPENTIER (Evariste)

24 après le combat

CARPENTIER (Evariste) Né à Guerne-les-Courtrai en 1845, mort à Guerne-les-Courtrai en 1922.
1863 : élève de Keyser à l'Académie d'Anvers.
1872 : délaisse la peinture mythologique et se consacre à la peinture d'histoire.
Huile sur toile, 1883 est d'une hauteur de 7,35m et une largeur 6,00m
*****
Dans un paysage de campagne enneigée, deux hommes marchent côte à côte.
Le plus jeune tient son fusil à la main gauche et semble aux aguets.
Son compagnon prend appui contre lui.
Son allure chancelante, son visage blafard et amaigri, le linge blanc qu'il porte autour de la tête laissent supposer qu'il a été blessé.
Cette scène évoque un épisode "banal" de la guerre, à savoir le retour de deux Vendéens après un combat.
Elle met en évidence la solidarité qui soude les paysans-combattants entre eux.
Il est probable que cette scène a été inspirée à E. Carpentier par les récits que son grand-père lui racontait lorsqu'il était enfant, et dont la mémoire populaire a par ailleurs transmis le souvenir.

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La déroute de Cholet par GIRARDET (Jules)

23 la déroute de Cholet

Huile sur toile, 1883 est d'une hauteur de 1,50m et une largeur 2,51m
Au centre, une charrette dans laquelle ont pris place plusieurs Vendéens s'enfuit à vive allure vers la gauche du tableau.
A son bord une femme, la tête couverte d'une coiffe, sert dans ses bras un enfant et jette un regard inquiet en arrière.
Derrière cette charrette se presse une foule confuse.
Des hommes s'enfuient en courant et tentent d'échapper aux soldats républicains.
Les corps des victimes et des animaux, la fumée provoquée par les coups de feu font pressentir la violence du combat.
La scène a lieu dans un paysage de campagne isolé.
L'impression de vitesse et de mouvement est renforcée par le traitement du ciel, les nuages semblant également s'enfuir.
Lors de son envoi au Salon de 1883, cette oeuvre était accompagnée de la légende suivante du catalogue :
"Déroute de Cholet. Octobre 1793".
"Le 17 octobre, l'armée vendéenne prise de flanc dans les landes de Cholet est dispersée et mise en fuite par les républicains".
C'est au cours de ce violent affrontement que seront mortellement blessés trois chefs vendéens :
Lescure, d'Elbée et Bonchamps

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L'interrogatoire du PRINCE DE TALMONT par BENOIT-LEVY

9 interrogatoire de TalmontBENOIT-LEVY (Jules) Né à Paris en 1866.
Elève des Arts Décoratifs de Boulanger, Doucet et de Jules Lefebvre à l'Ecole des Beaux-arts.
Spécialisé dans les sujets militaires.
Expose aux Salons de 1894, 1897, 1900.
Plusieurs fois récompensé.
Huile sur toile, 1895 est d'une hauteur de 2,18m et une largeur 3,05m.
La signature et la date placées à gauche n'étant plus visibles lors de l'encadrement, elles ont été ultérieurement portées en bas à droite.
La toile représente l'intérieur d'une église, dans laquelle se déroule une scène sans le moindre rapport avec le caractère de l'édifice.
Un homme vêtu en paysan, presque vu de dos, fait face à quatre hommes en costume républicain rassemblés autour d'une table.
Par sa position derrière le bureau, son chapeau et surtout son attitude hiératique, le personnage central contraste étonnamment avec l'homme auquel il s'adresse.
Ce dernier, bras croisés et dont le chapeau gît à terre, adopte une attitude empreinte de noblesse.
La scène se déroule sous la surveillance de deux gardes républicains, tandis qu'au fond de la nef, un autre paysan assis semble attendre.
Le sujet traité fait référence à un événement précis, l'interrogatoire du prince de Talmont à Rennes le 2 janvier 1794.
J. Benoît-Lévy s'est manifestement attaché à restituer l'authenticité de la scène, dans ses détails et dans l'atmosphère générale.
En effet, lors de son exposition au Salon de 1895, cette oeuvre était accompagnée d'une légende :
Lorsqu'il fut en présence du Gai Beaufort à la 1ère interrogation, après avoir jeté à terre son chapeau de paysan, il répondit avec fierté :
"Oui, je suis le prince de Talmont, 68 combats avec les républicains ne m'ont jamais inspiré la moindre frayeur".
Bien que le costume du prince soit davantage inspiré par la Bretagne que par la Vendée, il reflète la vérité historique.
C'est en effet dans cette tenue vestimentaire que le prince de Talmont fut arrêté par les Républicains.
Il aurait pu passer pour un modeste paysan s'il n'avait été reconnu par une fille d'auberge.
Quant au personnage assis au fond de l'église, il s'agit probablement de l'un des deux compagnons du prince de Talmont cités dans le procès-verbal de l'interrogatoire, Richer de Caen et son domestique Madelin.

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Mort du général BEAUPUY par BLOCH

20 Mort de Beaupuy

BLOCH (Alexandre) Né à Paris en 1860, mort à Paris en 1919. Elève de B. Lepage et de Gérôme.
Récompensé aux Expositions Universelles de 1889 et 1900.
Expose au Salon à plusieurs reprises, participe aux Salons Nantais.
Huile sur toile, 1888 est d'une hauteur de 2m et une largeur 1,60m
*****
Dans une rue, un violent combat oppose des soldats républicains à des Vendéens.
Tandis que plusieurs soldats ont déjà été tués, d'autres arrivent en renfort par un escaher, ou tirent des coups de feu des fenêtres du premier étage.
Parmi les victimes, au centre, un général républicain s'effondre, mortellement blessé.
La scène fait très probablement référence à un événement survenu le 25 octobre 1793 à Château-Gonthier.
Au cours de ce combat, le général Armand-Michel Bachelier de Beaupuy, qui avait emmené la 1ère brigade en Vendée, fut gravement blessé.
Néanmoins, Alexandre Bloch commet une erreur en présentant son oeuvre au Salon de 1888 sous le titre : "Mort du Général Beaupuy".
En effet, bien que blessé au cours de cet affrontement, le général parvient à rejoindre l'armée à Blain.
Nommé général de Division en 1795, il est tué par un boulet, l'année suivante, à Emmendingen, alors qu'il fait partie de l'armée du Rhin et de la Moselle.
Cette oeuvre démontre que les peintres officiels ont parfois fait des concessions notables à la réalité historique en l'altérant.

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Une capture par GROLLERON (Paul-Louis)

11 une capture

GROLLERON (Paul - Louis)
Né à Seignelay en 1848, mort à Paris en 1901.
Elève de Bonnat.
Peintre de genre, se spécialise dans les scènes de guerre de 1870.
Succès de ses toiles au Salon.
Décide de se consacrer uniquement à la peinture militaire.
Huile sur toile, 1888 est d'une hauteur de 3,23m et une largeur 4,13m
Dans un paysage de lande, quatre hommes sont réunis à proximité d'un feu.
Trois d'entre eux sont revêtus du costume des Chouans.
Tous regardent dans la même direction, mais le personnage qui se tient debout à droite apostrophe l'homme qui est à l'écart.
Ce dernier est vêtu du costume républicain.
Il vient probablement d'être fait prisonnier par les Chouans.
D'ailleurs son chapeau et son sabre gisent encore au tout premier plan.
Au second plan, un personnage assis sur un rocher regarde vers le lointain et agite la main dans laquelle il tient un mouchoir.
Le paysage, avec ses rochers qui affleurent et sa végétation pauvre, ainsi que la mer à l'horizon, évoquent en fait la Bretagne.
Cette œuvre ne traite donc que d'un épisode anecdotique, voire banal, de la guerre.

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L'Espion, Scène des "GUERRES DE VENDEE" par JUGLAR

8 L'espion

JUGLAR (Victor - Henri) Né à Chalons-sur-Marne en 1826, mort à Chalons-sur-Marne en 1885.
Peintre de genre et portraitiste.
Elève de Thomas Couture.
Expose au Salon à partir de 1857.
Huile sur toile, 1880 est d'une hauteur de 0,895m et une largeur 1,16m
Dans une cour, un homme est emmené par trois soldats républicains.
L'arrestation de cet "espion" se déroule sous les yeux de plusieurs spectateurs, tel que la femme à la fenêtre du premier étage, ou le jeune garçon sous le porche.
Bien que le titre de l'œuvre ait probablement été attribué par le peintre lui-même en vue de l'exposition au Salon de 1880, il ne fait référence à aucun événement précis.
De plus, le personnage central semble davantage inspiré par la Bretagne que par la Vendée.
Le gilet brodé, la culotte bouffante, la large ceinture, le grand chapeau coiffant de longs cheveux sont ceux d'un costume cornouaillais.
De la même façon, le cadre architectural ne présente aucun caractère spécifiquement vendéen.

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Portrait de JACQUES CATHELINEAU par SENTIES (Pierre)

5 Jacques Cathelineau

SENTIES (Pierre - Asthasie - Théodore)
Né à Paris le 23 février 1801, mort en 1869.
Elève de Gros et de Régnault.
Peintre de portraits et d'histoire.
Expose au Salon entre 1831 et 1869.
Huile sur toile de 1825 est d'une hauteur de 2,20m et une largeur 1,50m.
Jacques Cathelineau, colporteur au Pin-en-Mauges, se fait remarquer dans sa paroisse lorsqu'il abat le drapeau tricolore qui flotte sur le clocher, après avoir eu connaissance de la prise de Saint-Florent.
En mars 1793, des jeunes gens viennent lui demander de prendre la tête de leur groupe.
Elu généralissime de l'Armée catholique et royale le 9 juin, il prend part à de nombreux combats.
Le 29 juin, il est mortellement blessé lors de l'attaque de Nantes et meurt le 14 juillet.
Sur ce portrait en pied, Cathelineau est représenté debout, de face, la tête dirigée vers la droite.
Il tient à la main un sabre sur lequel sont gravés son nom ainsi qu'une fleur de lys. Il porte la croix reliquaire conservée au Musée Dobrée à Nantes.
A l'arrière-plan, derrière les arbres, sont représentés deux éléments symboliques : une croix et un drapeau blanc fleurdelisé.
Ce portrait a été peint à la demande de la Maison du Roi.
Dès 1817, Louis XVIII avait passé commande des portraits des généraux vendéens pour son château de Saint-Cloud.
Girodet réalisa celui de Cathelineau (1824).
Par la suite, le roi accepta que soient exécutées des répliques de ces œuvres destinées aux familles.
C'est dans le cadre de cette nouvelle commande que P. Senties peignit la copie du portrait de Cathelineau.
Achevée en 1825 après la mort de Louis XVIII, elle porte au dos le cachet de Charles X et des Musées royaux.

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L'INCENDIE DE GRANVILLE PAR LES VENDEENS par HUE Jean-François

2 Incendie de Granville

HUE Jean-François.
Né à Saint-Arnould en Yvelines en 1751, mort à Paris en 1823.
Elève de Crépin et de Vernet.
1782 : entre à l'Académie.
1785 : voyage en Italie.
1789 : Louis XVI lui confie la peinture d'une série des ports de France.
La toile date de 1800 est d'une hauteur de 1,62m et une largeur 2,58m.
La scène représentée se déroule de nuit, alors que la lune dispense une faible clarté.
Dans un port, un quartier est la proie des flammes.
Au centre de la composition, une foule s'engage sur un pont et cherche à quitter la ville, malgré la présence d'un cavalier et d'un soldat qui tentent de l'en empêcher sous la menace de leurs armes.
L'œuvre évoque l'un des derniers épisodes de la virée de Galerne, à savoir l'attaque de Granville par les Vendéens le 14 novembre 1793.
Malgré la désapprobation de Charette, une partie de l'armée catholique et royale avait décidé de marcher vers les côtes de la Manche afin de rallier les Chouans et les émigrés venus d'Angleterre.
L'attaque de Granville se solda par un échec pour les Vendéens et les habitants n'hésitèrent pas à incendier les maisons de la rue aux Juifs pour freiner la progression des attaquants.
Les Vendéens sont donc contraints de refluer vers le pont du Boscq, derrière leur drapeau blanc.
Ils font face aux deux hommes qui les menacent à l'extrémité du pont.
Au tout premier plan, un homme dépouille le cadavre d'un de ses compagnons pour le voler.
Au second plan, les toits des maisons s'embrasent et l'incendie éclaire toute la partie centrale de la scène.
A l'arrière-plan, des chaloupes canonnières venues de Saint-Malo tirent en direction du pont.
J.-F. Hue reçoit de Louis XVI la commande d'une série des ports de France à la mort de Vernet en 1789.
Ce n'est qu'en 1799 qu'il se décide à peindre le siège de Granville après que la Convention lui ait demandé par décret de fixer ce "beau fait d'armes".
L'œuvre ne pouvait que satisfaire le pouvoir en place tant elle sert la cause républicaine.
Dans cette perspective, l'image de l'homme dépouillant son camarade prend tout son sens et a pour rôle de déprécier les Vendéens aux yeux de l'opinion.
Lors de la présentation de l'œuvre au Salon de 1800, le regard des critiques porta davantage sur des critères esthétiques que sur des considérations idéologiques.
L'accueil réservé à cette toile fut très partagé.
Si l'artiste confirma ses talents de peintre de marine, il fut néanmoins critiqué pour avoir représenté un incendie "qui n'offre guère qu'un mélange fatiguant de tons noirs et rougeâtres".
L'Etat fit exécuter une réplique fidèle de ce tableau qui fut déposée l'année suivante dans la salle du conseil municipal de Granville.

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