Puy Story

28 septembre 2022

Le Théâtre Molière | Immersion | Puy du Fou Congrès

Découvrez, en immersion, le "Théâtre Molière", palais des Congrès du Puy du Fou.

Evénements d'entreprise, séminaires, conventions ou conférences, Puy du Fou Congrès vous accompagne dans vos projets au cœur même du Puy du Fou et de ses décors majestueux.

Avec une offre totalement dédiée au tourisme d’affaires, le Puy du Fou accueille chaque année plus de 200 événements d’entreprise.

Plus d'informations : https://congres.puydufou.com/fr

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22 septembre 2022

L'aventure Puy du Fou | Recrutement

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19 septembre 2022

La bibliothèque

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De l'Antiquité classique aux bibliothèques des grands monastères carolingiens, puis à la bibliothèque des rois de France, la bibliothèque est un lieu sacré qui a pour mission première de sauvegarder la mémoire des ancêtres.
Réservées aux clercs à l'origine, elles sont devenues des lieux publics, ouverts à toutes les catégories de citoyens.
L’histoire des bibliothèques est directement articulée avec l’histoire de la pensée, des idées, de la politique, de l’information, voire de l’architecture et de l’urbanisme. 
C'est dans cette perspective que fut construite la célèbre la bibliothèque d'Alexandrie.
Elle regroupait 700 000 rouleaux 3ème siècle avant JC.

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Le terme même de bibliothèkè est attesté pour la première fois en Grèce dans un texte de la seconde moitié du IVe siècle avant J.-C.
Il n'est cependant question que de bibliothèques privées dans la Grèce classique.
A la fin de l'antiquité, le parchemin remplace le papyrus, on passe du rouleau au cahier, plus facile à manier, plus souple, moins fragile.
Le parchemin est issu de peaux animales.
Au 3ème siècle, le codex est en usage (parchemin plié en livre).
La fin du papyrus correspond au déclin des bibliothèques de l'antiquité.
La bibliothèque du Moyen-âge est religieuse. 
Les monastères réunissent des ateliers où des moines recopient des textes religieux.
La lecture se fait à voix haute et elle sert à la méditation religieuse.
Le livre médiéval copié à la main sur parchemin demande plusieurs centaines d’heures de travail.

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Les monastères possédaient des ateliers de copie appelés "scriptoria" où les religieux et religieuses étaient parfois secondés par des copistes et des artistes laïcs.
Lire, copier, gloser sont les maîtres mots de la culture carolingienne.
Le livre est bien écrit, bien illustré, bien conservé.
Il est rare et précieux.
Les conditions d’accès à l’écrit se modifient à la fin du Moyen-âge.
De nouveaux besoins de connaissance s’expriment.
On assiste à une extension des usages de l’écrit dans des domaines comme le droit, l’art, la médecine, le commerce, la chancellerie, les finances.
En 1368, Charles V installe sa collection de livres dans une salle spécialement aménagée du Louvre.

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Une dizaine d’années plus tard, elle compte plus de 900 volumes.
C’est là le début d’une tradition que les rois de France ont ensuite à cœur de maintenir.
Le développement des techniques de l'imprimerie par Gutenberg vers 1440 a marqué un tournant décisif dans l’histoire du livre et de la bibliothèque.
Dès lors, les livres (qui étaient auparavant des objets uniques et précieux) ont pu être reproduits à de nombreux exemplaires.
Grâce à la baisse très forte du coût de production, la diffusion du livre a considérablement augmenté dès le XVe siècle.
À partir de la Renaissance, l’Antiquité suscite l’enthousiasme des cercles humanistes, qui s’attachent à redécouvrir les civilisations grecque et latine au travers de leurs ruines, de leurs œuvres d’art et de leur littérature. 

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François 1er introduit un principe nouveau par une ordonnance du 28 décembre 1537.
Il enjoint imprimeurs et libraires de déposer à la librairie du château de Blois tout livre imprimé mis en vente dans le royaume.
Cette obligation, appelée dépôt légal, constitue une étape fondamentale pour la bibliothèque royale.
Ramenée à Paris dans la seconde moitié du XVIe siècle, elle traverse, non sans dommages, les guerres de religion.
Les bibliothèques populaires émergent au milieu du XVIIIème siècle, lorsque la bourgeoisie et l'aristocratie avertie s’interrogent sur l'éducation du peuple. 

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En 2015, on compte environ 90.000 bibliothèques dans les pays actuellement membres de l'Union Européenne.
La plupart des pays ont une bibliothèque nationale souvent chargée de coordonner le réseau de ses diverses bibliothèques tout en exerçant sa mission traditionnelle d'acquisition, de conservation et de mise à disposition des documents.

Posté par Puystory à 00:05 - -

14 septembre 2022

Reportage : Dans les secrets du Puy du Fou 2022

Posté par Puystory à 00:05 - -

13 septembre 2022

Nouvelle rentrée

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La nouvelle rentrée vient de sonner..... et il y a quelques petits changements sur Puystory.
Sur le blog (www.puystory.fr), nous restons toujours à 3 publications semaine (alternance photos-Articles), mais la programmation est placée les lundis, mercredis, vendredis.

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Sur le site (www.puystory.com), il passe désormais en mode sécurisé et la présentation (bannière, espace de lecture, et arrière plan (sur PC)) ainsi que la navigation ont été améliorée et simplifiée (chaque page à son onglet ce qui améliore le retour en arrière traditionnel).
Dans les prochaines semaines, il n'y aura plus de lien Youtube, les vidéos seront hébergées sur le site, ce qui améliorera le temps de chargement et de lecture et ce sans passer par un navigateur.
Je vous souhaite bonne lecture et bon voyage dans le temps.

Posté par Puystory à 14:17 - -


02 septembre 2022

Le garde des Sceaux.

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Apparu en Mésopotamie au VIIe millénaire, le sceau précède de peu l’écriture.
Utilisé sous des formes variées et selon des usages d’une étonnante permanence, en Égypte dès le IVe millénaire, en Crète et à Mycènes dès l’âge du bronze, sans parler des civilisations extra-européennes, le sceau passe à Rome puis est repris dès le Haut Moyen Âge par les souverains mérovingiens.
La fonction de garde des Sceaux tire son origine d’une infortune royale.
Le 3 juillet 1194, dans le Vendômois, le roi d’Angleterre Richard Cœur de Lion (1157–1199) inflige une défaite cuisante au roi de France Philippe Auguste (1165–1223).
Dans la déroute, ce dernier perd équipages, trésor et archives de la Couronne royale.
Pour remédier à cette perte, il confie à frère Guérin (1157–1227), chevalier hospitalier et évêque de Senlis, son ami et proche conseiller, le soin de créer un Trésor des Chartes.
Il instaure pour lui la dignité de garde des Sceaux.
Élu évêque de Senlis en 1213, il participe à la stratégie de la victoire dans la bataille de Bouvines.
Il est nommé chancelier de France en 1223.

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Créés sous les Mérovingiens (dynastie qui régna du Vᵉ jusqu'au milieu du VIIIᵉ siècle), les sceaux royaux authentifiant les actes officiels et en ordonner l’exécution étaient choisis par chaque roi et portaient son effigie "en majesté".
Initialement sous forme d’une simple bague ou d’un pendentif de cire verte ou jaune, ils s’élargissent au fil des siècles pour atteindre sous les Capétiens (dynastie royale a régné en France de 987 à 1792) les 12 centimètres de leur diamètre actuel.
Le 21 septembre 1792, les sceaux royaux sont brisés, envoyés à la Monnaie et remplacés par le premier sceau républicain à l’effigie de la Liberté, de cire rouge cette fois.
C’est sous l’impulsion de Danton (1759-1794), alors ministre de la Justice, que la Convention fixe l’effigie du sceau de la Première République.
La Liberté est représentée debout, appuyée d’une main sur un faisceau, et de l’autre sur une lance surmontée du bonnet de la Liberté.
Sur le sceau de Napoléon (1769-1821) figuraient les abeilles et la couronne impériale.
Les rois Louis XVIII (1755-1824) et Charles X (1757-1836) reprirent une iconographie aux fleurs de lys proche de celle de l’Ancien Régime.
Quant à Louis Philippe (1773-1850), il y introduisit le drapeau tricolore et les armes de la famille d’Orléans.

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Le sceau de la IIème République, encore utilisé de nos jours, fut défini par un arrêté du 8 septembre 1848.
Le graveur des monnaies, Jean-Jacques Barré (1901-1978), prit des libertés avec les termes du décret, notamment en ce qui concerne l’emplacement des inscriptions.
Une femme assise, la Liberté, tient de la main droite un faisceau de licteur et de la main gauche un gouvernail sur lequel figure un coq gaulois, la patte sur un globe.
Peu d’actes sont aujourd’hui scellés du Grand Sceau et ils sont essentiellement relatifs à la Constitution.
La cérémonie de scellement a toujours lieu à la chancellerie où le garde des Sceaux, fonction fusionnée avec celle de ministre de la Justice depuis 1791, conserve la presse à sceller et les matrices uniques.

Posté par Puystory à 00:05 - -

09 août 2022

 



Posté par Puystory à 17:30 - -

07 août 2022

NICOLAS DE VILLIERS, PRÉSIDENT DU PUY DU FOU, RÉPOND AUX CRITIQUES D'HISTORIENS

 

Nicolas de Villiers, président du Puy du Fou, répond aux critiques d'historiens

Ce weekend, Margaux Bourdin accompagnée d'Elise Denjean donne rendez-vous aux auditeurs de RMC pour une matinale d'information, de débat et d'opinion unique. Avec une équipe de journalistes, elle apporte son regard quotidien sur l'information et le sport et reçoit chaque matin les acteurs de...

https://rmc.bfmtv.com

 

Posté par Puystory à 18:20 - -

21 juillet 2022

Le drapeau belge

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Le 21 juillet voit fleurir le drapeau belge sur les façades.
Mais connaissez-vous son histoire ?
En 1787, nos ancêtres, opposés aux multiples réformes de l’empereur Joseph II, adoptèrent un insigne circulaire afin de manifester leur mécontentement : la cocarde.
Elles étaient de toutes les couleurs mais les cocardes brabançonnes étaient les plus nombreuses et finirent pas s’imposer.
Le blason du duché de Brabant était tricolore.
Un lion d'or (jaune) sur fond de sable (noir), griffes et dents de gueules (rouge).
Les couleurs du Brabant prirent le pas sur toutes les autres car elles avaient l’avantage de se retrouver dans celles du comté de Flandre, du comté de Namur, du comté de Hainaut, du marquisat d’Anvers etc.
En 1789, lors de la révolution brabançonne, ces trois couleurs furent nettement associées. Elles ne seront pas oubliées ; au contraire, elles réapparurent en 1830.
Jean-Baptiste Madou nous les montre dans les différentes œuvres qu’il a consacrées à notre révolution.
Le 26 août 1830, dans une maison située à l’angle de la rue du Marché aux Herbes et de la rue de la Colline, Madame Abst confectionna les deux premiers drapeaux belges.

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L’un flotta sur l’hôtel de ville, l’autre fut porté à travers la ville par le journaliste Lucien Jottrand et l’avocat Édouard Ducpétiaux, en tête de la 1ère Compagnie de la Garde Bourgeoise.
Le Gouvernement provisoire, puis le Congrès national approuvèrent ces trois couleurs et décidèrent de les placer horizontalement : le rouge en haut, le jaune au centre et le noir en bas (article 125 de la Constitution).
En date du 23 janvier 1831, un arrêté du Gouvernement provisoire adopta la disposition verticale, mais le rouge se trouvait du côté de la hampe.
Le 12 octobre 1831, Charles Rogier, chef du jeune gouvernement belge se prononça définitivement pour le noir attenant à la hampe.
On peut supposer qu’il agissait par analogie avec la France et par sympathie pour ce pays.
On peut aussi supposer que le modèle horizontal faisait trop « hollandais ».
Quoi qu’il en soit, les deux dispositions allaient encore cohabiter quelque temps.
En 1832, des drapeaux d’honneur, semblables à celui confectionné par Madame Abst, furent remis à une centaine de communes.
Ce n’est qu’en 1838, lors de fêtes commémorant la révolution, que les drapeaux à bandes horizontales disparaîtront définitivement.

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Le NOIR c'est le charbon, symbole de notre riche passé industriel.
C'est aussi la crise économique et les faillites récentes, les problèmes linguistiques et communautaires, le Vlaams Blok et le racisme.
Le JAUNE, c'est l'or de la couronne royale, portée successivement par six grands souverains.
C'est aussi les étoiles figurant sur le drapeau de l'Union européenne qui a choisi Bruxelles comme capitale.
L'éclat du diamant et du sable de nos plages du Nord ...
Le ROUGE, comme le sang répandu en 1830 qui a donné son indépendance à la Belgique.
Comme nos satanés Diables rouges, dignes représentants de notre football à l'étranger.
Comme le sang nouveau illustré par la naissance d'Elisabeth qui assurera la continuité et la modernité de notre dynastie.
Comme notre jeunesse, désireuse d'exprimer sa belgitude et soucieuse de grandir dans un pays uni et solidaire.

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La Fête nationale belge  est célébrée le 21 juillet, depuis une loi du 27 mai 1890.
Cette journée commémore la prestation de serment du 21 juillet 1831, au cours de laquelle le premier roi des Belges Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha jure de rester fidèle à la Constitution.
Le serment du roi marquait le début d'une Belgique indépendante, sous le régime d'une monarchie constitutionnelle et parlementaire.

L'hymne national belge.

O Belgique, ô mère chérie,
A toi nos coeurs, à toi nos bras,
A toi notre sang, ô Patrie !
Nous le jurons tous, tu vivras !
Tu vivras toujours grande et belle
Et ton invincible unité
Aura pour devise immortelle :
Le Roi, la Loi, la Liberté ! (ter)

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Genèse de la Brabançonne.

Un soir, après les chaudes journées de septembre 1830, quelques jeunes gens entrent dans le café de 'l'Aigle d'or', rue de la Fourche à Bruxelles.
On offre aux jeunes patriotes le salon du premier pour se reposer.
C'est au milieu des paroles généreuses, des rires et des refrains de ces jeunes soldats de la liberté que l'un deux, un certain Jenneval, se met à réciter les vers d'un texte, qu'il avait composé et qui traduit les aspirations des révolutionnaires à ce moment-là.
C'est ainsi que l'on raconte la naissance de l'hymne national belge en 1830.

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13 mai 2022

L'expérience du Puy du Fou.

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L'expérience du Puy du Fou est exemplaire à plus d'un titre.
C'est d'abord une aventure humaine considérable dans laquelle chacun de participants s'implique, non seulement dans le don de son temps et de son énergie, mais aussi dans la recherche d'une "Communion d'esprit" débarrassée des idéologies politiques et des différences sociales.

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Le Puy du Fou, c'est également la réussite d'un spectacle dont la première originalité est de raconter l'histoire des gens dont "l'Histoire" ne parle jamais.
Racines retrouvées, traditions perpétuées, des acteurs qui jouent la vie, celle de leurs ancêtres et la leurs.
Tout cela dans une mise en scène qui met au service de l'émotion authentique, les moyens techniques les plus sophistiqués.

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Enfin le Puy du Fou, c'est un château que l'on sauve, non pas pour en faire un monument de plus que fera visiter un guide à casquette, mais un lieu de rencontre vivant où arts et l'artisanat rayonnent.

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