Puy Story

Histoire d'une région.

Vœux.

Noel01

Posté par Puystory le 23 décembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -


Les huîtres

IMG_6142

Les huîtres apportent toujours une touche élégante à la fête.
Accompagnées de bulles, le goût rafraîchissant de ces mollusques vous mettra d'emblée dans le bon état d'esprit.
Le goût riche des creuses ne tombe pas du ciel.

IMG_6148

Tout comme pour le vin, il est influencé par le sol dans lequel elles évoluent.
La tourbe légère dans le sol ainsi que le plancton animal que ces eaux abritent, confèrent aux huîtres leurs accents fruités et leur arrière-goût saumâtre.

IMG_3050

Pendant la pêche, les bivalves se referment en gardant un peu de sable prisonnier.
Les ostréiculteurs les laissent dans de grands bassins ou puits à huîtres où elles peuvent se reposer pendant quelques jours et enfin se rouvrir.

PUY_0316

Et elles y resteront encore trois à quatre mois !
Pendant ce temps, elles se régalent de plancton végétal et profitent d'un bon bain de soleil pour développer leur goût raffiné.

IMG_3047

Pour les fêtes, savourez et allez-y, en une seule bouchée !
Mieux vaut consommer les huîtres te plus rapidement possible, car elles se conservent au maximum 10 jours.

PUY_0300

Veillez à les tenir bien droites lorsque vous les ouvrez, pour éviter de perdre leur jus délicieux !

Posté par Puystory le 16 décembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Une idée de cadeau à placer sous le sapin.

img023

Un ouvrage très bien réalisé, facile à lire et très bien illustré.
Le tout couronné d'une mise en page originale et d'un format hors du commun..

Les éditions Beaufort remercient Nicolas de Villiers et le Puy du Fou, Olivier du Boucheron et le Souvenir Vendéen, le Conseil départemental de la Vendée et notamment Xavier de Moulins et Jean-Daniel Ménard, Claude de Puystory, et Nicolas Delahaye pour leur précieux soutien dans la réalisation de cet ouvrage.
Grâce à eux, l'Histoire vendéenne rayonne aujourd'hui en France et par-delà nos frontières.

img024

© Éditions-Beaufort, Paris, 2019
Responsables édition: Alexis Robin et Aymeric de Rougé
www.editions-beaufort.com
Textes: Paul Bridier
Conception graphique & réalisation: David Cosson - dazibaocom.com
Traduction: Nathalie Findlay
Relecture: Iris Bridier
Impression: Nouvelle Imprimerie Laballery - Clamecy
Dépôt légal: septembre 2019
ISBN: 978-2-490471-03-4
Toute reproduction, intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, de la présente publication, faite sans l'autorisation de l'éditeur est illicite (article L/122.4 du Code de la propriété intellectuelle) et constitue une contrefaçon.
L'autorisation d'effectuer des reproductions par reprographie doit être obtenue auprès du Centre français d'exploitation du droit de copie (C.F.C.) - 20, rue des Grands-Augustins - 75006 Paris - Tél. : 01 440747 70.

Posté par Puystory le 13 décembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Saint-Nicolas

PUY_1984

En Allemagne, en Autriche et en Hollande, c'est Saint-Nicolas qui "descend du ciel".
La charmante tradition, si chère aux enfants, qui veut que le Père Noël remplisse de présents les chaussures laissées devant la cheminée, trouve ses origines dans la générosité légendaire de Saint-Nicolas.
Certes, le saint homme a été délaissé par la plupart des enfants du monde au profit de son "collègue" américain.
Mais, nos voisins allemands, autrichiens et hollandais lui sont restés fidèles.
Saint-Nicolas était évêque de Myre, en Asie Mineure, où il mourut le 6 Décembre 342.
Il s'illustra en distribuant toute sa fortune aux miséreux.
Mais Saint-Nicolas serait resté un saint "local" si sa réputation n'avait été répandue par les Croisés au-delà de la Méditerranée.
Lorsque ses restes furent ramenés à Bari, en Italie, une terrible tempête se déchaîna...
Le seul bateau du convoi à être épargné fut celui où reposaient les pieuses reliques.

PUY_9377_06101

De ce fait les marins l'invoquaient pour se protéger des naufrages.
Plus tard, l'imagination populaire en fit le protecteur des enfants en détresse.
N'avait-il pas ressuscité trois petits enfants, qui s'en allaient glaner aux champs et qu'un boucher sadique avait égorgés, puis mis au saloir ?
Ainsi au fil des siècles, Saint-Nicolas devint-il le saint patron des pauvres, des marins et des enfants.
Au XIIe siècle, les villes commerçantes du Nord de l'Europe, se mirent sous la protection de ce Saint-Nicolas qui sauvegardait si bien les navires.
En l'honneur de leur saint patron, les villes prirent l'habitude, le 6 Décembre, de donner aux enfants de chœur un jour de congé et quelques piécettes de monnaie.
Puis, peu à peu, ces largesses s'étendirent à tous les enfants.
Enfin, la coutume s'établit que Saint-Nicolas distribue lui-même des présents aux petits.
Le 5 Décembre au soir, les enfants déposent devant la cheminée leurs souliers (bien cirés !) ou leurs chaussettes (les plus grandes !).
Ils n'oublient pas le compagnon favori du bon évêque : son âne.
Une belle carotte l'attend pour le récompenser de porter la lourde hotte.
Ensuite, il faut se mettre au lit.

PUY_2067

Dans la nuit du 5 au 6 Décembre, Saint-Nicolas arrive par les airs et commence sa "tournée".
Mais, attention, l'âne qui le suit transporte deux paniers.
L'un chargé de jouets et l'autre de martinets.
Gare aux petits diables !
Souvent, Saint-Nicolas qui n'aime vraiment pas sévir, confie la distribution des pénitences" à Pietr son serviteur maure.
Celui que l'on appelle aussi le "Père Fouettard".
Le 6 Décembre, la fête s'installe.
On découvre des trésors devant la cheminée, on chante, on rit et on festoie.
On mange traditionnellement le lapin qui a mijoté des heures et surtout de nombreuses sucreries.
Notamment des brioches fourrées aux fruits confits en forme de Saint-Nicolas, bien-entendu !
Fruits secs, raisins et pommes sont sur toutes les tables.
Les pommes, semble-t-il, pour que chacun se souvienne bien de la faute d'Eve, qui priva les hommes des délices du Paradis (Mais était-elle la seule responsable !) .
A peine le bon évêque est-il retourné dans le monde bleu des rêves que chacun prépare fébrilement la fête de la Nativité.
Dans toutes les maisons, c'est alors une extraordinaire floraison de crèches en bois sculpté et de sapins illuminés.
Des couronnes de houx ornent les portes d'entrée pour souhaiter la bienvenue aux étrangers.
Ne dit-on pas que toutes les mauvaises pensées restent accrochées dans les épines de la plante ?

Puy Noël 2017_00995

Puis Noël passe avec son cortège de joies et de repas.
Une autre tradition enfantine clôt, enfin, cette période de fêtes.
La veille de l'Epiphanie, les enfants vont, de maison en maison, offrir le gui, symbolisant ainsi la longue marche de l'Etoile des Rois Mages.
Dans chaque demeure, ils chantent le lied traditionnel.
"Que Gaspard, Melchior et Balthazar vous gardent et vous bénissent..."
Après leur départ, le maître des lieux inscrit, à la craie, sur la porte, les initiales des trois Rois avec le millésime de l'année.
Une année nouvelle peut alors commencer sous le signe de la protection divine...

Posté par Puystory le 06 décembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Nicolas DE VILLIERS, Président-directeur général du Puy du Fou à Bpifrance Inno Generation

Posté par Puystory le 09 novembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -


Fin de la saison 2019.

1913475_10203353200700008_741036613_o

La saison 2019 au Puy du Fou tire sa révérence.... !
Que dire.... ?
Les mots et les longs discours sont devenus inutiles mais juste un mot : "Merci".
Merci aux personnels des parkings, sécurités et de l'accueil qui œuvrent pour notre bien-être avant le début de notre journée sur le Grand Parc.
Merci aux bénévoles de la Cinéscénie pour leur engagement dans la transmission de leur histoire.
Merci aux Artisans du Puy du Fou qui par leurs savoir-faire, nous font ou refont découvrir les gestes et les métiers d'autrefois.
Merci aux petites mains du Grands Parc qui, dans l'ombre travaillent, pour la propreté, les soins apportés aux animaux, les costumières qui réalisent de beaux costumes, les jardiniers qui nous offre un cadre exceptionnel, le personnel de maintenance et de nettoyage qui court (discrètement) pour remplacer le matériel capricieux ou nettoyer les indélicatesses des visiteurs….

902829_10203336901332534_463103489_o

Merci au personnel des hôtels, de la restauration et des boutiques sans oublier tout le personnel de la logistique qui sans lui, les rayons et nos assiettes seraient vides..
Merci aux enfants du spectacle et acteurs pour toutes ces performances artistiques qui jour après jour font grandir l'histoire du Puy du Fou.
Merci aussi au personnel des réservations qui sont là jour après jour à l'écoute de nos demandes.
Enfin un grand merci à la direction du Puy du Fou, pour sa sympathie et pour son travail qui nous fait vivre l'histoire de Vendée et de France et qui nous donne aussi l'envie de revenir saison après saison au Puy du Fou (Cette terre de géant et de genêts en fleur).

Puystory_02724mod3

Je voulais aussi remercier particulièrement les Puyfolais, les parents des enfants, les acteurs et personnel du Puy du Fou, mais aussi les visiteurs (connus) et tous les anonymes, qui m'ont croisé dans les allées du Grand Parc et qui m'ont encouragé ou remercié pour mon petit "Puystory".
A vous, "Puystory", vous remercie pour toutes vos petites attentions.

Posté par Puystory le 06 novembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Les oiseaux ont faim en hiver.

Puystory_6065

L'hiver est rude pour les petits oiseaux.
Heureusement, nous sommes là.
Bien nourris, et avec de l'eau à leur disposition, ils supporteront aisément les froids les plus intenses et s'habitueront très vite à fréquenter leur nouveau restaurant, installé sur votre balcon ou dans votre jardin.
Le nourrissage devra se prolonger Jusqu'à la fin février au moins.
Souvenez-vous de certains hivers, si rudes pour les petits hôtes de nos jardins !
Songeons donc dès maintenant à leur nourrissage.
Les avis des ornithologues divergent cependant sur la question.
Les petits passereaux - omnivores et granivores - qui hivernent chez nous, jouent un rôle important dans notre écosystème.
Ils se nourrissent de baies, de fruits, de graines et d'insectes et servent en quelque sorte de régulateur biologique.
Ils sont parfaitement adaptés aux rigueurs de l'hiver.
En les nourrissant "artificiellement, nous risquons de les voir perdre leur instinct.
Evitons donc de créer un lien de dépendance qui les déshabituerait à rechercher leur nourriture dans la nature.
Un autre risque est de voir se rassembler un trop grand nombre d'oiseaux dans un espace réduit et d'accroître le danger de contamination et d'épidémie.
Ne commençons donc pas trop tôt le nourrissage.
Attendons que le sol soit gelé et que tombent les premières chutes de neige.
Nous verrons alors nos petits affamés venir se réfugier à proximité des maisons.

Puystory_6118

QUI VIENDRA ?
Les moineaux délurés et les merles bavards, bien sûr, suivis des étourneaux, rois des pique-assiettes (ils chassent même les merles, les bougres !).
Dans les jardins de banlieue, dernières oasis de vie sauvage, les clients seront plus variés :
les mésanges (charbonnières ou bleues le plus souvent ; quelquefois nonnettes ou à longue queue), les éternels étourneaux, les rouges-gorges (si astucieux, qu'ils se posent à côté du jardinier en train de bêcher, dans l'attente d'un succulent ver de terre), quelques bouvreuils...

DSC_0376

QUELQUES CONSEILS
Quand vous commencerez le nourrissage, il devra se faire de manière régulière.
Le matin, et en quantité raisonnable ; ainsi, durant la journée, les oiseaux continueront à remplir leur rôle biologique.
Evitez de laisser à leur portée une trop grande quantité de nourriture, cela pourrait nuire à leur organisme.
Quant au choix, veillez surtout à la qualité des aliments.
Dès la fonte des neiges ou le dégel, au début du printemps, il sera temps d'arrêter la distribution...

DSC_0018 (3)

QUE DONNER A MANGER ?
Comme solution de facilité, il existe dans le commerce de la nourriture toute préparée, mais il est plus amusant et moins onéreux de la préparer soi-même.
Attention l'alimentation des oiseaux doit répondre à certains critères de diététique.
Ne leur donnez pas n'importe quoi !
Par exemple : jamais d'aliments salés !
Pour lutter contre le froid, apportez-leur une nourriture riche en calories.
Donnez-leur de la graisse : graisse de boeuf, margarine non salée, saindoux, couenne de lard non salé...
Vous pouvez aussi faire fondre de la graisse à laquelle vous incorporerez un assortiment de graines.
Les graines de tournesol, riches en lipides et en protides, constituent un aliment idéal pour beaucoup d'oiseaux.
Une bonne idée quand on a la place : une fleur de tournesol fixée à l'extrémité d'un piquet.

DSC_0040

On peut également préparer soi-même des mélanges à base de millet blanc, d'avoine, de blé, d'œillette...
Nos petits hôtes se montrent aussi friands de fruits récoltés en automne : noisettes, faines, Prunelles etc..
Faites-en provision pour eux !
Pensez à conserver les graines de chardon et de plantain, les baies de sureau, d'aubépine, de sorbier... vous ferez des heureux !
Si votre jardin a gardé un petit air sauvage, ne l'entretenez pas trop !!!
Il constitue une manne pour les petits affamés ailés.
Des morceaux de pommes et de poires mûres seront accueillis avec joie par les grives, les merles et les étourneaux.
Par grand froid, préparez une pâtée plus énergétique en incorporant des graines diverses dans des blocs de saindoux ou de margarine.
Des restes de viande hachée, des légumes secs, des os broyés, du fromage (les rouges gorges adorent !), des aliments pour chiens et chats, des œufs durs, des flocons d'avoine ou de maïs, des noix et des cacahuètes (non salées) ou encore : un morceau de lard bien gras accroché à une ficelle, seront fort appréciés....
Mais attention : jamais de pain !
Mouillé, il gonfle dans leur jabot et peut étouffer vos protégés !

DSC_0031 (4)

DONNEZ-LEUR A BOIRE
Reste le problème essentiel de la boisson.
En période de grand gel, les oiseaux ne trouvent plus rien à boire !
Aussi inattendu que cela paraisse, les oiseaux meurent davantage de soif que de froid, l'hiver il faut y penser !
Pour empêcher que l'eau ne gèle dans le récipient, ajoutez une goutte de glycérine, d'alcool blanc ou un peu de sucre et changez-la le plus souvent possible.
Pour la mangeoire, vous pouvez, si vous préférez vous faciliter la tâche, en trouver de toute faites dans certains magasins spécialisés.
Mais il ne faut pas croire que les plus sophistiquées seront nécessairement les meilleures !
Avec un peu d'imagination, vous dénicherez le support qui fera très bien l'affaire, à condition qu'il protège la nourriture de l'humidité.
Les bricoleurs de tous âges pourront d'ailleurs en fabriquer.
Choisissez avec soin l'emplacement et orientez-la de préférence vers le sud-est.
Où placer les provisions ?
Attention, placez-les toujours hors de portée des chats et des rongeurs, cela va de soi !

DSC_0046 (2)

Voici quelques exemples qui vous aideront : fixez une mangeoire (style boîte à cigares) au sommet d'un piquet lisse de la grosseur d'un manche à balai.
Ou suspendez-la à une branche d'arbre ou au montant du balcon.
Ou encore, attachez une caisse à oranges à une branche.
Pratique : une demi-noix de coco ou un vieux pot de fleur.
Plus élégant un filet à provisions (du genre qui emballe les oranges et les pommes de terre).
Les mésanges gourmandes viendront s'y balancer avec grâce.
Veillez à abriter la nourriture de la neige à l'aide d'une petite toiture.
Ne placez pas la mangeoire à la portée de la convoitise des chats du voisinage et autres prédateurs attirés par des proies faciles...
N'oubliez pas de la nettoyer régulièrement.
Si vous posez la nourriture sur le sol, nettoyez quelques mètres carrés, dans une zone dégagée, à bonne distance des arbustes où pourrait guetter un ennemi...
Et changez souvent la nourriture à cause de l'humidité du sol.

PUY_3072mod1

PRECAUTIONS A PRENDRE
Si vous aimez à la fois les oiseaux et les chats, munissez ces derniers de clochettes avertisseuses.
L'idéal : un grelot utilisé par les pêcheurs.
Vos félins prendront peut-être un petit air de vache suisse mais la fin justifie les moyens.
Comme sonnette d'alarme, demandez aux passereaux : il n'y a pas mieux !
Voilà, maintenant il ne vous reste plus qu'à attendre la venue des grandes gelées et l'arrivée des petits affamés.
Alors, si vous avez bien suivi nos conseils, vous pourrez observer tout à loisir mésanges, rouges-gorges, pinsons, sansonnets, bref tous nos petits passereaux.
En aidant nos amis à survivre, ne nous privons pas du plaisir de les voir s'affairer autour de la mangeoire.
L'ornithologue amateur aura ainsi l'occasion d'étudier, avec discrétion, certaines espèces vite familières aux heures des repas.
Durant ces journées d'hiver, souvent grises et tristes, le va-et-vient incessant de nos petits hôtes ailés égayera nos jardins, nos fenêtres et nos balcons.

Posté par Puystory le 04 novembre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Cadeaux

72701659_10220373583518941_7522341138238275584_o

Profitez des derniers jours d'ouverture du Grand Parc pour faire vos achats de cadeaux de Noël...
Les boutiques et les artisans vous attentent.

Posté par Puystory le 22 octobre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Le bois

Puystory_00119

Avec l'arrivée du froid, nous allons pouvoir retrouver les magnifiques flambées qui réchauffent et illuminent les soirées d'hiver.
Mais sommes-nous bien conscient des conséquences du déboisement ?
Depuis l'aube de l'humanité, il rend à l'homme des services inestimables.
Sans lui, on peut affirmer que le monde serait tout à fait différent et que, peut-être, certains pays comme les états-Unis d'Amérique par exemple, n'existeraient pas encore...
Depuis que l'homme a découvert le moyen de faire du feu à volonté, il se chauffe au bois.
Les grottes préhistoriques gardent toutes les traces de foyers qui permettaient de survivre au froid (Les premières ébauches de peintures rupestres furent d'ailleurs tracées à l'aide de charbon de bois.)
Ce premier mode de chauffage à certainement contribué au développement de l'humanité.

Puy Noël 2017_00858

Par la suite, le "feu de bois" resta un élément important de la vie, que ce soit en plein air ou dans les premiers abris construits, eux aussi, en bois (au début, de simples branchages).
A partir de ce moment, diverses "inventions" renforcèrent le rendement du bois de chauffage, par exemple l'invention du poêle, qui permet de faire rayonner davantage de chaleur dans la pièce.
Mais, plus l'homme s'éloigne de la vie primitive, plus le problème du ravitaillement en bois se pose.
S'il était relativement aisé de se procurer du bois lorsqu'on vivait dans ou en marge des forêts, le faire venir dans les villes n'était pas si simple.
Il faut dire que, pour une même quantité de chaleur fournie, le bois pèse deux fois plus et a cinq fois plus de volume que la houille !
On vit donc se développer une industrie nouvelle, dans les forêts, celle du charbon de bois.
Notons que le chêne a toujours été considéré comme le bois de chauffage par excellence et que le bouleau a toujours été recherché par les boulangers pour chauffer leur four.
On en distingue cinq dans le commerce.

PUY_3473

Voici comment y sont classées les essences de nos pays :
Bois durs : chêne, orme, hêtre, frêne, charme, acacia, châtaignier, érable, platane,...
Bois blancs ou bois tendres : bouleau, aulne, peuplier, saule, marronnier, tilleul,...
Bois d'arbres verts : pin, mélèze, houx, if, olivier...
Bois de sauvageons : pommier, poirier, prunier, alisier, sorbier, mûrier, noyer,...
Bois d'arbres de landes : genévrier, rosier, troène, bruyère, lierre, ronce,...
Quelques exemples de spécialisations :
Noyer, peuplier : meubles. Tremble : allumettes.
Noyer : les inusables sabots de jadis.
Les premiers outils comme les premières armes furent en pierre ou en bois.
Et même lorsque, par la suite, le progrès fut de fabriquer des outils et des armes en fer, ce ne fut possible que grâce au bois (premier combustible utilisé par les forgerons...).
Mais l'un des rôles les plus importants que joue le bois dans l'histoire du monde fut certainement celui qui concerne les déplacements et particulièrement la conquête des terres nouvelles.
Car le bois fut longtemps l'élément principal dans la construction des bateaux.
De la pirogue rudimentaire du "sauvage" aux vaisseaux des conquistadors qui colonisèrent les Amériques, en passant, bien entendu, par les drakkars des Vikings qui écumèrent les côtes de nos pays.
Pensons-y, sans le bois, l'histoire n'aurait sans doute pas eu de grands empires.

Puystory_00666

Et pensons aussi, pour terminer, aux soins que nécessita cette "industrie" colossale : la construction des navires.
Ils devaient résister aux plus fortes tempêtes et leurs pièces maîtresses devaient être non seulement de bois durs (surtout du chêne) et de qualité, mais elles devaient être taillées dans les arbres, dans leur forme naturelle, pour être plus résistantes.
Le bois est un élément principal de bien des activités humaines et un livre entier ne suffirait pas à faire le tour du sujet.
Ce livre devrait d'ailleurs être imprimé sur du papier (qui est fait à base de bois !).

Puystory_06992

La construction lui doit beaucoup, aussi bien dans le domaine de l'habitat (les charpentes, les escaliers) que dans celui des édifices publics.
L'industrie y a recours de multiples façons (du bois de mine aux caisses d'emballage) aussi bien, indirectement, que pour le transport des marchandises (beaucoup de traverses de voies de chemin de fer sont en bois).
Le bois est vraiment l'un des plus "puissants" et des plus importants serviteurs de l'homme...
L'importance de la forêt dans la vie, et dans l'histoire de l'homme, est extraordinaire.
Longtemps, les hommes l'ont respectée au point que les premiers dieux qu'ils adorèrent furent les divinités forestières...
Le chêne fut sans doute un des plus vénéré. On peut dire que, souvent, la civilisation s'est propagée au détriment des forêts.

Puy Noël 2017_00922

L'homme de l'âge du bronze sut, grâce à ses outils, abattre les arbres de taille moyenne, et même équarrir un tronc.
Mais comme il ne savait pas défricher, il se contenta d'incendier la forêt.
Exactement comme firent les Germains, les Slaves et, plus près de notre époque, les premiers colons américains.
Bien sûr, devant l'immensité des fabuleuses forêts du nouveau-monde, on imagine facilement que les pionniers aient dû se dire :
"Il y a tant d'arbres qu'il en restera toujours trop..."
Ce en quoi ils se trompaient lourdement.
Car l'immensité d'une forêt peut être son point faible.

PUY_3347

Une seule étincelle et un vent complice peuvent détruire la plus grande des forêts, si celle-ci est loin des centres de lutte contre les incendies.
En août 1910, un incendie de forêt dans l'Idaho détruisit, outre les arbres, plusieurs douzaines d'agglomérations et huit villes.
Pendant la seconde Guerre mondiale, les japonais essayèrent même de mettre à profit cette vulnérabilité des Etats-Unis en lâchant des ballons lestés de matières auto-inflammables que des vents qui soufflaient vers l'Amérique devaient amener au-dessus des grandes forêts.
Heureusement, ces sournoises attaques ne réussirent pas.
Beaucoup plus récemment près de Marseille et en Corse de gigantesques incendies ont détruit un patrimoine naturel inestimable.
Le déboisement et progrès coûtent d'immenses forêts.
L'histoire est jalonnée d'arbres abattus.

DSC_0161

Pour percer les voies de chemins de fer, pour bâtir des ponts, des villes...
Ou, comme ce fut le cas par exemple en Angleterre, pour construire d'immenses flottes de guerre et de commerce.
Ce pays, jadis couvert d'immenses et belles forêts, en sacrifia aussi une partie importante pour l'élevage du mouton.
Au XIXe siècle, la mécanisation de plus en plus poussée permit d'effectuer des déboisements encore plus intensifs.
Aujourd'hui, l'arbre est pour l'homme un "produit" dont la grande consommation impose des déboisements intensifs.
Des meubles au papier, en passant par tout ce que la chimie peut tirer du bois, notamment par la "distillation sèche", goudron, acétone, vinaigre de bois, etc.
Et la liste serait encore longue de tout ce que la forêt nous apporte (eau de vie, sucre, parfums,...).
Ce qui explique la nécessité de déboiser pour répondre à toutes les demandes.
Les conséquences du déboisement, lorsqu'il est effectué de manière intensive, peuventt entraîner de véritables catastrophes.

Puystory_6086

Les exemples extrêmes sont les déserts, dont beaucoup furent jadis des terres couvertes d'arbres.
Et s'il est facile de détruire un arbre ou une plante, il est difficile de les réimplanter dans un sol devenu stérile et livré aux mécanismes d'érosion liés aux vents.
Il faut insister aussi sur le rôle que joue la forêt dans la respiration de notre planète,(par l'élaboration chlorophyllienne) et sur le fait que des déboisements massifs comme ceux, par exemple, permettant la percée d'une route à travers la forêt amazonienne, réduisirent ce rôle.
En conclusion, le déboisement est acceptable lorsqu'il est bien étudié et limité.

PUY_5856

C'est affaire de spécialistes qui prévoient le remplacement des arbres abattus, ou, dans certains cas, l'adaptation du terrain à l'agriculture.
Heureusement, dans nos pays, les services compétents veillent sur ce patrimoine et possèdent les spécialistes capables de ne pas trop sacrifier aux exigences du "progrès", ce consommateur vorace de bois.

Posté par Puystory le 21 octobre 2019 - Divers - Commentaires [0] -

Puystory_00819

Quand la nuit tombe sur le Puy du Fou, il ne reste que des rayons de bonheur....
et les souvenirs d'une belle journée !!

Posté par Puystory le 13 octobre 2019 - Divers - Commentaires [0] -