Puy Story

Histoire d'une région.

Le porche. *

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Un porche, (du latin porticus, doublet populaire de portique) est un espace couvert devant une entrée ou un édifice.
On peut le définir plus simplement comme une construction en saillie qui abrite la porte d'entrée d'un édifice ou comme un vestibule, un hall.
Jusqu'au début du XIXème siècle, en Vendée, toutes les maisons un peu importantes étaient à l'intérieur d'une cour fermée.
Pour pénétrer dans cette enceinte, on franchissait un porche.

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Il était "barré" chaque soir, car on redoutait, de petits groupes soit d'adversaires religieux, soit de voleurs, soit encore de voisins.
Le porche le plus simple était un double arceau, dans l'un, la porte principale pour les voitures et cavaliers, dans l'autre, la porte piétonne.

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Certains de ces porches étaient surmontés d'un petit toit.
D'autres étaient crénelés.
Lorsque la cour était entièrement close de bâtiments, le portail formait un petit pavillon entre les autres constructions.

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Quelques demeures plus importantes possédaient un porche monumental.
Un solide portail permettait de clore le porche.
Il était constitué de forts madriers de bois de chêne avec, à l'intérieur, un cloisonnement de chevrons réunis par de grands clous de fer forgé.
Si les porches de Vendée demeurent encore assez nombreux, les portails en bon état sont rares.
Les porches ont aujourd'hui perdu toute fonction utilitaire et ne sont plus désormais maintenus que par un attachement au passé qui devrait être encouragé, si nous voulons protéger l'ensemble du patrimoine.

Posté par Puystory le 17 février 2020 - Château Renaissance - Commentaires [0] -


Le secourisme.*

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Les premiers secours aux blessés furent dispensés en 1597, à des soldats, lors du siège d'Amiens, sur ordre de Sully, le premier ministre d'Henri IV.
Louis XIV en fit une institution régulière.
La "Croix-Rouge", fut fondée par le Genevois Henri Dunant, après la bataille de Solférino (1859).
Sa première mission était d'assurer les soins à tous les blessés en temps de guerre.

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Son symbole est le drapeau suisse "inversé".
La "Croix Blanche", quant à elle, créée pour aider les blessés civils, ne s'organisa qu'en 1892 et un brevet de secouriste se développa.

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Nous connaissons la compétence des équipes de secouristes.
Mais nous souhaitons qu'elle ait à l'exercer le moins souvent possible !

Posté par Puystory le 02 août 2019 - Amoureux de Verdun - Commentaires [0] -

La poubelle

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Avant l'utilisation de la poubelle, tous les déchets domestiques étaient jetés directement dans les rues des villes, ce qui posait des problèmes d'odeur et d'hygiène.
A Paris, dès 1864, à l'annonce d'une corne, les habitants devaient sortir leurs ordures dans des seaux que ramassaient les balayeurs... mais les résultats n'étaient pas très probants.

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C'est alors qu'intervint le préfet Eugène Poubelle qui, par un arrêté de 1884, exigea que les propriétaires d'immeubles installent des récipients métalliques afin de recueillir les ordures ménagères.
Ces boîtes furent rapidement baptisées "poubelles".
En 1908, on installa, place de l'Opéra, des corbeilles destinées aux passants pour la collecte des débris divers, mais le tri sélectif n'étant pas encore à l'ordre du jour !

Posté par Puystory le 05 juillet 2019 - GRAND PARC - Commentaires [0] -

Label

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Délivré par les services de l’Etat, le Puy du Fou a obtenu le label "Sécuri-site", témoignant ainsi de l’étroite collaboration entre les équipes du Grand Parc et les autorités compétentes pour assurer une sécurité optimale à l’ensemble des visiteurs.

Posté par Puystory le 03 avril 2019 - GRAND PARC - Commentaires [1] -

Les Jardins à la Française (au Puy du Fou).

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Après un voyage en Italie en 1536, que l'architecte français de la Renaissance Philibert de l’Orme (1514-1570) réalise les jardins d’Anet.
C'est le premier à fixer l’organisation type des jardins à la française ou jardins classiques.
Les progrès dans les domaines de l’optique, de l’hydraulique et la topographie, comme l’emploi d’instruments de mesure nouveaux, serviront à l’aménagement des jardins et à la composition géométrique complexe.

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Le jardin à la "Française", symbole de la Renaissance, est signe de perfection, de noblesse, de pouvoir de l’homme sur la nature.
C’est aussi l’art de corriger la nature pour y imposer une certaine rigueur entre autre par la symétrie avec un désir de faire triompher l’ordre sur le désordre de la nature, du réfléchi sur le spontané.
Il est dessiné comme un édifice, une demeure avec une succession de pièces que le visiteur traverse.
On y parle de salles, de chambres ou de théâtres de verdure.

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Les caractéristiques générales sont : Présence du minéral (sculpture), végétal (plante) et de l'eau.
Une terrasse doit offrir un point de vue général au visiteur sur l’agencement du jardin.
Différents éléments caractérisent les jardins à la française comme les topiaires qui sont des arbres ou arbustes tel que le charme, le buis, l'if ou encore le cyprès.
Taillés à la perfection, ils constituent des formes géométriques et comportes des parterres, des bosquets, des allées, des fontaines, des bassins animés par des jeux d'eau féeriques ou des vasques.
Le tout est rythmé par des statues en pierre qui représentent des personnages de la mythologie ou de la chasse.

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André Le Notre (1613-1700) sera l'architecte des jardins à la "française" le plus célèbre.
Il sera le jardinier officiel du Roi-Soleil Louis XIV  (1638-1715) et dessinera et créera le jardin de Versailles pendant le règne du Roi au XVIIème siècle.
Il réalise également le jardin du château de Chantilly, de Saint Germain et de Maintenon.
Ce modèle français, imité par de nombreuses cours royales européennes, est aujourd’hui encore la référence ultime de la maîtrise paysagère.

Posté par Puystory le 11 mars 2019 - Jardin, plantes et légende - Commentaires [1] -


Le guichet

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Guichet... jadis désignait une petite porte encastrée dans une plus grande, dans une porte cochère de grande maison bourgeoise ou noble, par exemple.

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Par ces ouvertures discrètes, on jetait (le mot n'est pas trop fort !) aux pauvres, des restes de repas.
Des guichets célèbres étaient ceux du Louvre où, pendant les grandes famines, les rois de France faisaient distribuer du pain aux pauvres affamés.

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Au Puy du Fou aussi, les guichets connaissent bien des affamés… mais de places, bien sûr !!!

Posté par Puystory le 04 janvier 2019 - GRAND PARC - Commentaires [1] -

Dans les nouveautés !

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Après 20 saisons, le “Totem” si bien connu des visiteurs du Puy du Fou s’apprête à laisser sa place à des entrées flambant neuves pour la saison 2019 !

Posté par Puystory le 27 novembre 2018 - GRAND PARC - Commentaires [0] -

L'armement à travers les siècles

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Les armes, seuls vestiges laissées par les premiers hommes, sont nées avec l'homme.
Pour l'homme, fabriquer des armes était un besoin, soit pour se protéger des animaux sauvages et même de ses semblables, soit pour attaquer ceux-ci par nécessité ou par mauvais instinct.
Il est probable que la première arme dont se servit l'homme, fut un morceau de bois, une branche d'arbre peut-être.
Mais, il comprit vite qu'une pierre serait plus efficace pour blesser ou tuer l'animal qui lui fournit nourriture et vêtement.
Il taille donc dans la pierre des haches et des couteaux à tous usages, improprement appelés "coup de poing".

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A l'âge du bronze, il imite la hache de pierre, mais il lui apporte diverses transformations et fabriqua des haches à douilles, destinées à recevoir un manche.

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Il en fit ainsi de différents modèles à desquels on a retrouvé des poignards, des épées, des pointes de flèches et de lances, des couteaux, des casques et des cuirasses.
A l'âge du fer, les armes les plus caractéristiques sont, les épées, poignard, lances et javelots.


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Comme armement défensif, des casques, cuirasses, boucliers de bois, de cuir ou d'osier à garnitures métalliques.
Les anciens, pour qui la chasse et la guerre étaient les plaisirs favoris, savaient aussi construire et se servir de machines de guerre redoutables.
Macédoniens, Carthaginois, Romains employaient le bélier, la tortue-bélier, la tour mobile pour assiéger les places fortes, percer les murailles et les portes.
La baliste et la catapulte (ancêtre du fusil et du canon) pour lancer au-dessus des murs des pierres, des boulets rougis.

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A l'époque féodale et des communes, tous les engins destructeurs étaient nécessaires pour le siège des châteaux forts.
Les combattants employaient aussi le "trébuchet" autre ancêtre du canon, qui permettait de lancer jusqu'à 150 mètres de plus grosses pierres.

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La lance et l'épée étaient les armes réservées aux cavaliers et aux seigneurs.
Les fantassins tiraient à l'arc et l'arbalète qui remplacèrent la fronde (arme de jet utilisé par l'homme primitif, projetant une pierre ou un morceau de silex pour chasser des animaux plus rapide que lui).

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Au XVème siècle, l'arc et l'arbalète sont encore les armes des fantassins qui portant un casque bombé en fer, tandis que l'armure, propre à la chevalerie, est plus complète mais plus compliquée à mettre en œuvre.
Mais l'homme allait trouver un nouveau moyen de destruction plus efficace….. la poudre à canon, que les Anglais utilisèrent pour la première fois en Europe, à la bataille de Crécy, en 1346.

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Posté par Puystory le 21 novembre 2018 - GRAND PARC - Commentaires [1] -

Les moulins

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C'est à partir du 11ème siècle que s'installe doucement les moulins à vent en France.
Il est admis que ceux-ci auraient été introduits par les croisés revenant de Terre Sainte, comme tout ce qui venait de la Méditerranée orientale.
Ils furent baptisés "Moulins-turquois".
Si mettre en route un moulin à eau ne présente guère de difficultés il en va tout autrement quand il faut amener les ailes à la prise du vent.
Plusieurs types de moulins ont été conçus.
Le "Moulin Pivot" se rencontre dans le Nord.

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Le "Moulin Sarrazin" ou "Moulin à Cavier" est lui essentiellement angevin.
Le corps de ces moulins est tout en bois et scellé dans une base en maçonnerie.
Il est orienté à l'aide de l'échelle d'accès.
En Vendée, ainsi que dans toute la partie sud de la France on trouve le "Moulin Tour", également appelé "Moulin à Chandelier", où le corps tout entier est maçonné.
Les ailes sont supportées par une toiture conique que l'on fait pivoter au moyen de la "guivre", longue perche de bois qui descend jusqu'au sol sur un rail de bois, le "chemin", enduit de suif (graisse animale).
Dans le Marais et tout le plat pays ces moulins possèdent plusieurs étages.
Les ailes, en croix, sont formées de deux "vergues" dans lesquelles sont enfoncés les "verrons".

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65 m2 environ de grosse toile de lin étaient drapés par le meunier, attaché par des lanières.
D'autres, plus récentes, de type "Berton" (du nom de leur inventeur de la Chapelle Saint Denis) sont des ailes articulées en bois, généralement de pitchpin.
Dans les moulins de quelque importance le "farinier" était aidé par un "Chasseron" qui faisait le transport des "pochées" de grains ou de farine.
Une fois rempli, les sacs étaient presque aussi haut qu'un homme.
Les sacs étaient marqués vers leur ouverture d'un triangle noir ou rouge, ou bien d'un cœur de même nuance ou encore d'une croix faite de fils de couleurs vives.
C'était autant de marques de propriété.

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Les activités artisanales du meunier étaient nombreuses et variées.
Effectuer les petites réparations d'entretien, et, périodiquement, mettre le moulin en chômage pour procéder au repiquage des meules.
Refaire leurs stries rayonnantes abîmées par l'usage, avant qu'elles n'aplatissent le grain au lieu de le moudre en farine.
Ce repiquage, au marteau de moulin coupant de chaque bout, demandait de la patience et de l'adresse pour conserver la bonne forme de surface des meules.
Légèrement bombée pour la "dormante" ou "gisante" et creuse pour la "tournante".

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Le moulin étant en action, il lui fallait ne pas se laisser endormir par le tic-tac régulier du babillard et ne pas oublier d'approvisionner en grains la trémie d'alimentation.
Il est vrai qu'un dispositif aussi simple qu'ingénieux fait sonner une clochette avant que la trémie ne soit vide.
Surveiller et régler le blutoir afin que le blutage entre farine et son soit correct.
Ensacher et peser les produits de la mouture.
Tenir les cahiers de comptes à jour de toutes opérations.
Nettoyer et graisser toutes les parties mécaniques en contact de frottement.
Enfin, il devait constamment veiller à la bonne orientation de la voilure et au réglage de sa surface, en fonction de la direction et de la puissance du vent.
Cette surveillance constante du temps, la connaissance des vents, l'observation des nuages, des variations de température, faisaient de ces meuniers de très bons météorologistes.

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Posté par Puystory le 20 août 2018 - GRAND PARC - Commentaires [2] -

L'armement à travers les siècles

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Les armes, seuls vestiges laissés par les premiers hommes, sont nées avec l'homme.
Pour l'homme, fabriquer des armes était un besoin.
Pour se protéger des animaux sauvages et de ses semblables ou bien pour attaquer ces derniers par nécessité ou par instinct.
Il est probable que la première arme dont se servit l'homme, fut un morceau de bois (une branche d'arbre)
Mais, ils ont vite compris qu'une pierre serait plus efficace pour blesser ou tuer l'animal qui lui fournit nourriture et vêtements.

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Il taille donc dans la pierre des haches et des couteaux à tous usages.
A l'âge du bronze, il transforme les haches de pierre et fabrique des haches à douilles destinée à recevoir un manche.
Il en fit ainsi de différents modèles à côté desquels on a retrouvé des poignards, des épées, des pointes de flèches et de lances, des casques et des cuirasses.
A l'âge de fer, les armes les plus caractéristiques sont : épées, poignards, lances et javelots.

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Comme armement défensif, on retrouve des casques, cuirasses, boucliers de bois ou de cuir à garnitures métalliques. 
Les anciens, pour qui la chasse et la guerre étaient les plaisirs favoris, savaient aussi construire et se servir de machines de guerre redoutable.
Macédoniens, Carthaginois, Romains employaient le bélier, la tortue-bélier, la tour mobile pour assiéger les places fortes ou pour percer les portes et murailles.

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La baliste et la catapulte, ancêtres du fusil et du canon, pour lancer au-dessus des murs des pierres, des boulets rougis.
A l'époque féodale et des communes, tous ces engins destructeurs étaient nécessaires pour le siège des châteaux forts.
Les combattants de l'époque employaient aussi le "trébuchet" autre ancêtre du canon qui permettait de lancer jusqu'à 150 mètres et de plus gros projectiles.

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La lance et l'épée étaient les armes réservées aux cavaliers et aux seigneurs.
Les fantassins tiraient à l'arc et à l'arbalète qui replacèrent la fronde.
La fronde était une arme projetant une pierre ou un morceau de silex employée par l'homme primitif pour chasser des animaux plus rapide que lui.
Au XVème siècle, l'arc et arbalète sont encore des armes des fantassins qui portaient comme protection un casque bombé en fer, tandis que l'armure, propre à la cavalerie est plus compliquée à l'usage, mais plus complète.

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Mais, l'homme allait trouver un nouveau moyen de destruction, la poudre à canon, que les Anglais utilisèrent pour la première fois en Europe à la bataille de Crécy en 1346.

Posté par Puystory le 05 février 2018 - GRAND PARC - Commentaires [0] -