Le Grand Parc
Après la célèbre Cinéscénie, le Grand Parc du Puy du Fou est le premier vrai parc français de divertissement culturel, historique et écologique.
Multiple, saisissant, avec ses insaisissable joutes et cascades, ballet des grands rapaces, village du XVIIIème.
Le Grand Parc réserve bien des surprises à ceux qui choisissent de prendre le temps d'un autre temps...
50 hectares en liberté.
A la différence des parcs de loisirs construits autour de personnages fictifs, le Grand Parc du Puy du Fou trouve son originalité et sa force en puisant dans le vécu et l'authentique.
Au cœur du passé et de la vie.
Ainsi commence un autre voyage.
Pas une simple promenade, mais un voyage dans le temps, au cœur du passé.
Surprendre la vie, les gestes répétés, inchangés et exacts.
Ici, chacun saisit l'histoire où il veut, quand il veut, à son rythme, avec son temps, dans la joie et la détente.
Ecouter, voir, remonter le temps, au Grand Parc du Puy du Fou la fête bat son plein, grandeur nature, et ne s'arrête plus...
Un bon complément au spectacle.
Bouton d’Or est un orphelin recueilli dans un champ par une religieuse.
A l’âge de 15 ans, il devient palefrenier au Puy du Fou, où il apprend également l’escrime.
Mais suite à un malheureux duel trois ans plus tard, il est condamné à mort et décide de s’enfuir en Espagne.
Sur son chemin, en compagnie de son cheval Présage, il rencontre un cadet de Gascogne nommé d’Artagnan, qui quitte ses parents pour devenir mousquetaire.
Bouton d’or ne peut imaginer que son destin le conduira non seulement à retrouver le chevalier d’Artagnan mais aussi à réaliser son rêve le plus inespéré…
Livre disponible sur la boutique en ligne du Puy du Fou :
http://boutique.puydufou.com/produit/de-bouton-dor/
LES LAVANDIÈRES DU PUY DU FOU
Laver son linge est une tradition ancestrale qui reste au Puy du Fou synonyme de dur labeur.
Néanmoins malgré cela les femmes en profitaient pour bavarder.
En effet, le lavoir était un lieu animé.
Les lavandières ne se retrouvaient pas au café, mais au doué.
Pour elles, c'était une détente et la rumeur y allait bon train.
La lessive commençait le dimanche après-midi par le trempage.
Il s'agissait de faire bouillir le linge, le plus sale toujours au fond de la marmite, et de laisser tremper avec de la lessive.
Le lundi matin, grande expédition au doué : les lavandières sortaient le linge et le mettaient dans la "berouette" où elles avaient déjà déposé les "garde-g'neuils" (garde-genoux), les battous, les savons et les brosses à chiendent.
Installées près de l'étang dans l'Île, elles savonnaient et brossaient.
Pendant que le linge savonné reposait, elles en profitaient pour "jacter'.
De retour chez elles, le linge savonné devait encore bouillir.
Le mardi matin, elles s'en retournaient au lavoir avec les "berouettes" pleines pour rincer leur linge et l'essorer en le tordant ou en le battant.
Nouvelles rencontres pour de nouveaux commérages.
Elles continuaient le reste de la semaine avec la "lessive des couleurs".
Vous verrez toujours les lavandières du Puy du Fou venir laver, battre et étendre leur linge les vendredis et les samedis soirs de Cinéscénie.
Mais est-ce vraiment pour cela qu'elles viennent à tous les spectacles ?
Ne serait-ce pas plutôt pour cancaner et "colporter" elles aussi "les nouvelles de métairie en métairie" ?
Le Chevalier Charette.*
En ce matin gris du 14 mars 1793, dans le modeste manoir de FONTECLOSE, en la "Garnache", le maître des lieux finissant son repas matinal, s'apprête à partir à la chasse, lorsqu'il entend dans la cour de son logis le bruit d'une foule surexcitée le réclamant à grands cris :
"Monsieur CHARETTE ! Monsieur CHARETTE ! Nous voulons Monsieur CHARETTE !"
Et CHARETTE, paraît à sa fenêtre, les apaisant d'un geste :
"Que voulez-vous ?"
la foule :
"Un Chef pour nous commander, et ce sera vous !"
Mais CHARETTE refuse.
C'est la stupeur, la colère sauvage.
Il essaie de les calmer :
"Vous êtes fous !
Croyez-vous pouvoir lutter contre les armées bien équipées de la République ?
Ce n'est pas avec vos bâtons, vos piques, vos fourches et quelques vieilles canardières que vous les ferez reculer.
Croyez-moi, restez tranquilles, rentrez chez vous !".
La déception de ces jeunes est immense, des murmures fusent, et soudain un cri monte.
"C'est honteux de la part d'un ancien officier de marine".
Et piqué au vif, le chevalier réagit :
"Eh ! bien soit ! J'accepte, mais je vous préviens, il faudra m'obéir.
Je serai impitoyable, je veux être le maître absolu de ma troupe, comme je l'étais sur mon bateau.
Je jure de ne revenir ici que mort ou victorieux !"
Et c'est le départ pour une épopée qui, trois années durant, étonna l'Europe et mit en déroute les meilleures armées de la République et qui se termina devant le peloton d'exécution sur la Place Viarmes à NANTES.
Né au château de la Contrie à Couffé, près d' Ancenis le 21 avril 1763, d'une vieille famille qui donna des Maires à la Ville de Nantes, François-Athanase CHARETTE de la CONTRIE, cadet de la famille, fait de bonnes études chez les Oratoriens d' Angers.
Dès seize ans, s'engage sur les vaisseaux du Roi où, il bourlingue sur toutes les mers du globe.
Au retour d'une dernière croisière dans les mers du Sud, il débarque à Brest, après avoir participé à la "Guerre d'indépendance d'Amérique".
Rentré dans sa famille à Nantes, au début de 1790, il songe à s'établir.
Il fait la connaissance d'une délicieuse petite cousine de dix-huit printemps, mais lorsqu'il présente sa demande en mariage, la mère de la jeune fille, Angélique Josnet (1749-1821), veuve d'un de ses cousins, Charette de Boisfoucauld, lui fait comprendre qu'elle ne demandait qu'à refaire sa vie et moins "brave" que devant les Anglais, l'officier de marine capitule et épouse la veuve.
C'était le 25 mai 1790.
Elle avait quinze ans de plus que lui.
Ménage mal assorti.
Malgré la naissance d'un fils qui ne vivra qu'un an, l'union ne fut pas heureuse.
Le chevalier chassait à Fonteclose et l'épouse était le plus souvent à Nantes.
Elle fut absente de l'épopée de son époux.
Après 3 ans de combat, en fin de mars 1796, CHARETTE, traqué de toutes parts par les soldats de TRAVOT (1767-1836) et les Chasseurs de la Vendée telque Mercier, Colombière, Renaudin, Jeann et Bauduère et d'autres, est encerclé, blessé et pris dans le bois de la CHABOTTERIE, en St Sulpice-le-Verdon.
C'est le glas de la Vendée insurgée.
Il est midi et demi ce 23 mars 1796.
La tradition raconte que dans la ferme voisine du FOSSE, la famille GEAY prenait son repas de midi, lorsqu'un jeune entra en courant :
"Monsieur CHARETTE est pris !".
Un grand silence tombe sur la maisonnée les hommes baissent la tête, repoussent leurs écuelles, les femmes se signent en pleurant.

La Vendée prend déjà le deuil de son Roi !
Beaucoup d'ouvrages retracent la vie du "Roi" de Vendée.
Retrouvez l'article complet et les dates importantes de son combats en Vendée sur :
www.Puystory.net - Le Dernier Panache
Cependant, afin de mieux le connaître, je vous conseil le livre de Philippe De Villiers
"Le Roman de Charette" en vente au Puy du Fou
et aussi d'aller voir le spectacle du Puy du Fou :
Le Dernier Panache.*
En 2016, le voyage dans le temps continue avec "Le Dernier Panache", la plus grande création originale de l’histoire du Puy du Fou !
Jamais le Puy du Fou n’avait vu aussi grand !
En 2016, une salle de spectacle incroyable sort de terre pour donner naissance à la nouvelle création originale du Puy du Fou :
Le Dernier Panache !
Suivez le destin glorieux d’un officier de marine Français, héros de la Guerre d’Indépendance Américaine, dont la vie va basculer en 1793 dans un ultime combat pour la liberté !
Un grand spectacle haletant, épique et émouvant servi par une mise en scène unique au monde !






























