Puystory
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11 mars 2013

Le bas vol et le haut vol.*

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Le bas vol

On nomme le vol de poing, également Autourserie en référence à l'autour, (oiseau de proie du genre épervier).
L'autourserie est un art et une manière d'affaiter et de dresser les oiseaux de proie pour la chasse.
L'oiseau est légèrement retenu sur le poing du fauconnier, nommé dans ce cas "Autoursier", jusqu’au départ du gibier.
L’oiseau s'élance à la poursuite de la proie, ensuite il revient au poing (d’où le nom d’oiseaux de poing donné aux oiseaux de bas vol).
Les différentes catégories d'oiseaux utilisées sont : aigles, autours des palombes, éperviers, ainsi que des oiseaux d'origine diverses comme la buse de Harris ou la buse à queue rousse.
Ces oiseaux ont la particularité d'avoir des ailes courtes et arrondies.
La queue, importante leur permet de brusques changements de direction.
Les proies d'un oiseau de bas vol sont multiples allant du chevreuil pour l'aigle royal au passereau pour l'épervier.

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Le haut vol
Nommé aussi vol aux leurres.
Dans ce type de vol, le rapace "monte d’amont" est déjà en vol et plane jusqu’à ce que la proie apparaisse.
Quand le faucon a atteint un point suffisamment haut, le fauconnier fait partir la proie sur laquelle le faucon "fond" et s’abat à très grande vitesse.
Les proies d'un oiseau de haut vol sont des proies en vol.
La très grande vitesse de l'attaque et de l'impact rendent extrêmement dangereux la proximité du sol ou d'un obstacle quelconque.
Les faucons sont dressés pour revenir au leurre (d’où le terme d’oiseaux de leurre donné autrefois aux faucons).
On utilise pour ce vol différentes espèces de faucons (pèlerins, sacres, gerfauts, lanier, etc.).
Mais, le plus noble est le faucon pèlerin, lui même appelé "Le Faucon", celui qui a donné son nom à la fauconnerie, terme élargi à l’ensemble de la chasse au vol.

26 février 2014

L'ébéniste

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Ebéniste vient du mot ébène.
C’est un artisan qui travaille l’ébène et d’autres bois précieux, ou qui fait des ouvrages de marqueterie.

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L’art et technique de l'ébéniste sont caractérisés par l'utilisation d'essences de bois diverses, et des oppositions de couleurs sur des surfaces planes.

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Les plus anciennes techniques relevant de l'ébénisterie remontent au moyen-âge avec l'apparition du parquetage en damier appelé Point de Hongrie, et appliqué à de grandes surfaces et sur certains meubles précieux.

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C'est en 1732 que le mot ébénisterie apparaît pour la première fois dans le dictionnaire de l'Académie, pour le différencier du terme menuiserie.
La différence entre menuiserie et ébénisterie tient à la destination de l'ouvrage réalisé par l'artisan.

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On parlera de menuiserie lorsque l'ouvrage est destiné au bâtiment (escaliers, fenêtres, portes, placards, parquets...) et d'ébénisterie lorsqu'il s'agit de mobilier.
Les meubles d'ébénistes peuvent être de style ancien ou de création contemporaine.

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Dans le Village, vous pourrez visiter l'atelier de CHAILLOU-HERMOUET.
C'est l'amour de l'ébénisterie d'art.

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Tout est mis en oeuvre pour produire des meubles de qualité à la finition parfaite.
Un meuble estampillé CHAILLOU-HERMOUET, vous apportera la satisfaction de posséder un mobilier de grande valeur.

24 avril 2012

Dans la peau du petit jacques au Puy du fou.*

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Tout au long de votre visite, vous croiserez les "Jacques".
Jacques Maupillier, Jacques le grand-père, Jacques le conscrit, Jacques Lépouraille, Jacques le veilleur et Le petit Jacques.
"Jacques. Jacques le grand père, Jacques le conscrit, toi, le petit Jacques..."
(Texte extrait de la Cinéscénie du Puy du Fou).
L'évolution que le petit Jacques aura subit depuis son apparition sera donc basée sur la création d'un fil rouge autour de Jacques Maupilier et de la mère Maupilier.
Il tient un rôle essentiel à la Cinéscénie, car c'est à travers ses questions que les époques seront annoncées.
Le début de l'histoire Vendéenne :

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 "Pourquoi, toujours le même prénom ?"
La renaissance :
"Le petit Jacques n'ose pas te demander pourquoi tu portes toujours, à la bretelle, une corne gravée...",
L'angélus avec la mère Maupilier et le petit Jacques.
La seconde guerre mondiale : "Maman, pourquoi les avions, la sirène ?...".
Depuis bien longtemps, la famille Maupilier résonne au Puy du Fou comme celle qui traverse le temps, décline les époques et nous les racontes.
("Chacun fais son temps, ceux qui reviennent, ceux qui s'en vont. On regarde le temps qu'il fait, on ne voit pas le temps passer...").
Le petit Jacques à fait son apparition en 1981 lors de la nouvelle mise en scène de la cinéscénie en devenant le fil conducteur de la famille Maupilier.

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Petit fils de Jacques Maupilier et de la mère Maupilier, le petit Jacques s'est frayé un chemin à travers le spectacle, notamment depuis 2011, avec le nouveau dialogue entre la petite fille des Ardennes et le petit Jacques où son rôle c'est élevé à son apogée.

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Dans le Grand Parc, il fera son entrée aux Bal des Oiseaux Fantômes, où il deviendra le frère et neveu de Céleste Maupilier.
Le frère, Jacques Maupilier, sera l’inventeur d'un gonfalon qui flottant dans les airs, appelée "La licorne volante...").
Le rôle du petit Jacques (neveu) sera donc d'aller révéler le sous-terrain afin de faire sortir le chevalier accompagné de son hibou.

10 avril 2012

Cracheur de Feu au Puy du Fou

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Les cracheurs de feu sont des professionnels ayant un équipement spécial et ils sont très entraînés.
Pour présenter son art, il met en bouche un peu de liquide inflammable, qu'il "vaporise" en direction d'une torche.
Contrairement à ce que l'on peut croire la torche est éloignée de son corps évitant ainsi les brûlures.
La flamme produite donne l'impression de sortir directement de la bouche du cracheur.
Cracher le feu est un des aspects des arts de rue et du cirque.
Les bons cracheurs peuvent tenir une flamme plusieurs secondes d'affilée et cracher de véritables boules de feu, etc.
Le feu est un élément dangereux et imprévisible s'il n'est pas maîtrisé totalement.

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10 janvier 2012

les ".....logie" du bourg 1900 *

Bourg 113

Au Bourg 1900, il suffit de lever la tête pour lire de nom de sciences.
(Ornithologie, Géologie, Minéralogie, Entomologie).
Mais quelles sont leurs significations ??

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L'Ornithologie :

Venant du grec ancien "ornis" -> "oiseau" et "logos" -> "connaissance") elle est la branche de la zoologie qui a pour objet l'étude des oiseaux.
Malgré des rapports quelquefois difficiles, les oiseaux ont toujours su fasciner et se faire aimer de l'homme.
Sciences encore pratiquées par une large majorité d'amateurs basée sur l'observation, identification, protection des oiseaux et la collecte d'information (suivi des migrations).

La Géologie:

venant du  grec ancien "gê" -> "terre" et "logos"-> "parole" est la science qui traite de la composition, de la structure, de l'histoire et de l'évolution des couches internes et externes du globe terrestre.
Elle comprend plusieurs études de base parmi lesquelles, la minéralogie (minéraux), la pétrologie (roches), la sédimentologie (sédiments), la paléontologie (étude des fossiles), la tectonique (déformations de l'écorce terrestre), la géochimie (comportement chimique des éléments dans les roches)…

La Minéralogie:

est la science qui étudie les propriétés et la formation des minéraux de la croûte terrestre mais aussi de ceux trouvés dans l'espace (météorite)
En France, elle fait aussi référence aux plaques d'immatriculation des véhicules automobiles enregistrés par l'administration des Mines.

L'Entomologie :

est une science consacrée à l'étude des insectes.
Elle-même divisée en section d'étude, selon le type d'insecte étudié, notamment l'étude des papillons.
Depuis peu cette science fait partie de la recherche médico-légale.
Elle consiste à prélever des insectes sur des cadavres pour déterminer soit l'heure, le moment ou la saison de la mort d'un individu.

20 décembre 2011

Le vieux galopin

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Dans le spectacle de la Cinéscénie, on fait référence au "Vieux Galopin".
En référence à l'histoire proposée, s'il fallait en donner une définition, je dirais que :
C'est une Personne traversant le temps et qui colporte des souvenirs, des émotions (chemins de la mémoire).
Mais les définitions officielles sont :

1) Petit garçon qu'on emploie à faire des commissions.

2) Particulièrement et dans les grandes maisons royales, nom de petits marmitons qui tournent les broches et courent çà et là pour les besoins de la cuisine.

3) Populairement et par mépris. Petit polisson, petit garçon quelconque.
Une foule de violons suivie des galopins de la ville.

4) Galopin s'est dit autrefois à Paris pour une mesure d'un demi-septier.

13 mars 2012

le repos du cheval

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Dans un même troupeau, tous les chevaux ne dorment pas en même temps.
Il y en a au moins un qui veille sur les autres en restant debout.
Le cheval ne se couche que pour obtenir le sommeil profond (il a besoin d'une heure de ce sommeil par jour) et seulement s’il se sent en sécurité, par exemple dans son box, ou au sein du troupeau.
Le cheval dort généralement debout dans tomber, mais ce sommeil est très léger.
Pour dormir debout et grâce à l’anatomie complexe de ses jambes, le cheval a la faculté de bloquer ses articulations et il peut en faire une seule et unique section ce qui lui permet de rester debout sans aucun effort ou presque.
Un cheval qui se tient debout sur trois pattes utilise aussi son mécanisme de blocage, ce qui lui permet de se reposer.
Un cheval couché qui ne se lève pas en présence d'un inconnu ou qui reste couché trop souvent peut éventuellement être malade.

24 janvier 2012

Le Laurier.*

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Le laurier est le symbole d'Apollon.
Daphné nymphe de la mythologie grecque fut le premier amour d'Apollon.
Fuyant et allant être rattrapée après une longue poursuite d’Apollon, le père de Daphné, le dieu fleuve Pénée, la métamorphosa en laurier.
Dès lors, Apollon en fit son arbre et le consacra aux triomphes, aux chants et aux poèmes.
Chez les Grecs et les Romains anciens, l'usage s'était établi de couronner de laurier les poètes et les vainqueurs.
Au Moyen Âge aussi, on couronnait de laurier les savants distingués dans les universités.
Dans les écoles de médecine, la couronne dont on entourait la tête des jeunes docteurs était faite de rameaux feuillés de laurier avec des baies, d'où le nom "baccalauréat" (bacca laurea : baie de laurier) donné encore de nos jours en France au diplôme qui sanctionne la fin des études secondaires.
Le laurier est toujours un symbole de paix.

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Il procède de bonnes vertus thérapeutiques.
Digestif (facilite la digestion en aidant le travail de l’estomac).
Expectorant (facilite l’évacuation du mucus qui encombre la trachée et les bronches).
Stimulant (augmente l’activité et la vitalité en excitant les systèmes vasculaires et nerveux
En cuisine, le laurier est utilisé en cuisine comme condiment, ses feuilles sont utilisées pour leur arôme.

2 août 2023

Destruction du Château du Puy du Fou

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Le 17 janvier 1794, le général Turreau s'adresse au comité comme suit :

"Mon intention est bien de tout incendier, de réserver que les points nécessaires à établir les cantonnements propres à l'anéantissement des rebelles.
Mais cette grande mesure doit être prescrite par vous.
Je ne suis que l'agent passif des volontés du corps législatif...
Vous devez également prononcer d'avance sur le sort des femmes et des enfants que je rencontrerai dans ce pays révolté.
S'il faut les passer tous au fil de l'épée, je ne puis exécuter une pareille mesure sans un arrêté qui mette à couvert ma responsabilité...
En huit jours, la Vendée doit être battue, tous les rebelles pressés entre moi, Haxo et Dutry, et si j'avais adopté une autre marche, j'aurais manqué mon but, ..."

 

En regardant la partie consacrée à ce fait, lors du spectacle de la Cinéscénie, je m'imagine comment ce château a subi les assauts de ces colonnes.
Je pense aussi aux Vendéens qui ont perdu la vie pour leur foi et conviction.
Je leur dédie ce petit montage.
Ce montage présentant, en arrière-plan, la destruction du château est le fruit de mon imaginaire.

19 juillet 2023

La guillotine

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Le sujet qui suit n'est pas amusant, mais il fait aussi partie de l'histoire.
Le docteur Joseph Guillotin présente aux députés de l'Assemblée Constituante une nouvelle machine servant à exécuter les condamnés à mort.
L'engin, mis au point en collaboration avec le chirurgien Antoine Louis, est selon ses inventeurs le moyen "le plus sûr, le plus rapide et le moins barbare."
Il sera d'abord appelé 'Louison" ou "Louisette" mais très vite les parlementaires et les journalistes lui donneront le nom de "guillotine" en souvenir du nom de son créateur.
Le peuple surnommera la machine: "la veuve".
La première exécution aura lieu le 25 avril 1792, elle s'appliquera à un bandit de grand chemin (Nicolas Jacques Pelletier).
La guillotine fonctionnera jusqu'en 1977 (Hamida Djandoubi).

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14 novembre 2022

L’insurrection vendéenne

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Particulièrement attachée à la foi catholique depuis la prédication de Louis Grignon de Montfort (début du XVIIIe siècle), la paysannerie vendéenne n’adhère pas aux idéaux révolutionnaires et se sent plutôt proche du bas clergé et de la noblesse, désormais considérés comme des ennemis de la République.

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De surcroit, en entamant la rupture entre l'Église et les instances révolutionnaires, la Constitution civile du clergé promulguée en juillet 1790 a engendré l'émergence d'un important clergé réfractaire en Vendée.
Aussi, le vote par la Convention nationale pour une levée de 300 000 hommes pour combattre les ennemis de la Révolution française, le 24 février 1793, provoque un soulèvement populaire.

27 décembre 2010

vieille culture de l'humanité

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A l'instar du blé, le cep de vigne est l'une des plus vieilles cultures de l'humanité.
Les archéologues ont retrouvé des illustrations, des amphores et des sceaux qui attestent d'une culture de la vigne remontant à 3.000 ans avant J.c.
La viticulture était alors principalement localisée dans les zones à climat méditerranéen.
Le cep de vigne est une plante qui a besoin d'un climat modérément chaud.
Suffisamment de soleil pour permettre aux raisins de murir, mais avec le rafraichissement nécessaire (vent marin, par exemple) pour une maturation lente.
En outre, les précipitations doivent être suffisantes pour l'alimentation en eau du cep de vigne.
L'alternance des saisons est également un paramètre important.

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La vigne a besoin d'un hiver froid pour revenir en force au printemps, et recommencer son cycle végétatif.
Rien d'étonnant donc à ce que le bassin méditerranéen ait joué un rôle primordial dans l'origine et le développement de la viticulture.
Il s'agit d'une zone idéale, au climat parfait.
Les premiers vignobles se trouvaient dans la partie orientale du bassin méditerranéen (dans l'actuel Moyen-Orient), pour ensuite se déplacer, en parallèle avec la civilisation européenne, vers l'Égypte, la Grèce et l'Italie.
Les vignobles de France ne deviendront véritablement importants qu'au Moyen-âge.

8 décembre 2023

le phénomène romain

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La Civilisation Romaine est le phénomène le plus marquant de l'histoire de l'humanité.
Pendant plus d'un millénaire (-500 avant J-C à +500 après J-C) elle a rayonné sur une étendue géographique de plus en plus vaste jusqu'à embrasser tout le pourtour de la Méditerranée.
Pendant un autre millénaire (+500 à 1500) elle a subsisté autour de la ville de Constantinople (Byzance et Empire Byzantin).
Pendant les premiers siècles de notre ère, le niveau de vie et de culture dans l'étendue du Monde Romain a été élevé.

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Il faudra bien plus de mille ans, après la chute de l'Empire Romain d'Occident, pour que des pays comme la France, l'Italie, l'Allemagne, l'Angleterre retrouvent une qualité de vie du même ordre que celle de l'Empire Romain.
On a d'ailleurs beaucoup de peine à comprendre comment cette société a pu, au final, s'effondrer face aux Invasions Barbares. Une grande leçon de l'histoire à méditer.

26 août 2009

Thermomètre *

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Le premier thermomètre véritable a été inventé à Florence en 1654 par le grand duc de Toscane.
L'appareil, à alcool, portait 50 graduations.
En hiver, il descendait jusqu'à 7 degrés et montait, en été, jusqu'à 40 degrés.
Dans la glace fondante, il marquait 13,5°.   
Puis en 1702, l'astronome danois Ole Roemer (1644-1710) fabrique un thermomètre à alcool marquant l'eau bouillante à 60° et la glace pilée à 7,5°.
En 1717, le savant allemand Gabriel Fahrenheit (1686-1736) remplace l'alcool par du mercure. Il fixa à 32° la température de la glace fondante et à 98,6° la température normale du sang (environ 100°).
Il donne au thermomètre sa forme définitive.

Remarque :

Un thermomètre ne mesure pas la température de votre corps mais sa propre température.
C'est pour cela qu'il vous faut attendre que le thermomètre chauffe et atteigne la température de votre corps avant de le lire.

26 août 2012

le carrousel du Puy du fou *

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Un carrousel (ka-rou-zèl) est une attraction de type manège consistant en une plateforme tournante avec des sièges pour des passagers.
Ces "sièges" prennent traditionnellement la forme de chevaux en bois (ou autres matériaux) et/ou d'autres animaux.
Un système mécanique donne souvent l'illusion du galop à ces chevaux.

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La plupart des manèges rotatifs peuvent être appelés carrousel tant que les éléments ne peuvent pas changer de position les uns par rapports aux autres.
On peut noter que certains carrousels sont sur deux étages.
Bien que la plupart des carrousels modernes (particulièrement aux États-Unis) comprennent principalement des chevaux, les carrousels des premières périodes possédaient une grande variété d'animaux, dont des chiens, des chats, des lapins, des cochons ou de cerfs.

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5 juillet 2011

Les gaulois (02)

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Le terme de Gaulois désigne les populations protohistoriques de langue celtique qui résidaient en Gaule (Gallia en latin), c'est-à-dire approximativement sur les territoires actuels de la France, de la Belgique, de l'Allemagne (rive gauche du Rhin), de la Suisse et de l'Italie du Nord, probablement à partir de l'âge du bronze (IIe millénaire av. J.-C.).

Les Gaulois célèbres :
Brennos, qui conquiert Rome en 390 av. J.-C.
Brennos, qui pille Delphes en 279 av. J.–C.
Vercingétorix, roi arverne, chef de la coalition gauloise qui s'opposa à César en -52.
Lucterios, (grec Lucterios) un des derniers chefs gaulois résistant à Jules César sur le site d'Uxellodunum.
Diviciacos, vergobret éduen, druide, ami de Cicéron.
Ambiorix, roi des Eburons chef de la révolte de -54. (Il réussit à échapper à César).
Ambigatos, roi des Bituriges

10 avril 2017

Vestales

Puystory_4895Chez les Romains, la Vestale était prêtresse de Vesta, consacrée à la virginité et était chargée de l'entretien du feu sacré.
Les vestales étaient au nombre de six.
Prises entre 6 et 10 ans, elles accomplissaient un sacerdoce de trente ans, durant lequel elles veillaient sur le foyer public du temple de Vesta, situé dans le Forum romain.

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Durant cette période, elles étaient vouées à la chasteté, symbole de la pureté du feu.
A cette époque, la difficulté d'allumer un feu était grande.

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Dans chaque village l'usage s'était d'entretenir un feu public surveillé par les femmes, pendant que les hommes vaquaient à leurs occupations.
Le laisser éteindre était une faute grave, que le "pater familias" punissait avec rigueur en fustigeant la coupable.
Cette coutume ancestrale devait se charger de signification divine au cours des siècles.
Chaque maison eut un foyer en permanence, dont la flamme symbolisait l'âme.

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Devant elle le "pater familias" célébrait le culte des Lares (divinités romaines d’origine étrusque - dieux choisis pour patrons et protecteurs d'un lieu public ou particulier).
De même, un culte fut célébré au foyer de la cité dont il symbolisait l'unité nationale, avec ses prêtresses, ses rites et sa liturgie.
Comme au temps jadis, la vestale négligente qui laissait le feu s'éteindre était frappée de verges.
Le "Grand Pontife" exécutait la sentence de ses propres mains.
Puis, comme au temps jadis encore, le feu sacré était rallumé par le frottement de deux morceaux de bois.

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17 juillet 2017

D'ELBEE protégeant des prisonniers républicains

19 D'Elbée protégeant dezs prisonniers

D'ELBEE protégeant des prisonniers républicains, AVRIL 1793 par BOISLECOMTE (Edmond de)
Né à Arras en 1849, mort à Arras en 1923.
Elève de Laurens et de Rivey. Peintre d'histoire.
Expose au Salon de 1897.
Huile sur toile, 1899 est d'une hauteur de 1,31m et une largeur 1,95m
*****
Au centre, un homme jeune, bras tendus, refuse l'entrée à trois paysans vendéens armés qui s'apprêtent à franchir le seuil d'une maison.
Dans la pièce, sept soldats républicains défaits et blessés assistent à la scène.
Leurs regards tendus laissent entendre qu'ils sont l'enjeu de la discussion.
Cette oeuvre fait référence à un épisode survenu après la bataille de Chemillé, le 11 avril 1793.
D'Elbée s'interpose entre des prisonniers républicains et des soldats vendéens que ces derniers voulaient massacrer.
Ce geste de clémence d'un héros vendéen à l'égard de ses ennemis est à mettre en parallèle avec le pardon que Bonchamps accordera quelques mois plus tard aux prisonniers de Saint-Florent.
Cette iconographie participe à la propagande royaliste en mettant en évidence les vertus chrétiennes des héros vendéens.

D'Elbee

Lors de l'exposition de cette oeuvre au Salon de 1899, le catalogue mentionnait indûment le titre suivant : "Cathelineau protège les prisonniers bleus à Cholet".
Il s'agit indubitablement de la scène communément appelée "Le Pater d'Elbée".

21 avril 2017

L'exécution du Général DE CHARETTE PLACE VIARME par LE BLANC

15 Exécution Charette

LE BLANT (Julien) Né à Paris en 1851.
Elève de Girard.
Peintre d'histoire et de genre.
Nombreuses scènes de chouannerie et des guerres de Vendée.
1874 : 1ère participation au Salon.
Plusieurs fois récompensé.
Huile sur toile, 1883 est d'une hauteur de 1,60m et une largeur 2,80m.
Le 29 mars 1796, une exécution se prépare à Nantes sur la place des Agriculteurs, devenue ultérieurement la place Viarme.
La victime n'est autre que Charette, placé au premier plan et représenté de dos.
Blessé quelques jours plus tôt lors d'un combat à la Guyonnière, sa tête est entourée d'un mouchoir de Cholet.
Pourtant l'attitude un peu rigide du personnage, son regard hautain en direction des soldats républicains, traduisent la détermination de l'homme face à l'imminence de sa mort.
D'ailleurs, montrant sa poitrine, il déclara :
"Ajustez bien, c'est là qu'il faut frapper un brave".
La froideur de comportement n'est pas sans contraster avec le visage éploré de son compagnon vêtu de noir.
Elle apparaît en outre comme un défi lancé à ce républicain qui se tient debout, de l'autre côté de ce mince filet d'eau qui coule, semblable à une frontière et sépare les protagonistes.
Un prêtre jureur est relégué au fond de la place, au côté des soldats.
Le traitement de ce vaste espace de pavé luisant, occupant la majeure partie de l'œuvre, contribue à la gravité de la scène.
Cette toile fut exposée au Salon de Paris, en 1883.

25 septembre 2017

La bataille du MANS par SORIEUL

12 La bataille du Mons

SORIEUL (Jean) Né à Rouen en 1823, mort à Rouen en 1871.
Peintre de batailles.
Expose aux Salons de 1848, 1850 et 1852.
Huile sur toile, 1852 est d'une hauteur de 1,71m et une largeur 2,94m
Tout le premier plan est occupé par une scène de combat qui se déroule dans le quartier médiéval d'une ville.
Dans ce chaos, on distingue plusieurs protagonistes : des soldats républicains, des civils qui tentent d'échapper à ce carnage, alors que d'autres au contraire en sont les principaux acteurs (à droite, une femme tient un couteau à la main).
Au centre, une jeune fille agenouillée semble demander grâce à un cavalier.
Ce tableau fait directement référence à la bataille du Mans (12 et 13 décembre 1793) par ailleurs évoquée dans les "Mémoires" de la marquise de La Rochejaquelein.
En effet, les Vendéens, talonnés par les Républicains, pensèrent pouvoir trouver refuge au Mans.
Rapidement rejoints par l'ennemi, ils durent en outre subir l'hostilité de la population civile locale qui, par pure crainte ou par haine du sentiment royaliste, se montra sans pitié à leur égard.
Lors de son envoi au Salon de 1852, cette œuvre fut accompagnée du texte d'explication suivant :
"Kléber et Marceau s'étant emparés du Mans après un combat de vingt-quatre heures contre les bandes vendéennes, ce dernier secondé par les grenadiers d'Armagnac et d'Aunis, protège les habitants contre les sans-culottes et les tricoteuses de la ville, entraînés au carnage par le maire.
Marceau protège Mlle de Melliers, et Vidal, lieutenant colonel de Hussards, sauve M. d'Autichamps en lui donnant son uniforme".
Ce funeste épisode constitue une excellente page de propagande car il met en valeur les qualités "humaines" de quelques Républicains.
Parmi eux, le jeune général Marceau sauve la vie à un certain nombre de Vendéens sur le point d'être massacrés, dont la jeune fille située au centre.
De la même façon, Vidal, à droite, vêtu de rouge, cède ses vêtements à d'Autichamps.
Dans ce cas précis, il semble bien que J. Sorieul se soit inspiré de plusieurs sources littéraires dont les "Mémoires" de la Marquise de La Rochejaquelein, pour évoquer ce détail.
En revanche, la représentation des halles, au fond de la scène, révèle un anachronisme.
En effet, en 1793, les halles du XVIème siècle étaient déjà détruites.

9 avril 2018

Une capture par GROLLERON (Paul-Louis)

11 une capture

GROLLERON (Paul - Louis)
Né à Seignelay en 1848, mort à Paris en 1901.
Elève de Bonnat.
Peintre de genre, se spécialise dans les scènes de guerre de 1870.
Succès de ses toiles au Salon.
Décide de se consacrer uniquement à la peinture militaire.
Huile sur toile, 1888 est d'une hauteur de 3,23m et une largeur 4,13m
Dans un paysage de lande, quatre hommes sont réunis à proximité d'un feu.
Trois d'entre eux sont revêtus du costume des Chouans.
Tous regardent dans la même direction, mais le personnage qui se tient debout à droite apostrophe l'homme qui est à l'écart.
Ce dernier est vêtu du costume républicain.
Il vient probablement d'être fait prisonnier par les Chouans.
D'ailleurs son chapeau et son sabre gisent encore au tout premier plan.
Au second plan, un personnage assis sur un rocher regarde vers le lointain et agite la main dans laquelle il tient un mouchoir.
Le paysage, avec ses rochers qui affleurent et sa végétation pauvre, ainsi que la mer à l'horizon, évoquent en fait la Bretagne.
Cette œuvre ne traite donc que d'un épisode anecdotique, voire banal, de la guerre.

12 mars 2018

L'Espion, Scène des "GUERRES DE VENDEE" par JUGLAR

8 L'espion

JUGLAR (Victor - Henri) Né à Chalons-sur-Marne en 1826, mort à Chalons-sur-Marne en 1885.
Peintre de genre et portraitiste.
Elève de Thomas Couture.
Expose au Salon à partir de 1857.
Huile sur toile, 1880 est d'une hauteur de 0,895m et une largeur 1,16m
Dans une cour, un homme est emmené par trois soldats républicains.
L'arrestation de cet "espion" se déroule sous les yeux de plusieurs spectateurs, tel que la femme à la fenêtre du premier étage, ou le jeune garçon sous le porche.
Bien que le titre de l'œuvre ait probablement été attribué par le peintre lui-même en vue de l'exposition au Salon de 1880, il ne fait référence à aucun événement précis.
De plus, le personnage central semble davantage inspiré par la Bretagne que par la Vendée.
Le gilet brodé, la culotte bouffante, la large ceinture, le grand chapeau coiffant de longs cheveux sont ceux d'un costume cornouaillais.
De la même façon, le cadre architectural ne présente aucun caractère spécifiquement vendéen.

27 novembre 2017

Portrait de JACQUES CATHELINEAU par SENTIES (Pierre)

5 Jacques Cathelineau

SENTIES (Pierre - Asthasie - Théodore)
Né à Paris le 23 février 1801, mort en 1869.
Elève de Gros et de Régnault.
Peintre de portraits et d'histoire.
Expose au Salon entre 1831 et 1869.
Huile sur toile de 1825 est d'une hauteur de 2,20m et une largeur 1,50m.
Jacques Cathelineau, colporteur au Pin-en-Mauges, se fait remarquer dans sa paroisse lorsqu'il abat le drapeau tricolore qui flotte sur le clocher, après avoir eu connaissance de la prise de Saint-Florent.
En mars 1793, des jeunes gens viennent lui demander de prendre la tête de leur groupe.
Elu généralissime de l'Armée catholique et royale le 9 juin, il prend part à de nombreux combats.
Le 29 juin, il est mortellement blessé lors de l'attaque de Nantes et meurt le 14 juillet.
Sur ce portrait en pied, Cathelineau est représenté debout, de face, la tête dirigée vers la droite.
Il tient à la main un sabre sur lequel sont gravés son nom ainsi qu'une fleur de lys. Il porte la croix reliquaire conservée au Musée Dobrée à Nantes.
A l'arrière-plan, derrière les arbres, sont représentés deux éléments symboliques : une croix et un drapeau blanc fleurdelisé.
Ce portrait a été peint à la demande de la Maison du Roi.
Dès 1817, Louis XVIII avait passé commande des portraits des généraux vendéens pour son château de Saint-Cloud.
Girodet réalisa celui de Cathelineau (1824).
Par la suite, le roi accepta que soient exécutées des répliques de ces œuvres destinées aux familles.
C'est dans le cadre de cette nouvelle commande que P. Senties peignit la copie du portrait de Cathelineau.
Achevée en 1825 après la mort de Louis XVIII, elle porte au dos le cachet de Charles X et des Musées royaux.

30 octobre 2017

L'INCENDIE DE GRANVILLE PAR LES VENDEENS par HUE Jean-François

2 Incendie de Granville

HUE Jean-François.
Né à Saint-Arnould en Yvelines en 1751, mort à Paris en 1823.
Elève de Crépin et de Vernet.
1782 : entre à l'Académie.
1785 : voyage en Italie.
1789 : Louis XVI lui confie la peinture d'une série des ports de France.
La toile date de 1800 est d'une hauteur de 1,62m et une largeur 2,58m.
La scène représentée se déroule de nuit, alors que la lune dispense une faible clarté.
Dans un port, un quartier est la proie des flammes.
Au centre de la composition, une foule s'engage sur un pont et cherche à quitter la ville, malgré la présence d'un cavalier et d'un soldat qui tentent de l'en empêcher sous la menace de leurs armes.
L'œuvre évoque l'un des derniers épisodes de la virée de Galerne, à savoir l'attaque de Granville par les Vendéens le 14 novembre 1793.
Malgré la désapprobation de Charette, une partie de l'armée catholique et royale avait décidé de marcher vers les côtes de la Manche afin de rallier les Chouans et les émigrés venus d'Angleterre.
L'attaque de Granville se solda par un échec pour les Vendéens et les habitants n'hésitèrent pas à incendier les maisons de la rue aux Juifs pour freiner la progression des attaquants.
Les Vendéens sont donc contraints de refluer vers le pont du Boscq, derrière leur drapeau blanc.
Ils font face aux deux hommes qui les menacent à l'extrémité du pont.
Au tout premier plan, un homme dépouille le cadavre d'un de ses compagnons pour le voler.
Au second plan, les toits des maisons s'embrasent et l'incendie éclaire toute la partie centrale de la scène.
A l'arrière-plan, des chaloupes canonnières venues de Saint-Malo tirent en direction du pont.
J.-F. Hue reçoit de Louis XVI la commande d'une série des ports de France à la mort de Vernet en 1789.
Ce n'est qu'en 1799 qu'il se décide à peindre le siège de Granville après que la Convention lui ait demandé par décret de fixer ce "beau fait d'armes".
L'œuvre ne pouvait que satisfaire le pouvoir en place tant elle sert la cause républicaine.
Dans cette perspective, l'image de l'homme dépouillant son camarade prend tout son sens et a pour rôle de déprécier les Vendéens aux yeux de l'opinion.
Lors de la présentation de l'œuvre au Salon de 1800, le regard des critiques porta davantage sur des critères esthétiques que sur des considérations idéologiques.
L'accueil réservé à cette toile fut très partagé.
Si l'artiste confirma ses talents de peintre de marine, il fut néanmoins critiqué pour avoir représenté un incendie "qui n'offre guère qu'un mélange fatiguant de tons noirs et rougeâtres".
L'Etat fit exécuter une réplique fidèle de ce tableau qui fut déposée l'année suivante dans la salle du conseil municipal de Granville.

17 février 2017

L'histoire des Guerres de Vendée dans l'art officiel (2)

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De 1850 à 1913, 90 œuvres évoquant les Guerres de Vendée sont envoyées dans les salons parisiens.
Cela représente une moyenne annuelle variant entre quatre et neuf toiles (avec toutefois une augmentation dans les années 1880 à 1883).
Pour certains artistes, la guerre de 1793 ne constitue pas seulement un thème occasionnel mais devient une spécialité à part entière.
Le sujet s'intègre dans un domaine particulièrement apprécié qui représente alors le sommet de l'art pictural : la peinture d'histoire.
Ces œuvres sont à replacer dans une histoire générale du goût.
C'est dans un premier temps celui des scènes de batailles, prétextes à la peinture d'uniformes variés.
Comme par le passé, la peinture d'histoire demeure un moyen de propagande au service des régimes politiques.
L'Etat est un mécène qui encourage une production artistique à la République.
Cette volonté est particulièrement manifeste après la nomination d'Edmond Turquet aux fonctions de sous-secrétaire d'Etat aux Beaux-arts pendant près de quatre ans, entre 1879 et 1887.
Certains artistes sont sensibles au chant des sirènes et vont traiter le sujet sous un jour favorable à la cause républicaine.
Par exemple, "La bataille du Mans" de Jean Sorieul (1852) met-elle en scène la profonde humanité d'un jeune général républicain.
Inversement, d'autres artistes s'emploient à défendre la cause royaliste, soit que celle-ci réponde à leurs propres convictions, soit qu'ils reçoivent des commandes privées émanant de légitimistes.

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Pourtant, des peintres évoquent les Guerres de Vendée sans pour cela se livrer à quelque acte de militantisme politique.
Les critiques formulées lors des Salons parisiens mettent en évidence la popularité de ces thèmes, mais également leurs limites.
La peinture officielle du XIXème siècle commet une confusion en mettant en place une image nouvelle.
Le mythe du vendéen-chouan breton.
Il n'est pas rare en effet de voir dans des scènes des Guerres de Vendée des personnages directement empruntés au répertoire iconographique breton, finistérien ou morbihannais.
Ils sont alors généralement revêtus d'une culotte bouffante resserrée aux genoux, d'un gilet brodé et d'un large chapeau.
Les paysages eux-mêmes semblent parfois davantage inspirés par la lande bretonne que par la Vendée.
Par ailleurs, la littérature populaire a également contribué à diffuser cette image du "Vendéen-Chouan", qui fait l'amalgame de deux réalités historiques différentes.
Parallèlement aux scènes de bataille, les peintres officiels évoquent très fréquemment le thème de la défense de la foi, notamment à travers la représentation de messes célébrées clandestinement.
Il est vrai que le sujet prend toute son acuité dans le contexte tourmenté de la IIIème République.
La religion faisant l'objet de menaces incessantes, il n'est pas inutile de faire appel aux réminiscences d'un passé encore proche dans les mémoires et de remettre sous les yeux de chacun les qualités de ses ancêtres très chrétiens...

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