Puy Story

Histoire d'une région.

Le Marchand de Quenouille (Cinéscénie du Puy du Fou)

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Je n’ai jamais reçu de nom..........

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Je traîne mes souvenirs avec mon baluchon humide, et je colporte les nouvelles de métairie en ......... 

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Je suis la mémoire du soir........

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 Les Veillées du Puy du Fou commencent toujours par un long silence....... 

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C’est la grande coulée des siècles, avec un seul Jacques, devant l’histoire, pour tous les Maupillier.......

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Le cheval au Moyen-âge.

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Domestiqué depuis plus de 6000 ans, le cheval représente la plus grande conquête de l’homme.
La famille des équidés comprend le cheval, mais aussi l’âne, le mulet, l’onagre et le zèbre.
Ils descendent d’un étrange animal apparu en Amérique du Nord il y a 65 millions d’années environ : l’Eohippus (de la taille d’un renard).
Le cheval que nous connaissons aujourd’hui "Equus caballus" apparut il y a 4 millions d’années, mesurait environ 1m30 et vivait dans les steppes arides de Mongolie et de la Chine.

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Dès le IIIe millénaire av. J.-C, l’homme a appris à atteler les chevaux, mais les véhicules restent rudimentaires jusqu’à la fin du Moyen Age.
Jusqu'à la première guerre mondiale, les chevaux ont été utilisés pour leurs performances physiques et pour la diversité de leurs emplois (vie agricole, transports et la guerre).
Au Moyen Age (époque de la chevalerie et des croisades), l'élevage du cheval se développe au point qu'il y avait dans certaines régions autant de chevaux que d'hommes.

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Suite aux guerres, échanges commerciaux et besoins des hommes, de nouvelles races apparaîtront grâce aux divers croisements et notamment avec l’arabe (Venant du Moyen-Orient il est rapide et endurant), le barbe (venant d'Afrique du Nord, il est vif, intelligent, équilibré, docile), le Genest d’ Espagne (pure race Espagnol compact et musclé) et les poneys nordiques.
Les destriers avait une hauteur moyenne de 1,50 m au garrot allant jusqu’à 1,60 m au maximum.

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Les chevaux lourds (très fort mais manquant d’adresse) seront croisé avec des sujets plus légers combinant ainsi taille et force (endurance et agilité).
Chaque chevalier se devait avoir 5 ou 6 chevaux à disposition.
Le cheval était fragile sur les champs de bataille où il pouvait être blessé ou inutilisable suite à l'infection d'une plaie bénigne, tué, à bout de force, ou capturé par l’ennemi.

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En temps de siège ou sur le champ de bataille, le cheval pouvait trouver de l'herbe pour sa nourriture.
Cependant l'eau était plus difficile à trouver et elle était propice à la contamination.
Des milliers de chevaux sont morts d’épidémies propagées par l’eau durant de longues campagnes.

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De manière générale, les chevaux étaient l’objet de considération et de convoitise.
Les riches seigneurs se disputaient les meilleurs et les marchands de chevaux comptaient alors parmi les hommes d’affaires les plus riches.

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Il était habituel de distinguer plusieurs variétés de chevaux à usage tout à fait particulier.
Le Destrier (Dextarius) : cheval de guerre par excellence, de chasse et de tournoi.
Les destriers sont des chevaux au sang chaud, nerveux, dressés à mordre, à donner des coups de pied et à charger l'ennemi sans peur.
Le Coursier (curseor) et le Chasseurs (chaceor) : chevaux de vitesse.

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Le misaudor (milsodor, milsoudor), un destrier de très grande valeur (plusieurs milliers de livres pour d’où la provenance de son nom : mille besants d’Or).
Le Roussin ou Roncin (roncinus) : cheval lourd d’entraînement ou de basse condition (très peu de valeur).
Le Sommier : cheval de corvées et des fardeaux.
Le Palefroi (Paraveredum) : cheval de renfort, d’apparat et de promenade.
La Haquenée : cheval de dame.

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Aujourd’hui on compte environ 150 races de chevaux mais, depuis sa domestication, son courage et sa générosité sans limite, ont permis au cheval de devenir un symbole de gloire et de prestige.

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Petits métiers d'autrefois.

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L'été dernier, au cours du spectacle la Cinéscénie, on a évoqué pour vous le souvenir du marchand de quenouilles arrivant chez nous à la veillée…., vendeur d'almanachs toujours très recherché les jours de foire.
Cela me fait penser à tous ceux qu'on appelait coureurs, galopins, calourets, cherche-pain…..
Ils parcouraient la campagne pour vendre des tisanes (la sanguenite contre les vers), des liens de fer appelés arçons pour lier les sabots.

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Il y avait encore le marchand de sangsues, le marchand de complaintes, le marchand de bouchons de vaisselle qui faisait la joie des ménagères et le marchand de messe.
La pauvreté des gens et peut-être le manque de dévotion obligeaient ce dernier à ne vendre que des demis ou des quarts de messe.

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On trouvait aussi de multiples petits métiers indispensables à la vie de la ferme, comme le rémouleur, le rétameur, le taupier, le forgeron et le cordonnier ambulant (appelé le sabourin) qui trouvait toujours par ci, par là, un soulier à coudre.
A cette époque, une paire de chaussures de cuir ne devait-elle pas durer une vie d'homme ?
La plupart de "ces gens de passage" acceptaient le couvert préparé et le gîte dans la grange.
Autres temps… autres manières de vivre.

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Le marchand de quenouilles et les vendeurs d'almanachs s'en sont allés avec tous ces petits métiers.
Le temps a tout effacé….
Comme moi, essayez donc de les découvrir, vous verrez, ils étaient, malgré tout, bien sympathiques !
Jacques Maupillier (Garde)

Posté par Puystory à 00:07 - Parole de Jacques Maupillier - Commentaires [0] -

Le Signe du Triomphe

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D'autres photos sur : http://puystory.magix.net/album/tous-les-albums/!/oa/7241119/

 

Posté par Puystory à 00:54 - Stadium Gallo-Romain - Commentaires [1] -

Féodalité dans la région du Haut Bocage...(3)

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Les actes de l'époque féodale reflètent assez fidèlement la condition sociale des vassaux, des châtelains. Quelques-uns possèdent un petit château qui n'en porte pas le titre.
Ce sont souvent des "hôtels nobles", des "maisons nobles" comme aux Herbiers, Le Landreau, l'Etenduère, l'Ementruère, et dans les environs : le Puy du Fou, les Noyers, la Traverserie, la Gastière, la Paintrollière et d'autres.
Cependant la plupart sont démunis de ces châteaux.
Ce sont des hobereaux (Petit gentilhomme campagnard) de village, des écuyers, des chevaliers ou des exploitants ruraux de moindre importance.
Leur patrimoine consiste en quelques biens fonciers, qu'ils exploitent eux-mêmes avec quelques domestiques.
Ils sont d'ailleurs plus ou moins fortunés.
Puis la nécessité de préserver l'unité de la châtellenie entraîna rapidement la mise en place de pratiques successorales qui consistaient à faire du fils aîné le principal héritier du fief, avec les droits et les devoirs qui s'y attachaient.

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C'est ainsi que le château devint le berceau et la résidence d'une famille chevaleresque.
Quelques-unes de nos grandes familles du Poitou en sont issues, telles les Chabot, les Jousseaume, les Quatrebarbes, les des Herbiers, l'Etenduère, les du Puy du Fou, les Châteaubriant, les Du Plantis, les Foucher, les Barroteau et d'autres.
Mais avant de passer au fils aîné, le domaine revenait au frère cadet du détenteur du domaine, puis au second frère jusqu'au dernier avant de revenir finalement au fils aîné, suivant la coutume du Poitou.

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Selon la coutume féodale, les chevaliers vassaux habitant une châtellenie étaient attachés au seigneur châtelain.
Ils devaient être en disponibilité permanente pour assurer la garde du château, le guet.
A partir du XIIème siècle, ils furent progressivement remplacés dans cette tâche par des chevaliers soldés.
Cette obligation subsista longtemps à titre honorifique.
Si le châtelain avait des devoirs envers la population, comme celui de la protéger en cas de guerre, il avait aussi de multiples droits, redevances que lui devaient ces vassaux.

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Outre ce droit de guet, il jouissait de ces droits féodaux si décriés lors de la Révolution Française de 1789.
Dont le droit de prééminence (Avantage, prérogative, supériorité) dans toutes les églises dépendant de sa châtellenie.
Le châtelain y possédait son banc seigneurial pour lui et sa famille.
La plupart du temps dans le chœur de l'église, face à celui du célébrant.
Le caveau de sa famille se trouvait toujours dans le chœur.
Une litre funèbre, sorte de longue draperie peinte en noir sur laquelle se voyaient ses armoiries et celles de ses alliances courant tout autour du chœur et souvent dans la nef de l'église.
Quelques très rares restes existent encore dans les églises du Puybelliard et de La Barotière.

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Jacques l'Epourail (Cinéscénie du Puy du Fou)

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"Je suis Jacques Lépouraille, je garde les champs contre les grolles, quand vient le mai de la quintaine, c’est moi qui dispose les mannequins figurant les traitres et les païens"
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La trame du cette partie est :

Les questions de la Mère MAUPILLIER invitent finalement le Marchand de quenouilles à se situer lui-même, se rattachant ainsi à la grande tradition des Vagabonds, Conteurs et Pèlerins de tous les temps, il se met en scène, à son tour, dans les mêmes lieux.
Les auditeurs de la veillée captivés par la prosopopée, laissent aller l'oreille et l'œil "parmi les défricheurs et les écuyers".
A travers les galops lointains, les "ombres de Frayeur" montent de la veillée jusqu'aux étendards de l'ancien château.
L'évocation continue avec le Marchand de quenouilles redevenu le "vieux pèlerin de SAINT-ROGNOU" (St-Rognou nous vient de la tradition orale : Saint Guérisseur).
Il marche avec les aveugles.

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Le petit Jacques devient "Jacques I'Epourail" (Epourail = épouvantail), l'enfant qui défend les récoltes contre les corbeaux, en plantant des épouvantails dans les champs.
Une succession de spots visuels et sonores souligne à la fois la misère (les aveugles), la sérénité (les mendiants) et la fête (l'arbre de mai).
La fête de mai se déroule conformément à l'usage : Jacques l'Epourail vient placer son épouvantail sur le chemin, donnant ainsi le branle à la Quintaine.

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Devant un nombreux public de paysans, les cavaliers débouchent de l'arrière-scène et se succèdent sur la digue et l'avant-scène, rivalisant de prouesse et d'adresse, se précipitant, lance au poing, sur les épouvantails-mannequins disposés sur leur passage.
Après la vision fugitive d'une jeune fille à une fenêtre du château, le petit Jacques de la veillée revient à lui, et, dans sa curiosité de gamin, observe la corne gravée accrochée à la bretelle du vieux "Cherche-Pain".

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Première vidéo filmée au retour de l'anneau de Jeanne d'Arc en France

Posté par Puystory à 23:56 - Commentaires [0] -

Le Secret de la Lance.

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 Jeanne, voici nos cavaliers d'élite.
C'est à vous de choisir les meilleurs.

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D'autres photos sur : http://puystory.magix.net/album/tous-les-albums/!/oa/7241115/

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Gobelins

Au Puy du Fou, le visiteur peut découvrir notamment au "Château renaissance" et au "Camps du Drap d'Or" des "Gobelins".

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Dès le XIVème siècle les eaux de la Bièvre (rivière prenant sa source dans le quartier de Bouviers à Guyancourt et se jetant à Paris) vont attirer teinturiers et tanneurs.
L’histoire des Gobelins débute au XVe siècle. Vers 1440, dans le faubourg Saint-Marceau (aujourd’hui faubourg Saint-Marcel) Jean Gobelin, ( xxxx -1475) teinturier champenois (Reims), ouvre un atelier de teinture réputé pour ses couleurs rouges, à l’écarlate.

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C'est en 1601 que l'activité de tapisserie aux Gobelins voit le jour, lorsque Barthélemy de Laffemas (1545-1612) conseiller du roi Henri IV (1553 – 1610)) fait venir des tapissiers flamands associant ainsi la tapisserie flamande à la grande maison de teinture de la famille des Gobelins.

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En 1655, sous le règne de Louis XIV (1638 – 1715), Colbert (1619 – 1683) favorise l'activité (procédé de la teinture écarlate) de Jean Glucq (xxxx-1718) en décidant de regrouper aux "Gobelins" divers ateliers de tapisserie éparpillés dans Paris, mais aussi des peintres, des graveurs, des orfèvres, des lapidaires (tailleur et polisseur de pierres précieuses et fines), des ébénistes, chargés de dessiner et d'exécuter les meubles, les tentures, les statues et les ornements destinés aux palais et aux jardins royaux..

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En 1662, la manufacture des Gobelins est officiellement créée avec à sa tête le peintre Charles Le Brun (1619-1690).
En 1667, cet ensemble prendra le nom de "Manufacture royale des Meubles de la Couronne", et deviendra un haut lieu de renommée européenne.

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C'est au XVIIIe siècle, sous la direction du peintre Oudry (1686-1755), que la manufacture devient la première d’Europe et connaîtra son apogée grâce à la qualité des tissages imitant la peinture et l’ampleur de la production.

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A cette époque, on y dénombre d’une centaine d’ouvriers lissiers (qui montent les lisses - technique de la tapisserie utilisant un métier à tisser disposé dans un plan proche de l'horizontale), sur 58 métiers produisant plus de quarante séries de tapisseries différentes.
Le tissage est une création qui exige savoir-faire exceptionnel et un véritable talent d’adaptation pour passer d’un dessin à une tapisserie.

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En 1825 – 1826, les métiers de basse lisse s'installent à Beauvais et en 1940, suite à la destruction, les ateliers de la manufacture de Beauvais reviennent aux Gobelins sous l'appellation "Manufactures des Gobelins, de Beauvais, de la Savonnerie".
Depuis 1937, la manufacture est rattachée au Mobilier national.
Aujourd'hui, la manufacture crée des œuvres selon des méthodes artisanales et demande entre 3 et 5 ans à la fabrication d’une tapisserie.

Posté par Puystory à 01:04 - Château - Commentaires [1] -

Flores au Puy du Fou

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