Puy Story

Histoire d'une région.

Avis

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Par ce site, indépendant et non-officiel du Puy du Fou, Puystory essayera de vous faire voyager dans le temps le plus simplement possible en ayant comme fil conducteur le PUY DU FOU.

Il se voudra outil pédagogique en vous replaçant des personnages, des événements et ayant traversés notre temps.
Bon Voyage dans le temps.

Posté le 16 avril 2015 *


Bilan sur le règne de Clovis.*

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Vers 482, lors de son accession au trône, Clovis n’est guère plus qu’un chef franc parmi d’autres.
Un roi des Francs saliens, peuple germanique qui règne sur le nord de la France et sur une partie de la Belgique et de l’Allemagne actuelles.
De Clovis, nous ne savons pas grand-chose.
Il est probablement né vers 466 et serait donc devenu roi à 15 ou 16 ans.
L’Empire romain s’est effondré il y a peu, mais en Gaule, cela fait longtemps que l’autorité de Rome n’était plus que théorique.
Les nombreux peuples germaniques qui ont déferlé sur le Rhin, Francs, Burgondes, Wisigoths, Alamans, Ostrogoths, se sont installés et ont obtenu de l’empereur le statut de "fédérés", peuples alliés de Rome chargés de défendre son territoire face aux envahisseurs en échange de terres.
Livrés à eux-mêmes, ils se mènent une guerre impitoyable pour obtenir la domination sur l’ancien territoire de la Gaule.

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Et ce sont donc les Francs, contre toute attente, qui vont l’emporter, grâce à un jeune roi fougueux, Clovis.
Fougueux et habile, car sa conversion au christianisme lui permet de gagner de nombreux appuis, à commencer par celui de l’Église, une entité très puissante.
Vainqueur des Alamans et de Syagrius, qui se présentait comme le successeur des Romains, il étend peu à peu son territoire jusqu’à la Loire, puis son emprise vers le sud et chasse les Wisigoths au-delà des Pyrénées.
Mais à sa mort, vers 511, conformément à la tradition, ses quatre fils se partagent son royaume.
Le règne de Clovis s’achève en apothéose.

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Il n’a essuyé que peu d’échecs militaires et a acquis par la conquête un domaine royal étendu, qui recouvre les trois quarts de la Gaule antique.
Pour le renforcer, il s’est appuyé sur les couches dirigeantes gallo-romaines et a assuré la pérennité de l’administration romaine.
Le rapprochement entre Barbares et Gallo-Romains s’est accompagné d’une union entre le trône et l’autel qui fait des évêques des soutiens du régime.
La monarchie franque, centrée sur une nouvelle capitale, Paris, est crainte et respectée, et reconnue par l’empereur d’Orient.

Posté le 26 novembre 2021 - Premier Royaume *

Chez les Artisans du Puy du Fou (10/10)

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Sculpteur de bois de la Cité Médiévale.

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Platrier du Village 18ème.

Posté le 23 novembre 2021 - Artisans en Photos. *

Le Chant des Marais

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Posté le 19 novembre 2021 - Cinéscénie en Photos. *

Etude pour le débarquement de Quiberon par OUTIN

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OUTIN (Pierre) Né à Moulins en 1840, mort à Paris en 1899.
Peintre de genre et de portraits.
Aquarelle de 1889 est d'une hauteur de 0,73m et une largeur 0,56m
Cette œuvre représente un chouan tenant son arme à la main.
Elle constitue une étude de personnage en vue du tableau présenté au Salon de 1829 intitulé "Episode du débarquement de Quiberon" (actuellement conservé au musée de Moulins).
En juin 1795, les émigrés d'Angleterre tentent de débarquer à Quiberon avec l'aide des Chouans.
Mais grâce au général Hoche, les Républicains parviennent à bloquer les Royalistes dans la presqu'île et à engager une contre-attaque efficace.
Aussi l'opération se transforme-t-elle rapidement en déroute totale.
De plus, 750 hommes ayant participé à l'opération sont fusillés le mois suivant.
Cet épisode fut décrit par Thiers dans son "Histoire de la Révolution Française" :
"D'Hervilly qui bravait le feu avec le plus grand courage reçoit un biscaïen au milieu de la poitrine.
Les premiers soins lui furent donnés par une anglaise Lady Harriet Diana W... qui l'accompagnait depuis Londres"
(Correspondance particulière).

Posté le 16 novembre 2021 - Tableaux *


Verdun 2/2 *

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La ville de Verdun est à présent menacée et, côté français, il convient de réagir vite.
Le 25 février, Joffre décide de nommer le général Pétain, un défensif, à la tête du secteur.
Ne comprenant pas pourquoi les Allemands n’ont pas attaqué sur la rive gauche, il y déploie toutes les batteries d’artillerie qu’on veut bien lui allouer pour prendre les Allemands en enfilade et parvient, en quelques jours, à endiguer leur avance.
Sa tâche est facilitée, puisque l’infanterie allemande a progressé si vite que son artillerie lourde est à présent hors de portée pour la soutenir.
Le Kronprinz, fils du Kaiser, chargé du secteur, demande et obtient que le front s’étende à la rive gauche de la Meuse.

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C’est chose faite le 6 mars, et les Allemands remportent des succès notables se rapprochant des éminences du Mort-Homme et de la cote 304.
De nouveaux renforts expédiés côté français permettent de rétablir la situation.
Le 1er mai 1916, le général Pétain est placé à la tête du groupe d’armées Centre, en charge du secteur de Verdun.

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C’est là que le général va pouvoir superviser le va-et-vient de camions chargés de matériel et d’hommes en direction du front de Verdun, empruntant cette route élargie par le génie, et entrée dans l’histoire sous le nom de Voie sacrée.
Les prouesses logistiques des Français vont avoir un impact décisif sur le cours des opérations.

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Sur le front de Verdun, le général Mangin, un offensif, a remplacé Pétain.
Dès le 2 mai, il tente de reprendre Douaumont.
Mal préparée, cette attaque échoue, avec des pertes sévères.
Les Allemands reprennent alors l’offensive et s’emparent du Mort-Homme.
Le 1er juin, c’est le fort de Vaux qui tombe et à la fin du mois, de nouvelles troupes allemandes tentent d’emporter la décision sur la rive gauche.

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Les pertes sont sévères de part et d’autre.
Le front se stabilise.
Le 1er juillet, l’armée alliée attaque sur la Somme pour soulager les troupes françaises de la Meuse.
Appuyée par une intense préparation d’artillerie, l’infanterie progresse lentement.
Mais l’offensive par laquelle Joffre espérait revenir à une guerre de mouvement s’enlise.
Fin août, Falkenhayn est limogé et son remplaçant, Hindenburg, décide d’opter pour la défensive.

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Mais les Français préparent leur contre-offensive grâce, notamment, à de nombreuses troupes coloniales.
Le 24 octobre, Douaumont est repris, puis Vaux.
Jusqu’au 18 novembre, 206000 Britanniques et 66000 Français périssent.
C’est l’opération la plus meurtrière de la guerre.
L’objectif est néanmoins atteint.
Les Allemands lâchent prise à Verdun.
Le 15 décembre, une dernière poussée française, massive, permet de rétablir la situation et ramène presque les Allemands sur leurs lignes de départ.
La bataille de Verdun est terminée.

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La bataille de Verdun demeure un symbole, celui de la guerre des tranchées, brutale, abominable, impersonnelle.
De très nombreux soldats français et allemands sont morts sans avoir jamais vu l’ennemi, écrasé par les obus.
La bataille de Verdun est en effet, et avant tout, une gigantesque bataille d’artillerie.
Les deux premiers jours de l’offensive, deux millions d’obus sont tombés sur les positions françaises.
Au total, les Allemands perdent 300000 hommes, tués, blessés et disparus.
Les Français, 375000.

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Une véritable boucherie, pour un résultat territorial nul.
L’armée française est confrontée en 1917 à une vague de mutineries sans précédent.
Le souvenir de la boucherie de Verdun et l’échec de l’offensive du Chemin des Dames ont sérieusement ébranlé le moral des soldats français, qui multiplient les actes de colère et d’indiscipline.
L’arrivée au pouvoir des bolcheviks en Russie par la révolution de février 1917 effraie les généraux alliés, qui redoutent une contagion.
La répression est confiée au général Pétain.
En mai et en juin 1917, le conseil de guerre prononce des peines exemplaires à l’encontre de
3500 soldats, dont 600 sont condamnés à mort.

Posté le 12 novembre 2021 - Amoureux de Verdun *

Amoureux de Verdun.

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Posté le 09 novembre 2021 - Amoureux de Verdun en Photos. *

Le Bal 1930

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Posté le 05 novembre 2021 - Cinéscénie en Photos. *

La troupe du Marais..*

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"L’accueil est à haut risque puisque derrière ce rideau qui, dans quelques instants, va s’ouvrir grand, pour vous, la troupe du Marais, en quittant ses tréteaux, change de résidence et fait le pari fou d’un accueil incertain, ici, au Puy du Fou !"
Le théâtre du Marais est l’un des plus célèbres de Paris et un des premiers théâtres du Paris de l’époque classique, mais qui a connu une histoire mouvementée.
C’est là que fut créé le Cid de Corneille et que furent jouées les pièces de Mairet (1604-1686), Scudéry (1607-1701), Scarron (1610-1660).
La collaboration étroite de Pierre Corneille (1606 – 1684) et de l’excellent acteur Montdory (1594-1654), contribue de manière décisive à la renommée de cette scène concurrente de l’Hôtel de Bourgogne dite "Troupe royale" et qui reçoit une pension de la part du roi.
Vers 1600, il semble (car peu d’écrits l’attestent) qu’une troupe soit venue à Paris pour la foire Saint Germain et voulut s’installer en ville dans un théâtre qu’elle aurait fait construire dans le Marais, dans une maison appelée "Hôtel d’Argent".

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Et ce non sans mal.
En effet, Paris comptait alors deux salles.
Le Petit Bourbon pour les comédiens royaux et l’Hôtel de Bourgogne pour les spectacles ouverts au public.
Et difficile de sortir du monopole de ce dernier.
Déjà, le 28 avril 1599, le Châtelet de Paris réaffirme la défense de jouer ailleurs qu’au théâtre de l’Hôtel de Bourgogne.
Défense également aux bourgeois de louer leur maison à des comédiens.
Mais en 1624, Guillaume de Mondory et Claude Deschamps (dit Villiers (1600 – 1681)) fondirent leur troupe sous le nom de Marais.
1634 : Le 8 mars, Mondory loua le Jeu de paume du Marais, rue Vieille du Temple, pour y entreprendre des travaux afin d’aménager un vrai théâtre.
1635 : 1 er janvier : Inauguration du théâtre du Marais.

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1637 : Première représentation du Cid de Corneille (Pièce crée en pleine guerre avec l’Espagne Corneille prépare une pièce qui célèbre l’héroïsme castillan).
1638 : L’acteur Josias de Soulas, dit Floridor (1608 – 1671) entre dans la troupe, pour succéder à Montdory et devient rapidement à son tour une vedette parisienne et l’ami personnel de Pierre Corneille.
La concurrence entre le théâtre du Marais et l’hôtel de Bourgogne est vive, au point que fréquemment les deux troupes créent la même saison deux pièces rivales sur le même sujet.
Le roi lui-même intervient à deux reprises au moins pour modifier la composition des troupes et faire passer des comédiens d’un théâtre à l’autre.

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1643 : La salle, les décors et les costumes sont détruits par un incendie.
1644 : Octobre, après sa complète rénovation et nouveautés techniques, réouverture du théâtre du Marais et "les petits comédiens" comme on les appelle, par opposition aux "grands comédiens" de l’Hôtel de Bourgogne rejouent et passent par diverses périodes de prospérité et de détresse.
Le nouveau Marais développe de plus en plus ses changements de décors spectaculaires, avec naufrages et cataclysmes dans ses pièces à machines et met fin au décor austère du théâtre de la Renaissance.
Le Marais connaît notamment un succès triomphal avec une pièce à machine, La Toison d’or, que Louis XIV (1638 – 1715) voit deux fois, mais Jean-Baptiste Lully (1632 – 1687) lui porte le coup fatal avec son privilège d’exclusivité, ce qui interdit à la fois la représentation des comédies ballets et des pièces à machines.

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L’ampleur du succès dut à la pièce de Corneille "Le Cid" joué par la troupe du Marais oblige les comédiens à placer certaines personnes de part et d’autre de la scène.
Ces places étaient bien plus chères et donc réservées à la Cour.
Mais cela n’arriva pas à compenser le départ, pour l’Hôtel de Bourgogne, de Floridor puis de Corneille, qui apportait toutes ses pièces à la troupe depuis 18 ans.
Durant les années 1650, la salle est désertée.
1660 : Malgré le monopole de l’Hôtel de Bourgogne avec qui il est en concurrence, le théâtre du Marais ouvre ses portes grâce à Mondory et sa troupe.

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Le théâtre du Marais en plein âge d’or du théâtre français reste loin derrière l’Hôtel de Bourgogne et le Palais Royal de Molière.
Il déménagera encore à plusieurs reprises, mais reste toujours attaché au quartier du Marais.
La troupe du théâtre y joue toujours les œuvres de Pierre Corneille.
Mais les trois troupes de comédiens se disputent le public de théâtre parisien, la troupe du Palais Royal (dirigée par Molière), celle du Marais et celle de l’Hôtel de Bourgogne.
1669 : à cause de difficultés financières, la salle est fermée en 1673 et la troupe est dissoute sous l’ordre de Louis XIV.

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Désireux d’une centralisation, Louis XIV ordonne aux comédiens de la troupe du Marais de rejoindre la troupe de Molière après la mort de ce dernier.
Le roi force également la main de la troupe de Bourgogne pour qu’une troupe unique se forme à Paris.
C’est par un édit de Louis XIV que s’est fondée cette troupe unique et permanente : la Comédie Française.
La Comédie Française fut nommée sous deux autres noms également, Théâtre Français et la Maison de Molière.
Les comédiens français s’unissent finalement le 5 janvier 1681, pacte qui ne sera jamais rompu.
En 1791 un autre théâtre du Marais est bâti avec des matériaux récupérés de la prise de la Bastille et présentant des spectacles révolutionnaires.
Si Corneille en était l’auteur-maison au XVIIème siècle, c’est maintenant le tour de Beaumarchais (1732- 1799).

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Le théâtre du Marais connaît alors un franc succès avec la célèbre trilogie de Beaumarchais : "La Mère coupable", "Le Barbier de Séville" et "Le Mariage de Figaro".
1807 : Fermeture du Théâtre par ordre de Napoléon (1769-1821).
1812 : La salle est détruite pour laisser la place à un établissement de bains.
Au XXe siècle, un nouveau lieu théâtral est ouvert sous le nom de théâtre du Marais.
Fondé par Jacques Mauclair en 1976, il ferme un temps ses portes en 1999 avant d’être repris par le cours Florent en mai 2000.
En 2009, il est repris par Sébastien Autret, Charles Petit et Quentin Paulhiac, qui font revivre cette salle avec une programmation hétéroclite de pièces de théâtre.

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Posté le 02 novembre 2021 - MOUSQUETAIRES *

Verdun (1/2) *

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Entre 1871 et 1914, l’Europe profite d’une paix relative.
La rivalité franco-allemande, plus vivace que jamais, se détourne de la "ligne Bleu Des Vosges" et s’exprime hors du continent européen.
Marquée par son humiliante défaite dans la guerre de 1870, la France fait de son empire colonial un exutoire à ses frustrations.
L’Allemagne de l’empereur Guillaume II, jusqu’alors hermétique aux questions extra-européennes, s’engage dans une politique expansionniste agressive et regarde les possessions coloniales des autres puissances.
Le début du 20ème siècle est le temps des alliances complexes et d’une course aux armements qui vont déboucher sur le conflit le plus meurtrier de l’histoire.
Depuis 1904, l’Entente cordiale est établie entre la France et la Grande-Bretagne, rejointes en 1907 par la Russie au sein de la Triple-Entente.
Elle répond à la Triple-Alliance ou "Triplice", signée entre l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et l’Italie en 1882.
L’équilibre de l’Europe est fragile.

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En 1911, l’envoi d’une canonnière allemande dans la baie d’Agadir, au Maroc, manque de peu de déclencher une guerre.
Dans les Balkans, la fragmentation territoriale imposée par les puissances lors du congrès de Berlin de 1878 a créé une situation explosive.
Les guerres balkaniques de 1912 et 1913 sont les prémices du conflit mondial.
Le 28 juin 1914, l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand à Sarajevo, en Bosnie, déclenche l’embrasement général.
Le 28 juillet, l’Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie.
Le lendemain, la Russie, alliée historique des Serbes, ordonne la mobilisation.
L’événement déclenche une réaction en chaîne.

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Le 3 août 1914, l’Allemagne déclare la guerre à la France.
Le lendemain, le Royaume-Uni entre à son tour en guerre…
On prévoit un conflit bref mais violent.
Pour la France, une chose importe est de récupérer l’Alsace et la Lorraine, perdues en 1871.
Le 5 août 1914, suivant le "plan Schlieffen", l’armée allemande, commandée par von Moltke, pénètre en Belgique neutre.
Joffre, général en chef des forces françaises, applique aveuglément le "plan XVII" et concentre ses efforts sur l’Alsace et la Lorraine.
Le 23 août 1914, les Allemands percent les Ardennes et menacent Paris.

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10 000 soldats sont envoyés sur le front de la Marne (grâce aux taxis parisiens) et réussissent du 6 au 12 septembre1914 à enrayer l’avancée allemande.
Un nouvel enjeu se dessine.
Les ports de la Manche et de la mer du Nord, voies de communication entre France et Grande-Bretagne.
La bataille d’Ypres, du 29 octobre au 24 novembre 1914, victoire décisive alliée, est le dernier épisode de cette "course à la mer".
À l’approche de l’hiver, le front se stabilise.
De part et d’autre, on creuse des tranchées.
En 1915, Joffre lance des offensives en Champagne, en Artois et sur la Woëvre.
Des opérations secondaires sont conduites en Flandres, en Argonne, dans les Vosges.
La deuxième bataille d’Ypres crée un effroyable précédent dans l’histoire militaire.

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Le 22 avril 1915, les Allemands lâchent dans l’atmosphère 150 tonnes de gaz asphyxiant (gaz moutarde), faisant 5200 morts.
À Verdun, dans la Meuse, saillant dans la ligne de front, le général Falkenhayn veut "saigner à blanc l’armée française".
De février à décembre 1916, 163000 Français et 143000 Allemands vont mourir dans les tranchées.
Les lignes sont disloquées par le déchaînement de l’artillerie.
Les positions perdues un jour sont reprises le jour suivant dans un va-et-vient incessant.

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La France ne veut à aucun prix abandonner ce haut lieu de son histoire.
C’est à Verdun en 843 qu’a été scellé le partage de l’Empire carolingien donnant naissance à la France.
C’est là aussi que Charlemagne a partagé son Empire, et les forts qui protègent la ville dont celui de Douaumont, est un sujet de fierté nationale en France.
Pour l’Allemagne, une victoire à Verdun devient impérative.
Le général Falkenhayn en charge des opérations sur le front de l’Ouest a toute la confiance du Kaiser Guillaume II pour mener à bien cette offensive, que l’on espère décisive.
Fin décembre, Falkenhayn a fixé son choix.

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Ce sera Verdun.
Près d’un siècle plus tard, ses intentions exactes demeurent mystérieuses car le mémorandum de Noël 1915, dans lequel le général allemand se serait fixé comme objectif celui de "saigner à blanc l’armée française", est probablement une invention de l’après-guerre.
Mais si l’on admet que son intention était celle-là, le secteur de Verdun semble l’endroit idéal pour mener une bataille d’usure.
Depuis 1914, la région fortifiée de Verdun (RFV) forme un saillant sur la rive droite de la Meuse, que l’on peut donc attaquer depuis plusieurs directions.

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Il est par ailleurs très mal desservi côté français, puisqu’une seule ligne de chemin de fer, étroite.
Reliant Bar-le-Duc à Verdun, peut permettre d’y acheminer rapidement des renforts et du matériel.
Falkenhayn a prévu une attaque sur un front de 7 km, sur la rive droite de la Meuse.
Six divisions d’infanterie, soutenues par un millier de pièces de tous calibres, dont des obusiers de 420 mm, doivent s’emparer dans les meilleurs délais du terrain qui les sépare de la ville de Verdun, soit une petite quinzaine de kilomètres.
Face à eux, deux divisions françaises, déployées dans des tranchées peu profondes et manquant souvent de barbelé.
Le 21 février, l’attaque commence par un bombardement d’une violence telle qu’il est audible à plus de 200 km.
Après un pilonnage de près de huit heures et vers 17 heures, l’infanterie allemande sort de ses abris.

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On a affirmé aux soldats allemands qu’ils ne rencontreraient aucune résistance.
Mais rapidement, dans les cratères et le sol ravagé par les obus, des soldats français se dressent et livrent bataille avec l’énergie du désespoir.
Ils ne peuvent que retarder la marche.
En trois jours, la progression allemande est spectaculaire de près de 5 km.
Le fort de Douaumont, défendu par une compagnie de territoriaux, tombe sans combattre le 24 février 1916.

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Posté le 29 octobre 2021 - Amoureux de Verdun *

Chez les Artisans du Puy du Fou (9/10)

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Scellier - Harnacheur du Village 18ème.

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Miniature de la Cité Médiévale.

Posté le 26 octobre 2021 - Artisans en Photos. *

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Posté le 22 octobre 2021 - Cinéscénie en Photos. *

Les oeufs !!

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Durant la préhistoire, nos ancêtres ignoraient que les œufs contenaient tant de bons nutriments.
Mais même à cette époque, ils y voyaient une source importante de nourriture.
Les premiers êtres humains les mangeaient crus.
Par la suite, la génération qui a découvert le feu les a fait griller.
Un million d’années plus tard, avec l’apparition des pots en argile, les œufs ont commencé à être bouillis.

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Extrêmement polyvalent, ce produit s’utilise de bien d’autres façons.
Il apporte du liant et de la structure, et est donc utilisé dans une multitude de préparations.
Des quiches salées aux desserts sucrés en passant par le vin et le shampoing…
Il s’agit d’un ingrédient de base indispensable dans la cuisine, et bien au-delà.
Mais il peut aussi tout à fait être la star d’un plat.

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Il existe une infinité de manières de le préparer, sans jamais tomber dans l’ennui.
Il y a des œufs toute l’année, pour notre plus grand plaisir.
Mais peut-être avons-nous justement tendance à oublier à quel point ils sont spéciaux.
Ils ont l’air si "normaux" dans le réfrigérateur, et font pâle figure à côté des légumes colorés et des fruits rougissants.

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Mais derrière cette carapace dure se cache un petit miracle blanc et jaune.
Un morceau de nature qui se déguste depuis des milliers d’années, du premier œuf aux œufs cuits durs qui ornent votre table.
Mais qui est arrivé en premier ?
Commençons par le début

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La poule.
Il y a une dizaine d’années, des scientifiques britanniques ont découvert que l’animal existait bel et bien avant l’œuf, résolvant ainsi une énigme séculaire.
Ils ont découvert, dans la coquille de l’œuf, une protéine que l’on ne trouve que dans les ovaires de la poule.
Il n’y avait donc qu’une seule conclusion possible.
Le premier œuf provenait d’une poule !

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La poule à son tour descend du dinosaure, avec lequel elle aurait, d’un point de vue génétique, plus en commun que le crocodile et le lézard.
On ignore combien de temps il fallait à un dinosaure pour produire un œuf.
Mais il faut environ 25 heures à une poule pour transformer un jaune (en œuf non fécondé et donc la plus grande cellule au monde) en un œuf complet avec sa coquille.
Impressionnant, n’est-ce pas ?

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Posté le 19 octobre 2021 - Divers *

Le Geste de Bonchamps.

 

L’histoire l’a conservé et le Puy du Fou l’a remis en mémoire…
Désormais cet épisode est inscrit dans les échos collectifs du Monde.
La Voix et le geste…
L’espérance naissant d’un geste d’agonie…
La bonté de l’homme triomphant de la cruauté et de l’absurdité de la guerre…
La Mort et la Vie…

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Images des symboles de la loyauté, de la lucidité, de la Fraternité.
Illustration ineffaçable de vertus bien oubliées de nos jours.
Mais n’était-ce pas ce que prêchaient les orateurs de la Nouvelle Philosophie du dix-huitième siècle ? Seulement, les théoriciens de ce temps pratiquaient déjà le trop célèbre aphorisme :
"Je dis et vous faites".
Le règne du Médiocre allait arroser de sang les lys décimés…
Bonchamps était l’homme qui vivait l’impossible.

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Cet impossible que Voltaire et Rousseau avaient rêvé en forme de république idéale, que Robespierre et ses compagnons d’infamie transformeraient en massacres des Innocents, que les chefs Vendéens assumeraient en défi et que Bonchamps allait sublimer en un geste de légende et un mot historique…
Il était la preuve par la mort que les enchantements étaient toujours à l’Ouest, que par-delà cette signature qui avait embastillé les horizons du Poitou légendaire, existerait un département sauvé de l’anonymat par un ruisseau nommé Vendée.

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Un royaume immortalisé par les exploits couleur de sang, les sacrifices auréolés de haine et d’amour, dans une Croisade de l’Inutile…
"GRÂCE AUX PRISONNIERS",
cria Bonchamps, en bordure du fleuve Loire…
"Grâce aux prisonniers", que répétaient les buissons et les échos habillés de lys écarlates, de bonnets phrygiens rougissants, et de couronnes de genêts en fleurs.

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La nature offrait un décor grandiose, et la mort du Héros Vendéen devenait le "Salut des Autres", le sourire des humbles, le "Pardon du Soldat", en éternisant le goût du panache, et le refus de n’être que colère et représailles.
Le geste du Vendéen agonisant sur le brancard improvisé, la main qui se lève, la voix qui s’enroue, les cavaliers qui s’inclinent devant la volonté pacifique…
Et la voix de Bonchamps répercutée par le peuple ému aux larmes échos au-dessus de l’angoisse et de la douleur heure à jamais marquée dans l’éternité humaine qui chaque jour entendra, ou devrait entendre, le cri légendaire.
"GRÂCE AUX PRISONNIERS".
L’histoire l’a conservé.

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Le Puy-du-Fou le remet en mémoire.
L’ensemble est une projection de l’âme vendéenne.
Un appel pour raffermir au cœur de nos contemporains, la certitude que partout autour de nous, au-delà des impatiences, des absences, des intolérances, au-delà des affamés de gloire et des oubliés de la planète, il y a des mots nés dans la souffrance d’un homme et dans l’héroïsme des sacrifiés :
"Grâce aux Prisonniers"
Trois mots pour la purification des massacres blancs et bleus.
Un geste pour la Postérité.
Trois mots et un geste pour inscrire au fronton vendéen le blason d’un humanisme toujours présent au cœur de tous et de chacun…

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Et aux soirs des spectacles de ce fastueux livre d’images qu’est le Puy du Fou, défile le flot des Nouveaux Initiés à la ferveur vendéenne.
Ceux qui refluent vers les véhicules de la servitude moderne emportant au fond de leurs yeux les prodiges personnifiés par ce château.
Ceux qui marchent au rythme des reflets de ce passé et de ce présent dansant sur les eaux du lac enchanté.
Ceux qui s’en vont heureux, de notre Joie et des sentiments éternels éveillés par ces échos de la Vendée Militaire.
Ceux qui savent que désormais ces géants sont une symphonie quotidienne et permanente en bleu et blanc et le témoignage d’une aventure humaine…

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Bonchamps !
Le geste et le visage du Courage et de la Pitié.
La révélation du troisième personnage d’un douloureux triptyque.
La Guerre, le Chef, et ceux qui se battent.
Bonchamps a réhabilité les Innocents.
Et ce qui est symptomatique de la portée planétaire de ce geste, c’est la contraction en TROIS MOTS d’une scène historiquement autre.
Bonchamps blessé, aux portes de l’infini, entendait les rumeurs et les hurlements vengeurs.
Il était ainsi fait, qu’il ne croyait point aux vertus de la vengeance.
À tort ou à raison, il faisait la guerre, rien que la guerre…

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Et il voulait empêcher cette horreur, qui ternirait le double cœur vendéen…
Il dit à son cousin :
"MON AMI, C’EST PROBABLEMENT LE DERNIER ORDRE QUE JE VOUS DONNERAI, LAISSEZ-MOI L’ESPÉRANCE QU’IL SERA EXÉCUTÉ".
Et le Comte d’Autichamp (1770-1859), lança la parole sacrée.
"Grâce aux Prisonniers.
Bonchamps l’a dit. Bonchamps le veut !
Bonchamps l’ordonne !
Il y avait près de lui le petit Herminée battant doucement sur son tambour.
Il faut aller au-delà de la scène.
Ce qui importe, c’est que son vœu fut accepté, que la foule le crût, et le cria, et le crie encore.

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Un geste d’humanité dans une frénésie destructrice.
La Foi domptant l’Animalité.
C’ÉTAIT LE VENDREDI 18 OCTOBRE 1793…
Il faisait beau, mais froid.
A onze heures du soir l’homme mourut, laissant au Héros le privilège de crier aux générations futures, ces paroles extraordinaires :
"GRÂCE AUX PRISONNIERS !"
Le Geste de Bonchamps.

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La Voix de Bonchamps !
Puissent-ils être entendus de tous les hommes, et que l’intolérance se voile la face et se courbe devant le symbole du lys bénissant le bonnet phrygien, devant la Vérité de l’amour humain interdisant les gestes de la Guerre.
Ici dans ce haut lieu, l’histoire ne peut plus s’isoler de la légende.
L’une et l’autre renaissent de l’attention et de l’enthousiasme des pratiquants et des spectateurs de cette romanesque réalité.

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Cet opéra vivant des ombres et des gerbes de lumière, et ressuscitant au cœur de chacun de nous.
Au-delà du conte particulier se greffe l’histoire des hommes, la tendresse des femmes de l’éternité des paysages qu’ils fécondent.
Ces lieux où le bleu et le blanc s’épousent étroitement, où le geste de Bonchamps s’interpose pour que ce mariage n’engendre plus le sang, car le rouge de la révolte n’est pas forcément la pourpre de la Gloire.
Bonchamps n’avait pensé qu’à la sauvegarde de ses frères en humanité.

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Il mourait, mais il ne voulait pas faire mourir.
Trois mots pour épargner les trois couleurs de la Vie.
Un symbole de ce que devrait être un homme dans une société d’homme.
Ce fut l’histoire, c’est devenu une légende.
Mais c’est chaque soir de nos étés vendéens, une réalité de chair et d’apothéose…
Un soir au Puy du Fou, dans le silence des armes apaisées, une voix dit encore :

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"GRÂCE AUX PRISONNIERS !"

 VSV.

Posté le 15 octobre 2021 - CINESCENIE *

Château Renaissance

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Posté le 12 octobre 2021 - Château Renaissance en Photos. *

La procession

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Posté le 08 octobre 2021 - Cinéscénie en Photos. *

Covid-19

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Vous avez votre "Safe-Bracelet".... ?
Vous pouvez passer au Puy du Fou.
C'est simple, rapide et sécurisant pour vous et pour les autres !
Qu'on se le dise, qu'on se le dise....

Posté le 06 octobre 2021 - Divers *

La table au Moyen-âge.

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"Oyez, oyez gentes Dames, preux Chevaliers !
Allons ripailler séant la bonne pitance et la vinasse gouleyante et découvrons moult réjouissances en ces joyeuses bombances.
Et que badinages et effusions soient de circonstance !
Et que la fête commence !"

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Le Moyen Âge atteint une sorte de perfection dans l’art du festin.
Le type de repas caractéristique de l’époque est bien le banquet, une occasion d’affirmer son rang, sa richesse et son prestige.
Chez les grands de ce monde, comme chez les bourgeois qui peuvent se le permettre, le festin est donné à l’occasion de noces, d’alliances, de victoires, de naissances ou de tout autre événement important.
Mais l’art de la "cuisine," bien que différente de notre cuisine actuelle, est déjà un enjeu social de respectabilité et un instrument de prestige.

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Au Moyen Âge, l’alimentation est très codifiée et tributaire du rythme des saisons.
La fin du printemps, l’été et l’automne sont des périodes de grande abondance.
L’hiver est marqué par une grande frugalité dont la monotonie est rompue par des festins.
Donner un festin en cette période est la preuve d’une grande richesse.
Le repas médiéval est entièrement lié au calendrier liturgique qui distingue jours gras et maigres et où la consommation de viande est interdite.
La religion chrétienne impose, aux riches comme aux pauvres, entre 150 et180 jours de carême où l’on doit manger maigre, sauf pour les jeunes fidèles, les malades et les femmes enceintes.

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Au Moyen-âge, il n’y a pas de pièce spécifique, le plus souvent on mange dans les chambres dont le sol est recouvert de fleurs et d’herbes odorantes.
Mais chez les gens de condition inférieure on mange tous ensemble, hommes, femmes enfants, autour de la même table dans la salle commune.
La salle d’apparat est principalement utilisée pour les festins.
Contrairement à ce que l’on peut penser, la cuisine est tout en finesse, légèrement acidulée, haute en couleur et épicée.
La plupart des sauces accompagnant les volailles et les poissons sont plutôt acides (vin, vinaigre, verjus).
Il existe toutes sortes de jus acides.
Jus de raisins verts cueilli avant maturité (le plus fréquent), jus d’herbes acides comme l’oseille, jus de citrons, jus d’oranges amères, jus de grenades aigres (surtout utilisé dans les pays méditerranéens), jus de pommes ou de poires acides, jus de fruits sauvages comme les prunelles, les merises, les cornouilles ou l’épine-vinette.
Tous ces jus verts pouvaient être désignés, dans la cuisine médiévale, par le mot verjus (ou vertjus).
L’aigre-doux est très prisé en rajoutant du sucre, du miel ou des fruits… 
La cuisine médiévale est épicée, mais ce n’est certainement pas pour masquer la piètre qualité des mets.

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Les épices utilisées en grande quantité sont principalement la cannelle et le gingembre.
Ensuite, apparaissent le clou de girofle en poudre, la noix de muscade, le macis, la maniguette ou graine de paradis, le poivre, la cardamome, le galanga (garingal) et enfin le safran pour colorer.
La plupart du temps, elles sont délayées dans du vin, du vinaigre, du verjus, ou du bouillon (parfois passées à l’étamine) avant d’être mélangées au reste du plat vers la fin de la cuisson (pour garder les parfums).
L’aspect visuel des mets au Moyen-âge est presque aussi important que le goût.
Les plats ont de belles couleurs vertes, jaunes, orange,…
Mais les épices ne sont pas non plus à portée de toutes les bourses !
Elles constituent un critère de distinction sociale.

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Cependant, le peuple ne se refuse pas non plus le plaisir des épices et les plus humbles sont comblés lorsqu’ils détiennent du poivre, épice devenue un peu trop accessible pour les plus riches.
Pourquoi cet engouement pour les épices ?
Les médecins de l’époque leur confèrent des qualités digestives.
La provenance des épices apporte aussi une part de rêve.
L’Orient est assimilé à une sorte de paradis… etc.
Elles assureraient aussi la longévité ?
Dans tous les cas, la cuisine du Moyen-âge fait preuve d’une certaine diététique.
Peu de corps gras, peu ou pas de sucre (le sucre était plus considéré comme une forme de médication que comme un réel agent gustatif).
Mais, aussi un souci diététique dans le déroulement des repas (Entrée de table, Potages, Rôtis, Entremets, Desserte, Issue).
En effet, les grands repas démarraient par des salades assaisonnées ou des fruits frais, destinés à ouvrir l’appétit.
Ensuite venaient les potages ou brouets.
Puis les viandes rôties accompagnées de sauces diverses.
Les viandes ou mets secs ou peu humides sont servis sur une plaque de bois ou de métal ordinairement ronde appelée "tranchoir ou tailloir".

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Sur ces plaques, on dispose des tranches de pain le plus souvent rassis, destinées à absorber les jus : "le pain tranchoir".
Les sauces étaient bien souvent liées à la mie de pain ou encore avec du jaune d’œuf mais absolument sans matière grasse (ex : sauce au raisin noir).
Le pain était grillé, trempé dans du bouillon, pilé au mortier et en général passé à l’étamine.
Cette liaison au pain était parfois remplacée par une liaison à la poudre d’amandes.
La liaison au pain colore les sauces et donne, comme la liaison à l’amande, un velouté différent sous la langue et développe les saveurs acidulées et parfumées (alors que la farine les étouffe).

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Les assiettes n’existent pas, les soupes, sauces et autres mets liquides sont servis dans des écuelles qui sont partagées par deux personnes.
Après, venait l’entremets, sorte de distraction entre les mets accompagnés de ballade chantée par quelque barde, jongleries, pitreries de bouffon, voire plats pastiches tels que des "pâtés d’oiseaux vivants" afin d’étonner ses invités.
Tout le monde profitait du spectacle en grignotant de petites préparations salées (petits beignets par exemple).
Le repas reprenait alors son cours avec "la Desserte", qui correspond à notre dessert et enchaînait sur "l’issue de table" composée de fromages, fruits ou gâteaux légers.
Des vins légèrement sucrés accompagnaient à merveille ces derniers plats qui visaient à fermer le repas, à accélérer la digestion.

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Enfin, pour terminer complètement le repas, les invités étaient conviés dans une autre pièce et chacun pouvait purifier son haleine et faciliter sa digestion en absorbant des dragées, des épices confites ou naturelles, le tout proposé à grands frais par le seigneur.
C’était ce que l’on nommait le "boute-hors".
Ces petites gâteries de fin de repas s’accommodaient parfaitement des vins de Clairet et d’hypocras.
L’hypocras est un vin blanc doux dans lequel on a laissé macérer de nombreuses plantes et épices (cannelle, gingembre, cardamome…).
La recette d’Hypocras est attribuée au célèbre médecin Grec Hippocrate (Vème siècle avant J-C.).

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Bien plus tard les chevaliers furent conquis par cette véritable "potion magique" et ramenèrent la recette d’Hypocras en Occident.
C’est grâce à ses saveurs si agréables et à ses vertus tonifiantes et même aphrodisiaques (assurait-on…) que l’Hypocras devient l’Apéritif à la mode au Moyen-âge, notamment.

Posté le 05 octobre 2021 - Cité Médiévale *

Du scriptorium à l'imprimerie ou l'aventure du livre.*

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En Mésopotamie, un berger compte ses bêtes ...
Pour ne pas en oublier le nombre, il le note sur une tablette d'argile...
Cela se passe il y a 5000 ans.
L'histoire du "Livre" vient de commencer ...
Vers 3500 av. j.-C, les documents écrits se résumaient à de simples listes d'objets représentés par des images : les pictogrammes.
Bien plus tard, on utilisa également les dessins pour représenter des sons : les phonogrammes.
Vers 3000 ans av. j.-C, les scribes (ceux "qui écrivent") mirent au point des signes cunéiformes (en forme de "clous") gravés dans des tablettes d'argile molle, à l'aide de roseaux taillés.

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Grâce à cette technique, l'écriture devint plus rapide.
A la même époque, en Égypte, les hiéroglyphes (les" signes sacrés ") se présentaient aussi sous forme de pictogrammes et de phonogrammes...
Il fallut attendre 1200 av. J.-C pour que les Phéniciens inventent l'alphabet où 22 signes représentaient chacun un son et dont la combinaison permettait d'écrire tous les mots d'une langue.
Progressivement, grâce aux marchands phéniciens, cette invention se diffusa autour de la Méditerranée.
Vers 800 ans av. j.-C, les Grecs adoptèrent à leur tour l'alphabet et le perfectionnèrent en y ajoutant les voyelles.
Ils le transmirent ensuite aux Latins.

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Les hommes furent toujours très ingénieux pour trouver des supports d'écriture : l'argile, le bois, la cire, les feuilles de palmier, la soie ...
Ils purent ainsi réaliser des livres (du latin "liber" : le bois), transmettre leur savoir et développer leurs idées.
Certains matériaux eurent cependant plus de succès et de longévité que d'autres.
Ce fut, tout d'abord, le papyrus, confectionné à partir de longs roseaux que les Égyptiens cueillaient sur les bords du Nil.
Avec les tiges, ils fabriquaient des feuilles en superposant perpendiculairement deux couches de végétal.
Ces couches, humectées et martelées, se collaient entre elles grâce à l'amidon contenu dans leurs fibres.
Les feuilles étaient finalement séchées et polies.

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Notons que de nos jours, les "Bulles" pontificales sont toujours écrites sur papyrus !...
Les peaux de bêtes fournirent également un support d'écriture très prisé.
Elles étaient trempées dans la chaux, puis raclées côté "fleur" pour enlever les poils. Encore humides, elles étaient ensuite tendues sur un cadre et la chair était grattée côté "croûte".
On obtenait alors du parchemin, c'est-à-dire "des peaux de Pergame", ville d'Asie Mineure qui initia cette technique.
On exploita la faune naturelle des différentes régions du monde.
Ainsi des peaux de mouton, de veau, de chèvre, de bison, de cerf, de daim furent utilisées.
La meilleure qualité de parchemin, le vélin, était fabriquée à partir du veau mort-né... et on aidait souvent Dame Nature ...

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Des quantités importantes de peaux étaient nécessaires pour confectionner un livre. Par exemple, il fallait 150 peaux de mouton pour recopier une Bible (du grec" biblion", le "livre").
D'ailleurs, pour éviter les hécatombes, on grattait certains parchemins pour y écrire de nouveau.
Ces palimpsestes (" grattés de nouveau" en grec) permirent, certes, de réduire les coûts.
Mais cette pratique (appliquée également sur le papyrus) détruisit bon nombre d'écrits anciens.
Heureusement, le "grattage" n'était pas toujours très réussi et certains textes furent retrouvés, ceux de Cicéron, entre autres.
Enfin, arriva un support fin, blanc, pelucheux qui ressemblait au papyrus : le papier.
Il était né en Chine, au début de notre ère, grâce à l'observation de la guêpe dite" papetière".

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En effet, cet insecte construit son nid avec une pâte qu'il confectionne en broyant des végétaux, mélangés à de la salive ...
Les papetiers chinois fabriquèrent leur première pâte à papier à base de mûrier, de chanvre, de bambou ...
Plus tard, au 8ème siècle, les Arabes écrasèrent des "chiffons", des cordes et des vêtements usés, pour obtenir leur matière première.
Les Croisades permirent aux Européens de connaître le "secret" du papier...
Dès le 18ème siècle, dans les papeteries d'Europe, de lourds maillets hérissés de clous broyaient de vieux textiles dans des bacs remplis d'eau.
Quand les réserves de chiffons furent épuisées, au XIXème siècle, on découvrit, fort heureusement, que la pâte à papier pouvait aussi être réalisée à partir du bois, toujours utilisé de nos jours... peut-être de façon inconsidérée pour l'équilibre de la nature ...
Ces livres eurent bien des présentations différentes au cours de leur longue histoire ...

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Les textes s'enroulaient sur l'écorce du bouleau, le papyrus, la soie ou encore le parchemin comme les "volumen" romains.
Ils s'étiraient parfois sur des feuilles de palmier, s'allongeaient sur des lamelles de bambou ...
L'usage du papier modifia peu à peu l'aspect des livres.
On vit apparaître les livres en accordéon, puis les livres à feuilleter qui, bientôt, envahirent tout le marché ...
En effet, les" codices" (codex au singulier) permettaient l'écriture et la lecture des deux faces (recto et verso) d'une même feuille.

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Malgré les marges nécessaires à la couture centrale des cahiers et la reliure, une feuille de codex recevait deux fois plus de signes qu'une même feuille destinée à un rouleau, d'où une économie de la précieuse matière première.
Plus compact que le rouleau, le codex facilitait aussi le transport et le stockage des textes.
Un rouleau ne pouvait inclure trop de feuilles, sinon il devenait impossible à manipuler, alors qu'un codex comptait, couramment, plusieurs centaines de feuilles,
D'autre part, le codex se lisait plus aisément que le rouleau qui avait une fâcheuse tendance à s'entortiller entre les mains embarrassées du lecteur ...
Le codex conduisit aussi les scripteurs à plus de rigueur et de précision dans l'élaboration des textes à cause de la possibilité de retour en arrière.
Enfin, l'image trouva sa vraie place sur la surface de la page.

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Indissociable du codex en parchemin, l'enluminure rendit" lumineux"," éclaira" les manuscrits médiévaux.
Des lettrines ornées, de grandes initiales peintes et rehaussées d'or, débutaient chaque chapitre et réveillaient l'intérêt du lecteur.
Des miniatures rouge vif à cause du "minium", l'oxyde de plomb employé par les artistes pour les réaliser, illustraient les textes de petites scènes, mettant en valeur tel ou tel passage.
Jusqu'à la fin du 14ème siècle, tous les livres, des rouleaux aux codices, furent copiés "à la main" dans le calme des monastères.
Cette transcription des manuscrits était une activité épuisante : "elle brouille la vue, courbe le dos, écrase les côtes, tenaille les reins ... ", nous confie un moine...
C'est grâce à des centaines de copistes laborieux comme celui-là, courbés des heures durant à leur table de travail dans le froid du scriptorium, faiblement éclairé par des chandelles, que la pensée et les connaissances de l'Antiquité et du Moyen Âge nous ont été transmises ...

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Malgré l'activité inlassable des moines, peu de livres pouvaient être proposés au public ...
Au 15ème siècle, tout changera et l'imprimerie sera la seconde naissance des livres.
Comment obtenir plusieurs exemplaires d'un même livre sans le copier à la main ?
Voilà le grand problème...
Dès le 13ème siècle, en Asie, puis, au début du 15ème siècle, en Europe, les hommes gravèrent des textes sur des planches de bois qu'ils encraient et appuyaient contre du papier.
Ainsi les textes pouvaient être reproduits plusieurs fois ... mais le bois s'usait, s'encrassait, se fendait vite ...
Vers 1440, à Mayence, un certain Johannes Gensfleisch (1400-1468), plus connu sous le nom de Gutenberg, conçut des caractères mobiles, très solides car en plomb durci à l'antimoine ...
Il adapta également la presse à vin à son invention.

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Lorsqu'on serrait la vis avec une barre de bois, une planche, la platine, descendait et pressait la feuille de parchemin, puis bien vite de papier, uniformément contre les caractères.
Le premier livre de "grande série" qu'imprima Gutenberg, en 1454, fut la célèbre Bible à 42 lignes dont le texte est disposé sur deux colonnes et enluminé, à la main, comme celui d'un manuscrit.
Cette Bible est un incunable car elle fut imprimée avant 1501.
L'invention traversa l'Europe comme une traînée de poudre...
Des ateliers d'imprimerie, employant un personnel nombreux, apparurent dans les grandes villes, près des universités.
Ils fabriquaient en grand nombre des livres plus maniables, plus fiables (les copies manuscrites successives étaient souvent sources d'erreurs) et aussi moins coûteux pour un public qui s'élargissait...

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Ainsi, plus de 20 millions de livres furent imprimés dans la seconde moitié du 15ème siècle ...
Certes, les ouvrages religieux dominaient toujours, mais, peu à peu, les publications s'élargirent à des domaines variés : médecine, botanique, mécanique...
Au 18ème siècle, les encyclopédies tentèrent même d'aborder toutes les connaissances humaines.
Ces livres qui diffusaient des idées nouvelles n'étaient pas toujours du goût des autorités ...
L'Église et l'État contrôlaient les textes à publier.
La censure donnait ou non l'autorisation de les éditer.
De tout temps et même dans notre Histoire récente, certains livres (et leurs auteurs, parfois !) furent brûlés ce qui prouve leur redoutable pouvoir ...

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Mais, ce pouvoir, n'est-il pas en train de décliner ?
Le livre n'est plus le seul moyen de stockage et de transmission de l'information.
De nombreux médias modernes, le concurrencent-ils ou, au contraire, lui donnent-ils une portée encore plus grande grâce au réseau informatique qui relie toutes les bibliothèques du monde et les ouvrent à des millions de lecteurs ?

Posté le 01 octobre 2021 - Premier Royaume *

Chez les Artisans du Puy du Fou (8/10)

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Le Talmelier de la Cité Médiévale.

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Le Sabotier du Village du 18ème.

Posté le 28 septembre 2021 - Artisans en Photos. *