Puy Story

Histoire d'une région.

Vers le Puy du Fou

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Artisans Village 18ème (Sabotier)

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Le Mystère de La Pérouse (Puy du Fou)

En 1785, embarquez sur l'un des navires de l'explorateur La Pérouse.

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Quittez le port de Brest et prenez le large pour affronter les mers inconnues.

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A bord du vaisseau la "Boussole", prenez part aux grandes découvertes, du Cap Horn, à l'Alaska, jusqu'à Vanikoro…PUY_9243_05993

et essuyez les plus redoutables tempêtes !

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Vous allez vivre, de l'intérieur, l'odyssée d'une expédition sans retour :

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le mystérieux voyage de La Pérouse !

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Quand j'avais dix ans

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J'avais à peine dix ans.
Comme la plupart des enfants de mon âge j'allais garder les vaches aux champs.
Chez nous, autrefois, c'était toujours à partir du printemps, aussitôt la traite du matin, que l'on menait paître les vaches.
Je me souviens, j'avalais rapidement une soupe et mon panier sous mon bras, le bâton à la main, je conduisais le troupeau dans le pré de la vallée ou parfois dans la grande prairie proche de la ferme nommée "la Pré".

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Près de moi, mon chien Médor me suivait fidèlement et m'assurait protection.
Avec mes petites jambes, je n'arrivais pas à régler ma marche sur celle du troupeau déambulant à une cadence rapide dans le chemin encaissé qui conduisait à la pâture.
La fraîcheur du matin ravivait mon esprit. La campagne était belle.
J'admirais, dans les buissons, les premières églantines embuées de rosée.
Les oiseaux, débordant de vie, piaillaient autour de leurs nids.
Mon troupeau connaissait le chemin et se dirigeait seul vers l'entrée du pré dont la barrière était ouverte.
C'est non loin de là que je m'installais sur deux grosses pierres, lieu privilégié pour mon repas de midi.
Je connaissais toutes les vaches par leur nom.

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Roussette était ma préférée.
Tout le jour, elle restait en ma compagnie et ne cherchait pas à s'éloigner.
Si une vache essayait de franchir la haie, Médor intervenait aussitôt.
Les journées me paraissaient longues.
J'apercevais quelquefois Germaine, notre voisine, qui suivait les cinq ou six vaches de sa borderie, dans la "chintre" du champ d'à côté.
Elle venait me parler par-dessus le buisson.
Je m'occupais avec des riens.
Je confectionnais des petites chaises, des paniers et des corbeilles avec des joncs.
Je tailladais dans des branches avec mon couteau pour fabriquer des sifflets, des bœufs, des petites charrettes.
Dans le ruisseau qui traversait la prairie, je pêchais des vairons.
Je n'avais qu'une ligne très rudimentaire composée d'une baguette, d'un fil et d'une épingle retournée où j'accrochais une sauterelle.
J'attrapais aussi des sangsues que j'allais vendre un bon prix !

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Le contact avec les animaux et cette vie en pleine nature me convenaient.
Je savais que mes petits frères et mes cousins viendraient me rejoindre.
Nos imaginations permettraient alors d'envisager toutes sortes d'amusement pendant ces moments de liberté.
Nous grimpions aux arbres.
Avec les grandes branches, nous réalisions des balançoires.
Nous jouions à saute-mouton ou à cache-cache parmi les vaches indifférentes à nos jeux d'enfants.
Les grandes filles tricotaient.
Quand ma tante venait me remplacer elle ne perdait jamais de temps.
Souvent elle commençait des dentelles au crochet ou bien elle reprisait des chausses et des bas troués.
Elle emportait aussi la quenouille (emblème de la bergère) pour filer le lin.
Les bêtes rentraient à la ferme le soir quand le maître nous appelait avec sa corne.
Quand j'avais dix ans, j'accompagnais également les valets aux labours, à la fenaison, à la moisson, aux vendanges.
J'allais passer la bineuse dans les choux.
Mais c'était surtout avec mon grand-père que je travaillais le plus souvent.

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Je me rappelle le soir qu'il a remisé pour la dernière fois ses outils dans la grange.
Il les a regardés longuement et il est sorti.
Je l'ai vu contempler avec mélancolie "ses terres" sur lesquelles il s'était acharné toute une vie.
Maintenant ses jambes ne pouvaient plus le porter.
Ce soir-là, il alla reprendre sa place à la table parmi les siens, mais il était triste, il ne parlait pas.
Depuis ce jour, il me voulait toujours avec lui.
Il m'apprenait à nettoyer les oignons et les ails.
Je faisais des petits travaux du jardin.
J'écossais les petits pois et les haricots de semence.
Je battais le "mogette" et il fallait ramasser à genoux les grains éparpillés.
Quand j'avais dix ans, j'aimais me rendre utile.
Je commençais à connaître déjà le dur labeur du paysan.
La sueur perlait sur mon front juvénile.
Je faisais la joie de mon grand-père qui voyait grandir en moi une nouvelle génération.

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"D'hommes de grand matin, durs au mal, d'hommes du soir à la lourde démarche des gros sabots de bois et d'hommes de granit tassé avant l’âge qui prennes les saisons comme elles viennent.

Jacques Maupillier (Garde)

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équipement du légionnaire

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L'équipement du légionnaire était composé d'une gourde et d'un sac en cuir, d'une pioche et d'une hache, de ses armes, de son armure ou de sa cote de maille, d'un bouclier, etc. 

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Son habillement consistait en une jupe (tunique de laine) et de sandales (caligae).
Le bouclier (scutum) est de forme semi-cylindrique.
Sa hauteur est de 1 m 20.

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La poignée était horizontale et une pièce métallique ronde était fixée devant le bouclier (Umbo) pour protéger la main qui tenait le bouclier et pouvait servir à repousser l'ennemi brutalement.

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Le casque (galeum) pour le casque de cuir et cassis pour le casque de métal étaient très équipés.
Ils disposaient d'oreillettes de chaque côté de la mâchoire.
Une palette disposée à l'arrière du casque servait à protéger la nuque.

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Le pilum était une lance utilisée pour le combat à distance.  
Il servait à transpercer les boucliers ennemis.

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Pour ne pas que l'arme soit retournée, les forgerons refroidissait brusquement la pointe de la lance dans l'eau et laissait refroidir le reste à l'air libre. 
De ce fait il y avait un point faible.
Et lorsque la lance avait été utilisée, la pointe se pliait la rendant inutilisable pour un second jet.

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La tunique grossière du légionnaire était faite de laine.  
Elle s'arrêtait à mi-cuisse à la manière d'une jupe.  
Elle tenait le légionnaire au chaud et le protégeait de son armure qui avait des bandes de métal qui pouvaient être coupantes. 
Les sandales romaines (caligae) étaient cloutées.
Elles étaient résistantes pour les longues marches.

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Volière au Puy du Fou

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Le soulèvement de mars 1793.

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Le soulèvement de mars 1793 ouvre pour la Vendée une période troublée qui ne s’achève vraiment qu’au 15 juillet 1801.
A cette date, le Concordat signé entre Rome et le gouvernement de Napoléon Bonaparte restaure officiellement en France la liberté religieuse.
On peut alors considérer que la Vendée a obtenu l’essentiel de ce qu’elle réclamait et qu’elle n’aspire plus qu’à la paix.
Plus tard vinrent les soulèvements de 1815 et 1832, que le Vendéen d’aujourd’hui serait bien injuste d’oublier.
Mais rien dans la région n’a jamais égalé la "Grande Guerre" de 1793.
Au mois de mars 1793, la conscription et les excès de la Révolution ne dressent pas qu’une région contre le gouvernement en place.
Les DEUX TIERS des départements français échappent à son contrôle, de la Normandie au Berry, de la Gironde au Massif central.
Partout cependant, même en Bretagne où fleurira un peu plus tard la chouannerie, les troupes républicaines parviennent à reprendre la situation en main.
Partout, sauf dans un pays du sud de la Loire, où l’absence de concentration de troupes, coup de pouce du destin incontestablement, va permettre aux "rebelles" de créer une poche de résistance durable.
Les succès de l’insurrection (mars-juin 1793) se dérouleront en 4 phases.

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1ère phase
L’annonce de la circonscription, dans les premiers jours de mars, provoque aussitôt des émeutes.
Le dimanche 3 mars, agitation dans les cafés à Cholet.
Les jeunes protestent contre le tirage au sort.
Le lendemain, la Garde nationale tire sur les manifestants en grande partie venus des paroisses voisines : 3 morts, 7 blessés.
Dans la semaine qui suit, les insoumis s’agitent et parcourent les paroisses.
Du 4 au 12 mars, de nombreuses paroisses du Pays de Retz, du Clissonnais, du Marais, du Bocage et des Mauges s’insurgent.
Les émeutiers remportent leurs premiers succès.
Machecoul tombe entre leurs mains le 11 mars, tandis que le 12 mars, à Saint-Florent-Le-Vieil, les conscrits qui refusent le tirage au sort mettent en fuite les gardes nationaux.
Dans la foulée, des vengeances sont exercées contre les éléments républicains de la population, en particulier les "intrus", dont un certain nombre prend la fuite.

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2ème phase
Les insurgés prennent conscience qu’ils se sont mis hors-la-loi et que les autorités vont réagir.
Ils se rassemblent, se donnent des chefs et attaquent les gros bourgs mal défendus.
A l’issue de cette phase, ils sont maîtres au moins des Mauges et du Bocage et 40 000 hommes seraient sous les armes.
Le 13 mars, le voiturier Jacques Cathelineau prend la tête des insurgés du Pin-en-Mauges.
Rejoint par les paysans des environs, il s’empare de Jallais et Chemillé. Ceux d’Yzernais et Maulévrier, conduits par Stofflet, prennent Vezins.
Conduits par les Sapinaud, les gars de la Gaubretière, La Verrie, Beaurepaire, Saint-Aubin-des-Ormeaux, Saint-Martin-des-Tilleuls, Chambretaud, Bazoges-en-Paillers et les Landes-Genusson prennent les Herbiers, pendant que ceux de la Guyonnière, la Boissière de Montaigu, Treize-Septiers, Tiffauges et la Bruffière s’emparent de Montaigu.
Les environs de la Roche-sur-Yon se soulèvent à leur tour, tandis que Challans tombe entre les mains des royalistes.
Le 14 mars, Cathelineau et Stoftlet font leur jonction.
15 à 18 000 hommes marchent sur Cholet.
La première bataille de Cholet se termine par la victoire des Vendéens.

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D’Elbée et Bonchamps prennent respectivement la tête des insurgés de Beaupréau et des bords de Loire.
Les paroisses voisines de la Garnache viennent chercher Charette pour le placer à leur tête.
Le 15 mars, Sapinaud prend Clisson.
Le 16 mars, les Vendéens venus de Cholet battent les gardes nationaux de Saumur à Coron.
Vihiers tombe.
Le 19 mars, à Saint-Vincent-Sterlanges, au village de la Guérinière, l’armée du Centre (c’est-à- dire l’armée du Bocage, située entre la Vendée angevine et le Marais, commandée par Charles de Royrand, Sapinaud, Aimé de Vaugiraud, Gabriel de Baudry d’Asson), constituée les jours précédents, bat le général Marcet, commandant de l’armée des côtes de la Rochelle, qui tentait de gagner Nantes.
Le même jour, Guerry de la Fortinière prend Noirmoutier.
Le 22 mars, Cathelineau, Stofflet, Bonchamps, d’Elbée qui ont fait leur jonction à Chemillé et forment l’armée d’Anjou, attaquent Chalonnes-sur-Loire. La ville tombe. Par contre, les 24 et 27, Joly échoue contre les Sables d’Olonne.
Les 23 et 27, Pornic est prise et reprise par Charette.

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3ème phase 
Les Républicains essayent de reprendre en main la situation.
Un plan est élaboré à Paris le 23 mars 1793.
Trois armées partant de Fontenay-le-Comte, Nantes et Angers doivent prendre la Vendée en tenaille.
S’il se traduit par quelques succès dans le Marais, ce plan échoue en Anjou suite aux initiatives malheureuses d’officiers incapables, aux divisions des généraux qui ne s’entendent pas, souvent à la fois sur le plan stratégique et politique, et à la mauvaise qualité des troupes, où l’on trouve à la fois des révolutionnaires sincères et des aventuriers attirés par la solde.

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Tous sont inexpérimentés, le plus grand nombre est indiscipliné ; les plus braillards sont trop sûrs d’eux, beaucoup sont démoralisés et mal à leur aise face à un ennemi dont les premiers succès les déconcertent.
Sans chauvinisme excessif, n’ayons pas honte de dire que la vaillance des Vendéens y joue pour beaucoup tout aussi inexpérimentés mais convaincus, motivés, excités même car on n’est encore que dans les premiers jours de la guerre, ils valent mieux en ces circonstances que les troupes adverses.
Pourtant, il s’en fallut de peu qu’ils ne soient écrasés.
En Anjou, malgré la victoire de d’Elbée au "grand choc de Chemillé" (le 11 avril), tous les chefs angevins, Cathelineau, d’Elbée, Bonchamps, Stofflet, doivent se replier sur Mortagne.
C’est un nouveau venu qui va les sauver : Henri de La Rochejaquelein, 20 ans, fils d’un seigneur de Saint-Aubin-de-Baubigné, prend la tête des paysans des Deux-Sèvres, qui se révoltent à ce moment-là, de Mauléon (à l’époque Châtillon) à Argenton-Château.

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Il bat aux Aubiers le général Quétineau, imprudemment aventuré dans les environs (13 avril).
Ce succès, la prise de munitions et de canons, conjugués aux innombrables fautes stratégiques du commandement républicain, permet à l’armée d’Anjou et du Haut-Poitou (Deux-Sèvres) de bousculer les Bleus au Bois-Grollau à Cholet (20 avril), à Beaupréau (22 avril) et de les chasser presque complètement des Mauges.
Le 2 mai, la prise de Bressuire permet de desserrer l’étau au sud, de s’emparer de vivres et de munitions, et de délivrer trois prisonniers qui vont devenir les principaux chefs de l’insurrection dans les Deux-Sèvres : Lescure, Marigny, Donnissan.
Par contre, dans le Marais, le général bleu Boulard, un modéré, prudent et humain, a réussi à remporter des succès qui empêchent Charette de contrôler le pays et sauvent Nantes, Les Sables et Fontenay.
C’est ce qui fait que la partie maritime de la Vendée militaire ne sera jamais complètement contrôlée par les Blancs, contrairement aux Mauges et à une partie du Haut-Bocage.
Cela rend difficile d’éventuels contacts avec l’Angleterre.

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4ème phase
La conquête des territoires périphériques.
Le mois de mai voit la mise en place d’une structure militaire, la Grande Armée Catholique et royale, dont la paroisse forme la base et dont l’état-major siège à Cholet.
Elle comprend en fait trois armées autonomes, l’armée d’Anjou et du Haut-Poitou, l’armée du Centre (Haut-Bocage), l’armée du Marais (dont Charette est le principal chef), cette dernière combattant de son côté sans trop s’occuper des autres.
Cathelineau est élu général en chef de la Grande Armée à Saumur le 9 juin 1793 (son autorité s’étend en fait principalement sur l’armée d’Anjou).
Un Conseil supérieur installé à Châtillon-sur-Sèvre représente le pouvoir civil, bat monnaie, nomme les capitaines de paroisse et administre le pays au nom du Roi Louis XVII, fils de Louis XVI, emprisonné au Temple.
Se pose alors la question de la stratégie à adopter.
Si le soldat vendéen de base ne pense qu’à défendre son foyer et rentré chez lui "changer de chemise" sitôt le combat terminé, les généraux songent à un plan à plus long terme.
Celui-ci n’existera jamais faute d’accord entre les chefs.
Plusieurs possibilités.

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Attaquer vers le sud et l’est pour soulever les populations du Poitou et du Berry réputées favorables à la Contre-révolution.
- Marcher sur Paris à travers la Beauce.
- S’emparer d’un port pour y recevoir des secours de l’Angleterre.
- Passer la Loire et tendre la main aux quelques rebelles bretons (plan de Bonchamps).
Les Vendéens ne sauront pas choisir.
Les circonstances, en fonction des concentrations d’armées républicaines et des urgences vont rendre, sinon possible, du moins envisageable chacune de ces solutions.
Les villes situées autour de la Vendée militaire vont tomber les unes après les autres, tantôt au sud, tantôt au nord.
Faute de discipline, aucune ne restera occupée plus de trois ou quatre jours.
Le 05 mai : Prise de Thouars.
Le 10 mai : Prise de Parthenay.
Le 25 mai : Prise de Fontenay le comte, après un premier échec le 16.
Le 09 juin : Prise de Saumur par 30.000 Vendéens.
Le 18 juin : Prise d’Angers.

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A ce moment, Charette, qui a repris Machecoul à l’ennemi, propose d’attaquer Nantes.
C’était l’occasion d’appliquer le plan de Bonchamps et de réunir toutes les armées vendéennes.
Les Vendéens attaquent Nantes le 29 juin 1793.
Ils auraient peut-être triomphé de la résistance acharnée des Nantais si Cathelineau n’avait été mortellement blessé en débouchant sur la place Viarmes.
Ses troupes paniquées se débandent.
Après cet échec, les Vendéens perdent toute initiative et toute chance de victoire militaire sur la Révolution.

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Une petite sortie en famille !!

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Artisans Cité Médiévale (Sculpteur de pierre)

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Le serpentaire

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Le serpentaire est un oiseau aussi appelé secrétaire.
C'est un rapace mais n'a pas l'apparence d'un aigle ou autre oiseau de proie.
Son physique rappelle plutôt celui de l'autruche.
Sa hauteur est de un mètre et l'envergure de ses ailes est de deux mètres.
Son poids est d'environ 4 kg.

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Il se tient au sol, il ne vole que pour faire sa parade nuptiale.
Malgré tout, ses ailes sont puissantes.

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Ses pattes sont longues et couvertes de plumes jusqu'à l'articulation, on croirait un échassier.
Mais il appartient sans contredit à la famille des faucons.

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Il porte sur sa tête une drôle de huppe qui le fait ressembler à un secrétaire.
De là vient son nom.

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Le serpentaire se nourrit de lézards et autres petits animaux mais ses principales proies sont les serpents et les couleuvres.
Pour chasser, il se sert de ses pattes fortes et musclées.

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Il marche dans la savane et lorsqu'il repère une proie, il la frappe avec ses pattes jusqu'à ce qu'elle meure.
Il l'avale tout rond, sans la mastiquer peu importe sa longueur.

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Le Serpentaire, également nommé Ophiuchus, est une constellation de l'hémisphère nord.
Représentant un homme portant un serpent à bout de bras, le Serpentaire divise la constellation du Serpent en deux parties : la tête et la queue.

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Mais le serpentaire c'est aussi......... le "13 ème" signe astrologique.
Cependant, il est particulièrement difficile à déterminer en raison de la situation de la constellation du serpentaire entre celle du sagittaire et du scorpion (grosso modo).
Par conséquent, les astrologues ne s'embarrassent pas d'un tel signe.
Et imaginez un peu, il existe déjà un nombre pair de signes avec 4 de feu, d'air, de terre et d'eau, alors un 13 ème dans le lot, ça ferait désordre.
Par conséquent certaines personnes que l'on désigne comme étant scorpions, sagittaires voire balances sont en réalité serpentaires.
De plus, et pour les plus curieux, vous pouvez découvrir ce véritable signe si vous cherchez à le déterminer d'après un zodiaque sidéral et non pas celui qui ne tient pas compte de la précession des équinoxes et qu'utilisent traditionnellement les astrologues.

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