Puy Story

Histoire d'une région.

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Le Lion et le Rat

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Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde :
On a souvent besoin d’un plus petit que soi.
De cette vérité deux Fables feront foi,
Tant la chose en preuves abonde.

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Entre les pattes d’un Lion,
Un Rat sortit de terre assez à l’étourdie.
Le Roi des animaux, en cette occasion,
Montra ce qu’il était, et lui donna la vie.

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Ce bienfait ne fut pas perdu.
Quelqu’un aurait-il jamais cru
Qu’un Lion d’un Rat eût affaire ?

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Cependant il advint qu’au sortir des forêts
Ce Lion fut pris dans des rets,
Dont ses rugissements ne le purent défaire.

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Sire Rat accourut, et fit tant par ses dents
Qu’une maille rongée emporta tout l’ouvrage.
Patience et longueur de temps
Font plus que force ni que rage.

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Dans une maison du Fort de l'An Mil.

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Un discours prémonitoire.

 

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Voici le discours d'accueil prononcé le 3 décembre 1977 par André COUTAND, maire des Epesses à l'époque, lors de l'illumination du château du Puy du Fou qui allait être l'élément déclencheur de l'aventure Puyfolaise.
Après 40 ans, ce texte n'a pas prit une ride.
Il ne faut que changer le nom du spectacle de "Ce soir la Vendée" en "Cinéscénie". …//…

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Il me semble que si les murs qui nous entourent pouvaient parler, ils frémiraient d'aise en pensant que les grands moments d'autrefois allaient revivre.
Preux chevaliers s'en allant à la guerre ou noce villageoise dansant une gavotte dans l'enceinte du château et même à sa périphérie.
Il me semble que si les bâtisseurs de ce château qui dorment çà et là aux alentours de leur dernier sommeil revenaient ce soir, ils remercieraient les baladins modernes qui ont permis que ce coin historique de la haute Vendée revive et continue à être le témoin de ces hommes et ces femmes que l'on a surnommés les Géants et dont nous, les descendants pouvons être fiers.
Mon propos n'est pas de vous présenter le destin de ce château, ni de vous dévoiler la trame du spectacle qui se déroulera l'été prochain, avec pour titre "Ce soir la Vendée" d'autres plus qualifiés que moi vont le faire.
Nous aurons un avant-goût de ce spectacle en regardant tout à l'heure le bouquet final et nous finirons, comme tout bon Vendéen qui se respecte, par le verre de l'amitié.
Je ne voudrais pas terminer avant de dire encore merci.
Merci aux nouveaux propriétaires : préfecture et conseil général car sans eux nous ne serions pas là ce soir.
Merci à d'autres personnes, beaucoup d'autres personnes dont je tairai volontairement les noms de peur d'en oublier.
Ce sont les créateurs du spectacle, les metteurs en scène, les artificiers que l'on va voir œuvrer tout à l'heure, les artistes qui sont venus de Paris et d'ailleurs en un mot tous les organisateurs du spectacle :
"Ce soir la Vendée".
Je peux dire qu'ils ont réussi dans la première partie de leur programme car ils nous ont communiqué leur foi et c'est pour cela que nous sommes là ce soir.
Merci encore aux responsables de l'association qui ont accepté la charge de la mise en route du spectacle malgré le travail supplémentaire que cela pose.
Merci enfin à vous tous qui êtes venus ce soir et qui demain serez figurants, spectateurs, ou invités.
Vous serez notre meilleure publicité.
C'est vous, qui porterez chez vous et autour de chez vous le témoignage qu'il se passe en ce coin de Vendée quelque chose de beau et de jamais vu et l'on viendra de loin, de très loin même, et je vous propose de nous retrouver tous le 16 juin 1978 date de la première représentation du spectacle d'art et d'histoire :
"Ce soir la Vendée".

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André COUTAND

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Histoire de la Grainetière.

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Le coté gauche de la Grainetière n'est plus qu'une ruine, hélas !...
Mais assez fameuse tant par son histoire que par son architecture pour prendre place parmi les plus typiques églises bas-poitevines.

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"Notre âme, disait le P. Monsabré, a de mystérieuses sympathies pour les ruines.
On dirait qu'en les voyants, nous voyons des amies...
Notre imagination vagabonde s'enfuit dans le passé.
Elle se mêle aux générations disparues, rebâtit les murs, redresse les colonnes, rejoint les arceaux et les voûtes, reconstruit l'édifice tout entier, jusqu'à ce que le bruit d'une pierre qui tombe l'arrache à son rêve et lui rappelle la réalité…".

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Etymologie du nom : "La Grainetière" est citée de 2 manières dans les textes anciens.
GRANATARIA et GRANATERIA, ce qui signifie :
Terre à grain ou terre agraire, et indique donc un endroit fertile.
La plus ancienne mention qui en est faite est de 1100, si l'on en croit L. CHAPOT DE LA CHANOMIE.
Il semble vraisemblable qu'il y ait eu une habitation antérieure, peut-être à usage d'ermite, ou peut-être même un lieu de culte marial avec pèlerinage...

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C'est aux environs de 1130, sous le règne du roi Louis VI que des religieux détachés de l'abbaye bénédictine de Fontdouce, en Saintonge, arrivent à La Grainetière, sur un emplacement concédé par Gilbert de LA CHAIZE.
De nombreuses donations furent faites ensuite à l'établissement par les seigneurs de la région.
Guillaume Foucher, sgr. des Herbiers, Chotard de Mortagne, Guillaume de Chantemerle, sgr de Pareds, Guillaume de Mauléon, Guillaume Juquel, et autres.

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En 1145, le pape Lucius II érige en abbaye la nouvelle fondation.
Ce qui laisse supposer un certain nombre de religieux avec bâtiments et revenus suffisants.
Sur la foi de certains documents, d'aucuns avaient cru pouvoir reporter la fondation de ce monastère aux environs de l'an 1100, mais il semble qu'un examen critique des dits parchemins aurait prouvé qu'il fallait les rajeunir d'environ un siècle et que l'abbé Jean n'inaugura son abbatiat que vers 1201.

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Les différentes datent peuvent aussi nous orienter vers une évolution de l'importance de l'abbaye.
La question reste posée.
Depuis les origines, jusqu'en 1790, l'Abbaye fut habitée par des religieux bénédictins.
Propriété nationale depuis 1790, l'abbaye est adjugée en 1806 à M. Louis René GUYET, pour la somme de 2.525 francs.
En 1798, Pierre AGERON, propriétaire à Fontenay-le Comte, achète pour la somme de 720 francs, la maison, cour et jardin servant à loger le desservant de l'Abbaye (la majeure partie en ruines).
De l'église abbatiale, chœur, transept et nef ont quasi complètement disparu à la suite d'un incendie, dit-on, vers 1820.

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Mais, les ruines devindront une immense carrière où chacun pouvait s'approvisionner à bon compte de matériaux de construction, le propriétaire lui-même donnant l'exemple.
Seules subsistent les deux absidioles du Sud et l'absidiole proximale du Nord.
Elles se composent d'une simple travée voûtée en cul-de-four et éclairée d'une baie centrale. Mais reprenons la route depuis les origines de la Grainetière.
Sur le carré du transept, soutenu par les robustes faisceaux de colonnes de granit des angles, s'élevait jadis une coupole que couronnait un clocher octogonal.

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Le plein cintre voisine à la Grainetière avec l'arc brisé : les doubleaux des absidioles sont en tiers-point, mais les grandes arcades aveugles du chœur et les baies sont cintrées.
En fait, la construction de l'abbatiale se prolongea pendant plus d'un demi-siècle.
En 1180, l'œuvre était loin d'être achevée, puisqu'à cette époque, les abbés et religieux de Fontdouce, de la Tenaille, de la Grainetière, de Blanche-Couronne et de Lieu-Dieu en Jard adressaient encore une pressante exhortation aux ecclésiastiques et fidèles à contribuer, par leurs aumônes, à l'achèvement de l'église de la Grainetière qu'ils ont voulue "vaste et d'une remarquable architecture".

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Vers 1210, l'abbaye est entierement construite et va exercer pendant plusieurs siècles un profond rayonnement spirituel, culturel et économique.
Au début du XIIIème siècle, Monbail nous a laissé une lithographie du monument tel qu'il l'a vu, dit que "les ruines de la Grainetière appartiennent à tous les styles".
Si, en effet, le cloître et les absidioles qui subsistent sont du plus pur roman, le carré du transept laisse voir des ogives, dont le dessin est malheureusement incertain, mais qui n'est pas sans évoquer le transept de certaines églises de transition, par exemple celui de Beauvoir-sur-Mer ou de l'ile-Chauvet.
Le chœur paraît aussi orné de nervures.

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Le clocher, octogonal, mais très sobre, présentait une baie cintrée dans chacune de ses faces.
Beaucoup moins ouvragé que ceux de Parthenay-le-Vieux ou de Fenioux, il n'avait pour toute ornementation qu'une colonnette engagée à chacun des angles saillants ; une sorte de cordon mouluré contournait les baies et se profilait ensuite horizontalement sur chaque face aux deux tiers environ de la hauteur.
On ne manquera pas d'admirer la galerie de cloître aux fines colonnettes jumelées sur lesquelles le temps a mis sa patine et qui clôt à l'Ouest la grande cour d'entrée, donnant une impression de légèreté et de solidité à la fois.

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Depuis plus de huit siècles, le dur granit de ses piliers a résisté aux intempéries et aux révolutions.
Ses élégantes colonnettes rondes avec lesquelles alternent, de loin en loin, de grosses piles carrées aux colonnes d'angle, ses chapiteaux sobrement sculptés sont d'une beauté et d'une grâce dignes de l'antique de Comminges, où elles portent des chapiteaux extrêmement fouillés.
D'époque contemporaine est le bâtiment élevé à la suite, près de l'entrée, dont la façade Sud est ornée de trois longues baies cintrées, modèle peut-être des chevets à triplet de la fin du siècle...

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De l'autre côté de la cour, de grandes arcades cintrées dans lesquelles s'inscrivent des remplages gothiques indiquent la salle capitulaire.
Œuvre splendide aussi que cette salle dont les voûtes ogivales retombent sur quatre colonnes centrales qui la divisent en neuf travées.
Elle était jadis, paraît-il, beaucoup plus longue, les colonnes isolées étant au nombre de huit.
Vers 1372, plusieurs textes font état d'une attaque du monastère par les anglais au cours de la Guerre de Cent Ans.

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On y apprend que la Grainetière est du nombre des abbayes fortifiées avec douves ou fossés longeant ses murailles, pont-levis, ainsi qu'un étang considérable.
Edifiée dans les premières années du XIIIème siècle par Geoffroy, qui était en même temps abbé de Fontdouce, cette salle accueillit dans la suite de très hauts personnages.
Charles VII y fut reçu en 1425 et donna à l'abbaye le droit de capitainerie ; Henri IV y vint à plusieurs reprises ; de même, Louis XIII y passa en 1622.

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En 1560, 1569 et 1574, l'abbaye fut pillée et saccagée par les gens de guerre de la nouvelle opinion.
La remise en valeur de l'Abbaye :
Le 2 Avril 1946, les vestiges de l'Abbaye sont classés parmi les Monuments Historiques, grâce à l'action de Madame de CHABOT, qui s'occupa en outre des premiers et plus urgents travaux.
En 1963 se crée la Société Civile Immobilière de La Grainetière, qui devient propriétaire de l'Abbaye, et qui s'occupe depuis de sa restauration.

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En 1966, les jeunes du séminaire des Herbiers et du juvénat des frères de Saint-Gabriel entreprennent le nettoyage des abords, le débroussaillage des assises, le tri des pierres de taille... et creusent en même temps le sol de l'abbatiale pour retrouver le tracé des murs.
Ce faisant, ils mettent à jour quelques tombes !

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En Décembre 1978, après 200 ans du départ des moines, l'Abbaye retrouve sa vocation monastique en accueillant définitivement une petite communauté de 5 à 6 moines de la Congrégation Notre-Dame de l'Espérance, sous l'obédience de Saint Benoît.
Ils ont fondé ici leur sixième Prieuré M. PILASTRE, vers 1920, a fait placer à l'intérieur de l'une des absidioles la pierre tombale sculptée, en calcaire de Parthenay l'Archevêque.

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Près de la porte de la sacristie, les niveaux auraient été baissés : des carreaux bleus auraient été trouvés.
Le long du mur restant de l'abbatiale, dans la nef, une tranchée aurait été faite pour assainir les murs de la ferme.
De nombreux ossements auraient été trouvés.
Vers 1963-1964, les frères du Boistissandeau ont mis à jour des sépultures, à l'angle extérieur nord-ouest du transept, dont les pieds touchaient le mur de l'abbatiale !donc tête à l'ouest et pieds à l'est.

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En 1979, la Congrégation Notre Dame d'Espérance des "Moines Bénédictins" reprend possession des lieux.
En 1983, se constitue une Association des Amis de la Grainetière.
Cette association a décidé d'entreprendre des travaux de construction et de rénovation.

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L'épiphanie et les cadeaux

Le 06 janvier, c'est l'Épiphanie.

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L'Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre la visite des mages à l'enfant Jésus, le Messie dans le monde.
Elle a lieu le 6 janvier (ou le premier dimanche après le 1er janvier, comme le mentionnent tous les calendriers publiés en France) .
Épiphanie est un mot d'origine grecque, Ἐπιφάνεια Epiphaneia qui signifie "manifestation" ou "apparition" (du verbe φάινω phainô, "se manifester, apparaître, être évident")
La fête a des sens différents selon les confessions.

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La tradition rapporte que trois Mages venus d'Orient ont fait route jusqu'à Bethléem guidés par la lumière d’une étoile.
Dans la Légende dorée et conformément à l'Évangile, on nomme les Mages dans trois langues différentes :
• Appellius, Amerius et Damascus en latin.
• Galgalat, Malgalat et Sarathin en hébreu.
• Caspar, Balthasar et Melchior en grec.

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Quand ils découvrent l'enfant Jésus dans l'étable, ils s'agenouillent devant lui en signe de respect et lui offrent de l'Or, de la Myrrhe et de l'Encens.
Selon la tradition, les trois présents apportés symbolisent trois aspects de Jésus :

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L'Or symbolise la royauté est apporté par Melchior.

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L'Encens, utilisé pour le culte et la divinité du Christ est apporté par Gaspard.
l'encens est une substance produite à partir de la résine d'un groupe d'arbres appartenant au genre Boswellia sacra, de la famille des Burséracé et est utilisé par de nombreuses civilisations pour son agréable parfum.

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La Myrrhe (ou parfum des morts), apportée par Balthazar, annonce la souffrance rédemptrice de l'homme à venir sous les traits de l'enfant et que le Fils devait mourir.
Pour les Anciens, la myrrhe est une plante du paradis qui évoque l'état originel auquel nous aspirons tous (la pureté).
Le jour de l'Epiphanie, l'Eglise fête plusieurs événements.
Adoration des Rois Mages, le baptême de Jésus, les Noces de Cana...
Une certaine confusion serait née dans les esprits simples...
C'est ainsi que l'on raconte l'histoire de ce brave curé de campagne qui aurait annoncé du haut de sa chaire :
"Dimanche prochain, mes très chers frères, fête de Sainte Epiphanie, vierge et martyre, mère des trois Rois Mages".
Les Rois Mages sont toujours présents parmi nous et nous pouvons voir la châsse où sont conservées leurs reliques.

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La châsse des rois mages de Cologne (en allemand Dreikönigenschrein) est un reliquaire conservé dans la cathédrale de Cologne.
Orfèvre : Atelier de Nicolas de Verdun et ses successeurs colonais.
Date de fabrication : 1181-1230
Elle est composée de :  Bois de chêne restauré, argent et cuivre repoussé et doré, émail champlevé, cloisonné et mixte, vernis brun, filigranes et pierreries.
Dimensions : H. 153 cm, La. 110 cm, Lg. 220 cm.

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Son lieu de conservation actuel est le Chœur de la cathédrale de Cologne, Allemagne.
Cette ville fut à 99 % détruite à la fin de la deuxième guerre mondiale, mais seul l'endroit où ils se trouvent est resté intact.
De cette tradition nous est parvenu la "Galette des Rois".
Ce serait aux chanoines de l'Abbaye de Besançon que l'on devrait la tradition du "gâteau des Rois".
Dès le XIV siècle, à chaque Epiphanie, ils prirent l'habitude de tirer au sort le nouveau maître du Chapitre.
L'ecclésiastique qui trouvait la piécette dissimulée dans un pain était choisi pour l'année.
Peu à peu... (Serait-ce un péché de gourmandise ?).

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Les braves chanoines remplacèrent le pain par une couronne de brioche...
Dès le XV siècle, cette coutume s'étendit à différentes corporations qui choisissaient ainsi leur maître.
Et puis, l'habitude s'installa dans toutes les couches de la société de "tirer les Rois"... sans raison précise... pour le seul plaisir de la fête.

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Le 6 janvier, c'est l''Epiphanie.

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La fête des se célèbre chaque année le 13ème jour après Noël.
Elle représente l'adoration des Rois mages devant la crèche, la première reconnaissance du Christ par les hommes est une fête chrétienne ancrée dans les traditions.
Jésus étant né à Bethléem de Judée au temps du roi Hérode, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem en disant :
"Où est le roi des Juifs qui vient de naître ?
Nous avons vu son astre à son lever et sommes venus lui rendre hommage."

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Aucune autre information ne sera donnée sur l'identité, la provenance ou même le nombre précis de ces mystérieux mages venus d'Orient.
Ils jouèrent cependant un rôle crucial auprès de l'enfant-roi le plus célèbre de l'humanité.
Ils sont avant tout un signe et un message.
C'est d'eux que le roi Hérode, souverain à Jérusalem, apprend la venue au monde d'un autre roi des Juifs.
Hérode est vieux et malade.
Après avoir assis son pouvoir sur le meurtre, il s'inquiète de sa succession.
Et voilà que des étrangers lui parlent d'un nouveau-né qu'ils veulent adorer comme roi !
Hérode rassemble alors grands prêtres et scribes.
Ils extraient du livre du prophète Michée la citation désignant Bethléem comme lieu de naissance de "celui qui doit régner sur Israël" et Hérode y envoie les mages, bientôt guidés par l'étoile qui finalement s'arrête au-dessus de l'endroit où repose l'enfant.
Aussitôt, les voyageurs se prosternent et présentent à Jésus leurs offrandes.
Puis, avertis en songe d'un danger, ils rentrent dans leur pays sans retourner chez Hérode.
Heureuse inspiration puisque Hérode, roi terrestre voulait les interroger afin de mettre à mort le roi céleste.

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Furieux d'avoir été trahi, Hérode ordonne alors le massacre de tous les enfants de moins de deux ans se trouvant à Bethléem.
Ce sera "le massacre des innocents".
Inutile puisque Jésus est déjà en Egypte.
Dans l'histoire, le choix des mages n'est pas fortuit.
Ils sont des étrangers venus d'Orient et, selon l'expression même des juifs, des païens ou "Gentils".
Néanmoins, ce sont eux qui identifient Jésus comme le Messie, qui lui offrent l'or qui honore le roi, l'encens qui honore le dieu et la myrrhe qui accompagne la mort.

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L'astre qu'ils ont suivi, l'étoile, a beau être mentionné dans la Bible comme désignant le Sauveur, le peuple élu ne l'a pas reconnu.
Seuls des païens qui n'attendaient pas de Messie, s'agenouillent devant son berceau.
Les Rois Mages représentent non seulement le monde païen mois aussi et surtout le monde entier, l'universalité.
Voilà pourquoi ils viennent d'Orient, c'est-à-dire, de là où le soleil se lève.
Et ils y retournent afin d'annoncer ce qu'ils ont vu à Bethléem.

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Ils représentent l'humanité dans sa totalité et sa diversité.
Ils résument tantôt les trois races : blanche, asiatique et noire, tantôt les trois âges de la vie : vieillard, homme d'âge mûr et jeune homme imberbe.
Quant à leur qualité de roi, elle s'explique elle aussi sur le plan du symbole.
Les mages sont rois car ils incarnent les nations païennes converties au christianisme.
Cette royauté des mages trouve également sa justification dans les Ecritures :
"Les nations vont marcher vers ta lumière et les rois vers la clarté de ton lever...

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La fortune des nations viendra jusqu'à toi."
Un texte du XII siècle les décrits même de façon très explicite, comme s'ils étaient de vieilles connaissances : 
"Le premier s'appelait Melchior.
C'était un vieillard à cheveux blancs et à longue barbe.
Il offrit de l'or au Seigneur, signe qu'il reconnaissait sa royauté.
Le second, Gaspar, jeune encore, imberbe et rouge de peau, lui offrit de l'encens pour reconnaître sa divinité.
Quant au troisième, de visage noir et portant également la barbe, il avait pour nom Balthazar et présenta de la myrrhe..."

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Trois offrandes, trois races, trois âges, trois personnes pour un seul Dieu... d'ou, trois Rois Mages auprès de la crèche.

Posté par Puystory à 00:15 - NOËL - Commentaires [0] -

Nouvel an..

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Puystoriennes, Puystoriens, Puyfolaises, Puyfolais et .. futurs visiteurs du Puy du Fou et de Puystory....
je vous souhaite un très bon réveillon avec une très bonne glissade en douceur vers 2018.
Merci à vous pour cette très bonne année 2017....

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Vous donne rendez-vous en 2018 pour de nouvelles histoires....
Bisous à toutes et tous !!!

Posté par Puystory à 13:47 - Divers - Commentaires [1] -

Just for Swing

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Cet album est une pure merveille..
Les plus belles mélodies de Noël revisitées avec l'esprit jazz propre aux frères Bertrand agrémentées d'une subtile légèreté qui nous fait planer dans la douceur des fêtes de Noël. Un album à placer sous le sapin… ou à offrir.

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http://www.justforswing.com/noel/

Posté par Puystory à 18:34 - NOËL - Commentaires [0] -

Décorations de Noël

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Posté par Puystory à 00:03 - NOËL - Commentaires [2] -