Puy Story

Histoire d'une région.

Avis

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Par ce site, indépendant et non-officiel du Puy du Fou, Puystory essayera de vous faire voyager dans le temps le plus simplement possible en ayant comme fil conducteur le PUY DU FOU.

Il se voudra outil pédagogique en vous replaçant des personnages, des événements et ayant traversés notre temps.
Bon Voyage dans le temps.

Posté le 16 avril 2015 *


Regnum Francorum.*

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Le fondateur du "Regnum Francorum" (royaume des Francs), Clovis n’a jamais porté le titre de "roi des Francs", qui sera celui de ses successeurs jusqu’au milieu du XIIIe siècle.
Clovis est simplement le roi, Chlodovecus Rex, et les Francs, surtout installés au nord de la Seine, ne représentent qu’une minorité en Gaule, sans doute moins de 2 % de la population. Beaucoup d’incertitudes planent sur le règne de Clovis.
La seule date qui ne soit pas sujette à caution est celle de sa mort, le 27 novembre 511.

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Il aurait commencé à régner en 481, à l’âge de 15 ans.
Son nom, "Clovis", donnera celui de "Louis", repris par la suite par de nombreux monarques régnant sur la France.
C’est vers 481, que Clovis est porté sur le pavois et acclamé par une partie des Francs Saliens.
"Roi chevelu", il détient la puissance magique du chef guerrier, (le mund), garanti par le port symbolique des cheveux longs.
Son nom, "Chlodovecus", est lui-même une sorte de totem.
Il signifie "combat de gloire".

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Clovis hérite de son père, Childéric, (lui-même fils de Mérovée, qui a donné son nom à la dynastie des Mérovingiens), un petit royaume salien constitué en Belgique actuelle, autour de Tournai.
Les Francs, qui se divisent en Francs saliens et en Francs rhénans, sont installés depuis le IIIème siècle au bord de la mer du Nord.
Se voulant "franc", c’est-à-dire libre de toute domination, y compris celle des Romains, cet essaim de tribus s’est peu à peu romanisé par le biais du service militaire, avant d’être fédéré à l’empire au Vème siècle.

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La tombe de Childéric (436-481), à la fois franque et romaine par certains aspects, marque bien le mélange des influences.
Allié avec les Francs rhénans, il épouse une princesse rhénane,
Clovis se lance dans une politique d’expansion territoriale vers le sud.
Premier adversaire : Syagrius (430-487), général romain barbarisé qui domine la région entre Somme et Loire.
Clovis vainc Syagrius sans doute dès 486, près de Soissons.
Le partage du butin donne lieu à l’épisode du "vase de Soissons", raconté par Grégoire de Tours (538-594).

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Clovis s’attaque ensuite aux Alamans.
Il remporte la bataille de Tolbiac.
Désormais maître du bassin parisien jusqu’à la Loire, il se tourne vers les royaumes du Midi.
Si la tentative d’invasion du royaume burgonde en 500-501 est un échec et se solde finalement par la conclusion d’une alliance plutôt que par une soumission, Clovis écrase les Wisigoths, tue leur roi à Vouillé en 507, s’empare de Toulouse et de Bordeaux, avant que Théodoric (455-526) ne mette un point d’arrêt à l’expansion franque et ne reprenne la Septimanie (le Bas-Languedoc) et la Provence.

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Clovis est alors au sommet de sa gloire.
De retour d’Aquitaine, il reçoit de l’empereur romain d’Orient Anastase 1er (430-518) les insignes consulaires qui assurent la légitimité de son pouvoir en Gaule.
C’est en véritable triomphateur, à la manière antique, qu’il pénètre dans la cité de Tours.
Il est littéralement acclamé par le peuple comme consul et patrice.
En 509, il est élevé sur le pavois par les Francs rhénans.
Il est désormais le roi de tous les Francs.

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Posté le 11 juin 2021 - Premier Royaume *

Renaissance du château

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Posté le 08 juin 2021 - Château Renaissance en Photos. *

Repaire des Enfants

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Posté le 04 juin 2021 - Repaire des Enfants *

L'art équestre et l'équitation classique française.*

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L'art équestre tire ses racines de la Grèce Antique, époque où l'on a cherché l'affinement du dressage des chevaux à des fins guerrières.
Les Romains firent de même avec leur cavalerie pour les grandes campagnes d'Afrique et d'Espagne.
Mais l'équitation en tant qu'art n'a véritablement pris naissance qu'après la renaissance Italienne, abandonnant l'objectif guerrier au profit de l'esthétisme, ainsi dans tous les pays du monde civilisé naquirent des écoles et des académies équestres pour enseigner et perpétuer cet art, universellement considéré comme noble.
L'art équestre peut se définir comme étant la capacité d'apprendre à un cheval, par la douceur, la logique basée sur les lois naturelles de l'équilibre et de l'harmonie, à se soumettre avec plaisir et fierté à la volonté de son cavalier sans dénaturer en aucune manière sa façon de se déplacer.

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Pour pénétrer "l'âme" de l'équitation classique, il faut essayer de comprendre la philosophie du classicisme et de son époque du XVIe au XVIIIe siècle.
A cette période l'art représentait ce qui était précis, classique, il appartenait à la réalité, il reflétait la beauté et l'ordre de la nature, il était toujours soumis aux lois de l'équilibre et de la légèreté.
C'était le règne de la symétrie et de la logique.
Il est ainsi plus aisé de comprendre que l'équitation académique française dû sa naissance à l'esprit classique qui atteignit son apogée à la Cour de Versailles sous Louis XIV.
À la Cour de louis XIV, des carrousels extravagants d'inspiration italienne furent organisés et devinrent très populaires.
La gravure de CHAUVEAU (1613-1676) faite en 1670 montre le roi habillé en romain dans "une côte d'argent brodée d'or".

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A la cour de Louis XIV, des carrousels extravagants d'inspiration italienne furent organisés et devinrent très populaires.
En 1680, le Roi Soleil s'installait à Versailles et y organisait ses écuries avec toute la splendeur qu'il apportait à ce qu'il touchait.
L'esprit classique apparaissait dans l'art, l'architecture, la sculpture, la musique, l'aménagement des jardins et des parcs, l'équitation ...
L'équitation classique était enseignée, au même rang que la littérature, la poésie, la musique.
L'école de Versailles, plus qu'une localisation géographique représentait une philosophie de l'équitation qui était en perpétuelle quête de la perfection, à la recherche de l'harmonie cheval-cavalier, permettant l'expression esthétique de l'art.

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A toute philosophie, des esprits, des maîtres et celui qui personnifia l'école de Versailles, qui fut le véritable artiste équestre qui inspira par ses écrits (notamment "l'école de cavalerie" publié en 1729) l'équitation classique jusqu'au monde actuel de la haute école, s'appelait François ROBICHON de la Guérinière (1688-1751).
Il est souvent considéré comme le plus grand écuyer français de tous les temps.
Il fut certes inspiré par d'autres maîtres Français comme Salomon de la BROUE (1530-1610) écuyer d'Henri III, Antoine de PLUVINEL (1555-1620) écuyer de louis XV, qui eux-mêmes furent influencés par l'Italien Gianbatista PIGNATELLI (1525-1558).
Mais, c'est lui de l'avis des historiens d'art équestre, qui amena l'équitation classique à son apogée, sa conception du dressage et sa parfaite connaissance de la psychologie des chevaux étaient et restent novatrices.
Même si les circonstances ne l'ont pas amené au titre de grand écuyer de France auprès du Roi Soleil, l'écuyer en titre, le Prince Charles de LORRAINE fut totalement à l'écoute de ses conseils.

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Son art fut prolongé à Versailles par des écuyers comme Monsieur de NESTIER (1684-1754), écuyer de Louis XV ou Claude BOURGELAT (1712-1760), écuyer, médecin fondateur des écoles vétérinaires.
Mais la pression des militaires et l'évolution des techniques de combat qui considéraient l'équitation de manège comme une folie inutile, et surtout le cataclysme de 1789, changèrent du tout au tout la conception de l'équitation, et sa vision artistique faillit disparaître.
Le seul cavalier qui apporta un embellissement à l'équitation classique de la Guérinière fut François BAUCHER (1796-1873).
Il se produisait à travers des spectacles que l'on peut rapidement comparer au cirque actuel.
Il "exportait" ses connaissances ne trouvant qu'à l'étranger de l'intérêt pour ses travaux.
De nos jours les préceptes de Monsieur de LA GUERINIERE inspirent les écoles d'art équestre étrangères, comme au Portugal l'école de Lisbonne, en Espagne avec l'école de Jerez ou encore la plus prestigieuse école de Vienne, où sa méthode fait figure de règle d'or.

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On peut remarquer que la France a été le pays qui magnifia l'équitation classique jusqu'à l'amener à l'état d'art, et par une vague dévastatrice l'a détruite, oubliée ou presque, laissant à d'autre la jouissance d'un véritable trésor du patrimoine français.
En France, au lendemain des guerres napoléoniennes, la cavalerie française est décimée.
Dès 1815, pour reformer les troupes à cheval, une "école des Troupes à cheval" fut créée à Saumur avec pour mission de former des instructeurs pour tous les corps de Cavalerie.
Face à l’urgence de cette remonte en cavaliers et en chevaux, on y constitue un corps d’enseignants composé de quelques grands écuyers , civils, issus des Manèges de Versailles, des Tuileries ou de Saint-Germain.
Celle-ci est fondée en 1825, au départ, sur les principes académiques hérités de l’école de Versailles, puis sous l’autorité du comte d’Aure, elle évolue vers une forme plus naturelle et plus hardie. 
Enfin, les apports techniques de François BAUCHER sont étudiés de près par cette communauté militaire qui cherche en permanence à améliorer sa technique.

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Dans ses spectacles "Mousquetaire de Richelieu" et "Cinéscénie", le Puy du Fou renoue avec les traditions de cet art, en présentant des figures équestres de qualité.
Notons particulièrement un passage unique au monde, qui met en scène une chorégraphie d'un dresseur et ses chevaux dans le noir (éclairé par des tubes ultraviolets).
Un cheval perd normalement tous ses repères dans le noir et ce numéro a nécessité près de deux ans de travail.

Posté le 01 juin 2021 - MOUSQUETAIRES *


Mars 1793.*

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Mars 1793, 600 paroisses de quatre départements au sud de la Loire se soulèvent par refus de la "levée en masse" et pour défendre leurs "bons prêtres", persécutés par le régime révolutionnaire.

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C’est le début des guerres de Vendée.

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Derrière des chefs issus du peuple (Cathelineau, Stofflet…) et d’anciens officiers (La Rochejaquelein, Bonchamps, Charette…), une armée de paysans va résister avec foi et courage.

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Ceux que Napoléon qualifiait de "géants de la Vendée" combattront les Bleus durant trois ans.

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Posté le 28 mai 2021 - Dernier Panache *

Chez les Artisans du Puy du Fou (4/10)

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Relieur du Village 18ème.

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Tonnelier de la Cité Médiévale.

Posté le 25 mai 2021 - Artisans en Photos. *

Annonce de la guerre (Cinéscénie Puy du Fou).

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Posté le 21 mai 2021 - Cinéscénie en Photos. *

François 1er et la rivalité avec Charles Quint (2/2).

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Le règne de François 1er est marqué par de nombreuses guerres avec Charles Quint, alternant avec des périodes de paix.
François 1er a entretenu un temps l’espoir de devenir empereur.
Mais c’est finalement Charles, roi d’Espagne, qui est élu en juin 1519, sous le nom de "Charles Quint".
Il règne sur de nombreux territoires comme les Pays-Bas mais aussi la Franche-Comté, l’Autriche et Naples et rêve de reconstituer l’héritage bourguignon de son arrière-grand-père Charles le Téméraire (1433-1477).
Inquiètes de cette nouvelle puissance, la France et l’Angleterre cherchent alors à se rapprocher pour pouvoir lui faire face.

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Ce sera la rencontre du "Camp du Drap d’or", non loin de Calais.
Succession de fêtes, de tournois et de festins qui ne déboucheront finalement sur aucun engagement précis.
Les tensions croissantes avec l’empereur conduisent à la reprise de la guerre en Italie en 1523.
Lors du siège de Pavie, en 1525, François 1er, est fait prisonnier par le vice-roi de Naples.
De Madrid, où il a demandé à être transporté pour pouvoir négocier directement avec l’empereur, il écrira à sa mère :
"De toutes choses ne me sont demeurés que l’honneur et la vie sauve".

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François 1er, obtient finalement sa libération contre la promesse de céder la Bourgogne à Charles Quint, avant, une fois libéré, de décréter ses concessions nulles et non avenues.
Pour effacer l’humiliation de la défaite, François 1er, lance une autre guerre, déclarée à Charles Quint en 1528 et conclue rapidement par la "Paix des Dames".
L’Empire turc apparaît alors comme la nouvelle puissance menaçante sur les marges du Saint Empire, et Charles Quint préfère avoir la paix du côté français.

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La Bourgogne n’est finalement pas cédée, et François 1er paie les 2 millions d’écus d’or demandés comme rançon pour libérer ses deux fils, qui avaient pris sa place en captivité.
Inquiet quant à lui de la puissance impériale, François 1er conclut de son côté une alliance d’abord secrète.
Puis ouvertement déclarée avec le sultan Soliman le Magnifique (1494-1566).
Cette alliance couvre François 1er, de désaveu aux yeux des Occidentaux.
Elle est contraire au principe selon lequel la chrétienté doit être unie contre l’infidèle !
En 1543, le corsaire Barberousse (1475-1546) ira jusqu’à jeter l’ancre à Toulon, avec l’autorisation du roi, qui compte sur son soutien pour une prochaine guerre en Italie.

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Sur le plan intérieur, François le, renforce le pouvoir royal.
Il établit, grâce au concordat signé à Bologne en 1516, la mainmise royale sur l’Église.
S’ils reçoivent du pape l’institution canonique, les évêques, prieurs et abbés sont désormais nommés par le roi.
Le fameux édit de Villers-Cotterêts, qui fait du français la langue officielle des documents juridiques, réforme aussi le système judiciaire.
Il s’agit de contrôler les nominations aux bénéfices ecclésiastiques, et notamment l’âge des candidats, ce qui impose la tenue de registres.

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Grâce au premier Code pénal forestier, François 1er interdit la chasse aux roturiers et la réserve aux gentilshommes.
La chasse est en effet l’un des plaisirs favoris du roi, qui fait construire le château de Chambord pour s’y livrer à sa guise.
François 1er fait par ailleurs transformer le château de Blois et le château de Fontainebleau, qui se dote de la "Porte Dorée" et de la "Galerie François 1er", décorée de stucs par l’artiste Fiorentino Rosso (1495-1540), premier peintre du roi.

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Protecteur des arts et des lettres, le roi fonde le Collège royal, doté de quatre chaires, et où l’on enseigne les langues anciennes, l’ancêtre du Collège de France.

Posté le 18 mai 2021 - Château Renaissance *

Les Noces de Feu - Spectacle nocturne - Puy du Fou

Création originale 2020, "Les Noces de Feu" est le nouveau spectacle nocturne du Puy du Fou !
Découvrez la bande annonce de cette fantasmagorie qui réveille chaque nuit le vieux lac de notre forêt centenaire...

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Le Puy du place l'année 2020 sous le signe du romantisme et de la poésie vespérale, avec ce nouveau spectacle de 30 minutes qui s'inscrit dans la continuité des "Orgues de Feu".
Il marque le deuxième temps de l'histoire passionnelle et sentimentale de la Muse et du Pianiste.
Après s'être rencontrés dans "Les Orgues de Feu", ils se marient dans "Les Noces de Feu".

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Ce voyage poétique, tout en musique, offre une symphonie d'eau et de feu au coeur du XIXème siècle romantique.
L'ensemble des musiques du spectacle est interprété par les célèbres sœurs virtuoses, Camille et Julie Berthollet (artistes Erato et Warner Classics), révélées par l'émission "Prodiges" sur France 2.

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Servi par une mise en scène époustouflante, ce spectacle marie dans une harmonie parfaite l'intime et le grandiose, le sous-marin et l'aérien, la splendeur des costumes électroluminescents et le gigantisme des décors surgissant des profondeurs du lac.

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Une parenthèse féerique pour conclure son séjour au Puy du Fou par un véritable moment d'émotion.

Posté le 15 mai 2021 - Noces de Feu *

Le caparaçon

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Le caparaçon est un mot issu de l'espagnol.
À l'origine, il s'agissait d'un harnais d'ornement dont on équipait les chevaux lors de cérémonies solennelles.
C'est une espèce de housse en tissu ou de longue couverture plus ou moins ornée, qui enveloppaient chevaux, bœufs etc… à la manière d'une chemise, s'étendant quelquefois jusqu'à la tête, destinée à protéger le cheval ou l'animal contre le froid, la pluie, les insectes ou lors des cortèges, des tournois, etc
Le caparaçon peut également être un tablier de cuir, de laine, etc.,
Ne pas confondre avec la barde, qui est l'ensemble des différentes pièces d'armure destinées à protéger le cheval lors des tournois et des batailles.

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Ce type de protection fut surtout développé à la fin du Moyen Âge pour protéger la cavalerie lourde des tirs ennemis pendant ses charges.
À la fin du Moyen Âge, alors que l'armure des chevaliers (l'harnois) était devenue très efficace, leurs montures constituaient leur point faible et devinrent les cibles des attaques ennemies.
Cette tactique fut mise à profit par les archers anglais pendant la Bataille de Crécy au XIVe.
Les montures des chevaliers français, enlisées dans la boue, furent abattues par des tirs d'archerie, forçant les chevaliers à démonter.
La barde constitue une réponse à de tels évènements.

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Souvent, la barde était recouverte de tissu.
Le cheval était ainsi caparaçonné, mais la protection venait de la barde, et non du caparaçon.
Au moyen-âge on dépensait aussi pour le harnachement du cheval des sommes considérables.
Les uns de drap de Damas, de fin drap d’or, fourrés de martres zibelines.
Les autres, de velours, fourrés de pennes d’hermine.
Le caparaçon de guerre disparaît vers 1620.
Il protégeait mal le cheval contre les balles de plus en plus puissantes.
Il avait aussi l’inconvénient de coûter très cher et d’être fort lourd.

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Le caparaçon ne se retrouve guère aujourd’hui que dans les spectacles équestres ou cérémonies funèbres.
Le harnois correspond à ce qu'évoque spontanément la figure du chevalier à cheval et, par conséquent, ce terme comprend également l’armure équestre.

Posté le 14 mai 2021 - Secret de la Lance *

Le Premier Royaume

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Posté le 11 mai 2021 - Premier Royaume en Photos *

Les semeuses

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Posté le 07 mai 2021 - Cinéscénie en Photos. *

MONUMENT élevé au GÉNÉRAL TRAVOT par MAINDRON (Hippolyte).*

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Œuvre crayon lithographique, Deveria (Achille-Jean-Marie), imprimée chez Lemercier, 1838.
Travot est représenté tenant à la main une feuille sur laquelle est écrit :
"Travot pacificateur de la Vendée ".
Sur le socle "Le général Travot, H. Maindron ".
Refusée par le jury au Salon de Paris de 1836, cette statue en bronze a été inaugurée le 26 août 1838 à la Roche-sur-Yon.
L'affiche de souscription comportant la liste des personnes qui ont participé à l'érection de ce monument, est conservée aux Archives Départementales de la Vendée (cote T.369).
Cette œuvre a été envoyée à la fonte par les Allemands lors du second conflit mondial (1944).
Jean-Pierre Travot.
Né à Poligny en 1767, mort à Chaillot en 1836.
Engagé dans un régiment d'infanterie (1786), il prend part aux campagnes révolutionnaires.

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Vainqueur de Charette à la Brussière (janv. 1796), il le fait prisonnier (mars 1796).
Général de division (1805), il participe aux guerres de l'Empire.
Après avoir remporté les victoires d'Aizenay et de Saint-Gilles (mai 1815), il livre bataille à Rocheservière et pacifie le marais vendéen.
Pair de France en 1815, il se retire à Lorient après l'abdication de Napoléon V.
Arrêté en 1816, condamné à vingt années de réclusion, il est interné au Fort de Ham.
Atteint de folie, il est gracié en 1819.

Posté le 04 mai 2021 - Dernier Panache *

La Renaissance du Château - Spectacle immersif - Puy du Fou *

Partez à la découverte des splendeurs Renaissance du château du Puy du Fou à travers la bande annonce de ce spectacle immersif :

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"La Renaissance du Château" !

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Oublié depuis des siècles, le Château du Puy du Fou vous ouvre ses portes !

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Les tableaux vous parlent, les miroirs vous observent, les fantômes dansent encore...

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Chaque salle du château vous dévoile ses merveilles encore hantées par son passé glorieux.

Posté le 01 mai 2021 - Château Renaissance *

Le Château de Tiffauge à l'époque féodale.

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En bordure de la route de Cholet à Saint-Jean-de-Monts, sur un vaste plateau granitique, entouré de ravins abrupts, au bas desquels coulent la Sèvre Nantaise et son affluent la Crume, formant une défense naturelle, s’élèvent les ruines du puissant château féodal de Tiffauges.
Sentinelle avancée du Poitou "Pays des Pictons' face à la Bretagne et à l’Anjou conquérants.
Les plus anciens habitants de notre région occupèrent ce plateau facile à défendre, attirés également par le gué de la Sèvre "Sépari", dont le passage leur donnait accès dans tout le pays environnant.

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Ils y taillèrent entre autres le souterrain refuge découvert en 1967, lors du creusement d’un passage sous la porte bailleresse, pour permettre l’accès au théâtre de plein air, établi à flanc de coteau à l’occasion du célèbre spectacle "La Bataille de Tartou".
Coupé en son milieu par ce passage, ce souterrain refuge creusé dans le roc, s’étendait parallèlement aux remparts, et mesurait d’un côté environ sept mètres de profondeur, comblé par des éboulis.
Sur ce plateau et aux alentours furent trouvées de nombreuses haches de pierre taillée, outils et armes des hommes qui y vivaient voici plusieurs millénaires.

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Puis nos plus récents ancêtres se sentant menacés par d’autres tribus, non seulement creusèrent ce souterrain refuge mais élevèrent autour du roc une palissade formée de rochers et de pieux de bois enchevêtrés de branches entrelacées et mêlées de terre glaise.
Ils y construisirent leurs huttes de bois recouvertes de chaume et de peaux de bêtes tannées.
Dans cette enceinte, près de leurs habitations, ils enterrèrent leurs morts dans des puits funéraires semblables à ceux de Pouzauges et du Boupère, découverts à Tiffauges au milieu du siècle dernier par l’archéologue Pouzaugeais : Fortuné PARENTEAU.

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Lors de la conquête de la Gaule par les Romains, un castrum fut édifié sur cet oppidum Gaulois.
Sur la motte encore apparente, avant l’aménagement par les fermiers de ce vaste enclos en 1958, on voyait encore les restes de cette grosse butte artificielle formée de la terre retirée lors du creusement des fossés qui l’entouraient et la protégeaient, s’élevait une tour de bois carrée de plusieurs étages, qui abritait la demeure du chef.
Ce fut le modèle des premiers donjons entourés de fossés en eau, qu’on franchissait au moyen d’un pont-levis.
Plusieurs routes gauloises, puis romaines s’y croisaient, venant de Clisson, Nantes, Mortagne et Mallièvre.

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Au IV siècle, sous l’empereur Honorius, qui comme ses prédécesseurs recrutaient des tribus étrangères pour défendre son immense empire, une tribu Sarmate, venue du nord-est du Caucase fut amené par lui à Poitiers.
Puis l’empereur romain y ayant établi une autre peuplade, les Visigoths, les Theiphales durent émigrer vers l’Ouest, et s’établirent dans les environs du Tiffauges actuel, auquel ils donnèrent leur nom.
Ils campèrent sur l’ancien oppidum et à l’emplacement de la ville actuelle.
Mais les fortifications qu’ils y élevèrent n’échappèrent pas aux envahisseurs Normands, et deux fois, aux IX et Xème siècles la forteresse Romaine fut détruite et rebâtie.

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Cent ans plus tard Tiffauges fut cédée à Alain Barbe-Torte, duc de Bretagne, vainqueur des Normands.
Et après toutes ces destructions, la paix revenant, les Comtes du Poitou donnèrent en "viager" aux vicomtes de Thouars une grande partie de l’actuelle Vendée.
Les nouveaux maîtres rebâtirent les places fortes ruinées, entre autres Tiffauges et les Herbiers, vers la fin du XI siècle et le début du XII' siècle.
Herbert II, vicomte de Thouars, seigneur de Tiffauges et des Herbiers, entreprit la reconstruction de la forteresse de Tiffauges et la construction des Herbiers, auxquels il donna son nom "VlLLlS DE HERBERTlS", villas d’Herbert.

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A Tiffauges, il rasa toutes les ruines accumulées par ces guerres successives, et éleva les premiers éléments du château actuel, le donjon, la barbacane, certaines tours encore existantes, renforçant la défense de cette place et la chapelle castrale.
Les abords du château actuel fort abrupts de tous côtés, sauf vers le sud-ouest, où est son entrée principale, c’était là le point faible, celui qui réclamait la plus solide défense de l’ensemble.
C’est pour cette raison qu’on ya élevé un donjon formidable, flanqué d’une barbacane.
Herbert II mourut à la Croisade de Jaffa en 1104 et fut remplacé par son frère Geoffroy, qui continua ses constructions, à Pouzauges, Tiffauges et les Herbiers.

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Ce donjon de Tiffauges forme un vaste quadrilatère de 18 mètres de côté, flanqué aux quatre angles de puissants contreforts arrondis, ainsi que sur le milieu de ses quatre faces.
Il était composé d’un rez-de-chaussée et de quatre étages, dont certains vraisemblablement voûtés, comme celui de Pouzauges bâti par le même architecte, et partagé de haut en bas, par un énorme mur de refend.
Le sommet garni primitivement de hourds en bois, sorte de balcon en saillie, qui fut plus tard remplacé par des créneaux de pierre.
Ces différents étages étaient reliés entre eux par un escalier en colimaçon, comme nous le montrent certains plans de construction établis au siècle dernier.
Les deux étages supérieurs furent entièrement détruits lorsqu’en 1625, Richelieu fit démanteler les forteresses huguenotes.

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Ce donjon était couvert d’une toiture à quatre rampants, et servait d’habitation au Seigneur.
Près de ce donjon et faisant corps avec lui, nous voyons encore la barbacane d’entrée, autrefois fermée d’une grille en fer, et d’un pont-levis, qui donnait accès au donjon dans lequel on pénétrait par une petite porte en plein cintre, percée au premier étage de cette barbacane.
Cette entrée se composait d’un rez-de-chaussée ouvert par un large portail, donnant accès au vaste enclos entouré de terre et de murailles et d’un unique étage.
C’était le seul accès au donjon dans lequel on pénétrait par une porte située au premier étage de cette barbacane.

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A l’ouest de ce donjon, bordant les douves qui l’entouraient se dressait la chapelle Saint-Vincent, composée d’une nef et d’un transept, entièrement détruits, et d’une abside qui subsiste encore en partie.
La croisée du transept était surmontée d’une coupole octogonale et d’un clocher.
Sous cette abside s’étend une belle crypte romane de la première moitié du 12ème siècle, divisée en trois nefs à peu près égales, par deux rangées de quatre colonnes, couvertes en voûtes d’arêtes, appuyées sur des chapiteaux historiés.

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Entre la chapelle et le Puits de la Fée, s’étendait un cimetière où furent faites d’importantes trouvailles entre autres les débris de la cloche de bronze.
Toute cette vaste enceinte fut entourée de dix-huit tours, reliées entre elles par des murailles crénelées, le tout contemporain du donjon.
Plus tard furent ajoutés une fausse braie et le châtelet actuel, mais ce fut après l’époque féodale qui seule fait partie de cette étude.
Laissé à l'abandon jusqu'au XXème siècle, le château de Tiffauges fut le théâtre des turpitudes du maréchal de France après la mort de Jeanne d'Arc.

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Un conservatoire d'artillerie médiévale a été édifié en 1992 dans l'enceinte du château.
Avec une quinzaine de pièces, construites à l'identique par un spécialiste international, Renaud Beffeyte, il réunit la plus grande collection européenne de reconstitution médiévale en fonctionnement.
Le public peut assister lors de la saison touristique à des démonstrations de tirs de trébuchet, couillard, bombarde et mangonneau, et admirer une grue en bois telle qu'utilisée par les bâtisseurs du Moyen Âge.

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Posté le 30 avril 2021 - X. Visiter la VENDEE *

Chez les Artisans du Puy du Fou (3/10)

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La faïencerie du Village 18ème.

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Le sellier de la Cité Médiévale.

Posté le 27 avril 2021 - Artisans en Photos. *

L'Hiver

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Posté le 23 avril 2021 - Cinéscénie en Photos. *

Chevaliers de la Table Ronde

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Posté le 21 avril 2021 - Chevalier Table Ronde en Photos. *

Les Joutes

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A partir du XIIIème siècle, le tournoi tend à devenir un spectacle ritualisé, une fête solennelle offerte par la chevalerie, qu’on appelle "joutes", mais les termes de tournoi et de joutes sont souvent employés indifféremment et le tournoi coexistera longtemps avec sa forme édulcorée.
Ces face-à-face se déroulent dans des zones circonscrites par les lices.
Fortes barrières en bois qui entourent un espace carré ou rectangulaire, avec des barrières intérieures qui délimitent un chemin de circulation ou des couloirs d’affrontement.

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Le public prend désormais place dans des pavillons de bois ("loges", "hourds") depuis lesquels les dames encouragent les chevaliers, leur jettent un gant ou un ruban en gage d’amour.
Revêtu d’une tunique de mailles en acier (le haubert) ou, à partir du XIVème siècle, d’une armure, casqué d’un heaume.
Chaque combattant est reconnaissable à sa bannière, à son écu armorié, et à son cimier.
Ornement en forme d’aile, de corne, de tête d’oiseau, d’animaux chimériques ou de monstres, destiné à impressionner les spectateurs avant le combat.

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Dans "Le Secret de la Lance", les cimiers des chevaliers arborent des figures d’animaux (lion, dauphin, licorne) et des éléments symboliques.
Couronne, fleurs de lys, macles (pièces en forme de losange) des armes du Puy du Fou…
Les chevaux de joute et de tournois sont les mêmes que les chevaux de guerre.
Les destriers, ainsi nommés parce qu’ils sont "menés en destre" (les écuyers les tiennent à leur droite), sont des chevaux rapides et puissants, entraînés à porter un chevalier en armure.

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Leur tête est recouverte par une protection métallique (le chanfrein) et à la fin du Moyen-âge leur corps est protégé par une barde en métal, dissimulée par une housse en tissu décoré : le caparaçon.
Les armes aussi se sont peu à peu modifiées pour limiter les risques de blessure.
On a arrondi le fer des lances, qui sont désormais de longs bâtons sculptés et on a émoussé le tranchant des épées.
On parle d’armes courtoises.
On utilise aussi la "lance brisée", à demi-sciée près du bout, si bien qu’elle se brise facilement.
La dimension festive et spectaculaire des joutes se signale dès l’ouverture de la manifestation, qui débute par une parade des participants, au cours de laquelle les hérauts identifient et présentent les jouteurs.

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Le jouteur combat son adversaire seul-à-seul, à la lance.
Les règles sont annoncées par les hérauts.
Il peut s’agir de briser les lances jusqu’au poing, ou de désarçonner l’adversaire, voire de lui faire toucher la terre.
Pour les jeunes chevaliers, c’est une école d’adresse et de prouesse.
A la fin des joutes, c’est le retour au château du seigneur, qui offre un festin.
Le vainqueur occupe la place d’honneur et reçoit son prix : un faucon, une ceinture, un écu, parfois un cheval…
Ces exercices tombèrent peu à peu en désuétude quand la féodalité s’affaiblit.

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Les joutes étaient cependant encore pratiquées à la Renaissance puisqu’en 1559, le roi Henri II fut mortellement blessé dans un "tournoi" organisé pour les festivités liées aux mariages de sa sœur et sa fille.
D’après Madame de La Fayette,
"le roi ne songeait qu’à rendre ces noces célèbres par des divertissements où il pût faire paraître l’adresse et la magnificence de sa cour (…)
Il résolut de faire un tournoi où les étrangers seraient reçus et où le peuple pourrait être spectateur (…)
L’on fit publier partout le programme, qu’en la ville de Paris le pas était ouvert le quinzième juin…"

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Ces extraits de La Princesse de Clèves soulignent l’importance revêtue par les tournois pour la renommée de la cour du roi.
Suite au décès d’Henri II, la reine Catherine de Médicis interdit les tournois et les joutes.
Les joutes évoluèrent ensuite de manière à se transformer en combats singuliers à l’épée ou au pistolet, dans une forme très codifiée.
Le duel, lui-même interdit par Richelieu au XVIIème siècle.

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Posté le 20 avril 2021 - Secret de la Lance *