Puy Story

Histoire d'une région.

Le Fort de l'An Mil

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Posté par Puystory le 15 juin 2016 - Fort de l'An Mil en Photo. - Commentaires [1] -


On a dansé la brioche

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Au spectacle, à la scène du Marché...
On a dansé la brioche.
Vous le savez tous que la brioche est une gloire de la gastronomie vendéenne.
C'est aussi une danse traditionnelle du bocage vendéen.
Mais, connaissez-vous son origine ?
La brioche appelée autrefois "gâteau" était le cadeau de noces d'un parrain ou d'une marraine.
Les cadeaux étaient plus rares qu'aujourd'hui.
Seuls les proches parents et les parrains et marraines en faisaient un.
Les amis, tous les gens du village, étaient de la noce, à titre de revanche à une prochaine occasion.
De la sorte on se trouvait très nombreux, 200 à 300 pour des noces de plusieurs jours parfois.
Ce qui impliquait un "gâteau" à la mesure du nombre d'invités.

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On arrivait ainsi à des brioches de 25 à 30 kilos.
A part les mariages, la brioche se consommait en grande quantité à Pâques.
Elle était alors appelée "la galette pacaude".
La "galette pacaude" était confectionnée dans chaque famille ou dans les villages en grande quantité.
On faisait lever la pâte durant 1 jour ou 2 entre deux couettes de lit où elle se trouvait bien au chaud et on la mettait cuire au four où l'on cuisait le pain.
Le gâteau de noces était fabriqué chez le boulanger qui avait un four dont la gueule s'ouvrait aux dimensions de la brioche.
Chaque boulanger avait sa recette qui comprenait toujours : beurre, œufs, farine, sucre, mais la différence de goût résidait dans tes proportions de chaque ingrédient, dans le surplus d'eau-de-vie ou fleur d'oranger, ce qui faisait qu'aucune brioche ne ressemblait à une autre.
Elle restait sur 'la tôle où elle avait cuit et on l'installait sur une civière spéciale pour être dansée.
On l'attachait avec des tulles et des rubans.

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Pour la danse, un air spécial, lui était accordé, joué au violon ou à la clarinette.
Il se compose de 2 rythmes.
Une marche durant laquelle on porte la brioche à bout de bras tendus en exécutant un pas de polka, Un mouvement accéléré où l'on TOURNE la brioche avec un pas de "balancé".
La difficulté résidant alors plus dans l'équilibre de l'édifice que dans son poids.
On promenait la brioche parmi les invités et on venait la "tourner" devant les mariés.
Tous les hommes étaient invités à danser : les pères, parrains, oncles, etc ...
C'était un jeu où chacun devait prouver sa force.

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Il y avait des "habitués" et des virtuoses qui dansaient plus longtemps que d'autres.
Au dessert, on partageait la brioche entre tous les convives.
On la servait avec une crème anglaise surmontée des blancs d'œufs battus en neige, appelés : Îles flottantes.
On gardait la part du pauvre, que l'on distribuait à quelques déshérités du voisinage. Jusqu'à des temps encore proches, les fiancés emportaient une brioche quand ils allaient inviter leurs parrains et marraines.
Tous les dimanches à la Grand'messe, il y avait du pain bénit offert à tour de rôle par des familles.
Les jours de "grande fête", le pain était remplacé par des petits morceaux de brioche, notamment à Pâques, au 15 Août, etc ...

Posté par Puystory le 13 juin 2016 - CINESCENIE - Commentaires [1] -

Chanson Monsieur de Charette.*

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Monsieur de Charette est une chanson également connue sous le nom de :
"Prends ton fusil Grégoire".
Elle a été écrite et composée par Paul Féval en 1853 à la gloire de François-Athanase Charette de La Contrie, général de l'Armée catholique et royale du Bas-Poitou et du Pays de Retz durant la guerre de Vendée.

Refrain :
Prends ton fusil Grégoire
Prends ta gourde pour boire
Prends ta vierge d'ivoire
Nos messieurs sont partis
Pour chasser la perdrix.
///
1. Monsieur d'Charette a dit à ceux d'Ancenis (bis)
"Mes amis, le roi va ramener la fleur de lys".
2. Monsieur d'Charette a dit à ceux d'Loroux (bis)
"Mes bijoux, pour mieux tirer mettez-vous à genoux".
3. Monsieur d'Charette a dit à ceux d'Montfort (bis)
"Frappez fort, le drapeau blanc défend contre la mort".
4. Monsieur d'Charette a dit à ceux d'Clisson (bis)
"Le canon fait mieux danser que le son du violon".
5. Monsieur d'Charette a dit à ceux d'Conflans (bis)
"Mes enfants, ralliez-vous à mon panache blanc".
6. Monsieur d'Charette a mis sa plume au vent (bis)
"En avant on parlera longtemps des vieux Chouans".
///
Dernier refrain :
Prends ton fusil Grégoire
Prends ta gourde pour boire
Prends ta vierge d'ivoire
Nos messieurs sont partis
Pour délivré Paris.

Posté par Puystory le 12 juin 2016 - Dernier Panache - Commentaires [1] -

L'Embrasement, le Pardon, le Rêve (Cinéscénie - Puy du Fou)

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Jacques MAUPILLIER, là-bas, court et pleure.
Le château est pris d'assaut par les Bleus, avançant en rangs serrés sur l'avant-scène.

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Après un violent combat, cascades de cavaliers, corps à corps multiples, explosions, et embrasement du château, les Vendéens et les Bleus, dans une attitude de célébration commune, découvrent les ruines.

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MAUPILLIER sent monter en lui le cri de la "vengeance".
Au milieu de cette foule prostrée, figée, entremêlée, il redevient le personnage central :
Faut-il haïr" ?
Le vitrail de la chapelle lui fait soudain le signe du Pardon.
Vitrail qui lui ramène en mémoire la scène qu'il vécut auprès de son chef Bonchamps, à Saint-Florent-le-Vieil, quand les Vendéens, défaits à Cholet, enfermèrent leurs prisonniers dans l'abbatiale, pour les exécuter.
Malgré ses objurgations (critique, mise en garde sévères), les Vendéens se déchaînent.

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Bonchamps arrive.
Rien n'y fait.
Les cris s'échappent des cœurs exaspérés.
Dans le tumulte, la voix de Bonchamps s'étouffe.
Le chef meurt.
Ils ont entendu.
MAUPILLIER reste près de lui.

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Le cortège du deuil s'éloigne après un long recueillement autour du brancard.
A genoux, à l'endroit même où il a eu sa vision de Saint-Florent, MAUPILLIER ouvre son paroissien et s'abandonne au rêve, en procession de souvenirs, avec ses compagnons de détresse, les moineaux de murailles qui cherchent dans la braise quelques souvenirs.

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Lui reviennent les images du pèlerinage annuel jusqu'au tombeau de Montfort, puis les années de paix de son enfance qu'il retrouve à la veillée ; ces images de vie quotidienne apparaissent en sous-impression de vitraux de guerre.

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Il revoit son père, sa mère, la petite Angélique, les croix de ses compagnons.

Posté par Puystory le 10 juin 2016 - CINESCENIE - Commentaires [3] -

Ballet des Chevaux (Cinéscénie du Puy du Fou)

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Posté par Puystory le 08 juin 2016 - Cinéscénie en Photos. - Commentaires [1] -


Qui sont les Mousquetaires ??? *

NON, ce ne sont pas ceux qui ont inventé les "Supermarchés".
Vous souriez peut-être, mais j'ai déjà entendu cette réflexion.

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Le corps des mousquetaires de la maison militaire du roi de France a été créé en 1622 lorsque le roi Louis XIII (1601-1643) dota de mousquets (arme d'infanterie) une compagnie de chevaux-légers de la Garde aussi appelés carabins (cavalerie légère), elle même créée par son père, Henri IV (1553-1610)
De 1622 à 1629, les mousquetaires dépendent du capitaine-lieutenant des chevau-légers. 
En 1622, le premier d'entre eux fut Jean de Bérard de Montalet (1585-?).
En 1634, le roi le fait capitaine de la compagnie des mousquetaires, laissant le commandement effectif au sieur de Tréville (1598-1672)
Les mousquetaires sont recrutés uniquement parmi les gentilshommes ayant déjà servi dans la Garde. 

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Le passage aux mousquetaires est une promotion. 
Il permet de rejoindre un corps d'élite, proche du roi.
De plus, il est prévu que les hommes quittant ses rangs soient nommés enseigne ou lieutenant (grade bien plus élevé alors, surtout dans les corps d'élite) dans les Gardes ou officiers dans les régiments.
En l'absence d'école militaire, le passage sous les yeux du souverain permet de vérifier la compétence et la fidélité de chaque homme. 
Bandouilière de mousquetaire, année 1640, chaque étui contient la dose de poudre nécessaire pour armer et effectuer un tir.

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Ces mousquetaires avaient la particularité de combattre indifféremment à pied ou à cheval. 
Ils formaient la garde habituelle du roi à l'extérieur, la garde à l'intérieur des appartements royaux étant celle des gardes du corps et des gardes suisses. 
Mazarin (1602-1661), n'appréciant guère les turbulents mousquetaires du roi, fit dissoudre leur compagnie en 1646. 
Elle ne reparut qu'en 1657, comptant alors 150 hommes. 

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À la mort de Mazarin (1602-1661), la compagnie des mousquetaires du cardinal passa au roi Louis XIV.
Elle fut réorganisée sur le modèle de la première compagnie en 1664 et reçut le surnom de "mousquetaires gris" dû à la robe de ses chevaux, alors que la deuxième compagnie fut appelée "mousquetaires noirs". 
À cette même époque, les effectifs des compagnies furent doublés. 
En effet les mousquetaires étaient l'un des corps militaires les plus prestigieux du royaume, ne rassemblant que des nobles en principe. 

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Nombre d'entre ces derniers, forcés depuis les réformes de Le Tellier (1603-1685) à passer un certain nombre d'années dans la troupe avant d'accéder au grade d'officier, préférèrent effectuer ce service dans un corps privilégié.
Ainsi, aussi bien des militaires comme le maréchal de Montesquiou (1640-1725) que des écrivains comme le duc de Saint-Simon (1675-1755) furent mousquetaires. 
En 1776, les mousquetaires furent supprimés pour raisons d'économie par Louis XVI (1754-1793).
Reformés en 1789, ils furent supprimés peu après. 
La Restauration les recrée le 6 juillet 1814, et les dissout définitivement le 1er janvier 1816.

Posté par Puystory le 06 juin 2016 - MOUSQUETAIRES - Commentaires [0] -

Découvrir la Cité Nocturne.

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Le Camp du Drap d'Or

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L'hôtel "le Camp du Drap d'Or" invite ses hôtes à vivre un séjour sur les traces de François Ier et d'Henry VIII d'Angleterre dans une de ses 100 "logeries" flamboyantes aux armes de chaque couronne.
Lits à baldaquins, colonnes tournées en chêne massif, tapisseries brodées, vasques en métal martelé et salle de bain en céramique dorée offrent un véritable séjour royal avec tout le confort moderne, dans un décor magnifique et authentique.

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Les Îles de Clovis

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Dormez dans cet hôtel inédit posé à la surface de l'eau et entièrement construit sur pilotis sur 7 hectares en pleine nature.
Cette cité lacustre unique vous transporte à l'époque Mérovingienne ou les huttes aux toits de chaume abrite des chambres familiales tout confort et prolonge votre voyage dans le temps.

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La Villa Gallo-Romaine

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Au cœur d'un jardin méditerranéen, cette villa semble avoir traversé les siècles.
Passez un séjour inoubliable en pleine "Rome Antique"...
A quelques pas du Stadium Gallo-Romain vous entendrez peut-être les lions rugir !

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Le Logis de Lescure

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Ce confortable logis du XVIIIème siècle compte 4 suites à la fois chaleureuses, élégante et originales.
Profitez du charme du XVIIIème siècle !

Posté par Puystory le 05 juin 2016 - Hôtels du Puy du Fou - Commentaires [1] -

La prière des Danseuses

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Ô vous, le préposé à ces vannes célestes.
Qui déversèrent sur nous ces cascades glacées.
Vous qui nous avez vu grelotter dans nos vestes en attendant sous l'eau de faire notre entrée.
Ayez pitié de nous !

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Vous qui avez pu voir nos tuniques légères collées sur notre peau de danseuses trempées.
Nos chignons, nos bouclettes, dont nous étions si fières transformées en tignasses et en mèches mêlées
Ayez pitié de nous !

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Vous qui n'ignorez pas le sort de nos chaussons de blancs tissus couverts, aux rubans de satin enfouis dans la gadoue de la pointe au talon.
Et qui n'étaient pas secs le lendemain matin.
Ayez pitié de nous !

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Et tous les spectateurs et les acteurs de l'ombre.
Et ceux de la lumière et les chevaux aussi.
Vous font cette prière avec nous en grand nombre.
Fermez pour cette année les portes de la pluie.

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Ayez pitié du Puy du Fou !

Posté par Puystory le 03 juin 2016 - CINESCENIE - Commentaires [2] -

La Roseraie du Puy du Fou

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Posté par Puystory le 01 juin 2016 - Jardins, Plantes et Légendes en Photos - Commentaires [4] -

Le Sabotier. *

"Les belles dames, les gros bourgeois dédaignent mes sabots de bois.
Le roi peut bien se chausser de veau.
Moi je préfère mes durs sabots, sabots de frêne taillés chez nous, ils m'ont coûté quatorze sous."

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Imaginez un instant une armada de plus de mille sabots ...
Sabots massifs tirés d'un morceau de hêtre, propres à naviguer dans la boue, sabots pointus et coquets garnis de cuir, pour danser...
Sabots qu'un Maupillier rageur fait claquer comme un homme, ou lourds sabots qui traînent lorsque la terre enfonce ...
Faits de bois dur, de frêne, de hêtre ou d'orme pour l'hiver, de vergne pour l'été, plus légers, ou sabots fantaisie en noyer.
Certains, destinés aux marins, taillés dans le bois tendre du peuplier, ne causaient aucun dommage aux ponts des bateaux !
Sur le dessus du pied, un coussinet joliment roulé et une semelle intérieure, tous deux confectionnés en paille de seigle, donnaient un certain confort et gardaient le pied au sec.
Le "sabaron", sorte de guêtre en cuir, parfois fixé au sabot, complétait la protection.
Il était d'usage, afin d'éviter qu'ils ne se fendent, d'entourer le dessus des sabots avec un fil de fer.
Celui-ci nommé "pionnette" ou "arçon" était vendu sur les foires et marchés par quelques pauvres bougres qui ont disparu de nos jours.

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Jusqu'à la dernière guerre, avant que la botte de caoutchouc n'envahisse nos campagnes, le sabotier faisait partie de la vie quotidienne du Bocage.
Surnommés "Chausse-Martyrs", ils allaient de village en métairie où ils étaient attendus avec impatience ... Le Saint Patron des sabotiers fut aussi le premier d'entre eux.
En effet, Saint René (396-450), évêque d'Angers, se retire à Sorento (royaume de Naples), vers l'an 440, pour y façonner des sabots.
Le jour de sa fête, le 12 novembre, les manœuvres offraient leur journée de travail au patron sabotier.
Le soir, celui-ci les invitait à un banquet et à des danses.
La fête finissait fort tard dans la nuit voir le lendemain.

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Au XVlllème siècle la production était vendue par les boisseliers (fabricant de boîtes en bois et de récipient), les chandeliers (fabricant et marchand de chandelles) et les regrattiers (commerçant de denrée de seconde main) des villes.
Comme les charbonniers (livreur de charbon), les sabotiers en forêt se traitaient de "bons cousins" et formaient un corps du Compagnonnage.
Venus de la forêt où abondait la matière première, les moins farouches, lassés de leur vie d'ermite, se rapprochèrent des villages ouvrirent boutique dans les bourgs.
Aujourd'hui, il reste très peu de ces artisans capables de dégager d'une pièce de bois un de ces sabots qui protégeait si bien le pied de l'eau et du froid.

Posté par Puystory le 30 mai 2016 - Artisans - Commentaires [1] -