Puy Story

Histoire d'une région.

L’histoire du vase de Soissons

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Clovis, roi d'une tribu de Francs Saliens depuis 481, étend sa domination sur la Gaule.
Avant d'attaquer les Alamans, les Burgondes, les Wisigoths, Clovis fait la conquête du royaume gallo-romain de Syagrius, situé entre la Somme, la Meuse et la Loire, dont la capitale est Soissons.
Du combat, on sait peu de chose, sinon qu'il est remporté par le roi franc, allié pour la circonstance à deux autres princes francs, Ragnacaire et Cararic.
Ce dernier se serait tenu prudemment à l'écart de la bataille.
Voyant ses troupes se disperser, Syagrius s'enfuit à Toulouse chez le roi wisigoth Alaric II, qui s'empresse de le livrer.
Clovis le fait égorger et annexe son royaume "sans frapper de coup", qu'il faut comprendre comme "sans combattre".

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La bataille est connue pour l'épisode du vase de Soissons.
En ce temps, l’armée de Clovis pilla beaucoup d’églises.
Un jour, les soldats prirent un vase remarquable.
Après la bataille de Soissons en 486, la ville est pillée et les trésors sont rassemblés pour le grand partage du butin.
L'évêque de Reims (Rémi), envoie un messager auprès du roi des Francs.
Il y a parmi le butin un vase sacré qui lui est très précieux et qu'il aimerait récupérer.

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La règle des Francs est de tirer au sort la part de chacun parmi le butin.
Avant que le tirage ne commence, Clovis demande à ses hommes s’il peut récupérer le fameux vase pour le rendre à l'évêque.
Clovis prit la parole :
"Braves guerriers, je vous demande de m’accorder, outre ma part, ce vase que voici."

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La plupart des guerriers sont d'accord en disant :
"Glorieux roi, fais à ton gré !
Tout ce que nous voyons est à toi !".
Mais un guerrier "jaloux" crie au roi :
"Tu n'auras que ta part"
et frappe le vase de sa francisque (hache à un tranchant).
Clovis reste calme et fait donner à l'envoyé de l’évêque ce qui reste du vase.

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Un an après, Clovis, lors d'un passage en revue de son armée, se retrouve face au soldat qui avait brisé le vase.
Clovis lui fait des reproches sur sa tenue et son armement.
Il saisit la hache du soldat et la jette à terre.

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Alors que le guerrier se baisse pour les ramasser, Clovis lève sa hache et lui fracasse la tête en disant :
"C’est ainsi que tu as fait au vase de Soissons !".
Par la suite, le vase sera rendu à Rémi (Evêque de Reims).

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Posté par Puystory le 10 mai 2019 - Clovis - Commentaires [1] -


Le premier Royaume

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Posté par Puystory le 09 mai 2019 - Clovis - Commentaires [1] -

Dans le château du Puy du Fou

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Posté par Puystory le 08 mai 2019 - Château - Commentaires [1] -

Panem et Circenses

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"Du Pain et des Jeux", le seul souhait, la seule convoitise de la "tourbe dégénérée des enfants de Romulus", fulminait le poète satirique Juvénal, stigmatisant la décadence de la plèbe de Rome.
Et les empereurs conscients qu'un peuple "qui bâille est mûr pour la révolte" ne laissèrent jamais les Romains bâiller, ni de faim (par des distributions mensuelles de nourriture), ni d'ennui...
Les feux et les spectacles furent le plus sûr instrument de leur absolutisme.

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Ils y ont sciemment englouti des sommes fabuleuses (même les plus pingres, comme Claude ou Vespasien) pour assurer leur pouvoir. 
A l'origine...
Les premiers Jeux (les "Ludi") étaient des manifestations équestres, dédiées à une divinité afin de se concilier ses bonnes grâces et de capter son énergie, momentanément incarnée dans les vainqueurs des courses.
Dans les premiers temps de Rome, ces spectacles avaient des objectifs plutôt "agraires"...
On s'adressait à Saturne pour les semailles, à Cérès pour les moissons, à Liber pour la vigne, à Paies pour les troupeaux...

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Cette tradition remonterait à Romulus, mais le plein essor des Jeux se situerait a l'époque de Tarquin l'Ancien (au VIème s. av. J.-C.) qui fit construire le Circus Maximus (le "Grand Cirque") et décida la création d'une douzaine de Jeux annuels, à périodes fixes...
Ainsi, en avril, on célébrait Cybèle, la déesse Mère ; en mai, Flore, la déesse du Printemps ; en août, Romulus, le fondateur de la Cité...
Peu à peu, les chefs d'État, les généraux, fêtèrent leurs victoires en offrant au Peuple des représentations supplémentaires de "circenses" (de "Jeux du Cirque") que l'on reconduisit d'année en année.
Ces "commémorations" s'additionnant, on pouvait assister, à Rome, au IVème siècle, à plus de 182 jours de festivités par an...
Toutes, cependant, ne se déroulaient pas dans le "Cirque".

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Certaines avaient un autre cadre : "L'Amphithéâtre".
Dans ce lieu, la violence était de mise.
Une autre tradition religieuse avait évolué.
Il s'agissait, dans ce cas précis, du culte que les familles romaines vouaient à leurs ancêtres.
Pour honorer leurs âmes, les Mânes, elles leur offraient des fleurs, des aliments...
Mais il fallait aller plus loin...
Pour apaiser leur courroux d'avoir quitté cette Terre, les défunts réclamaient des sacrifices sanglants, animaux... et humains, lors de combats de gladiateurs où, inévitablement, il y avait des victimes.
En 105 av. J-C , l'État reprit à son compte ce culte barbare.
Il ordonna des combats de gladiateurs pour protéger le peuple romain de la colère des dieux et des âmes mortes...

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Au fil des siècles, on oublia le sens profond des "jeux"...
On y assista par désœuvrement, pour l'émotion des courses, mais aussi pour le plaisir immonde de voir couler le sang...
Ce n'est que convertis au christianisme (dont ils avaient tellement persécutés les adeptes) que les Romains rougirent de cette honte invétérée et qu'en 404, un édit d'Honorius interdit les tueries de l'arène.
Ces Jeux, tellement prisés des citoyens romains, duraient des journées entières... et même jusqu'à la nuit tombée.
Nous irons pour ce premier séjour dans l'antique Rome, assister aux Jeux par excellence, les "Jeux du Cirque"...

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Ils attiraient une foule très nombreuse et, souvent, l'Empereur les honorait de sa présence...
Au "Circus Maximus'', il se situe entre les collines du Palatin et de l'Aventin, dans la petite vallée Murcia.
Le fond de la vallée forme la piste avec son sol souple et sablonneux, idéal pour amortir les chutes.
Les gradins s'étagent sur les collines environnantes.
Les bancs de bois peuvent recevoir 150 000 spectateurs...
La piste s'enroule sur 568 mètres autour de son "épine dorsale", la spina, une longue terrasse ornée de statues de divinités et de l'obélisque du pharaon Rarnsès H, ramenée d'Egypte par l'Empereur.

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A chacune des extrémités de la spina, les fameuses bornes de pierre (les metae) autour desquelles devront virer les attelages.
Entre la piste et les gradins, un large fossé empli d'eau, "l'euripe", protège les spectateurs.
Il y avait autrefois des rampes de fer, mais un jour, des éléphants affolés les renversèrent et tuèrent plusieurs assistants...
César fit creuser "l'euripe" pour éviter d'autres accidents.

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Mais... attention... l'Empereur Auguste entre avec sa suite...
Il occupe, sur le flanc du Palatin, une magnifique loge de marbre.
Aussitôt la foule se lève d'un sursaut unanime et lui adresse, en agitant des mouchoirs, une vive acclamation...
Déjà, les concurrents de la première course sortent des écuries situées à l'une des extrémités de la piste.
Ils viennent occuper la place que le sort leur a assignée, dans un ordre impeccable et une mise éclatante.
Les chars sont richement décorés, ce ne sont pourtant que de simples caisses montées sur deux roues...
Ils sont ainsi très légers, mais aussi très fragiles et faciles à renverser.

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Chacun est tiré par quatre chevaux : c'est une course de quadriges...
Les bêtes s'avancent, un rameau sur la tête, la queue relevée par un nœud très serré, la crinière constellée de perles, le poitrail couvert de plaques étincelantes et d'amulettes, montrant à leur encolure un mince collier et un filet teints de la couleur de leur écurie.
Les conducteurs, les "auriges", attirent eux aussi, tous les regards.
Debout sur leur char, casque en tête, fouet en main, bandes molletières enroulées autour des jarrets et des cuisses, ils sont vêtus d'une casaque de la nuance de leur écurie.
Autour de leur corps s'enroulent les rênes, qu'en cas d'accident, ils trancheront du poignard suspendu à leur côté.

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Aujourd'hui, le célèbre Scorpus conduit un quadrige...
Il a déjà gagné plusieurs centaines de prix... est l'idole de la foule et surtout des femmes...
Son nom est sur toutes les lèvres, son portrait dans toutes les maisons.
Il est pourtant d'humble origine, comme tous ses collègues...
C'est un esclave, mais il a été affranchi par l'Empereur grâce à ses succès.
Il est devenu fabuleusement riche.
Il se fait payer à prix d'or par son écurie qui veut à tout prix le conserver.

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De plus, à chaque victoire, il touche une bonne somme, augmentée d'un cadeau de l'Empereur.
Son destin fait rêver les Romains : la force, la fortune, la gloire à un tout jeune âge...
Mais aussi le danger permanent de mourir sur la piste...
Dans le Cirque, les chevaux piaffent...
L'organisateur des Jeux, un haut magistrat, spectaculaire dans sa tunique écarlate et sa toge brodée d'or, accomplit le geste décisif.
Au son de la trompette, il jette du haut de sa tribune une serviette blanche.
C'est le signal du départ...
La fièvre s'empare alors du public aussitôt que la poussière vole sous la roue des chars.
Les spectateurs tremblent de crainte et d'espoir...
Car ils ont parié, souvent de fortes sommes, sur les quatre écuries, les "factions".
Les Verts, les Bleus, les Blancs et les Rouges.

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Chacun mise sur sa couleur favorite.
Le peuple préfère les Verts, les sénateurs et les riches plutôt les Bleus...
Les patrons des différentes écuries s'inquiètent, eux aussi.
Ils attendent le gain des courses pour entretenir un nombreux personnel : entraîneurs, vétérinaires, tailleurs, bourreliers, gardes d'écurie, palefreniers, panseurs, abreuveurs...
La passion monte au fil des tours de piste...
Les quadriges mènent un train d'enfer...

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Chaque passage des metae est un moment dangereux et décisif !
Si la borne est serrée de trop près, le Mosaïque du char risque de l'accrocher et de s'y briser !
Si le tournant est pris trop large, l'attelage perdra son avance ou sera heurte par le suivant !
Tout dépend de l'adresse de l'aurige et des deux chevaux extérieurs.
Au lieu d'être attelés au joug comme les deux du milieu, ils sont attachés par une corde et dirigent l'ensemble.
Celui de droite, à l'aile marchante, celui de gauche au pivot...
Ces bornes, il faut en franchir treize au cours des sept tours de piste... sept tours symbolisant l'errance des sept planètes (connues à l'époque) et la succession des sept jours de la semaine...
Sur la spina, se trouvent, en alternance, sept oeufs de bois colossaux et sept dauphins de bronze.

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A chaque tour, on retourne un oeuf et un dauphin pour que chacun sache où en est la course.
Au dernier tour, la foule excitée, hurle, encourageant sa faction...
Une tempête d'acclamations et d'applaudissements salue le vainqueur qui reçoit son prix des mains mêmes de l'Empereur...
Il faut maintenant que les esprits s'apaisent...
Une course de voltige va permettre aux spectateurs de se détendre...
Les cavaliers doivent, toujours au long des sept tours de piste, effectuer sur leur monture, toutes sortes d'exercices difficiles : Manier les armes, se tenir à califourchon, agenouillé ou couché sur le cheval au galop ; ramasser une étoffe sur la piste et même franchir un quadrige d'un bond prodigieux...

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Le spectacle est passionnant car chacun des participants redouble d'audace.
La journée au Cirque comporte une douzaine de courses de chars ou de voltige...
Pour ne pas perdre leurs places, les spectateurs ne les quittent même pas pour se restaurer.
Ils déjeunent sur place avec ce qu'ils ont apporté ou ce qu'ils achètent aux innombrables marchands ambulants...
Ils lient conversation avec leurs voisins et discutent...
De quoi... ?
Devinez...
De courses, bien entendu... !

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Quand le soleil disparaît à l'horizon, épuisé par tant d'émotions, les Romains se dirigent vers le grand banquet offert par l'Empereur... ainsi les esprits se calmeront, les perdants seront consolés...
D'ailleurs, les courses terminées, on pense déjà aux prochaines festivités...
Bientôt d'autres Jeux, encore plus palpitants, se dérouleront, cette fois, à l'Amphithéâtre...

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Posté par Puystory le 06 mai 2019 - Stadium Gallo-Romain - Commentaires [1] -

Un petit bain de boue !!

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Posté par Puystory le 03 mai 2019 - Animalibus - Commentaires [1] -


1er mai (Fête du travail)

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Le premier Mai 1886, une grève, durement réprimée, a lieu à Chicago.
Les manifestants réclament la journée de 8 heures.
En 1889, la IIème Internationale (groupement de prolétaires du monde entier) décide que cette date du 1er Mai sera un jour de grève pour tous les travailleurs des pays industrialisés qui reprendront, à leur compte, cette revendication.
En France, la première manifestation a lieu le 1er Mai 1891.
Elle reste tragiquement célèbre, à Fourmies, dans cette ville où les mineurs du Nord souffrent de conditions de travail particulièrement pénibles.
La troupe intervient et une fusillade éclate.
Bilan : 9 morts (dont 2 enfants et 4 jeunes filles) et 35 blessés.
Ces fameuses 8 heures de travail ne sont obtenues par les ouvriers qu'en 1919.
En 1907, le muguet apparaît à la boutonnière des manifestants et en 1947, le premier Mai devient jour chômé et payé ...

Posté par Puystory le 01 mai 2019 - Divers - Commentaires [1] -

Entrée du Monde Imaginaire de La Fontaine

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Posté par Puystory le 29 avril 2019 - Monde Imaginaire de la fontaine - Commentaires [1] -

Mouchamps et Georges CLEMENCEAU (1841-1929)

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MOUCHAMPS est une petite cité de caractère classée "Petites cités de caractère".
Le village de Mouchamps est juché sur un escarpement rocheux qui domine la sinueuse rivière du Petit Lay.

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Ici, tout est mis en œuvre pour garder le caractère pittoresque du vieux bourg.
Plantations en pieds de murs, ruelles escarpées, chaussées typiques et coteaux aménagés.
A l'abri des regards, découvrez le Colombier, lieu de mémoire incontournable où repose le "Tigre" Georges Clemenceau.

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Depuis plusieurs générations, les Clemenceau possédaient un domaine sur la commune de Mouchamps.
C'est dans le bois du Colombier que Georges Clemenceau repose auprès de son père.
Né en 1841 en Vendée, à Mouilleron-en-Pareds, il passe son enfance à l'Aubraie à Féole.

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"L'obstination têtue" était de ces vertus qu'il revendiquait de ses racines vendéennes.
Médecin, journaliste, homme politique, il est Président du Conseil de 1906 à 1909, puis de 1917 à 1919.
L'histoire a retenu son action décisive pour la victoire lors de la Première Guerre Mondiale.

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En 1929, il a choisi Mouchamps comme dernière demeure.
C'est là, auprès de son père, à qui il vouait une admiration sans borne, qu'il souhaitait être inhumé.

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Il avait, par avance, réglé tous les détails de ses obsèques, refusant des funérailles nationales.
Comme le rappelle le panneau qui mène à sa sépulture, on peut être surpris d'une telle simplicité.

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Seule une copie de la déesse Athéna, œuvre de son ami sculpteur Sicard, surplombe les deux sépultures jumelles.

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Posté par Puystory le 26 avril 2019 - VENDEE - Commentaires [1] -

Orgues de Feu - Puy du Fou

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Posté par Puystory le 24 avril 2019 - Orgues de feu - Commentaires [1] -

"Eternels" par le Puy du Fou.

Réalisé par le multiprimé Bruno Aveillan, "Éternels" plonge le téléspectateur dans une histoire captivante et émouvante à travers le temps au Puy du Fou.
Intégralement tournée dans les décors authentiques du Puy du Fou et interprétée par les cascadeurs, cavaliers et artistes du Grand Parc, cette épopée à travers les siècles dresse un parallèle original avec l’expérience vécue par les visiteurs du Puy du Fou, voyageant d’une époque à l’autre au travers de spectacles à couper le souffle.
Selon le Puy du Fou, le téléspectateur est embarqué pendant plusieurs minutes poignantes aux côtés de Louis, Poilu de la Première Guerre Mondiale, abandonné sur le champ de bataille, dans l’enfer de Verdun.
Le jeune soldat regarde une dernière fois la photo de sa fiancée qui semble l’appeler à l’aide.
Il s’engage alors, malgré lui, dans une odyssée à travers les siècles pour la retrouver. 

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Riche en bataille et en chevauchées, transporte un jeune poilu et sa compagne à travers le temps, les guerres et les paysages de l’histoire de France en mêlant sentiment et action spectaculaire.
La bande originale du film, signée Nathan Stornetta, interprétée par le Prague Symphonic Ensemble, souligne avec émotion et profondeur l’épopée poignante de ce Poilu traversant les âges à la recherche de sa bien-aimée.
Pour ce court-métrage, il aura fallu deux ans et demi de préparation.
Le tournage a duré une semaine. 200 comédiens du Puy du Fou ont été mobilisés avec 600 costumes, 30 chevaux, deux tonnes d’artifices, 30 maquilleuses-costumières, deux drones et 60 heures de rushes.

Vous avez aimé "Éternels", le grand film publicitaire du Puy du Fou ?
Découvrez maintenant en coulisses, l'envers du décors et les principaux acteurs qui ont contribué à sa réalisation.

Posté par Puystory le 22 avril 2019 - Divers - Commentaires [0] -