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9 juillet 2025

Le dernier voyage

En cette année 1785, dans les salons dorés du château de Versailles, un conseil secret se tenait sous l’autorité du roi Louis XVI.

Le monarque, vêtu d’un habit de cour élégant, était assis sur un fauteuil finement sculpté, une carte immense étalée devant lui.

Il écoutait attentivement l’homme en uniforme, le comte Jean-François de La Pérouse, célèbre navigateur et explorateur français.

— "Sire, voici le tracé de notre expédition. Nous voguerons à travers les océans inexplorés, découvrirons de nouvelles terres au nom de la couronne et affirmerons ainsi la puissance de la France sur les mers."

Le roi hocha la tête, son doigt suivant attentivement les lignes tracées sur le parchemin.

Son attitude suggère une prise de décision importante.

À ses côtés, le marquis de Castries, ministre de la Marine, se pencha légèrement, les sourcils froncés.

— "Une mission d’une telle envergure n’est pas sans risques… Nos ennemis guettent le moindre faux pas. Mais si elle réussit, elle nous offrira une gloire sans égale et de nouvelles richesses."

Derrière eux, un conseiller vêtu de gris tenait une lettre cachetée, un air soucieux sur le visage.

Avait-il des doutes ?

Des soupçons ?

Louis XVI inspira profondément.

Depuis des années, la rivalité entre la France et l’Angleterre se jouait aussi sur les océans et la France devait à tout prix lui disputer cette suprématie.

Cette expédition était son grand projet, son ultime chance d’inscrire son règne dans l’Histoire.

Louis XVI se leva, fit quelques pas sur le parquet brillant, puis, avec un sourire déterminé, déclara :

— "Qu’il en soit ainsi. Vous partirez avec mes meilleurs hommes et le soutien total de la couronne. Que la gloire de la France illumine votre route."

La Pérouse s’inclina profondément.

Les courtisans échangèrent des regards pleins d’excitation et d’admiration.

La décision était prise : la France allait lancer l’une de ses plus grandes expéditions maritimes, un voyage vers l’inconnu qui façonnerait l’Histoire.

Ce que nul ne savait alors, c’est que La Pérouse et son équipage disparaîtraient mystérieusement quelques années plus tard, laissant derrière eux l’un des plus grands mystères de l’exploration maritime et que son nom resterait à jamais gravé parmi les légendes perdues des grandes explorations.

 

7 juillet 2025

Un peu de rafraîchissement ?

 

4 juillet 2025

L'évolution du Château Fort (6/7)

Comme toutes les guerres du 16ᵉ siècle visent en premier lieu à conquérir les villes, la fortification se développe et annonce déjà les systèmes modernes.

Presque toutes les cités ont conservé leur vieille enceinte de murs et de tours.

Ces remparts ne sont pas détruits par les ingénieurs militaires du XVIIᵉ siècle, mais aménagés de façon à pouvoir y installer des canons.

On les double d’épais remblais de terre, et les tours, rasées au niveau des murailles, deviennent des plateformes.

De plus, on construit devant ces remparts transformés de vastes ouvrages défensifs qui en défendent les approches.

Le grand changement réside dans le fait, que les fortifications, jusqu’alors très hautes pour défier l’escalade, deviennent basses, et le deviendront de plus en plus, jusqu’au moment où vers la fin du XIX siècle, elles seront souterraines.

L’artillerie réalise des progrès constants.

Aux pièces ordinaires de bronze, qui portent à 450 mètres, s’ajoute vers 1630, le premier canon de campagne réellement pratique, inventé par les Suédois.

Ce canon, monté sur quatre roues, pèse seulement, sans l’affût 55 kg.

Il est en cuivre, revêtu de cuir et mesure 2,10 m de longueur et constitue un acheminement vers le canon à tir rapide.

Mais son calibre qui est de 54 millimètres lui donne une puissance assez faible contre les troupes et nulle contre les constructions.

2 juillet 2025

La Cité Nocturne

 

2 juillet 2025

Chez l'émailleuse du Puy du Fou

 

 

2 juillet 2025

Le repaire des enfants

 

 

 

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