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23 juillet 2018

LA LEGENDE D'HERBAUGES.*

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Dans le spectacle "Vikings" on entend :
"Oh je vous en supplie, faites sonner le tocsin, ouvrez votre chapelle, ouvrez votre donjon et ouvrez votre cœur.
Invoquez notre saint, car ils (les Vikings) ont quitté l’île très tôt dès ce matin.
Ils viennent par la Loire, et la Sèvre, et les Mauges !
Ramant sans perdre haleine dans toutes nos rivières, au pays de Tiffauges, de Pouzauges et d’Herbauges !
Aidez-nous à sauver notre Saint Philibert !"

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On connait les villages de Tiffauges, Pouzauges.
Mais la question reste… :
Où est le pays des Herbauges ?
HERBAUGES ne fut pas une ville, mais un Pagus, plus tard un immense Comté qui comprenait à peu près le territoire de l'actuel département de la Vendée.
Au siècle dernier, un enfant de Bazoges-en-Paillers, ISIDORE MASSE, nommé instituteur aux HERBIERS en 1819 et où il mourut en 1832, écrivit un ouvrage très romantique, intitulé "LA VENDEE POETIQUE ET PITTORESQUE".
Affabulateur né, il plaça la fameuse légende de la Ville d'HERBAUGES, ensevelie sous la malédiction de Saint MARTIN, dans les eaux de l'immense étang qui s'étendait du quartier des PIERRES.

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FORTES au PONT DE LA VILLE, et dans lequel on aurait trouvé, entre autres "une maison romaine de deux étages, avec son mobilier, son outillage, enfoncée dans la vase, intacte, sous le cataclysme Saint-Martinien" !
Isidore MASSE dans cet ouvrage récidive en situant la sépulture du mythique MERLIN L'ENCHANTEUR, le barde breton, aux alentours des HERBIERS, vers MALLIEVRE, LES EPESSES, sépulture qu'un de nos amis passionné de préhistoire s'acharna en vain, pendant de longues années à rechercher.
Avec cet autre faussaire de génie, Benjamin FILLON, Isidore MASSE aurait parfaitement convenu comme créateur de légendes vendéennes.
Cette légende de la ville engloutie d'HERBAUGES, qui semble copiée sur celle de SODOME et GOMORHE, vit le jour aux alentours du Xème siècle, fut transposée aux HERBIERS par Isidore Massé au cours du XIXème siècle et reprise plus tard par l'Abbé AILLERY dans ses Chroniques Paroissiales du Diocèse de Luçon.

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Ce qui est certain, c'est qu'après les ravages des envahisseurs Normands qui ruinèrent les Villas Herbretaises, et virent l'effondrement de l'Empire Romain, les Comtes du POITOU, vers la fin du IXème siècle, créèrent une nouvelle noblesse de chevalerie succédant à l'ancienne noblesse Gallo-Romaine, et placée par eux aux points stratégiques de leur immense Comté.
Les vicomtes de THOUARS se virent confier le territoire de l'actuel département de la Vendée, à l'exception du Talmondais.

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Sur les ruines de ces villas Herbretaises, ils placèrent des cadets de leur famille de Thouars, créant ainsi les châtellenies des HERBIERS, l'une à la COURT près du Pont de la Ville, l'autre à la ROCHETEMER.
De 956 à 1104, trois seigneurs du nom d'HERBERT ou ARBERT furent vicomtes de THOUARS, seigneurs de TIFFAUGES et MORTAGNE dont dépendaient les HERBIERS, et probablement un de ces HERBERT donna son nom à l'agglomération qui s'étendait de chaque côté du lac Herbretais, d'où le nom cité en plusieurs chartes de "VILLIS DE HERBERTIS", "VILLAS D'HERBERT".

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L'un d'eux, Arbert III de THOUARS, prit part à la première Croisade et mourut à JAFFA en 1104.
Les historiens, qui se penchèrent sur le passé Herbretais, nous disent qu'un seigneur des HERBIERS mourut à la première Croisade. 
C'est donc bien Herbert de THOUARS qui fut seigneur des HERBIERS et à l'origine du nom donné à l'agglomération, en remplacement du nom gallo-romain aujourd'hui oublié.
Il était frère de Geoffroy de THOUARS, seigneur de TIFFAUGES.

23 septembre 2017

Les Vikings

27 mai 2016

Vivez le spectacle comme un Viking

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27 avril 2015

Le chaume *

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Du latin classique calamus ("roseau" puis "tige d'une plante") lui-même emprunté au grec ancien κάλαμος, kalamos, de même sens.

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Le chaume sert à couvrir les habitations de nos campagnes. 
Les anciens utilisaient les matériaux disponibles localement pour fabriquer les toitures. 

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Le chaume désigne la tige (souvent creusée aux entrenœuds et aux feuilles parfois coupantes) de Poacées (anciennement appelées graminées), à la fin de l'été ou au début de l'automne, lorsqu'elle sèche et s'éclaircit. 

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Le matériau utilisé est soit de la paille longue, de seigle ou de blé soit du roseau.
Après le battage, la paille sélectionnée est peignée pour être débarrassée des herbes de pied, puis liée en bottes. 

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Ainsi préparée et prête à l'emploi, elle prend le nom de glu, gavelle (nom variable selon les régions)
Cet usage était très répandu jusqu'à la fin du Moyen Âge. 

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Il connait un renouveau grâce à ses grandes qualités : isolation thermique et phonique, ressource renouvelable.

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30 janvier 2015

Bannock

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Revenant d'un voyage au pays des Vikings, j'ai découvert le "Bannock".

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Dans un village reconstitué, on propose aux enfants un atelier pédagogique consacré à la fabrication du pain.

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La pâte est la même que pour faire le "Stockbrot ", mais elle est cuite dans une poêle et le pain est ainsi plus grand (et plus propre).
1 kg de farine de blé 4 cuillères à thé de sel.
2 sachets de levure boulangère (2 x 7 g).
600 – 700 ml d’eau.
5 cuillères à soupe d’huile.
Une fois cuit on peut conserver le pain une à deux journées.
Réchauffé le matin ça donne un bon petit déjeuner !

24 octobre 2014

SAINT-PHILIBERT (PHILBERT) 01

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Né en 616, Philibert à 15 ans est page à la cour du roi Dagobert
A 20 ans, il entre au monastère de REBAIS dont il deviendra ABBÉ.
Emprisonné à Rouen, il se réfugie chez l’évêque de Poitiers Ansoald.
Celui-ci lui confie une île dans l’estuaire de la Loire.

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En 675 - 677 (selon les sources), il fonde un monastère sur cette île d’HER (Noirmoutier).
Il meurt à Noirmoutier en 685.
Il est aussitôt proclamé Saint.
Ses reliques sont pendant 150 ans l’objet de pèlerinage.

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Les Normands abordent l'île de Noirmoutier avec leurs drakkars et se servent de l’île comme base arrière pour leurs pirateries dans les églises ou abbayes.
Pendant plusieurs années, les moines cachent les reliques de Saint-Philibert dans la crypte.

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En 836, les reliques sont transportées dans un sarcophage à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu qui sera à son tour menacé et dévasté.

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L’exode des moines durera 39 ans avant de s’établir définitivement à Tournus en 875.

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15 mai 2013

Vikings

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L’action se déroule en l’An mil, au pied de la motte féodale.
Au cœur d’un hameau aux toits de chaume, les villageois s’apprêtent à célébrer les noces d’Aldéric et Cybèle quand les guerriers vikings surgissent de l’eau avec leurs drakkars pour piller le village.
Le spectacle met en scène des drakkars longs de 20 mètres et hauts de 10 mètres, 50 animaux, 30 acteurs et des visiteurs invités à y participer.

21 avril 2013

Les Vikings

Chaque jour, plusieurs représentations des cinq grands spectacles sont données dans le Grand Parc selon un programme quotidien adapté au nombre de visiteurs.
Ces spectacles sont conçus comme de véritables films en direct avec du rythme, des surprises et de nombreux effets spéciaux.

7 janvier 2013

COULEURS LITURGIQUES *

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Les vêtements liturgiques nous rappellent que la Messe n'est pas une action ordinaire et nous met en contact avec Dieu.
La diversité des vêtements nous permet de reconnaître la fonction propre de chaque ministre.
Les couleurs expriment les caractéristiques de la cérémonie.
C'est au XVI° siècle, que le Concile de Trente a défini cinq couleurs :
Le blanc : Joie, pureté.
Le rouge : Feu du Saint-Esprit, Sang des martyrs.
Le vert : Printemps, espérance de vie éternelle.
Le violet : Prière intense et pénitence.
Le noir : Deuil, défunts.
 Et c'est au XIX° siècle que ces couleurs liturgiques ont été définitivement codifiées.
Cependant, d'autres couleurs, issues des traditions, sont admises
Le rose : Joie dans le temps de pénitence.
Le bleu : Fêtes mariales
Le gris cendré, n'est pas une couleur liturgique, mais est un rite lyonnais, prévu les jours de semaine pour les temps de pénitence (Avent et Carême).

20 mai 2012

La crosse de Saint Philibert

Dans le spectacle des Vikings, il nous apparaît Saint Philibert tenant sa crosse.
Mais quelle en est sa significtion ??

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La Crosse (baculus, pedum) est l'emblème de la dignité épiscopale.
Elle symbolise le bâton (houlette) du pasteur (berger) qui veille sur le troupeau (episkopos signifie «veillant sur »).
Tournée en avant, c'est le symbole de la responsabilité et de l'autorité pastorale de l'évêque dans son diocèse.
Lorsqu’il est en dehors de son diocèse, l’évêque tient la crosse tournée vers lui.
Notons que les Abbés (prieur) de monastère portent également une crosse, mais ils la tiennent toujours tournée vers eux, signifiant ainsi la limite de leur juridiction pastorale.

On distingue 3 parties et chaque parties de la crosse a une signification :

1. Le haut bout est pour "Attirez".
2. Le milieu est pour "Gouvernez".
3. La pointe est pour "Corriger.

Quelques crosses allient diverses matières .

L'ivoire (emblème de la douceur) à la volute,
Le buis (emblème de la fermeté) à la hampe,
Le fer (emblème de la sévérité) à l'extrémité.

On l'appelle aussi "pedum", bâton de berger, parce qu'il a la forme du bâton recourbé dont les anciens bergers se servaient pour saisir les moutons par les pieds, afin de les arrêter dans leur course vagabonde.

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