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1 février 2019

La réputation des Vikings

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Dans les dernières années du VIIIème siècle, alors que Charlemagne règne encore sur une grande partie de l'Occident chrétien, des hommes venus du Nord sur de longues barques, sèment la terreur sur les côtes de la Mer du Nord et de la Manche.
Durant un siècle et demi, par de rapides et audacieux coups de main, ils vont piller, brûler ne laissant que ruines et cendres sur leur passage.
Pendant très longtemps, ces "Normands" ne seront connus que par les descriptions atroces et exagérées de leurs victimes.
Mais aujourd'hui, on sait qu'ils avaient développé une civilisation originale et dynamique aux origines très anciennes.
Dès l'Antiquité, on connaît l'existence, dans les pays brumeux du Nord de l'Europe, des hommes auxquels on achète des fourrures, de l'étain, de l'ambre.
Des découvertes archéologiques, notamment de magnifiques gravures rupestres, permettent de penser qu'ils étaient installés en Scandinavie depuis le 6ème millénaire avant J-C, vivant de chasse à l'élan et de pêche à la baleine.
Ces chasseurs errants vont, peu à peu, se fixer entre la forêt et la mer, dans des sites protégés qu'ils défrichent par la hache et le feu.
Ils sèment, récoltent, domestiquent le renne.
Ils construisent des villages sur pilotis au bord des fjords et des rivières et, de là, vont pêcher sur des pirogues creusées dans d'énormes troncs de mélèzes.
Utilisant au mieux leur environnement, ils vont devenir aussi d'habiles artisans du bois et des marins expérimentés.
Vers 3000 avant JC la métallurgie du bronze fait son apparition et l'efficacité des outils et des armes augmente.
En même temps, la civilisation matérielle prend un éclat nouveau.

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Bijoux d'or et de bronze, vêtements de laine délicatement tissés ... et même des rasoirs et des pinces à épiler ...
Les raisons de leur mise en mouvement spectaculaire au IXème siècle sont difficiles à démêler.
Il ne s'agit pas d'opérations concertées car, vers l'an 800, il n'existe en Scandinavie aucune organisation politique solide.
Peut-être faut-il voir dans cette instabilité même une cause de départ ?
Les expéditions sont individuelles, lancées par des chefs locaux mi-pillards, mi-négociants qui partent à la recherche de terres nouvelles (car le pays est surpeuplé) et de richesses qu'ils ne produisent pas.
Le premier d'entre eux fut le mythique Ragnar Lodbrok YNGLINGAR.

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Il participera au premier pillage de Paris en 845 avec 120 navires et 5 000 vikings.
Une de ses stratégies favorites est d'attaquer des villes chrétiennes pendant des fêtes religieuses, puisque beaucoup de soldats étaient à l'église.
Il n'accepte de laisser ses victimes qu'en échange d'une somme énorme, et revient plus tard en demandant encore plus pour son départ.
S'il n'y a aucune organisation politique en Scandinavie, il existe, par contre, une grande communauté de culture basée sur des éléments forts.
En premier lieu, la religion, au panthéon compliqué, qui repose notamment sur des pratiques funéraires somptueuses et sur une écriture sacrée, les runes.
La structure sociale est très solide.

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Elle s'appuie sur des hommes libres, propriétaires de la terre, du bétail et des bateaux.
Regroupés en clans familiaux, ils se réunissent en assemblées pour décider de leur vie collective.
Ce qui donne aussi vigueur et cohésion aux Vikings, c'est leur maîtrise de la mer qui les entraîne loin de chez eux pour le pillage, mais surtout pour le négoce.
C'est à travers lui, d'ailleurs, qu'ils vont se créer des liens dans de nombreux pays et qu'ils s'installent en Angleterre, en France, en Russie, au Groenland, en Amérique.
Cette dispersion fut, sans doute, une des causes du déclin de cette étonnante civilisation.
Ainsi, en élargissant le monde connu, en mettant en contact des cultures différentes, les hommes du Nord ont fait évoluer les Occidentaux et ce malgré les destructions qu'ils leur ont infligées.
Ce brassage, ressenti comme une catastrophe, fut peut-être une grande chance.
La vie des Vikings s'organise autour de deux pôles : la mer, domaine des hommes et la maison, domaine des femmes qui jouent un rôle essentiel dans cette civilisation.

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La maison viking avait une longueur variant en moyenne entre 10 et 38 mètres et d'une largeur de 5 mètres.
La plus longue retrouvée faisait 83 mètres (Borg dans les Îles Lofoten) probablement le logis d'un chef.
Elle était le plus souvent une ferme qui pouvait accueillir entre entre 30 et 50 personnes, toute la famille et ses esclaves, travaillant, mangeant et dormant sous le même toit.
Les animaux domestiques étaient abrités dans une pièce sur un côté.
La maison rappelle de par sa forme celle d'un navire.
La charpente évoque une carène renversée, soutenue par deux rangées de poteaux.
Au centre de la grande salle commune, un foyer de pierres fournit chaleur et cuisson.

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Le long des murs, une banquette recouverte de fourrures est utilisée pour s'asseoir et dormir.
En général, des cloisons séparent la grande salle de deux ou trois chambres plus intimes.
À l'intérieur, le confort reste rudimentaire.
Les meubles sont rares : un lit de bois, protégé à sa tête par deux animaux fabuleux, un coffre à grains, fait de pièces de chêne et soigneusement verrouillé.
Un second coffre, clouté et ouvragé, destiné aux habits et aux parures, un seau à cerclage métallique, une lampe à pied de fer fichée dans le sol de terre battue.
Pour les Vikings, qu'ils soient marins ou paysans, le foyer revêt une importance particulière.
C'est là, après les courses et le travail, qu'ils aiment se retrouver pendant les très longs hivers qui empêchent toute sortie.

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Alors on fabrique de nouvelles armes, on répare les outils, on prépare les expéditions.
On raconte les dernières campagnes pour instruire les futurs guerriers.
On décrit l'Au-delà, le "Walhalla", où les Walkyries accueillent les guerriers morts au combat.
Elles portent leurs armes et leur versent l'hydromel, breuvage d'éternité.
Ils connaissent un bonheur que l'on ne peut imaginer en ce bas monde.
On évoque ODIN, dieu de la Guerre et de l'Intelligence, divinité sanglante et son épouse FRIGO, déesse de l'Amour, toujours accompagnée de ses deux chats.

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Mais surtout, on s'adresse à THOR, le dieu du tonnerre, si proche des hommes qu'il protège des géants, des "trolls", les petits démons de la forêt, du froid, du feu et des loups ...
La femme reste l'âme de la maison et la condition des femmes est très en avance par rapport au reste de l'Europe.
Elle est traitée avec respect par les hommes qui la considèrent comme une égale.
Elle assume des responsabilités importantes, surtout lorsqu'elle est épouse et mère.
Souvent, à la belle saison, au moment des travaux agricoles, bien des hommes sont absents, partis en expéditions.

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Certains n'en reviennent jamais et le veuvage est un état fréquent.
Aussi les femmes cultivent-elles la terre ou dirigent-elles les esclaves qui le font.
Elles s'occupent, bien sûr, de l'alimentation, cueillette des baies, ramassage des coquillages, récolte du miel, fabrication de la bière.
En prévision des rudes et longs hivers, elles recueillent de la tourbe qui servira de combustible.
Elles coupent de larges mottes qu'elles empilent régulièrement jusqu'à former de vastes murs pour le séchage avant l'utilisation.
Les femmes s'occupent également des travaux liés au textile. Foulage, teinture, tissage et broderie où s'affirme un goût prononcé pour les couleurs vives et les motifs compliqués.
Elles utilisent la laine, le chanvre et le lin.
Mais les femmes ne sont pas cantonnées dans les travaux "domestiques".

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Elles peuvent exercer des commandements politiques et posséder personnellement des terres, des forteresses ou des bateaux.
C'est par elles que se transmettent les traditions, que la famille se maintient et s'étend.
Par elles que le foyer est bien gardé.
La femme est le vrai pilier de la société Viking.
Ainsi les féroces "rois des mers" respectaient les femmes, avaient le sens de la famille et des traditions, savaient être de délicats orfèvres, rêvaient d'un paradis peuplé de douces jeunes filles.
Alors étaient-ils vraiment aussi barbares que le racontent les chroniqueurs ?
La question reste posée.

23 juillet 2018

LA LEGENDE D'HERBAUGES.*

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Dans le spectacle "Vikings" on entend :
"Oh je vous en supplie, faites sonner le tocsin, ouvrez votre chapelle, ouvrez votre donjon et ouvrez votre cœur.
Invoquez notre saint, car ils (les Vikings) ont quitté l’île très tôt dès ce matin.
Ils viennent par la Loire, et la Sèvre, et les Mauges !
Ramant sans perdre haleine dans toutes nos rivières, au pays de Tiffauges, de Pouzauges et d’Herbauges !
Aidez-nous à sauver notre Saint Philibert !"

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On connait les villages de Tiffauges, Pouzauges.
Mais la question reste… :
Où est le pays des Herbauges ?
HERBAUGES ne fut pas une ville, mais un Pagus, plus tard un immense Comté qui comprenait à peu près le territoire de l'actuel département de la Vendée.
Au siècle dernier, un enfant de Bazoges-en-Paillers, ISIDORE MASSE, nommé instituteur aux HERBIERS en 1819 et où il mourut en 1832, écrivit un ouvrage très romantique, intitulé "LA VENDEE POETIQUE ET PITTORESQUE".
Affabulateur né, il plaça la fameuse légende de la Ville d'HERBAUGES, ensevelie sous la malédiction de Saint MARTIN, dans les eaux de l'immense étang qui s'étendait du quartier des PIERRES.

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FORTES au PONT DE LA VILLE, et dans lequel on aurait trouvé, entre autres "une maison romaine de deux étages, avec son mobilier, son outillage, enfoncée dans la vase, intacte, sous le cataclysme Saint-Martinien" !
Isidore MASSE dans cet ouvrage récidive en situant la sépulture du mythique MERLIN L'ENCHANTEUR, le barde breton, aux alentours des HERBIERS, vers MALLIEVRE, LES EPESSES, sépulture qu'un de nos amis passionné de préhistoire s'acharna en vain, pendant de longues années à rechercher.
Avec cet autre faussaire de génie, Benjamin FILLON, Isidore MASSE aurait parfaitement convenu comme créateur de légendes vendéennes.
Cette légende de la ville engloutie d'HERBAUGES, qui semble copiée sur celle de SODOME et GOMORHE, vit le jour aux alentours du Xème siècle, fut transposée aux HERBIERS par Isidore Massé au cours du XIXème siècle et reprise plus tard par l'Abbé AILLERY dans ses Chroniques Paroissiales du Diocèse de Luçon.

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Ce qui est certain, c'est qu'après les ravages des envahisseurs Normands qui ruinèrent les Villas Herbretaises, et virent l'effondrement de l'Empire Romain, les Comtes du POITOU, vers la fin du IXème siècle, créèrent une nouvelle noblesse de chevalerie succédant à l'ancienne noblesse Gallo-Romaine, et placée par eux aux points stratégiques de leur immense Comté.
Les vicomtes de THOUARS se virent confier le territoire de l'actuel département de la Vendée, à l'exception du Talmondais.

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Sur les ruines de ces villas Herbretaises, ils placèrent des cadets de leur famille de Thouars, créant ainsi les châtellenies des HERBIERS, l'une à la COURT près du Pont de la Ville, l'autre à la ROCHETEMER.
De 956 à 1104, trois seigneurs du nom d'HERBERT ou ARBERT furent vicomtes de THOUARS, seigneurs de TIFFAUGES et MORTAGNE dont dépendaient les HERBIERS, et probablement un de ces HERBERT donna son nom à l'agglomération qui s'étendait de chaque côté du lac Herbretais, d'où le nom cité en plusieurs chartes de "VILLIS DE HERBERTIS", "VILLAS D'HERBERT".

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L'un d'eux, Arbert III de THOUARS, prit part à la première Croisade et mourut à JAFFA en 1104.
Les historiens, qui se penchèrent sur le passé Herbretais, nous disent qu'un seigneur des HERBIERS mourut à la première Croisade. 
C'est donc bien Herbert de THOUARS qui fut seigneur des HERBIERS et à l'origine du nom donné à l'agglomération, en remplacement du nom gallo-romain aujourd'hui oublié.
Il était frère de Geoffroy de THOUARS, seigneur de TIFFAUGES.

23 septembre 2017

Les Vikings

27 mai 2016

Vivez le spectacle comme un Viking

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27 avril 2015

Le chaume *

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Du latin classique calamus ("roseau" puis "tige d'une plante") lui-même emprunté au grec ancien κάλαμος, kalamos, de même sens.

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Le chaume sert à couvrir les habitations de nos campagnes. 
Les anciens utilisaient les matériaux disponibles localement pour fabriquer les toitures. 

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Le chaume désigne la tige (souvent creusée aux entrenœuds et aux feuilles parfois coupantes) de Poacées (anciennement appelées graminées), à la fin de l'été ou au début de l'automne, lorsqu'elle sèche et s'éclaircit. 

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Le matériau utilisé est soit de la paille longue, de seigle ou de blé soit du roseau.
Après le battage, la paille sélectionnée est peignée pour être débarrassée des herbes de pied, puis liée en bottes. 

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Ainsi préparée et prête à l'emploi, elle prend le nom de glu, gavelle (nom variable selon les régions)
Cet usage était très répandu jusqu'à la fin du Moyen Âge. 

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Il connait un renouveau grâce à ses grandes qualités : isolation thermique et phonique, ressource renouvelable.

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30 janvier 2015

Bannock

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Revenant d'un voyage au pays des Vikings, j'ai découvert le "Bannock".

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Dans un village reconstitué, on propose aux enfants un atelier pédagogique consacré à la fabrication du pain.

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La pâte est la même que pour faire le "Stockbrot ", mais elle est cuite dans une poêle et le pain est ainsi plus grand (et plus propre).
1 kg de farine de blé 4 cuillères à thé de sel.
2 sachets de levure boulangère (2 x 7 g).
600 – 700 ml d’eau.
5 cuillères à soupe d’huile.
Une fois cuit on peut conserver le pain une à deux journées.
Réchauffé le matin ça donne un bon petit déjeuner !

24 octobre 2014

SAINT-PHILIBERT (PHILBERT) 01

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Né en 616, Philibert à 15 ans est page à la cour du roi Dagobert
A 20 ans, il entre au monastère de REBAIS dont il deviendra ABBÉ.
Emprisonné à Rouen, il se réfugie chez l’évêque de Poitiers Ansoald.
Celui-ci lui confie une île dans l’estuaire de la Loire.

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En 675 - 677 (selon les sources), il fonde un monastère sur cette île d’HER (Noirmoutier).
Il meurt à Noirmoutier en 685.
Il est aussitôt proclamé Saint.
Ses reliques sont pendant 150 ans l’objet de pèlerinage.

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Les Normands abordent l'île de Noirmoutier avec leurs drakkars et se servent de l’île comme base arrière pour leurs pirateries dans les églises ou abbayes.
Pendant plusieurs années, les moines cachent les reliques de Saint-Philibert dans la crypte.

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En 836, les reliques sont transportées dans un sarcophage à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu qui sera à son tour menacé et dévasté.

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L’exode des moines durera 39 ans avant de s’établir définitivement à Tournus en 875.

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15 mai 2013

Vikings

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L’action se déroule en l’An mil, au pied de la motte féodale.
Au cœur d’un hameau aux toits de chaume, les villageois s’apprêtent à célébrer les noces d’Aldéric et Cybèle quand les guerriers vikings surgissent de l’eau avec leurs drakkars pour piller le village.
Le spectacle met en scène des drakkars longs de 20 mètres et hauts de 10 mètres, 50 animaux, 30 acteurs et des visiteurs invités à y participer.

21 avril 2013

Les Vikings

Chaque jour, plusieurs représentations des cinq grands spectacles sont données dans le Grand Parc selon un programme quotidien adapté au nombre de visiteurs.
Ces spectacles sont conçus comme de véritables films en direct avec du rythme, des surprises et de nombreux effets spéciaux.

7 janvier 2013

COULEURS LITURGIQUES *

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Les vêtements liturgiques nous rappellent que la Messe n'est pas une action ordinaire et nous met en contact avec Dieu.
La diversité des vêtements nous permet de reconnaître la fonction propre de chaque ministre.
Les couleurs expriment les caractéristiques de la cérémonie.
C'est au XVI° siècle, que le Concile de Trente a défini cinq couleurs :
Le blanc : Joie, pureté.
Le rouge : Feu du Saint-Esprit, Sang des martyrs.
Le vert : Printemps, espérance de vie éternelle.
Le violet : Prière intense et pénitence.
Le noir : Deuil, défunts.
 Et c'est au XIX° siècle que ces couleurs liturgiques ont été définitivement codifiées.
Cependant, d'autres couleurs, issues des traditions, sont admises
Le rose : Joie dans le temps de pénitence.
Le bleu : Fêtes mariales
Le gris cendré, n'est pas une couleur liturgique, mais est un rite lyonnais, prévu les jours de semaine pour les temps de pénitence (Avent et Carême).

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