Puystory

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28 août 2009

A la découverte de Saint Louis-Marie de Monfort.

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En m'approchant du tombeau de Saint Louis-Marie de Monfort, j'ai aperçu le noms de Marie-Louise TRICHET.
Sur le coup, je n'en ai pas compris la signification.

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Voici son histoire :

Née à Poitiers le 7 mai 1684, Marie-Louise TRICHET rencontre le Père de Montfort à l'âge de 17 ans.
Elle lui fait part de son désir d'être religieuse.
Il l'envoie à l'hôpital général vivre avec les pauvres. En 1703, il lui remet l'habit des Filles de la Sagesse et ajoute à son nom de Marie-Louise celui de Jésus, pour marquer sa consécration à Dieu.
Elle reste seule pendant dix années et supporte avec courage une série d'épreuves peu communes.
Catherine Brunet devient sa première compagne.
35 fondations sont faites du vivant de Marie-Louise de Jésus, surtout dans l'Ouest de la France.
Elle meurt à Saint-Laurent-sur-Sèvre le 28 avril 1759, âgée de 75 ans.
Elle a donné corps à la congrégation et a formé avec soin les premières Soeurs.
L'Eglise a reconnu la sainteté de sa vie: Jean-Paul II  l'a béatifié en 1993 à Rome.

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26 août 2009

Thermomètre *

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Le premier thermomètre véritable a été inventé à Florence en 1654 par le grand duc de Toscane.
L'appareil, à alcool, portait 50 graduations.
En hiver, il descendait jusqu'à 7 degrés et montait, en été, jusqu'à 40 degrés.
Dans la glace fondante, il marquait 13,5°.   
Puis en 1702, l'astronome danois Ole Roemer (1644-1710) fabrique un thermomètre à alcool marquant l'eau bouillante à 60° et la glace pilée à 7,5°.
En 1717, le savant allemand Gabriel Fahrenheit (1686-1736) remplace l'alcool par du mercure. Il fixa à 32° la température de la glace fondante et à 98,6° la température normale du sang (environ 100°).
Il donne au thermomètre sa forme définitive.

Remarque :

Un thermomètre ne mesure pas la température de votre corps mais sa propre température.
C'est pour cela qu'il vous faut attendre que le thermomètre chauffe et atteigne la température de votre corps avant de le lire.

24 août 2009

Guerre de vendée

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En 1793, la France faisait front à l'Europe,
la Vendée tenait tête à la France.
La France était plus grande que l'Europe.
La Vendée était plus grande que la France.

Victor Hugo.

13 août 2009

Le Père de Montfort

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Le 28 avril 1716, le Père de Montfort tombe d'épuisement au cours de la mission paroissiale.
Il n'a que 43 ans et 16 ans de sacerdoce.
Il a pourtant prêché près de 200 missions et retraites dans l'Ouest de la France.
Avant de mourir, Montfort avait passé le flambeau à quelques disciples, hommes et femmes.
Ils étaient si peu nombreux qu'on pouvait douter de l'avenir.
Ils sont aujourd'hui près de 6000, répandus dans le monde entier.
Le Père de Montfort a été canonisé par Pie XII en 1947, à Rome.
Les Missionnaires Montfortains sont aujourd'hui répandus en 35 pays sur les 5 continents.
Ils participent à la mission universelle de l'Eglise, dans la ligne de leur spiritualité propre.

11 août 2009

la Chabotterie

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Le logis de la Chabotterie, construit entre le XVe et le XVIIie, s'élève, non loin des Lucs, sur la commune de Saint Sulpice le Verdon.
C'est dans le bois proche du château que Charette a été arrêté par 'les armées républicaines, le 23 mars 1796.
Une croix en rappelle toujours le souvenir Blessé, Charette sera transporté dans la cuisine du logis, soigné à même la table puis mené à Nantes où il sera fusillé quelques jours plus tard.
A la Chabotterie, a été reconstitué le cadre de vie d'un logis vendéen à la veille de la Révolution.
Dans une annexe contemporaine, un parcours multimédias guide le spectateur au cœur de la Guerre de Vendée.

10 août 2009

Les photos folles ????

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Encore une fois, mon appareil me fait défaut.
A moins que .........

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1 août 2009

A la fenêtre

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A la fin du spectacle, je décide de prendre une photo et un phénomène étrange apparait à la fenêtre centrale.
Le château du Puy du Fou serait-il encore habité ?

30 juillet 2009

Histoire du Puy du fou

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Amis visiteurs, les spectacles proposées sont tirés d'évènements qui se sont déroulés autour du site.
Si cette région est actuellement connue sous le nom de Vendée, les livres d''histoire font mention de "Bas Poitou".
Mais pourquoi ?

23 juillet 2009

LESCURE

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Louis-Marie de Salgues, marquis de Lescure, né à Versailles le 13 octobre 1766, mort à La Pellerine, (Mayenne), le 4 novembre 1793.
Lorsque le triomphe de la Révolution fut décidé, il alla organiser la première insurrection vendéenne.
Dès le début du soulèvement de la VENDEE et à la demande de ses paysans, il se met à la tête de l'insurrection.
Dès les premiers jours il étonna les Vendéens par son intrépidité, en se précipitant le premier, et seul, sur un pont barricadé et gardé par les troupes républicaines devant Thouars 25 mai 1993).
A Fontenay (16 mai 1793), il entra aussi dans la ville sans que personne n’osât d'abord le suivre, tant il était pressé d'aller délivrer des prisonniers vendéens qui y étaient enfermés.
A Saumur dont il s'empare, il fut blessé ; enfin, en toute affaire ; nul ne fut plus empressé et plus dévoué que lui.
Au combat de Torfou, qui fut le dernier succès des Vendéens sur la rive gauche de la Loire, et où leurs efforts héroïques parvinrent à repousser pour quelques jours les troupes aguerries du général Kléber, on vit M. de Lescure mettre pied à terre et crier aux paysans découragés :
«Y a-t-il quatre cents hommes assez braves pour venir périr avec moi?
- Oui, Monsieur le marquis !»
répondirent les gens de la paroisse des Echaubrognes ;
et, à leur tête, il se maintint pendant deux heures.
Après l'attaque infructueuse de Nantes (29 juin 1793) qui marque un tournant dans la guerre de Vendée, il s'installe à Bussières où il tente en vain de rassembler les troupes dispersées de l'Armée catholique et royale.
Chassé de son quartier général par le général François-Joseph Westermann, il prend sa revanche à Tiffauges.
Blessé grièvement, atteint d'une balle à la tête, au combat de La Tremblaye, il est porté agonisant par ses hommes, tout au long de la retraite de l'armée vendéenne après le désastre de la bataille de Cholet (la Virée de Galerne), emmenant avec elle une population éploree et fugitive.
M. de Lescure, dont la blessure laissait quelque espérance, aida encore de ses conseils et de sa constance ses compagnons.
Il contribua à faire nommer M. de la Rochejaquelein chef de l'armée.
Après le passage de la Loire, il suivit la marche pénible des Vendéens à travers l'Anjou et la Bretagne.
Les soins touchants de sa femme, les hommages de l'armée, ne pouvaient empêcher l'effet de tant de douleurs accablantes qui venaient à chaque instant envenimer sa blessure.
Celui qu'on appelait le "Saint du Poitou" mourut le 4 novembre 1793 dans la voiture dans laquelle on le transportait, au lieu-dit Les Besnardières près de La Pellerine sur la route entre Ernée et Fougères, après un long et douloureux calvaire.
Son beau-père, le général de Donissan, le fit enterrer dans un lieu qui est resté inconnu.
Ce fut sans doute afin d'épargner à son cadavre les outrages dont celui de Bonchamps avait été l'objet.
Sa veuve, qui l'avait suivi dans la Vendée, acquit plus tard une grande célébrité, sous le nom de Madame de La Rochejacquelein.
Cette femme a connu l'exil jusqu'en 1816.
Elle a publié ses Mémoires au commencement de la Restauration.
En 2009 en son honneur, LE LOGIS DE LESCURE est créé  un ensemble de 6 ou 8 suites hôtelière pour accueillir nos visiteur.

10 juillet 2009

Les grandes eaux. *

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Entre chaque spectacle, les visiteurs du Grand Parc pourront également activer les fontaines grâce à quatre claviers interactifs placés autour de l'étang et devenir les chefs d'orchestre de leur propre spectacle aquatique.

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