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28 novembre 2010

Spectacle.*

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Sous le Grand Carrousel, immense manège équestre couvert, ce spectacle de cape et d'épée façon 17e s. résonne du son des cavalcades et des combats à l'épée.
Chevaux andalous et flamenco sont au programme, ainsi qu'une aquatique évocation des cascades de Grenade en guise de surprise finale.

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25 novembre 2010

La vie de château

Réédition de l'article du 20 mars 2010

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Assis sur la tribune du spectacle "Le Bal des Oiseaux Fantômes", j'observe les ruines du vieux château et la tête me tourne, les ruines me parlent, me racontent l'histoire des lieux.
Au XIe siècle, les descendants des vicomtes de Thouars, la famille du Puy du Fou édifient un premier château sur les lieux même du spectacle.
Agrandi et modifié jusqu'au XIVe, le château est incendié durant les guerres de Cent Ans par les Anglais.
L’acte des Anglais est la conséquence de l’alliance entre le seigneur des lieux Guy II du Puy du Fou (1375-1453) et le roi de France Charles VII.
Aussitôt je me souviens du spectacle du "Donjon" et........

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et que non loin, se dressent les deux tours du château des Essarts.

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Et je m'imagine comment se dressait le château avant l'arrivée des Anglais.

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(Photo modifiée et sortie de mon imaginaire)

En 1432 et suite à la destruction du vieux château, Guy du Puy du Fou entreprend, avec le soutien de Charles VII, la construction d'un nouveau château en bordure de l'étang du Puy du Fou.

Un siècle plus tard et avec l’aide du célèbre architecte PRIMATICE, François II du Puy du Fou (1495-1548), modifie le château dans le style renaissance italienne.

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(Photo modifiée et sortie de mon imaginaire).

 

Il fait notamment édifier un corps de logis de 64m de long dont la façade extérieure surplombe l'étang du domaine.
Son fils René (1528-1570) et la veuve de ce dernier Catherine de la Rochefoucauld poursuivent les travaux par la construction de l'aile nord et la grande loggia.

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Les guerres de religions interrompent définitivement les travaux.

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En 1794 les colonnes infernales du général Turreau incendient une partie du château.
Les Belboeuf et leurs descendants essayeront de sauver le château mais cela n'empêche pas l'effondrement du 1er étage du logis au début du XXe.

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Depuis 1977, sous la plume de Mr. Philippe De Villiers, le château est devenu la toile de fond de 700 ans d'histoire de Vendée.

24 novembre 2010

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Petit message placé dans une boutique du Bourg 1900.

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22 novembre 2010

La draisienne *

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1816: un Allemand, le Karl Friedrich Drais conçoit la draisienne.
Un bicycle, au cadre en bois et la roue avant munie d'un guidon, mais sans pédalier.
Pour avancer, l'utilisateur devait battre des pieds sur le sol !!!!
En 1817, Drais aurait couvert la distance Mannheim-Schwetzingen en une heure, alors que la malle-poste la parcourait en 4 h.
Nous sommes en loin du tour de France.

20 novembre 2010

Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein

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Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein, né le 30 août 1772, à la Durbelière, près de Châtillon-sur-Sèvre (Poitou) et tué le 28 janvier 1794, à Nuaillé.
Chef vendéen, issu d'une famille du Bas-Poitou dont l'origine remonte au XIIIème siècle.
Officier dans la garde constitutionnelle du roi, Henri de La Rochejaquelein reçut le baptême du feu le 10 août 1792, devant les Tuileries.
Rentré dans sa province natale, il refusa la conscription, rejoignit son cousin Lescure, et, à partir d'avril 1793, combattit les armées républicaines aux côtés de d'Elbée et de Bonchamps.
Devant tous ses compagnons, le jeune chef vendéen prononça les paroles fameuses :
"Mes amis, si j'avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi !".
A la tête des milliers de paysans vendéens qui le rejoignirent et constituèrent l'armée du Haut-Poitou, La Rochejaquelein remporta sur les Bleus une première victoire, le 13 avril, participa le 3 mai à la prise de Bressuire, puis à celles de Thouars (5 mai), de Fontenay (25 mai) et de Saumur (9 juin).
Au mois d'août, il sauva à Luçon l'armée vendéenne, battue à trois reprises et menacée de la déroute, puis remporta au mois de septembre la victoire de Chantonnay.
Après la défaite de Cholet, le 17 octobre, il fut contraint, le lendemain, de franchir la Loire.
Le 20 octobre, Henri de La Rochejaquelein fut élu généralissime des armées catholiques et royales en remplacement de d'Elbée, grièvement blessé.
Pieux, extrêmement courageux, jusqu'à la témérité, mais inexpérimenté, le jeune chef fut davantage un officier, un sabreur, qu'un tacticien.
A la tête de ses troupes, il dirigea la marche vers Granville, prit Avranches le 12 novembre, mais échoua le lendemain devant Granville et fit retraite vers Angers pour repasser la Loire.
Poursuivi par Marceau, Kléber et Westermann, battu au Mans le 12 décembre, écrasé le 23 à Savenay, le jeune généralissime parvint à franchir la Loire, et quitta son armée.
S'enfonçant alors dans le bocage vendéen, en butte aux critiques de ses anciens compagnons, il poursuivit la guérilla, et fut tué par un soldat républicain le 29 janvier 1794.

Ses phrases célèbres :

- "Allons chercher l'ennemi ; si je recule, tuez-moi ; si j'avance, suivez-moi ; si je meurs, vengez-moi."    
- "Si de ma vie dépend le bonheur de la Vendée, alors, je suis prêt à la sacrifier toute entière."    
- "Crois celui qui cherche la vérité, doute de celui qui la trouve."    
- "Ne prends l'habitude de suivre mais d'être suivi."

9 novembre 2010

Histoire.*

Dans le spectacle de la Cinéscénie, un volet s'ouvre sur l'histoire de la deuxième guerre mondiale.
Si nous en connaissons le résultat, la plupart d'entre nous ignorent l'endroit d'où se sont prises d'importantes décisions.
Si je vous dit "Obersalzberg", "Berghof"..., je suis certain que vous me dites :

"C'est quoi ça ??" ou  "C'est où ??".

Je vous propose deux petits montage qui vous feront découvrir l'histoire tragique d'une montagne.
Il est rare de trouver des blogs ou des sites traitant ce délicat sujet qui pour certaines familles reste comme une cicatrice.
Mais tout en respectant le devoir de mémoire de chacun, PuyStory prend ce risque, en considérant que si nous développons des périodes Romaines, Moyen-Âge, Révolution Française, je crois qu'il est bon d'ouvrir aussi une page sur cette période.

Avant d'émettre un commentaire, je vous suggère de regarder les vidéos en ayant une pensée aux braves qui se sont battus et perdus la vie au nom de notre liberté.

Si vous souhaitez en connaître plus sur cet endroit, je vous propose de découvrir mon autre blog 'Obersalzberg"

5 novembre 2010

Marais poitevin et l'abbaye de maillezais

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Le Marais Poitevin entre Niort et l'Océan Atlantique, ancien Golf du Poitou est une région basse de 96.000 hectares que longe la côte.
C'est par l'action conjuguée de la nature et des travaux d'assèchements entrepris dès le Xème siècle par les moines des grandes abbayes que l'on a aboutis à la construction de ce vaste territoire.
A l'extrême pointe de l'ancienne île de Maillezais, au cœur du Marais poitevin, juste au pied de la grande abbaye Bénédictine, l'embarcadère de l'abbaye vous emmène à la découverte de la Venise Verte.
Avec un batelier ou en toute liberté, laissez vous gagner par la magie du marais.
http://www.marais-poitevin-tourisme.com/
Pour lire la suite je vous invite sur la rubrique "Un paysage unique" ou sur   http://www.maraispoitevin.org/ (rubrique histoire).

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Au Xème siècle, une douzaine de moines bénédictins de l'abbaye Saint Julien de Tours s'installent à Saint Pierre le Vieux, non loin de l'île de Maillezais où une place forte avait été construite pour protéger la région.
Grâce au comte du Poitou, Guillaume le Grand, l'emplacement du château devient le lieu de construction d'un monastère plus important qui ne cessera de s'enrichir aux XIème et XIIème siècles.

Au XIVème, devenue l'abbaye la plus riche du Poitou, le Pape Jean XXII, la transforme en évêché !
Les guerres de religion lui furent fatales : pillée, ravagée, dévastée, servant de place forte aux catholiques puis aux protestants, l'abbaye décline tout doucement pour devenir à la Révolution une carrière de pierres...
De la cathédrale abbatiale il ne reste que le grand mur nord du XIVème, long de 95 mètres, mais les bâtiments conventuels, mieux conservés, ont pu être restaurés et transformés en salles d'expositions...

1 novembre 2010

le manège.*

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1871 voit l'invention du manège pour enfants.
Le manège consiste en une plateforme tournante avec des sièges pour des passagers.
Ces "sièges" prennent traditionnellement la forme de chevaux en bois (ou autres matériaux) et/ou d'autres animaux.
Les premiers carrousels ont été conçus autour de vrais animaux attachés au bout d'une corde et tournant autour d'un piquet. Les traces d'une utilisation pour le loisir apparaissent sous l'Empire byzantin.

1 novembre 2010

La Spina

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La Spina représente une barrière implantée dans un champ de courses mieux connu sur la dénomination "Cirque".
Le plus célèbre est le Circus Maximus (Grand Cirque) situé à Rome.

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Long mur bas s'étendant au milieu du cirque et sur 2/3 de sa longueur, servant à déterminer la longueur de la course et empêchant les chars de se heurter face à face.
Les chars devaient en faire sept fois le tour. La Spina est équipée de bornes (metae) situées aux extrémités, de dauphins (delphinorum columne) servant à informer les spectateurs du nombre tours à parcourir.
On peut aussi y retrouver un autel, statues de divinités, ...

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29 octobre 2010

Aramis *

Henri d’Aramitz ou Aramis est un abbé laïc.
Comme Porthos, Aramis appartenait à une famille protestante du Béarn.
À la différence des autres mousquetaires béarnais, il était d’origine militaire noble.
Son grand-père, le capitaine huguenot Pierre d’Aramitz joua un rôle fort actif dans les guerres de religion qui sévirent dans le Béarn et la Soule à l’époque de Jeanne d'Albret.
Son père, Charles d’Aramitz, était, au début du XVIIe siècle, maréchal des logis à la Compagnie des Mousquetaires.
Une des sœurs de Charles d’Aramitz épousa M. de Tréville.
C’est donc tout naturellement que ce dernier reçut en 1640 son neveu par alliance dans sa compagnie, en même temps qu'Athos et Porthos, et au moment où d'Artagnan arrivait à Paris.
On ne sait combien de temps Henri d’Aramitz resta au service, mais on connaît la date de son mariage : le 16 février 1654 ; le nom de sa femme : Jeanne de Béarn-Bonasse.
On sait aussi qu’il eut deux fils (Armand et Clément) et deux filles.

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