Sur la route de Melchior *
L'adoration des mages (RUBENS).
Le premier des Mages s’appelait Melchior, c’était un vieillard à cheveux blancs, à la longue barbe.
Il offrit l’or au Seigneur comme à son roi, l’or signifiant la Royauté du Christ.
Melchior était le roi et mage (prêtre) de Haute-Mésopotamie soit la Perse, avec Gaspard roi et mage de Mésopotamie centrale, ils devaient se rendre à Jérusalem à une conférence sur la paix dans le monde et en chemin, ils se sont rencontré et suivi l'étoile.
MELCHIOR est à l'origine du mot MAGE.
Taluté *
Terme de maçonnerie "Taluté".
C'est un ouvrage dont la base est renforcée par une certaine inclinaison par rapport à la verticale.
Ce procédé était destiné à améliorer la stabilité du mur et à le rendre l'édifice plus résistant.
Les murs talutés permettaient le ricochet (vers l’horizontale) des projectiles lâchés depuis les mâchicoulis qui balayaient ainsi la base du rempart.
En architecture, la partie inclinée du mur s’appelle le fruit.
Sur la Route de Balthazar *

Le Roi Mage Balthazar offrit la myrrhe, une résine odorante tirée d'un arbre, le balsamier et qui servait à embaumer les morts.
La myrrhe servait à protéger de la souffrance, des impuretés, à protéger, fortifier l'enfant de Marie.
BALTHAZAR de l'hébreu "belsassar" c'est à dire "que bel protège le roi, Roi des Arabes, la peau noire.
Comme les autres Rois Mages était membre d'une classe sacerdotale importante ayant un rôle politique, religieux et scientifique...
Le texte de l'Évangile ne mentionne pas le nombre de ces mages mais énumère 3 cadeaux apportés par eux :
or, encens et myrrhe.
La crypte. *
Lors de la visite du château du Puy du Fou, nous sommes invités dans la crypte.
L'étymologie du mot crypte du latin "crypta", du grec "crypte" signifie caché.
Les premières cryptes ou grottes sont taillées dans le roc ou maçonnées sous le sol, pour cacher aux yeux des profanes les tombeaux des martyrs.
Plus tard, on éleva des chapelles et de vastes églises.
C'est à partir de l'époque carolingienne (de 752 à 987 après J.-C.) que le nombre d'églises pourvues de cryptes placées sous le chœur, renfermant les corps saints recueillis par la dévotion des fidèles, augmente.
Mais c'est pendant la période romane (Xème- fin du XIIème siècle) que le nombre de crypte se multiplie.
Les cryptes ne sont pas toujours enfouies.
De nombreuses cryptes ne sont que semi-enterrées et reçoivent un éclairage extérieur.
Exceptionnellement, elle peut ouvrir directement à l'extérieur.
Vers la fin du XIIe siècle, les corps saints jusque-là renfermés dans les cryptes furent placés dans des reliquaires et exposés dans l'église supérieure.
Au début de la période gothique (fin XIIe-1230 environ – au XIVème siècles), la crypte, si fort en usage à l'époque précédente, disparut presque entièrement.
Dans certain édifices, c'est une partie souterraine abritant souvent un dépôt précieux.
Depuis le moyen-âge, généralement chaque château possède sa chapelle et sa crypte.































