Les films au Puy du Fou
Trois films ont été tournés dans les murs du Grand parc du Puy du Fou.
Le premier, tourné en 1989 est "Vent de Galerne". (Production française)
L'action se situe dans le village 18ème.
L'histoire est :
Quatre ans après la Révolution française de 1789, un méchant vent de galerne semble souffler de Paris sur la Vendée.
Dans le bocage vendéen, la chasse aux conscrits et aux prêtres qui refusent de prêter serment à la République a commencé.
Pour échapper à cette conscription qui ne frappe que les plus humbles, les hommes du village, rejoints par les paysans des environs, vont brûler les registres paroissiaux, conservés au chef-lieu.
Mais la manifestation dégènère en insurrection.......
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Le deuxième est "Les Vendéens" de Jacques Dupont diffusé pour la première fois le 30 décembre 1993.
On y retrouve comme décors, le village XVIIIème et le château renaissance du Puy du Fou.
Ce téléfilm aborde l'histoire de la Guerre de Vendée.
Le Roi Louis XVI est guillotiné le 21 janvier 1793, à Paris, Place de la Révolution. Un mois plus tard, à l'occasion de la Levée en masse décrétée par la Convention, le peuple Vendéen va se soulever en masse.
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Le troisième est tourné en 2003 est :
"Held des Gladiatoren" - "L'honneur des Gladiateurs" (Production Albanie/Autriche).
L'action se situe dans le Stadium.
Bien que modifié par des effets spéciaux, on reconnait facilement grâce à la SPINA.

L'histoire est :
En l'an 83 de notre ère, dans l'arène de Puteoli, sous un soleil de plomb, a lieu un combat d'une extrême violence.
Le héros de ce spectacle qui rend les foules hystériques n'est autre que Lagos, un gladiateur brutal venu de Grèce et .......
Première distinction au Puy du Fou en 1980.
C'était en 1980, l'association du Puy du Fou reçoit sa première distinction
La "Plaque Vermeil" du Ministère de la Culture
Fondée en novembre 1977, l'Association de mise en valeur du Château et du Pays du Puy du Fou, regroupe treize cents membres actifs, habitants des treize communes du Pays du "Puy du Fou".
Elle s'est donnée pour objet de présenter chaque été des représentations d'un spectacle conçu comme un film en plein air, qui met en scène l'histoire du pays du Puy du Fou telle que l'ont rapportée les récits de la tradition orale paysanne.
Ce spectacle qui fait appel aux comédiens bénévoles et utilise les moyens de représentation les plus modernes (électronique, informatique, laser) et bénéficie d'un concours sans cesse élargi du monde des Arts et des Spectacles.
Il est sans exemple qu'un effort bénévole suscite la création d'un groupe de plusieurs centaines de comédiens amateurs au service d'un grand Spectacle en plein air.
Il est sans exemple aussi qu'une association subventionne les collectivités locales avec les recettes qu'elle se procure pour exécuter son projet.
A ce double titre, l'expérience du Puy du Fou est une prouesse et une sorte de miracle collectif, qu'il convenait de saluer en cette Année du Patrimoine par l'attribution du plus haut degré de la distinction du Ministre de la Culture et de la Communication.
Extrait de la citation page 3 de la brochure "Plaque du Ministère de la Culture et de la Communication" rédigée à l'occasion de la remise de la Médaille de Vermeil du Ministère de la Culture le 8 décembre 1980, à Paris.
Le vitrail *
Un vitrail est une fenêtre composée de multiples verres colorés, assemblés au moyen de plombs, représentant des scènes, des personnages, des symboles.
Il est devenu, en Occident, à partir du Moyen Age, une expression artistique très utilisée en architecture et plus particulièrement dans les édifices religieux, empruntant les techniques de la peinture et de la céramique.
L'histoire du vitrail commence dés l'antiquité, peu de vitraux on été conservés entier avant le XI ème siècle, son développement a commencé a partir du XII ème siècle, ce qu'on appelle "l'explosion du vitrail".
L'art du vitrail commence à la fin de l'art roman, les premiers vitraux étaient en fait trois vitraux du chevet de la cathédrale de Poitiers (vers 1160).
La fonction du vitrail, étant de représenter Dieu, qui à l'époque médiévale, était symbole de lumière dans les églises.
Il fallait donc, représenter la lumière divine.
Une autre fonction du vitrail c'était de raconter aux fidèles des scènes bibliques (puisque la plupart de la population ne savait pas lire).
Cet art à provoquer la source de la vie quotidienne, plus généralement le début des corporations (associations de mêmes métiers).
Cette rosace provient de "Notre Dame de Paris"
Le groseillier
Arbuste fruitier à fruits comestibles, le groseillier à grappes du nom latin "Ribes Rubrum" (désignant un fruit acide) est de la famille des "Grossulariacées".
Originaires de Scandinavie et de l'Est de l'Europe, son introduction en France date XIIe siècle.
Au XIVe siècle, on connait déjà ses propriétés médicinales (apéritif, fébrifuge, digestif, laxatif, diurétique et dépuratif).
A partir du XVe siècle, il fait son apparition dans les jardins français.
Au XVIe siècle on le retrouve dans les jardins et à la table du roi de France.
Au XVIIIème siècle, grâce aux Danois et les Hollandais, la culture des groseilles s’est intensifiée dans le reste du monde.
Incontournable au jardin, la plantation du groseillier intervient entre novembre et mars.
Bien que cet arbuste à feuilles simples soit auto-fertile, la multiplication du groseillier le plus habituel est le bouturage à bois sec (très aisé à réaliser en automne).
En plantant deux variétés différentes, la pollinisation est améliorée.
Après 2 ans de la plantation, juin- juillet-août est la période idéale pour la récolte (selon les variétés).
De culture facile, il s'adapte sur tous les sols bien qu'il préfère une terre légère.
Il craint la chaleur, la sécheresse, l'humidité stagnante, cependant il est très résistant au froid et il peut supporter des gels de l'ordre de -35°C voir plus.
Sa taille maximale se situe entre 1,50 et 2 mètres.
Son apport énergétique et de 33 kcal/100g.
Petite baie ronde de moins d'1cm de diamètre, blanche, rouge ou rose, la groseille juteuse et acidulée est riche en vitamine C, potassium, calcium, phosphore et fer.
En cuisine on peut l'utiliser pour des desserts, des gelées, des confitures, mais on peut également la "cuire" afin aromatiser les plats à la manière des airelles.
Les menaces principales du groseillier sont :
Côté champignons : anthracnose, oïdium gris, la rouille vésiculeuse du pin blanc.
Remède : pulvérisez de l’eau savonneuse, un mélange eau et huile d’olive, ou du purin d’ortie.
Côté insectes : le puceron Cryptomyzus ribis et les chenilles vertes à points noirs de la tenthrède (insecte adulte jaune).
Remède : la coccinelle australienne noire à points blancs extrêmement vorace ou pulvérisez un mélange composé à parts égales de bière, d’alcool à brûler et de vinaigre,
Et n'oublions pas les petits oiseaux friands de groseilles.
Remède : placer un filet protecteur pendant la période de fructification.
HYPOCRAS *
origines de l'Hypocras
L'Hypocras est une boisson à base de vin dans laquelle macèrent tout un ensemble d'épices, dont de la canelle, du gingembre...
Le miel est éventuellement utilisé selon la recette, en plus ou moins forte quantité, pour adoucir la boisson et lui donner un goût plus agréable au palais.
Les origines historiques de l'Hypocras restent mystérieuses.
Certains les font remonter à l'Antiquité et attribuent le breuvage à Hyppocrate (d'où son nom, Hypocras).
Il semblerait que la recette de l'Hypocras ait été redécouverte par les Occidentaux du moyen-âge lors des Croisades.
Recette de l'Hypocras médiéval
Les premiers textes faisant mention d'une recette pour l'Hypocras remontent au XIIIème siècle.
Il existe une multitude de recettes, chacun y mettait les épices qui correspondent à son budget où à la facilité qu'il avait à se les procurer.
Si le sucre existait et était utilisé parfois, le miel le remplaçait le plus souvent (et à mon avis avantageusement).
La recette que nous vous offrons de l'Hypocras n'est qu'une variante parmi tant d'autres :
Ingrédients :
1 bouteille de vin rouge (au choix)
100 g de miel
30 g de cannelle en bâtons
60 g de gingembre frais
10 clous de girofle
10 gousses de cardamome.
Verser le vin et le miel dans un récipient.
Noyer les épices et les mettre dans une toile que l'on noue
Mettre la toile contenant les épices dans le breuvage et recouvrir.
Laisser macérer au moins pendant 4 heures.
Retirer la toile contenant les épices (filtrer avant consommation).
Vie laborieuse.
Il y a plusieurs siècles, la multitude des bâtisseurs de cathédrale nous avait déjà montré l'exemple de la qualité du travail.
En admirant leurs chef-d'œuvre, vous êtes-vous imaginé parfois de patient labeur, la persévérance de ces maçons, de ces tailleurs de pierre et surtout de ces sculpteurs qui, après plusieurs dizaine d'années dressaient leur construction avec une façade magnifiquement sculptée de statues, véritable grand livre d'images.
Le peuple pendant cette longue période offrait ses bras…
A travers une "journée au village", vous allez revivre le dur labeur de ceux qui sont passé chez nous il y a plus de cent ans.
Vous comprendrez aussi que pendant des siècles, notre peuple a vécu difficilement, trop souvent dans la misère.
Mais ces artisans honnêtes accomplissaient un travail bien fait.
Je me souviens.
J'aimais aller voir le forgeron frappé son enclume, le potier façonner une cruche.
Le sabotier, le cordier, le tisserand ne pouvaient fournir à l'ouvrage.
Les femmes n'étaient pas moins actives.
Je regardais les lingères toujours affairées, les lavandières penchées toute la journée sur la rivière et les fileuses, les cardeuses de laine qu'il ne fallait pas déranger.
Il nous arrivait certains jours d'oublier nos fatigues pour nous retrouver au village.
Et c'était la fête !
Les femmes amenaient les enfants.
Jusqu'au soir, a des croisées de chemins, des musiciens nous accompagnaient dans des danses de chez nous.
J'étais jeune.
J'aimais la vie et je ne manquais jamais une fête.
Amis Puyfolais, comme moi, vous danserez cet été "Un soir en Vendée".
Jacques Maupillier (Garde)








































