Puystory

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23 juillet 2009

LESCURE

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Louis-Marie de Salgues, marquis de Lescure, né à Versailles le 13 octobre 1766, mort à La Pellerine, (Mayenne), le 4 novembre 1793.
Lorsque le triomphe de la Révolution fut décidé, il alla organiser la première insurrection vendéenne.
Dès le début du soulèvement de la VENDEE et à la demande de ses paysans, il se met à la tête de l'insurrection.
Dès les premiers jours il étonna les Vendéens par son intrépidité, en se précipitant le premier, et seul, sur un pont barricadé et gardé par les troupes républicaines devant Thouars 25 mai 1993).
A Fontenay (16 mai 1793), il entra aussi dans la ville sans que personne n’osât d'abord le suivre, tant il était pressé d'aller délivrer des prisonniers vendéens qui y étaient enfermés.
A Saumur dont il s'empare, il fut blessé ; enfin, en toute affaire ; nul ne fut plus empressé et plus dévoué que lui.
Au combat de Torfou, qui fut le dernier succès des Vendéens sur la rive gauche de la Loire, et où leurs efforts héroïques parvinrent à repousser pour quelques jours les troupes aguerries du général Kléber, on vit M. de Lescure mettre pied à terre et crier aux paysans découragés :
«Y a-t-il quatre cents hommes assez braves pour venir périr avec moi?
- Oui, Monsieur le marquis !»
répondirent les gens de la paroisse des Echaubrognes ;
et, à leur tête, il se maintint pendant deux heures.
Après l'attaque infructueuse de Nantes (29 juin 1793) qui marque un tournant dans la guerre de Vendée, il s'installe à Bussières où il tente en vain de rassembler les troupes dispersées de l'Armée catholique et royale.
Chassé de son quartier général par le général François-Joseph Westermann, il prend sa revanche à Tiffauges.
Blessé grièvement, atteint d'une balle à la tête, au combat de La Tremblaye, il est porté agonisant par ses hommes, tout au long de la retraite de l'armée vendéenne après le désastre de la bataille de Cholet (la Virée de Galerne), emmenant avec elle une population éploree et fugitive.
M. de Lescure, dont la blessure laissait quelque espérance, aida encore de ses conseils et de sa constance ses compagnons.
Il contribua à faire nommer M. de la Rochejaquelein chef de l'armée.
Après le passage de la Loire, il suivit la marche pénible des Vendéens à travers l'Anjou et la Bretagne.
Les soins touchants de sa femme, les hommages de l'armée, ne pouvaient empêcher l'effet de tant de douleurs accablantes qui venaient à chaque instant envenimer sa blessure.
Celui qu'on appelait le "Saint du Poitou" mourut le 4 novembre 1793 dans la voiture dans laquelle on le transportait, au lieu-dit Les Besnardières près de La Pellerine sur la route entre Ernée et Fougères, après un long et douloureux calvaire.
Son beau-père, le général de Donissan, le fit enterrer dans un lieu qui est resté inconnu.
Ce fut sans doute afin d'épargner à son cadavre les outrages dont celui de Bonchamps avait été l'objet.
Sa veuve, qui l'avait suivi dans la Vendée, acquit plus tard une grande célébrité, sous le nom de Madame de La Rochejacquelein.
Cette femme a connu l'exil jusqu'en 1816.
Elle a publié ses Mémoires au commencement de la Restauration.
En 2009 en son honneur, LE LOGIS DE LESCURE est créé  un ensemble de 6 ou 8 suites hôtelière pour accueillir nos visiteur.

10 juillet 2009

Les grandes eaux. *

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Entre chaque spectacle, les visiteurs du Grand Parc pourront également activer les fontaines grâce à quatre claviers interactifs placés autour de l'étang et devenir les chefs d'orchestre de leur propre spectacle aquatique.

6 juillet 2009

Louis Sapinaud de la Verrie

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Le chevalier Louis Sapinaud de la Verrie (1738 - 1793) fut l'un des premiers chefs de la Vendée et assura le commandement de la première Armée catholique et royale.
Il battit le général républicain Marcé, donnant à ses troupes leurs premières victoires.
Sapinaud de la Verrie dirige l'offensive contre les républicains.
Il occupe les villes de Tiffauges, Mortagne, les Herbiers et rallie les angevins pour constituer la grande armée.
Il tombe aux mains des Bleus après la première défaite devant Luçon, il fut mis à mort le 25 juillet 1793

30 juin 2009

Apremont

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Apremont dispose de l'un des premiers châteaux Renaissance de la Vendée (avec le château du Puy du Fou), construit sur l'emplacement même sur lequel où se trouvait jadis une forteresse médiévale, dont il nous reste aujourd'hui une partie des remparts.
Un châtelet d'entrée qui porte encore les traces de pont-levis, un souterrain glaciaire, qui avait pour fonction de conserver les aliments.
Bâti entre 1534 et 1542, à la demande de Philippe Chabot de Brion, Amiral de France et ami d'enfance de François 1er il ne reste aujourd'hui de ce château Renaissance que les ruines montre bien l'époque de transition pendant laquelle il a été construit, entre le Moyen-Age et la Renaissance.

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18 juin 2009

Odyssee

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A travers l’Odyssée du Puy du Fou, le public se mêle aux tableaux, partageant les sensations des acteurs, pour un spectacle interactif qui traverse quatre périodes phares de l’Histoire.

à vous de devinez lesquels ?

14 juin 2009

villages d’époque.*

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Entre deux spectacles ou deux attractions, les visiteurs ont la chance de découvrir des villages d’époque.
Au fil de leur promenade devant les bâtisses construites avec des matériaux naturels, ils rencontreront des artisans d’art (Maître verriers, sculpteurs etc...
Une manière de découvrir des métiers devenus rares aujourd’hui et la vie quotidienne des époques traversée.

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13 juin 2009

GONFALON *

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Le gonfanon ou gonfalon (en ancien français, confenons) est un morceau d'étoffe quadrangulaire, comme la bannière, ou terminé par des pointes.

Il était attaché à la hampe ou au fer d'une lance et pouvait y être enroulé.

On disait, fermer le gonfanon, pour l'attacher à la hampe.

L'orthographe gonfalon — et gonfalonier ou gonfalonier  pour le porteur — est également très fréquente, bien que l'étymologie fasse préférer gonfanon.

Il ne fallait pas que le gonfanon soit très grand, puisque l'on combattait avec la lance auquel il était fixé et que l’étoffe pouvait gêner les mouvements du porteur ou se prendre dans les jambes du cheval.

1 juin 2009

LA LOIRE

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La Loire, fleuve majestueux séparant les chouans au nord et les vendéens au sud .
JOACHIM du BELLAY lui dédie un beau poème:

Au fleuve de Loire

Ô de qui la vive course
Prend sa bienheureuse source,
D'une argentine fontaine,
Qui d'une fuite lointaine,
Te rends au sein fluctueux
De l'Océan monstrueux,
Loire, hausse ton chef ores
Bien haut, et bien haut encores,
Et jette ton oeil divin
Sur ce pays Angevin,
Le plus heureux et fertile,
Qu'autre où ton onde distille.
Bien d'autres Dieux que toi, Père,
Daignent aimer ce repaire,
A qui le Ciel fut donneur
De toute grâce et bonheur.
Cérès, lorsque vagabonde
Allait quérant par le monde
Sa fille, dont possesseur
Fut l'infernal ravisseur,
De ses pas sacrés toucha
Cette terre, et se coucha
Lasse sur ton vert rivage,
Qui lui donna doux breuvage.
Et celui-là, qui pour mère
Eut la cuisse de son père,
Le Dieu des Indes vainqueur
Arrosa de sa liqueur
Les monts, les vaux et campaignes
De ce terroir que tu baignes.
Regarde, mon Fleuve, aussi
Dedans ces forêts ici,
Qui leurs chevelures vives
Haussent autour de tes rives,
Les faunes aux pieds soudains,
Qui après biches et daims,
Et cerfs aux têtes ramées
Ont leurs forces animées.
Regarde tes Nymphes belles
A ces Demi-dieux rebelles,
Qui à grand'course les suivent,
Et si près d'elles arrivent,
Qu'elles sentent bien souvent
De leurs haleines le vent.
Je vois déjà hors d'haleine
Les pauvrettes, qui à peine
Pourront atteindre ton cours,
Si tu ne leur fais secours.
Combien (pour les secourir)
De fois t'a-t-on vu courir
Tout furieux en la plaine?
Trompant l'espoir et la peine
De l'avare laboureur,
Hélas! qui n'eut point d'horreur
Blesser du soc sacrilège
De tes Nymphes le collège,
Collège qui se récrée
Dessus ta rive sacrée.
Qui voudra donc loue et chante
Tout ce dont l'Inde se vante,
Sicile la fabuleuse,
Ou bien l'Arabie Heureuse.
Quant à moi, tant que ma Lyre
Voudra les chansons élire
Que je lui commanderai,
Mon Anjou je chanterai.
Ô mon Fleuve paternel,
Quand le dormir éternel
Fera tomber à l'envers
Celui qui chante ces vers,
Et que par les bras amis
Mon corps bien près sera mis
De quelque fontaine vive,
Non guère loin de ta rive,
Au moins sur ma froide cendre
Fais quelques larmes descendre,
Et sonne mon bruit fameux
A ton rivage écumeux.
N'oublie le nom de celle
Qui toutes beautés excelle,
Et ce qu'ai pour elle aussi
Chanté sur ce bord ici.

1 juin 2009

Les Académies du Puy du Fou

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Crée en 1998 l'Académie junior est née en vue de transmettre aux jeunes les savoir-faire accumulés et développés au fil des années par ceux qui les ont précédés dans l'engagement Puyfolais.
Assurer en interne la relève des équipes en place.
L'Académie Junior est un pari sur le futur !
Le choix qui s'offre aux jeunes est vaste et séduisant.
Une trentaine d'écoles leur sont ouvertes.

Nous allons via le blog, essayer de vous les faire connaitre.

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28 mai 2009

NATURE.*

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Au coeur d’une nature préservée, le Puy du fou invite au voyage dans une forêt centenaire et au détour de jardins mis en scène.
Au Puy du Fou, la nature, d'une rare diversité, occupe une place prépondérante.
130 espèces d’arbres composent la forêt de 50 hectares agrémentée de 250 types de plantes et près de 200 sortes de plantes sauvages, 5 000 pieds de rosiers de 85 races différentes, 20 espèces de plantes aromatiques et médicinales.

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