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cinescenie
5 juin 2011

Avis Cinéscénie.*

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Jamais en trente-trois ans une représentation de la Cinéscénie n'a été annulée pour quelque raison que ce soit.
Il aura fallu attendre le déluge météorologique la première de la trente-quatrième saison pour que cela se produise.
Les organisateurs ont annulé le spectacle de la Cinéscénie samedi soir.
Une séance supplémentaire est proposée vendredi 10 juin.
Les spectateurs peuvent revenir avec leur billet du 4 juin.
Ils ont aussi la possibilité de réserver une autre date, ou en dernier recours de se faire rembourser.
Renseignements au 0820 09 10 10.

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Réflexion personnelle :

S'il est décevant pour les spectateurs de devoir quitter la tribune de la Cinéscénie sans avoir assisté au spectacle, il est bon de souligner que la SECURITE est et doit rester le maître-mot et être une priorité absolue.
Le fait de supprimer une représentation est aussi une marque de respect pour les visiteurs, mais aussi pour les acteurs, animaux et le matériel engagés lors de ce genre de représentation.
Il est bon de saluer les membres de la direction du Puy du Fou qui ont pris cette pénible décision.
Une autre date (hors calendrier) est cependant proposée et représente aussi un défit d'organisation (contrôle du matériel, convocation de tout le personnel ayant un rôle pour cette représentation (acteurs, technicien, sécurité etc....)).

5 juin 2011

le général TURREAU et la Vendée

PanoChateau

Symbole de la résistance vendéenne, le château est la toile de fond de la cinéscénie.

Il a subit les assauts du Général TURREAU.Les cicatrices de son passage sont encore visibles de nos jours.

Mais qui était le général TURREAU ???

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Le 19 janvier 1794, le général Turreau présente à Paris, devant les députés de la Convention, un plan d'extermination de la Vendée.
Près d'un an plus tôt, les paysans de l'ouest de la France s'étaient soulevés contre le pouvoir révolutionnaire parisien au nom de leurs libertés religieuses et par haine de la conscription militaire.
La terrible bataille de Savenay a vu l'écrasement de la «Grande Armée Catholique et Royale» après neuf mois d'exploits et de péripéties.
Au début de l'année 1794, le général en chef Henri de La Rochejaquelein a été tué au détour d'un chemin par un Bleu en embuscade.
D'Elbée a été quant à lui capturé et fusillé sur la plage de Noirmoutier.
L'insurrection vendéenne semble définitivement matée.
Pas assez cependant de l'avis des députés de la Convention qui ont du mal à se remettre de leurs frayeurs.
On fusille 2.000 Vendéens, dont la moitié de femmes à Angers, 1.500 à Noirmoutier, 1.800 aux carrières de Gigant près de Nantes.
Le représentant en mission Carrier fait noyer 4.000 personnes dans la Loire.
C'est alors que le général Turreau présente son plan d'extermination : 24 colonnes vont pénétrer en Vendée avec la consigne de tout brûler et de tout massacrer.
Les horreurs perpétrées par ces colonnes leur vaudront dans l'histoire le qualificatif d'infernales.
La Vendée est mise à feu et à sang.
Dans une seule journée, le 28 février, la colonne de Cordelier fait aux Lucs-sur-Boulogne 563 victimes.
Les excès des républicains réveillent les ardeurs des malheureux Vendéens.
Les survivants de la guerre redressent la tête et se regroupent derrière deux chefs : Charette et Stofflet.
Les massacreurs sont massacrés à leur tour à Chauché, aux Clouzeaux et ailleurs.
La colonne de Crouzat, en l'absence de Stofflet, tue 1.500 personnes dans la forêt de Vezins, le 25 mars.
Elle est exterminée, trois jours après, aux Ouleries.
En février 1794, reprise éphémère de Cholet par les Vendéens (musée de Cholet)

Le plan de Turreau a complètement échoué.
Il a même eu un effet contraire à celui qui était recherché : la Vendée meurtrie est redevenue redoutable.
Les républicains, désemparés, embauchent les trompettes de la propagande.
On exalte la mort héroïque de jeunes volontaires victimes des Vendéens.
Vers la paix Le 13 mai 1794, Turreau est destitué. La Convention qui a besoin de toutes ses troupes aux frontières, évacue la Vendée.
Les bleus se replient dans les camps, aux limites de la Vendée militaire.
Le pays respire.
Malheureusement, les rivalités entre chefs vendéens continuent !
Le 10 juillet 1794, Marigny est fusillé à la Girardière de Combrand par les soldats de Stofflet.
A l'automne, Charette s'empare des camps républicains des Moutiers et Fréligné.
À Paris, cependant, Robespierre est tombé sous le couperet de la guillotine, mettant un terme à la politique de Terreur.
Aux frontières, la sécurité est revenue suite à la victoire de Fleurus.
La Convention se lasse d'une guerre civile qui n'a plus guère de motif.
Elle envoie des émissaires à Charette pour lui proposer la paix.
Les pourparlers se déroulent d'abord à Belleville puis à la Jaunaye, près de Nantes.
Le 17 février 1795, enfin, la paix est signée.
Charette exige et obtient la liberté religieuse pour la Vendée.
Il fait sa soumission à la République.
 FUSILLADES

16 mai 2011

La Cinéscénie.*

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Le jour tire son rideau... Une petite lumière troue la nuit qui vient de s'installer.
Soudain, une voix s'élève, profonde, vibrante.
La mémoire reprend la parole.

"Je n'ai jamais reçu de nom, il m'appelle le vieux galopin, ......."

Une histoire commence, l'histoire recommence.
Son souffle s'élève, envahit l'espace.
Quatorze mille cœurs communient et battent comme un seul homme.
Acteurs, spectateurs, tous passagers du temps.
Pour le plus beau voyage dans le passé.

4 mai 2011

Village des ouches

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Lors de la Cinéscénie, le ciel s'embrase pour la fête ou pour la guerre, la féérie virevolte entre ciel, l'eau et la terre.

Sur le champs de batailles, le feu sculpte la nuit, dessinant une immense fresque vivante où l'Histoire éclate en de multiples tableaux.

Pages sanglantes remplies de larmes et de fureur, page de paix ou l'explosion de rires signe le retour des jours heureux et renforcé par des images fulgurantes.

Et soudain, ces moments sont les vôtres pour les avoir partagés pendant deux heures de spectacle total où l'on voit passer l'Histoire sans voir le temps passer.

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3 avril 2011

La Cinéscénie.*

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La Cinéscénie (du grec "kine", qui signifie mouvement, et de "scène", qui exprime l'espace) est définie par son créateur (expression a été inventée par Philippe de Villiers) comme "l'espace en mouvement".
C'est une sorte de grand film vivant qui se déroule en relief sur près de vingt trois hectares, réalisé en associant les techniques les plus modernes (quadriphonie, laser, électronique, pyrotechnie informatisée, écrans d'eau géants...) à l'émotion du direct.
Le spectateur est saisi par l'atmosphère magique produite par la symbiose du texte, de la musique, des couleurs, du plein air, de la présence physique des acteurs, que l'on sent vivre à quelques mètres de soi, à la fois proches et lointains dans le temps et dans l'espace.

22 décembre 2010

valeurs symboliques.*

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La Cinéscénie vient de fêter ses 30 ans, le Grand Parc fête ses 20 ans.
Les années de mariage sont aussi représentées par des valeurs symboliques tel que :

01 an – Coton
02 ans – Cuir
03 ans –Froment
04 ans – Cire
05 ans – Bois
06 ans – Chypre
07 ans – Laine
08 ans – Coquelicot
09 ans – Faïence
10 ans – Etain
11 ans – Corail
12 ans – Soie
13 ans – Muguet
14 ans – Plomb
15 ans – Cristal
16 ans – Saphir
20 ans – Porcelaine
25 ans – Argent
30 ans – Perle
35 ans – Rubis
40 ans – Emeraude
45 ans – Vermeil
50 ans – Or
55 ans – Aigue Marine
60 ans – Diamant
70 Ans – Platine
75 ans – Albâtre
80 ans - Chêne

30 novembre 2010

calendrier révolutionnaire

Sur le blog, on a abordé les "Guillotinés de la Révolution (Article du 30 septembre 2008).

Sur le site en référence, on y voit des dates correspondant au calendrier révolutionnaire.

Une explication de ce calendrier était, me semble-t'il, nécessaire.

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Pour les vrais révolutionnaires, l'Ancien Régime ne pouvait disparaitre qu'avec l'abolition de l'ancienne ère.
Un nouveau calendrier s'imposait
Le 20 septembre 1793, le mathématicien Romme, député du Puy-de-Dôme, présenta à la Convention un projet de décret modifiant le vieux calendrier grégorien et donna à l'année une "division plus scientifique et plus en accord avec les mouvements célestes, les saisons et les traditions". Romme s'était chargé de l'étude scientifique du problème.
Fabre d'Eglantine, un poète, se réserva la partie pittoresque en choisissant pour les mois, des noms aux résonances harmonieuses, évocatrices des beautés de la nature.
L'année révolutionnaire ne débutait plus le 1er janvier, mais le jour de l'équinoxe d'automne, correspondant à l'anniversaire du premier jour de la République.
Pour l'automne : Vendémiaire (Mois des vendanges), Brumaire (Mois des Brumes), Frimaire (Mois des Frimas).
Pour l'hiver: Nivôse (Mois des Neiges), Pluviôse (Mois des Pluies), Ventôse (Mois des Vents).
Pour le printemps : Germinal (Mois des Germination), Floréal (Mois des Fleurs), Prairial (Mois des Prairies),
Pour l'été : Messidor (Mois des Moissons), Thermidor (Mois des Chaleurs et des Bains), Fructidor (Mois des Fruits).
Chaque mois comptant uniformément trente jours, il restait cinq jours pour compléter l'année.
Ces cinq journées supplémentaires, situées entre le 16 et le 22 septembre, furent consacrées à la célébration de cinq fêtes laïques et républicaines.
Les fêtes de la Vertu, du Génie, du Travail, de l'Opinion, des Récompenses.
En cas d'année bissextile, on ajoutait la fête de la Révolution.
Ces journées furent appelées sans-culottides.
Chaque mois était divisé en trois décades de dix jours nommés :
Primidi, Duodi, Tridi, Quartidi, Quintidi, Sextidi, Septidi, Octidi, Nonidi, Décadi.
Le décadi était le jour de repos des travailleurs.
Chaque journée était placée sous le signe d'un objet ou d'un animal symbolique, comme le raisin, la carotte, l'âne ou la cheval, etc...
La Convention vota, le 5 octobre 1793, le décret instituant le nouveau calendrier.
Rétrospectivement, l'ère révolutionnaire fut comptée à partir du 22 septembre 1792.
La nomenclature de Fabre ne fut adoptée que le 4 frimaire ( 24 novembre 1793).
Les citoyens s'adaptèrent difficilement à la nouvelle datation : ils regrettaient le bon vieux dimanche. Bonaparte le rétablit après Brumaire, puis le calendrier révolutionnaire céda la place au calendrier grégorien le 1er janvier 1806.

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20 novembre 2010

Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein

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Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein, né le 30 août 1772, à la Durbelière, près de Châtillon-sur-Sèvre (Poitou) et tué le 28 janvier 1794, à Nuaillé.
Chef vendéen, issu d'une famille du Bas-Poitou dont l'origine remonte au XIIIème siècle.
Officier dans la garde constitutionnelle du roi, Henri de La Rochejaquelein reçut le baptême du feu le 10 août 1792, devant les Tuileries.
Rentré dans sa province natale, il refusa la conscription, rejoignit son cousin Lescure, et, à partir d'avril 1793, combattit les armées républicaines aux côtés de d'Elbée et de Bonchamps.
Devant tous ses compagnons, le jeune chef vendéen prononça les paroles fameuses :
"Mes amis, si j'avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi !".
A la tête des milliers de paysans vendéens qui le rejoignirent et constituèrent l'armée du Haut-Poitou, La Rochejaquelein remporta sur les Bleus une première victoire, le 13 avril, participa le 3 mai à la prise de Bressuire, puis à celles de Thouars (5 mai), de Fontenay (25 mai) et de Saumur (9 juin).
Au mois d'août, il sauva à Luçon l'armée vendéenne, battue à trois reprises et menacée de la déroute, puis remporta au mois de septembre la victoire de Chantonnay.
Après la défaite de Cholet, le 17 octobre, il fut contraint, le lendemain, de franchir la Loire.
Le 20 octobre, Henri de La Rochejaquelein fut élu généralissime des armées catholiques et royales en remplacement de d'Elbée, grièvement blessé.
Pieux, extrêmement courageux, jusqu'à la témérité, mais inexpérimenté, le jeune chef fut davantage un officier, un sabreur, qu'un tacticien.
A la tête de ses troupes, il dirigea la marche vers Granville, prit Avranches le 12 novembre, mais échoua le lendemain devant Granville et fit retraite vers Angers pour repasser la Loire.
Poursuivi par Marceau, Kléber et Westermann, battu au Mans le 12 décembre, écrasé le 23 à Savenay, le jeune généralissime parvint à franchir la Loire, et quitta son armée.
S'enfonçant alors dans le bocage vendéen, en butte aux critiques de ses anciens compagnons, il poursuivit la guérilla, et fut tué par un soldat républicain le 29 janvier 1794.

Ses phrases célèbres :

- "Allons chercher l'ennemi ; si je recule, tuez-moi ; si j'avance, suivez-moi ; si je meurs, vengez-moi."    
- "Si de ma vie dépend le bonheur de la Vendée, alors, je suis prêt à la sacrifier toute entière."    
- "Crois celui qui cherche la vérité, doute de celui qui la trouve."    
- "Ne prends l'habitude de suivre mais d'être suivi."

9 novembre 2010

Histoire.*

Dans le spectacle de la Cinéscénie, un volet s'ouvre sur l'histoire de la deuxième guerre mondiale.
Si nous en connaissons le résultat, la plupart d'entre nous ignorent l'endroit d'où se sont prises d'importantes décisions.
Si je vous dit "Obersalzberg", "Berghof"..., je suis certain que vous me dites :

"C'est quoi ça ??" ou  "C'est où ??".

Je vous propose deux petits montage qui vous feront découvrir l'histoire tragique d'une montagne.
Il est rare de trouver des blogs ou des sites traitant ce délicat sujet qui pour certaines familles reste comme une cicatrice.
Mais tout en respectant le devoir de mémoire de chacun, PuyStory prend ce risque, en considérant que si nous développons des périodes Romaines, Moyen-Âge, Révolution Française, je crois qu'il est bon d'ouvrir aussi une page sur cette période.

Avant d'émettre un commentaire, je vous suggère de regarder les vidéos en ayant une pensée aux braves qui se sont battus et perdus la vie au nom de notre liberté.

Si vous souhaitez en connaître plus sur cet endroit, je vous propose de découvrir mon autre blog 'Obersalzberg"

1 novembre 2010

le manège.*

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1871 voit l'invention du manège pour enfants.
Le manège consiste en une plateforme tournante avec des sièges pour des passagers.
Ces "sièges" prennent traditionnellement la forme de chevaux en bois (ou autres matériaux) et/ou d'autres animaux.
Les premiers carrousels ont été conçus autour de vrais animaux attachés au bout d'une corde et tournant autour d'un piquet. Les traces d'une utilisation pour le loisir apparaissent sous l'Empire byzantin.

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