LE FORGERON
Le maréchal-ferrant est aussi un vétérinaire, un dentiste.
Il est le seul autorisé à travailler le dimanche par l'église.
Ceux-ci ayant refusé de forger les clous de la croix du christ.
Les fers se fabriquaient l'hiver en série pour être prêt pour l'afflux de clientèle au printemps.
Les vaches et les bœufs de trait avaient droit aussi au ferrage.
Derrière le tablier des forgerons se trouve la marque de verres des confrères élus le même jour où la trace d'une pièce.
LES OUTILS :
LE TRAVAIL : Machine à 4 pieds entre lesquels on attache le cheval pour le ferrer.
Le pluriel de ces mots : les travails.
CLYSTÈRE : Seringue à lavement.
TROCART : Instrument du vétérinaire servant à percer la panse en cas de gaz intense.
RAINETTE à lame courbe : Pour curer le sabot.
PAS-D'ÂNE : Maintien de la bouche ouverte pour soins dentaires.
la fortification
Avec la chute de l'empire romain et la mise en place du système féodal, le château fort devient le symbole du pouvoir du seigneur.
Les invasions vikings jouent un rôle important dans le développement du système féodal.
Le royaume est morcelé et affaibli, les envahisseurs ne peuvent plus être anéantis par le roi.
Pour protéger leurs terres, les seigneurs locaux se mettent à construire des fortifications et les villageois viennent se réfugier derrière elles, avec leurs biens les plus précieux.
A l’origine, les palissades en bois ne sont pas très impressionnantes et petit à petit, elles se développent pour devenir après 2 siècles, des forteresses de pierre.
Pour être efficace, la fortification doit répondre à 4 principes de construction et se compse de :
1. La protection.
De fossés (plus rarement de douves) ou des palissades pour ralentir les assiégeants.
Des douves sont des fossés remplis d'eau.
D'épaisses et hautes maçonneries pour les remparts servant à protéger et abriter les défenseurs contre les projectiles de l’attaquant et permettant de frapper l'ennemi au moment où il était arrêté par un barrage.
2. L’échelonnement en profondeur.
Un principe qui permet par la construction d’enceintes doubles, (voire triples ainsi qu’à celle de barbacanes, donjons, réduits défensifs), de continuer la résistance même si l’agresseur à réussi à se rendre maître d’une partie de la place.
Chaque ligne de défense est commandée par la suivante de l’intérieur vers l’extérieur.
3. La sureté des accès
Conception de défenses adaptées à la défense des portes ("trous" dans la muraille) qui sont les points faibles d’une fortification.
Pour y remédier, il faut renforcer les accès par des portes successives (en chicanes), des herses ou pont-levis, tours-portes ensuite les châtelets d’entrée.
4. Le flanquement
C'est l'obligation de recouper (croiser) les vues et les tirs des défenseurs par la construction de remparts suivant un tracé en crémaillère, de tours en saillies et la multiplication des archères de manière à limiter au maximum la présence d’angles morts.
Le chocolat *
Dans le Bourg 1900, le visiteur peut admirer (en levant les yeux) des affiches datant du temps de nos grands-parents.
Il est bon de se rappeler que le Puy du Fou nous permet de voyager dans le temps en replongeant les visiteurs au plus profond de ses souvenirs.

L'étymologie du mot 'Chocolat' reste incertain et ouvre la porte à de nombreux débats, mais il n'y a pas de doute que l'origine de cette boisson est reliée à la civilisation Aztèque.
Le dieu Quetzalcóatl, jardinier du paradis, était vénéré comme le gardien des cacaoyers, pourvoyeur de virilité et santé.
Les fèves de cacao étaient utilisées comme forme de monnaie d'échange.
Ce fut le spectacle des singes et des écureuils suçant la pulpe rafraichissante autour des fèves qui donnèrent la première idée à l'homme de les tester.
Personne de connait réellement d'où est venu l'idée de torréfier et de réduire les fèves en pâte.
l'automate (3)
À la fin du XIXᵉ siècle, l’industrie du jouet connu un développement considérable grâce aux progrès techniques et à la multiplication des expositions universelles.
Les fabricants d’automates, installés au cœur de Paris, purent en proposer une production plus importante à des prix enfin raisonnables.
En même temps, les familles aisées s’en éprirent.
Par son aspect "objet d’art", l’automate devint un objet de collection et il connut une mode sans pareille.
Ces jouets mécaniques étaient plus destinés au plaisir des yeux qu’à celui des enfants.
Aujourd’hui, de nombreux collectionneurs perpétuent cette tradition et donnent, par là même, toute leur importance à de nombreuses pièces uniques et rares.
LA TRANCHÉE DES BAÏONNETTES *
Le 11 juin 1916, 2 compagnies du 137ᵉ régiment d'infanterie de Fontenay-le comte (Vendée),
relève le 337e RI à Thiaumont près de Verdun.
Position violemment bombardée.
Le lendemain, les soldats attendent, baïonnettes au poing.
Des obus tombent à bonne cadence devant et derrière la tranchée.
Horrifiés, tétanisés, ils prient, pensent à leur famille.
L'espoir diminue d'heure en heure.
Le cœur serré, les entrailles rejetant la peur en eux, n'attendant plus que la mort pour les libérer de la haine de l'ennemi.
Tout se recouvre de terre, laissant les 57 baïonnettes s'élançant vers le ciel, pointant vers chaque étoile de ses soldats enterrés vivants.

LA VÉRITÉ :
Ces hommes à bout de force se rendent, l'officier salue une dernière fois les soldats morts.
Le régiment laisse debout leurs baïonnettes contre le parapet de la tranchée, avant de se livrer à l'ennemi.
L'abbé Ratier vient quelque temps plus tard se recueillir.
Le temps a refermé l'endroit : glissements de terrain et intempéries.
Ne reste plus que les pointes des baïonnettes en signe de souvenirs.
Chaque soir de Cinéscènie ces baïonnettes sont présentes pour que jamais plus, nous n'oublions ces soldats debout pour l'éternité.
Armistice

Le 11 novembre est le 315e jour de l'année (316e en cas d'année bissextile).
Le lundi 11 novembre 1918, à 11 heures, dans toute la France, les cloches sonnent à la volée.
Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le "Cessez-le-Feu", "Levez-vous", "Au Drapeau".
La "Marseillaise" jaillit à pleins poumons des tranchées.
Même soulagement en face, dans le camp allemand.

Pour la première fois depuis quatre ans, Français et Allemands peuvent se regarder sans s'entretuer.
Un armistice a été conclu le matin entre les Alliés et l'Allemagne, dernière des Puissances Centrales à rendre les armes.
Il laisse derrière lui huit millions de morts et six millions de mutilés.
Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.
Plus tard en 1919, à Versailles, ils signeront le traité de Versailles.

Or, cet évènement tragique de l'histoire ne devait pas servir de leçon.
En effet, 20 ans plus tard, un nouveau conflit, plus terrible encore, plus total, avec un bilan ahurissant de 60 à 80 millions de victimes, se déclarait.
Aujourd'hui, heureusement, nous sommes en paix et ce matin, nous nous trouvons face à une liste de noms que le temps efface.
Mais n'oublions jamais que ces hommes et femmes, nos semblables, furent des victimes innocentes âgées de 18 à 40 ans.

Ceux-ci avaient une vie à accomplir, des bonheurs à saisir, une richesse à partager.
Afin que cette cérémonie ne soit pas un rituel un peu vain, tentons en ce début de 3e millénaire d'anticiper les dissensions qui s'établissent insidieusement au sein de nos communautés plus ou moins élargies: le racisme et la xénophobie, l'indifférence, l'intolérance ainsi que l'individualisme forcené issu de notre société matérialiste.
Ces plaies d'aujourd'hui sont des ferments de haine pour demain.

Galette
Aujourd'hui, nous vous offrons cette recette de galette dénommée MELCHIOR.
Ce roi mage venait de Mésopotamie, pays de l'amande.
Galette Melchior
500g de pâte feuilletée du boulanger ou deux pâtes feuilletée du commerce
12 noisettes entières
12 amandes entières
12 pistaches entières
1 fève
Pour la crème Melchior
30 g de pâte de pistaches
500 g de crème d'amandes :
75 g de beurre.
75 g de sucre semoule.
75 g de poudre d'amandes.
1 cuillère à soupe de maïzena.
2 œufs moyen.
2 cuillières à soupe de rhum ou de liqueur de pistache pour moi pour dorer.
1 œuf.
1 pincée de sel et de sucre.
Faites torréfier noisettes et amandes et laissez refroidir.
****
Dans un saladier travaillez le beurre mou à la spatule, incorporez sucre,amandes, liqueur ,Maïzena.
Mélangez cette crème d'amandes avec la pâte de pistaches + pistache broyée ou réduite en poudre.
Étalez la pâte bien froide et faites 2 disques de 28 cm de diamètre.
Préparez la dorure en fouettant l'œuf avec 1 c à soupe d'eau, le sel et le sucre.
Étalez la crème Melchior à 4 cm du bord du disque de pâte.
Placez la fève et parsemez des fruits secs (pistaches, noisettes et amandes grillées).
Avec un pinceau trempé dans la dorure, mouillez le bord de la galette, pour mieux souder les 2 disques de pâte.
Superposez le 2ème disque de pâte sur le premier, bord à bord.
Soudez les en pinçant les bords délicatement.
*****
Festonnez la galette : avec l'envers d'une lame de couteau, soulevez et entaillez légèrement le bord de la pâte pour créer une vague.
Laissez-la reposer 1 h au réfrigérateur pour que la pâte soit bien froide quand vous la mettrez dans un four chaud à 200°C.
Badigeonnez la galette à l'œuf sans couler sur les bords.
Avec la lame du couteau, dessinez des motifs dessus et piquez-la à plusieurs endroits.
Cuire 45 mn . Dès qu'elle commence à dorer, ramenez le th à 6 (180 degrés C).
L'aqueduc de Maintenon
Le chantier de l'aqueduc débuta en 1685 avec Vauban comme directeur des travaux et la Hire comme directeur des terrassements.
Le projet est ambitieux, l'aqueduc devra conduire les eaux de l'Eure de Pontgoin jusqu'à Versailles sur 80 km.
Le plan de l'aqueduc est dessiné par le célèbre architecte Blondel (1618-1686) qui s'inspire du pont du Gard.
Le projet primitif comporte 3 étages d'arcades sur une hauteur de 73 m.
Mais les travaux ont un coût alors, on se limite à une seule rangée d'arcades encadrées par deux siphons.
En 1688, le Roi, pour dédommager Madame de Maintenon, des travaux qui abimaient le parc, lui donne le titre de marquise.
Surviens la guerre de la ligue d'Augsbourg qui ralentit le chantier.

En 1695, les caisses sont vides, les travaux cessent définitivement.
Il restait 29 km et quelques travaux annexes pour que les eaux de l'Eure arrivent aux cascades de Versailles.
Le Roi fit don de l'aqueduc inachevé à Madame de Maintenon.
L'aqueduc de Maintenon est l'un des rares témoins conservés des réflexions hydrauliques de Vauban.






























