MARS
A l’entrée du Stadium, on aperçoit deux statues celle d’AUGUSTE et celle de MARS.
La présence de Mars à l’entrée du Colisée est symbolique :
il est l’ancêtre de la nation romaine et le garant de sa stabilité.
Sa statue placée à côté de celle de l’empereur affirme la puissance militaire et politique de Rome.

Mais qui est Mars ?
Arès, fils de Zeus et d’Héra, est le dieu grec de la guerre assimilé à Mars par les Romains.
Le culte d'Arès originaire de Thrace était peu pratiqué dans la Grèce Son nom viendrait du mot grec "Anaïrês" qui signifie "Le tueur".
Arès (Mars) serait aussi la personnification de l'orage et du tonnerre selon certains mythologues Mars (Arès) est le fils de Junon (Zeus) et de Jupiter (Héra) et a douze femmes dont la vestale "Rhéa Silviaet" et dix-huit enfants.
Vestale (Vouées à la chasteté, les vestales encouraient la mort si elles rompaient leurs vœux) et enceinte, Rhéa Silvia sera épargnée mais sera enfermée.
Elle accouche des jumeaux Romulus et Rémus qui deviendront plus tard les fondateurs de la ville de Rome.
Rome se développe sur un fond légendaire entretenu et relayé par les écrivains latins.
Dans la mythologie romaine, Mars est le dieu de la guerre et :
- Protège les hommes qui croient en lui.
- Aime pousser les gens au combat.
- Intervient pour assurer la victoire militaire à Rome.
- Insuffle le courage aux troupes.
- Décuple les forces des soldats.
- Assure la qualité de l'armement.
- Il est aussi le dieu de l’agriculture et de la végétation.

Mars est habituellement représenté comme un homme de taille imposante vêtu d’une cuirasse, armé d’une lance et casqué et ses symboles sont le vautour et le coq.
La lance sacrée de Mars est conservée dans la Regia : "la maison du roi".
L'ancile est un bouclier tombé du ciel.
D'après la légende, Mars en aurait fait faire onze copies afin de brouiller les pistes et éviter ainsi les vols.
Ce bouclier assure la protection de Rome.
Les romains donneront son nom au Champ de Mars qui servira de camp d'entraînement à l'armée romaine.
Le culte de Mars orienté vers la guerre, son temple se situe à l’extérieur de la ville car les citoyens en armes n’ont pas le droit de pénétrer dans l'enceinte sacrée de la ville.
Le culte de Mars est servi par un collège de prêtres, choisis parmi les patriciens, appelés Saliens.
En l’honneur de Mars, l’empereur Auguste éleva un temple sur son Forum en lui donnant le nom "d’Ultor", le "Vengeur".
Mars donne son nom au mois de l'année Martius (mars) qui marque l'ouverture de la saison de la guerre qui dure jusqu'en octobre (calendrier romain).
Jules Hardouin-Mansart. *
Lors du spectacle des Grandes Eaux, le nom de Jules Hardouin-Mansart, est mentionné.
Mais qui est-il ?
Jules Hardouin-Mansart, comte de Sagonne, né le 16 avril 1646 à Paris, mort le 11 mai 1708 à Marly-le-Roi, est un architecte français.
Premier architecte du roi Louis XIV, Inspecteur Général des Bâtiments et surintendant des bâtiments du roi, ïl inscrit son nom sur plusieurs monuments français.
Il marqua profondément l’architecture classique en alliant style et élégance.
Il eut un style assez proche du style de Le Vau. (Simplicité des constructions et l'élégance des décorations).
Il est anobli par Louis XIV en 1682 et arbore la croix de l'Ordre de Saint-Michel, destiné aux gentilshommes, et qui constitue une consécration pour un artiste.
Il est fait comte de Sagonne en 1702.
A Versailles, la réalisation de :
La galerie des Glaces,
Les ailes du Nord et du Midi,
Les Grande et Petite Ecuries,
L’Orangerie,
Le Grand Commun,
La Chapelle royale,
Les bosquets des Dômes et de la Colonnade,
Le Grand Trianon,
L’église Notre-Dame et le couvent des Récollets…
A Paris :
L’Hôtel des Invalides
Place des Victoires
Place Vendôme,
Châteaux de Saint-Cyr,
Château de de Maintenon,
Château de Saint-Cloud,
Château de Dampierre,
Château de Marly,
Les hôtels de ville de Lyon et d’Arles.
Sculpteur sur Pierre.*

Le métier apparaît dès que l'homme désire bâtir des édifices imposants et conçus pour durer (temples, fortifications,...) donc dès l'Égypte antique et dans l'Antiquité grecque et romaine.
Au fil des siècles, le métier se poursuit en conservant les mêmes techniques et outils (certains types d'outillage utilisés par les tailleurs de pierre actuels n'ont pas changé en 2000 ans).
Le sculpteur choisit la pierre qu'il va tailler en fonction de sa dureté, de son aspect (Texture et couleur).

Au Puy du Fou, le sculpteur utilise principalement de la pierre calcaire (roche sédimentaire composée essentiellement de carbonate de calcium).
Sur les 138 jours d’ouverture de la saison, Alexandre Lamotte aura travaillé sur 6 sculptures.
Cela peut sembler peu mais selon la taille de l’œuvre, il faut compter de 3 à 50 jours de création.

Le Bal des Oiseaux Fantômes
le trébuchet *
Le trébuchet fait partie des pièces d’artillerie médiévales dites à contrepoids.
Il fait son apparition au Moyen Orient dans la première partie du XIIe siècle.
Introduit en France dans le courant du même siècle, son utilisation a perduré jusqu'au XVIe siècle.
Son nom vient de l’occitan (langue romaine d'Europe) trebucca qui signifie :
"Qui apporte des ennuis".
Il est fait d’un assemblage liant une verge à un contrepoids articulé appelé aussi huche.
Le trébuchet fonctionne comme une énorme fronde.
Le levier est tendu à l'aide d'un treuil.
On place ensuite la fronde dans une glissière.
Un boulet de pierre est disposé dans la poche.

Lorsque d'un coup de maillet on libère le levier, le contrepoids s'abaisse brusquement.
Le levier s'élève alors comme un bras gigantesque qui propulse la fronde et projette le boulet vers les remparts.
Ces énormes pierres qui frappent les murailles dans un bruit terrible finissent par ouvrir d'importantes brèches.
Il fallait plus de cent hommes pour manipuler une telle machine de guerre ... pour seulement 1 à 2 coups à l'heure.
Les boulets pouvaient aller jusqu'à 100 kg et être projetés à 200 mètres environ.
Il arrivait qu’au lieu des boulets, des cadavres soient également envoyés vers les assiégés.
Au repos, le trébuchet était en position vertical, le poids se trouvant au dessous.
Les hommes devaient, à l'aide de cordes et de treuil, ramener le trébuchet en position horizontal afin de permettre aux chargeurs de placer dans la poche le projectile.
Une fois fait, on faisait sauter la cheville de retenue du treuil et le poids, en redescendant, faisait basculer la verge vers l'avant et le projectile partait en direction de l'ennemi.
Ce type d'engin était aussi bien utilisé par les assiégeants que par les assiégés.
Les Fées.*
Les fées sont des êtres imaginaires, de sexe féminin, douées d’un pouvoir surnaturel et intervenant pour le bien ou pour le mal dans la vie des hommes.
Ce sont des femmes remarquables par la grâce, l’esprit, la bonté, l’habilité.
Les bonnes fées, personnes qui procurent à quelqu'un, soulagement, amélioration, bien-être comme par magie.
Les fées semblent bien appartenir au monde celtique.
C’est dans les cycles d’Arthur et de la Table ronde qu’apparaissent Mélusine, Viviane, Morgane.
Sous l’influence des croyances chrétiennes, les fées, en dépit de leur origine païenne, se christianisent plus ou moins.
On les voit recommander aux chevaliers le respect des observances de l’Église.
Les croyances se rapportant à elles, ont duré de longs siècles.























