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3 avril 2024

Jean de la fontaine au puy du fou

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"Le monde imaginaire de La Fontaine" est une expérience interactive dans un jardin extraordinaire couplé avec un labyrinthe pédago-ludique qui fera découvrir aux enfants l'univers fantastique du grand homme du XVII ème siècle.
Vous vous retrouvez au milieu des animaux des célèbres fables et des arbres qui parlent, les statues se réveillent et les surprises s'enchaînent sur votre passage.

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Jean de La Fontaine est né le 8 juillet 1621 à Château-Thierry, et mort le 13 avril 1695 à Paris.
Après avoir suivi, des études de théologie et de droit, il hérite de la charge de maître des Eaux et Forêts de son père.
L'histoire littéraire retient principalement les Fables et dans une moindre mesure les contes licencieux.
("Contes et nouvelles", d'inspiration libertine, qui lui valent ses premiers grands succès, mais qu'il reniera pourtant à la fin de sa vie).
Une série de fables est publiée en revue entre 1689 et 1692, qui est rassemblée en 1693 avec des inédites et celles de 1685, dans un ultime recueil.
Poète, moraliste, dramaturge, librettiste et romancier, Jean de La Fontaine donnera ses lettres de noblesse à la fable, genre populaire et rustique par excellence car 'plaire' et 'instruire', telle était sa devise.

14 août 2006

honneur au createur du Puy du fou

PuyStory 2011 Aout 2937

Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, plus connu sous le nom de Philippe de Villiers, est un homme politique français, né le 25 mars 1949 à Boulogne (Vendée).
Issu d'une famille normande anoblie par lettres patentes en 1595, Philippe de Villiers est marié et père de sept enfants.
L'un de ses ancêtres directs,
Léonor Le Jolis de Villiers, fut maire de Saint-Lô, puis député (conservateur) de la Manche sous la Restauration.
Son père, Jacques de Villiers (1913-2000) est le fils de Louis le Jolis de Villiers, capitaine "mort pour la France" le 10 septembre 1914.
Il est né en Lorraine et il y est élevé par la famille de sa mère (les Saintignon) dans laquelle il est officiellement adopté.
Il a été compagnon d'armes de Jean de Lattre de Tassigny.
Installé en Vendée après son mariage, Jacques de Villiers devient maire de Boulogne de 1947 à 1983 à la suite de plusieurs membres de la famille de son épouse.
Il est également conseiller général des Essarts, vice-président du conseil général de la Vendée de 1973 à 1987, et conseiller régional des Pays de la Loire jusqu'en mars 1992.
Il guide les premiers pas de son fils en politique.
L' ADIMAD (Association pour la défense des intérêts moraux et matériels des anciens détenus et exilés politiques de l'Algérie française), qui maintient le souvenir de l'OAS, revendique Jacques de Villiers parmi ses "camarades" disparus.
Jacques de Villiers fut en effet impliqué en 1962 dans le réseau OAS-Ouest dirigé par Horace Savelli.

Après des études au collège Saint-Joseph de Fontenay-le-Comte, Philippe de Villiers obtient une maîtrise de droit public (obtenue à Nantes en 1971) et le diplôme de l'Institut d'études politiques de Paris.
Elève de l'ENA de 1976 à 1978 (promotion Pierre Mendès-France), il intègre le corps préfectoral à la sortie de l'école en étant nommé directeur de cabinet du préfet de la Charente-Maritime.
Entre-temps, il aurait été brièvement proche de la Nouvelle Action royaliste, branche dissidente de la Restauration nationale.

Sous-préfet de Vendôme (Loir-et-Cher), il demande une mise en disponiblité au lendemain de la victoire de François Mitterrand aux élections présidentielles de mai 1981, pour ne pas servir un pouvoir de gauche avec lequel il se dit en profond désaccord.
Il devient alors délégué général de la Chambre régionale de Commerce et d'Industrie des Pays de la Loire.

En novembre 1981, tirant profit de la décision de François Mitterrand d'autoriser les radios libres, il crée aux Herbiers la station Alouette FM, avant d'en laisser la présidence à son frère Bertrand. En 1982, il fonde Alouette Hebdo.
Puis, en 1984-1985, il démissionne de l'administration après avoir créé en 1983 une école privée de communication, Sciences Com', initialement fondée sous l'appellation de Fondation pour les arts et les sciences de la communication.

Il est le créateur en 1977 du spectacle du Puy du Fou, sur le site du château du même nom, que le Conseil général de la Vendée achète au prix du terrain (800 000 francs pour 30 hectares).
Il y met en scène une « cinescénie », qui devient rapidement le plus grand spectacle son et lumière en France.
Tous les vendredis et samedis soir d'été, des bénévoles retracent l'histoire de la Vendée et du château du Puy du Fou.
On y voit notamment des scènes du conflit vendéen lors de la Révolution française.
Le spectacle est un succès populaire.
Il accueille 1 million de spectateurs par an, et il s'est doublé depuis 1989 d'un parc d'attractions ("Le Grand Parc") doté de nouveautés chaque année.
Celle de 2006 est un grand théâtre équestre (3000 places assises) où se déroulera un spectacle de cape et d'épée intitulé "Mousquetaire de Richelieu".

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Carrière politique
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Philippe de Villiers adhère au Parti républicain en 1985.
En 1988, il est nommé "délégué national, chargé des milieux culturels et des relations avec la jeunesse" de l'UDF.
Il crée son propre mouvement en 1991, Combat pour les valeurs, quitte l'UDF en 1994, et fonde alors le MPF, - Mouvement pour la France -, parti politique de droite souverainiste.

Son évolution conduit Philippe de Villiers à se revendiquer aujourd'hui comme étant en dehors du système politique qu'il nomme, à l'instar de Jean-Marie Le Pen, le "système UMPS".
Cette position lui est toutefois vigoureusement contestée par le Front national, qui ne cesse de pointer la constance des alliances politiques du MPF avec le parti chiraquien, l'UMP, et avec l'UDF, au niveau des collectivités locales et régionales.

Sur le plan des idées politiques, Philippe de Villiers se situe dans la ligne d'un catholicisme réfutant le modernisme de l'Église.
Il a défendu l'inscription de la référence à l'héritage chrétien dans le projet de constitution européenne.
Il dénonce aujourd'hui ce qu'il appelle l'islamisation de la société française et le communautarisme lors de son discours de déclaration de candidature pour l'Elysée, le 11 septembre 2005.
Il a par ailleurs investi comme n°2 du MPF Guillaume Peltier, ancien directeur national du Front national de la jeunesse (FNJ) et ancien militant du Mouvement national républicain (MNR), passé au MPF dès 2001.


De 1986 à 2000 :

Philippe de Villiers entre véritablement en politique à l'occasion des élections législatives de mars 1986, qui verront la victoire de la droite et qui conduiront François Mitterrand à nommer Jacques Chirac au poste de Premier ministre, inaugurant ainsi la pratique de la cohabitation.
En effet, Philippe de Villiers apparaît alors comme candidat de la liste d'Union pour la Vendée composée dans le cadre d'une alliance du RPR et de l'UDF.
Le scrutin de liste à la proportionnelle donne 3 élus sur 5 à cette Union pour la Vendée.
Philippe de Villiers, 4e de la liste, n'est pas élu, et il doit donc se contenter d'être suppléant.

En dépit de cet échec, la notoriété qu'il a acquise comme créateur de la "cinescénie" du Puy du Fou lui vaut d'être aussitôt nommé secrétaire d'État auprès du ministre de la culture et de la communication dans le Gouvernement Jacques Chirac.
En juin 1987, le décès de Vincent Ansquer, député de la Vendée et ancien ministre RPR, donne à Philippe de Villiers, toujours suppléant, la possibilité d'entrer à l'Assemblée nationale.
Pour ce faire, il lui faut démissionner du Gouvernement, où il se trouvait d'ailleurs en désaccord avec son ministre de tutelle, François Léotard. Cultivant son ancrage local, il entre au Conseil général de la Vendée, où il succède également à Vincent Ansquer, cette fois comme représentant du canton de Montaigu.

Lors de la campagne présidentielle qui s'ouvre peu après, il soutient, en compagnie de Charles Millon, le candidat UDF Raymond Barre.

A la suite de la dissolution de l'Assemblée nationale consécutive à la réélection de François Mitterrand le 8 mai 1988, Philippe de Villiers devient le 11 juin, le député le mieux élu de France : 74,56 % dès le premier tour contre la socialiste Claudette Adam.

En octobre 1988, Philippe de Villiers est élu à la présidence du Conseil général de la Vendée.
En 1990, Philippe de Villiers prend une part active dans la révélation de l'affaire Urba. Lors des élections européennes de 1994, il mène une ligne souverainiste avec le juge Thierry Jean-Pierre et le magnat Jimmy Goldsmith.
Arrivé 3e en récoltant 12,34 % des suffrages, son groupe envoie 13 députés à Strasbourg.
Philippe de Villiers démissionne de ce mandat en 1997 pour se présenter aux élections législatives.
Il est réélu au 1er tour avec 68,35% des suffrages dans sa circonscription vendéenne.

En 1995, Philippe de Villiers est candidat aux élections présidentielles.
Il n'obtient que 4,7 % des voix, n'ayant ainsi pas droit au remboursement de ses frais de campagne.
Il doit alors solliciter des contributions financières par une campagne de publicité télévisée pour rembourser ses importantes dettes de campagne. Il appelle à voter Jacques Chirac au deuxième tour pour faire obstacle aux candidats de gauche.

Aux législatives de 1997, il s'allie à Olivier d'Ormesson : le MPF présente des candidatures communes avec le CNIP, sous l'étiquette LDI (La droite indépendante).
Lors des régionales de l'année suivante, il fait partout liste commune avec le RPR.

En 1999, il noue une alliance avec Charles Pasqua, qui entre en dissidence avec le RPR et avec qui il crée le RPF.
Aux élections européennes du 13 juin, la liste Pasqua-Villiers arrive, en France, en tête de la droite, devant celle du RPR et de DL emmenée par Nicolas Sarkozy.
Avec 13,05 % des suffrages, la liste Pasqua-Villiers obtient 13 sièges et Philippe de Villiers est réélu député européen.
Le MPF fusionne avec le RPF. Philippe de Villiers ne siège toutefois que cinq mois au Parlement européen, préférant revenir à l'Assemblée nationale.

De 2000 au référendum sur le projet de Constitution européenne en 2005 :

En 2000, Philippe de Villiers quitte le RPF, dont il dénonce la gestion par Charles Pasqua, et recrée le MPF, puis le mouvement de jeunesse qui y est associé, les Jeunes pour la France (JPF), le 30 juin 2001.

En février 2002, il annonce qu'il ne sera pas candidat aux élections présidentielles d'avril 2002, officiellement pour ne pas "ajouter la division à la division", mais aussi peut-être en raison des dettes de 1995 et de la difficulté de trouver les 500 signatures requises, suite à la scission avec Charles Pasqua qui ne les réunit pas non plus.
Il ne donne pas d'instruction de vote au deuxième tour.
Dans un communiqué du 23 avril 2002 (News-Press), il déclare :
"Le résultat des élections présidentielles constitue un échec cinglant pour le candidat du Parti socialiste Lionel Jospin.
Pour éviter une nouvelle cohabitation catastrophique, Jacques Chirac doit s'appuyer sur toutes les sensibilités de droite pour proposer un projet clair et ambitieux pour la France et sans ambiguïté pour les Français.
Il ne doit surtout pas se laisser aller la tentation d'un parti unique de centre droit forcement réducteur. Jacques Chirac, s'il veut gagner les législatives, doit respecter toutes les composantes de ce qui pourrait être la future majorité du gouvernement de la France"

En 2002, Philippe de Villiers est de nouveau élu député de la Vendée avec 67,2% des suffrages. Il siège à l'Assemblée nationale parmi les non-inscrits.
En juin 2004, poursuivant ses va-et-vient entre le mandat de député national et celui de membre du Parlement Européen, il est élu député européen dans la circonscription interrégionale Ouest, où la liste qu'il mène obtient 12,36 % des voix.
Au plan national, le MPF récolte 6,67 % des voix, et ne peut compter que sur 3 représentants à Strasbourg.
Philippe de Villiers est régulièrement épinglé comme étant l'un des représentants français les moins assidus au Parlement Européen.

En 2005, lors de la campagne référendaire sur le Traité établissant une Constitution pour l'Europe, Philippe de Villiers est l'un des tenants du "non" souverainiste à droite en compagnie du député européen Paul-Marie Coûteaux, de la députée apparentée UMP Christine Boutin et du député UMP gaulliste, Nicolas Dupont-Aignan.
Il mène la campagne offensivement, définissant avec son directeur de campagne Guillaume Peltier des thèmes qui connaîtront un certain succès ; il est notamment à l'origine des polémiques sur l'entrée de la Turquie en Europe, le "plombier polonais" et la "directive Bolkestein-Frankenstein".
Le 29 mai 2005, Philippe de Villiers est un des vainqueurs du référendum.
Cependant, si le non l'emporte en France, la Vendée est l'un des départements où le oui est majoritaire.

Depuis le référendum de 2005 :

Le 11 septembre 2005, Philippe de Villiers est le premier à annoncer officiellement sa candidature à l'élection présidentielle de 2007, lors de son discours de clôture de l'université d'été de Grasse dans les Alpes-Maritimes.
Il se veut candidat du "patriotisme populaire" contre "l'islamisation progressive de la France".
Avec ce discours, il espère marginaliser un Jean-Marie Le Pen vieillissant et récupérer une partie de l'électorat de celui-ci.

Plusieurs associations (ayant été déboutées) ont déposé plainte pour incitation à la haine raciale contre Philippe de Villiers suite à des propos tenus le 16 juillet 2005 sur TF1.
Le président du MPF avait déclaré que "l’islam est le terreau de l’islamisme et l’islamisme le terreau du terrorisme".
Philippe de Villiers a annoncé le 3 novembre 2005 à l'occasion d'une série d'émeutes en région parisienne, qu'il allait créer avec Jacques Bompard, maire de la ville d'Orange (Vaucluse), le "collectif national des élus de la République contre le droit de vote des étrangers", ouvert à "tous les patriotes".

Le dimanche 26 février 2006, il a été expulsé par le service d'ordre de SOS Racisme des premiers rangs de la marche en mémoire du jeune Ilan Halimi, à laquelle il avait été invité par le Crif. Philippe de Villiers a décidé de porter plainte contre SOS Racisme.
Deux jours auparavant, il avait été ovationné à la synagogue de la Victoire par la communauté juive, lors des funérailles du jeune Ilan Halimi.

Le 27 avril 2006 est paru aux éditions Albin-Michel son nouvel essai à propos de "l'islamisation de la France", intitulé Les mosquées de Roissy.
En mai 2006, Philippe de Villiers est menacé de poursuites judiciaires pour avoir utilisé dans son livre une note interne des Renseignements généraux évoquant de possibles risques de terrorisme islamiste à l'aéroport de Roissy.
Cette note, dont l'authenticité est contestée par les RG, émanerait de la DST, selon Paris Match du 26 avril (voir aussi Islam et Politique française).
Depuis le ministère de l'intérieur a fait procéder à la fermeture de 6 salles de prière illégales dans l'aéroport de Roissy CDG.

Philippe de Villiers a refusé en avril 2006 l'alliance de Jean-Marie Le Pen, arguant de grandes différences de vue entre eux, et notamment ses "dérapages insupportables" sur la Seconde Guerre mondiale.

Dans le même temps, l'Express du 11/05/2006 vient confirmer ses résultats excellents en temps que conseiller général de la Vendée, en plaçant son département en tête pour le dynamisme économique et la famille, et troisième pour la qualité de vie.

Pour autant, son positionnement politique, visant à se différencier tant de Nicolas Sarkozy que de Jean-Marie Le Pen ne lui ouvre qu'un espace réduit. Il ne produit en tout cas pas le décollage attendu dans les études d'opinion : les sondages successifs n'accordent guère à Philippe de Villiers que 3 à 5% d'intentions de vote.
Son équipe de campagne décide donc en juillet 2006 de réorienter son discours, en mettant moins en avant le thème de l' islamisation de la France et en ciblant plus particulièrement les déçus de sarkosisme supposés pouvoir être recrutés parmi les libéraux, les chasseurs et plus largement parmi les ruraux.

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Mandats électifs
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- Conseil général de la Vendée :
06/07/1987 - 02/10/1988 : conseiller général
03/10/1988 - 27/03/1994 : président du Conseil général
28/03/1994 - 22/03/1998 : président du Conseil général
27/03/1998 - 18/03/2001 : président du Conseil général
depuis mars 2001 : président du Conseil général

- Député à l'Assemblée nationale :
02/06/1987 - 14/05/1988 : député UDF de la Vendée
06/06/1988 - 01/04/1993 : député UDF de la Vendée
02/04/1993 - 24/10/1994 : député UDF de la Vendée
01/06/1997 - 18/06/2002 : député non-inscrit de la Vendée
09/06/2002 - 20/07/2004 : député non-inscrit de la 4e circonscription de la Vendée (doit renoncer à son siège pour cumul de mandats)

- Député au Parlement européen :
19/07/1994 - 16/06/1997 : député européen (démission)
20/07/1999 - 16/12/1999 : député européen (démission)
depuis juin 2004 : député européen

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Fonctions gouvernementales
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- 20/03/1986 - 26/06/1987 : secrétaire d'État auprès de François Léotard, ministre de la Culture et de la Communication au sein du Gouvernement Jacques Chirac

12 août 2024

La Ville Carolingienne.

Aux 8ème et 9ème siècles, il n'existe plus que d'insignifiants vestiges des cités romaines détruites par les Barbares, par le temps, et surtout par les nouvelles populations qui les démolissent pour en réemployer les matériaux.

Nous ne connaissons les villes des Mérovingiens et des Carolingiens que par les rares représentations qu'en donnent les manuscrits de l'époque.

En ce qui concerne nos régions, tout porte à croire que les bourgades édifiées au début de la période franque sont exclusivement en bois et en pierre.

L'industrie de la brique, très florissante sous les Romains, est complètement perdue.

Elle renaît vers le 7ème ou le 8ème siècle.

Ce n'est qu'à l'époque de Charlemagne, que la majorité des maisons sont construites en briques, souvent même en briques de différentes couleurs, assemblées de façon à former des façades de mosaïque.

Dans la construction, le bois joue aussi un rôle important, et il en ira de la sorte jusqu'aux temps modernes.

Et il ne reste rien de l'urbanisme romain.

Les chaussées de dalles font place à des rues de terre, transformées en bourbiers à chaque averse, et à peine praticable pendant les longs mauvais temps d'hiver.

Les maisons sont bâties au hasard, sans alignement et sans ordre.

Aucun édifice important hors des villes impériales.

Les églises sont du type primitif des basiliques, couvertes de tuiles, ornées de peintures médiocres, parfois de mosaïques plus savantes.

Il est bon d'ajouter, que selon nos connaissances, les villes carlovingiennes sont très réduites.

21 février 2024

Dans le Bourg Bérard.

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Plongez dans l'ambiance chaleureuse des vieux commerces du Bourg Bérard.
A l'entrée du parc, le Bourg Bérard (Ex : Bourg 1900) est une reconstitution fidèle d'un quartier des années 1900 durant la belle époque
Cet ensemble architectural prolonge depuis 2004 le voyage dans le temps proposé au Grand Parc, à la découverte du 19ème siècle.

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Ses dizaines d'échoppes, sa halle "Eiffel", son Bistrot et les "Avis à la population" du garde champêtre interrompus par l'apparition des automates musiciens aux balcons animent les ruelles du Bourg comme à la Belle Epoque.….

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Profitez de cet instant de bonne humeur et de légèreté !
Autour de la grande place, le marchand de jouets, le confiseur, le boulanger, l'épicier s'activent derrière leurs vitrines alléchantes et vous pourrez y faire des emplettes et découvrir de véritables trésors !

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Et les plus petits pourront même faire un tour dans le carrousel de l’époque.

12 avril 2026

Ils ne portent pas de médailles

Ils ne portent pas de médailles… et pourtant leurs gestes ont façonné un royaume de mémoire.

On les appelle les anciens du Puy du Fou.

Ils font partie de la grande famille des Puyfolais, permanents, artisans, intermittents du spectacle, talents, saisonniers….

Ils sont ceux qui ont vu naître les premières palissades, entendu les premiers sabots résonner sur la terre encore vierge, senti la poussière des débuts se mêler à l’enthousiasme des pionniers.

Ils avancent dans la lumière du soir, ombres fidèles veillant sur royaume né d’un rêve.

Depuis 1977, leurs pas réveillent la grande Histoire : celle de la Vendée, celle du Puy du Fou, celle que l’on raconte avec le cœur… bien avant les mots.

Et bientôt, voilà cinquante ans que la première représentation, alors nommée Ce soir la Vendée, a ouvert la voie.

Une scène de terre.

Quelques lumières.

Des voix tremblantes.

Et l’intuition profonde qu’un souffle nouveau venait de naître.

Nous connaissons leurs visages, parfois leurs prénoms, rarement leurs noms.

Cependant, ils font, ou ont fait, partie de cette belle aventure qu’est le Puy du Fou.

Leurs gestes demeurent, gravés dans nos mémoires, comme sur les pierres qui murmurent l’histoire de France.

Ils n’avaient pas toujours les mots, mais ils ont écrit avec audace.

Ils ne connaissaient rien au spectacle, mais ils ont soulevé des décors trop vastes, répété sous la pluie, courus dans la nuit.

Ils ont porté des costumes rapiécés, veillé des heures pour que la magie tienne debout jusqu'au lever du jour.

Dans leurs mains, les outils vibraient… comme des promesses.

Ils n’avaient pas la certitude du lendemain, mais ils avaient la conviction que quelque chose de grand devait s’élever ici, au cœur du bocage vendéen.

Ils n’avaient pas les moyens, mais ils avaient la ferveur.

Ils n’avaient pas la lumière, mais ils étaient la braise.

Dans leurs regards, on lisait la fatigue noble de ceux qui bâtissent pour plus grand qu’eux.

Ils ont transmis sans discours, par la simple force de l’exemple.

Ils ont offert leur temps, leur souffle, leur jeunesse parfois, leur sagesse toujours.

Ils ont fait du Puy du Fou non pas un spectacle, mais une fidélité à une terre, à une histoire, à une idée plus vaste que leurs propres vies.

Et voici qu’une nouvelle génération se lève.

Silencieuse d’abord, puis sûre d’elle.

Reprenant le flambeau avec la même ardeur que les anciens ont laissé brûler.

Elle marche dans leurs traces.

Elle élargit la voie.

Elle prolonge l’élan.

Ainsi, le Puy du Fou ne s’arrêtera jamais.

Il avance, porté par les voix d’hier, les mains d’aujourd’hui, les rêves de demain.

Il répond à sa devise comme à un serment : C’est à jamais.

Les anciens ne cherchent pas la gloire.

Ils sont le souffle discret.

La braise sous la cendre.

La mémoire qui veille.

Celle qui continue de brûler sous les pas des générations nouvelles.

Celle qui rappelle que rien de durable ne s’écrit sans courage, sans patience, sans cœur.

Et tant que leurs pas résonneront dans nos récits, le Puy du Fou continuera de vivre.

Fidèle à son origine, fidèle à son âme, fidèle à ceux qui l’ont fait naître.

À jamais.

13 avril 2026

L'Angélus : Une Tradition Chrétienne Millénaire

L'Angélus représente l'une des plus anciennes et persistantes traditions de prière dans le christianisme occidental.

Cette pratique séculaire, marquée par le son caractéristique des cloches trois fois par jour, invite les fidèles à commémorer le mystère de l'Incarnation tout en créant un lien spirituel entre le ciel et la terre.

Origines Historiques de l'Angélus

Les racines de l'Angélus remontent à la fin du XIe siècle, dans le contexte des Croisades.

C'est le Pape Urbain II (1022-1099) qui, en 1090, ordonna pendant la première Croisade de prier la Vierge à midi pour soutenir spirituellement ceux qui étaient partis défendre le Tombeau du Christ en Terre Sainte.

Cette initiative, née dans un contexte de ferveur religieuse et militaire, allait progressivement se transformer en une pratique de dévotion populaire dépassant largement le cadre des conflits armés.

L'essor véritable de cette tradition s'inscrit dans un mouvement plus large de dévotion mariale qui connut un développement remarquable durant le Moyen Âge, particulièrement sous le pontificat du Pape Grégoire IX (1227-1241).

Cette période vit fleurir de nombreuses pratiques et célébrations dédiées à la Vierge Marie, témoignant de la place croissante qu'elle occupait dans la spiritualité occidentale.

Initialement, l'Angélus se présentait sous une forme beaucoup plus simple qu'aujourd'hui.

Il s'agissait d'une simple sonnerie invitant les fidèles à réciter trois "Ave Maria" en l'honneur de l'Annonciation, moment fondateur où l'ange Gabriel annonce à Marie qu'elle deviendra la mère du Christ.

Cette forme primitive de l'Angélus incarnait déjà l'essence théologique de cette dévotion.

La célébration du mystère de l'Incarnation, moment où le Verbe divin prend chair et entre dans l'histoire humaine.

"Au commencement était le Verbe… Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous." (Jean 1:1,14)

Évolution et Codification de la Pratique

L'évolution de l'Angélus vers sa forme actuelle avec trois sonneries quotidiennes s'est faite progressivement au cours des siècles, témoignant d'un processus organique d'adaptation aux besoins spirituels des fidèles et aux réalités socioculturelles des différentes époques.

XIIIe siècle : Établissement de la sonnerie du soir, première des trois sonneries quotidiennes

XIVe siècle : Instauration de la sonnerie du matin par le Pape Jean XXII (1244-1334)

1472 : Le Roi Louis XI (1423-1483) ordonne de faire sonner l'Angélus trois fois par jour dans tout le royaume de France

1724 : Codification définitive sous le pontificat du Pape Benoît XIII (1649-1730)

La propagation de l'Angélus à travers l'Europe catholique fut remarquablement rapide, témoignant de la réceptivité des fidèles à cette forme de dévotion accessible et rythmant leur quotidien.

Pour encourager cette pratique, l'Église accorda progressivement des indulgences à sa récitation, renforçant ainsi sa popularité auprès des fidèles soucieux de leur salut éternel.

La codification définitive de cette tradition intervint en 1724 sous le pontificat du Pape Benoît XIII, qui fixa les textes et les modalités de récitation qui demeurent essentiellement inchangés jusqu'à nos jours.

Cette standardisation contribua à l'universalisation de cette pratique dans tout le monde catholique, créant ainsi un lien spirituel commun entre des fidèles de différentes régions et cultures.

Structure et Contenu de la Prière

L'Angélus, dans sa forme codifiée, présente une structure dialogique qui rappelle l'échange entre l'ange Gabriel et Marie lors de l'Annonciation.

Cette structure alterne versets bibliques, réponses des fidèles et récitation d'Ave Maria, créant ainsi un rythme méditatif propice à l'intériorisation du mystère célébré.

Première Partie

"L'ange du Seigneur apporta l'annonce à Marie, et elle conçut du Saint-Esprit ".

Suivie d'un Ave Maria

Deuxième Partie

"Voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon ta parole".

Suivie d'un Ave Maria

Troisième Partie :

"Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous ".

Suivie d'un Ave Maria

Conclusion

"Priez pour nous, sainte Mère de Dieu,  Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ"

Suivie d'une oraison finale.

Cette prière, dans sa concision et sa profondeur théologique, résume l'essence même du mystère de l'Incarnation.

Le consentement libre de Marie à la volonté divine, la conception miraculeuse par l'action de l'Esprit Saint, et l'entrée du Verbe éternel dans la temporalité humaine.

Elle propose ainsi une méditation condensée sur ce que les théologiens considèrent comme l'un des mystères centraux du christianisme.

La récitation de l'Angélus peut se faire individuellement ou collectivement, en latin ou en langue vernaculaire, selon les contextes et les traditions locales.

Malgré ces variations dans la forme, l'essence spirituelle demeure la même.

Un moment d'arrêt et de recueillement au cœur de l'activité quotidienne pour se remémorer et contempler le mystère de l'Incarnation.

Rythme Ternaire et Symbolisme du Temps

L'Angélus se caractérise par un rythme ternaire qui s'exprime à plusieurs niveaux et porte une riche symbolique chrétienne.

Ce rythme se manifeste tant dans la structure même de la prière que dans sa récitation quotidienne à trois moments distincts de la journée.

Angélus du matin : Récité à 6 heures, symbolisant la résurrection du Christ et le commencement de la journée.

Angélus de midi : Rappelant la Passion du Christ et invitant à une pause spirituelle au milieu des activités.

Angélus du soir : Récité à 18 heures, évoquant la mort et l'ensevelissement du Christ.

Cette cadence journalière n'est pas sans rappeler la structure des heures canoniales observées dans les monastères depuis les premiers siècles du christianisme.

L'Angélus représente ainsi une adaptation de cette structure temporelle sacrée pour les laïcs, leur permettant de sanctifier le temps ordinaire sans avoir à suivre l'intégralité du cycle monastique des prières.

Le symbolisme du nombre trois est également profondément ancré dans la théologie chrétienne, évoquant la Trinité divine.

Dans le cas de l'Angélus, ce symbolisme trinitaire est complété par une dimension christologique et mariale.

La triple récitation quotidienne rappelle les trois jours entre la mort et la résurrection du Christ, tandis que les trois Ave Maria honorent Marie dans son rôle unique dans la modération du salut.

Les cloches qui annoncent l'Angélus jouent un rôle fondamental dans cette symbolique temporelle.

Leur son, se propageant dans l'espace et marquant clairement un instant précis, matérialise cette intersection entre le temps sacré et le temps profane.

Elles constituent un appel audible et universel, transcendant les barrières sociales et culturelles, invitant chacun à élever son esprit vers les réalités spirituelles au milieu même des occupations quotidiennes.

L'Angélus et la Vie Sociale

Jusqu'au milieu du XXe siècle, l'Angélus a constitué un élément structurant de la culture rurale chrétienne, rythmant non seulement la vie spirituelle mais aussi les activités agricoles et sociales des communautés.

Dans un monde où les horloges personnelles étaient rares, les sonneries des cloches servaient de repères temporels collectifs, organisant le travail et les moments de repos.

Les cloches de l'Angélus marquaient traditionnellement le début et la fin de la journée de travail, fonction qui leur a conféré une importance qui dépassait largement le cadre strictement religieux pour s'intégrer dans l'organisation sociale et économique des communautés.

Le matin, elles annonçaient le moment de se mettre au travail.

A midi, elles signalaient la pause pour le repas.

Le soir, elles indiquaient la fin des travaux et le retour au foyer.

Régulation du travail agricole

Les sonneries délimitaient les périodes de labeur dans les champs et signalaient les pauses nécessaires

Structuration de la vie familiale

Moments de rassemblement familial, notamment pour le repas de midi et le retour vespéral au foyer

Cet engrenage entre pratique religieuse et organisation sociale explique en partie la persistance remarquable de cette tradition, même dans des contextes de sécularisation progressive.

L'Angélus créait un sentiment d'appartenance communautaire, tous les membres du village entendant les mêmes cloches et participant, directement ou indirectement, à ce moment de rupture dans le flux des activités quotidiennes.

Dans les régions rurales profondément catholiques, comme la Bretagne, la Vendée ou certaines régions d'Italie et d'Espagne, l'Angélus constituait un véritable "fait social total", pour reprendre l'expression du sociologue Marcel Mauss, englobant simultanément des dimensions religieuses, économiques, familiales et symboliques, et contribuant ainsi à forger l'identité collective des communautés.

L'Angélus dans l'Art et la Culture

L'importance culturelle de l'Angélus se reflète dans sa présence remarquable dans les arts visuels, la littérature et la musique à travers les siècles.

Ces représentations artistiques témoignent non seulement de la place centrale qu'occupait cette tradition dans la vie quotidienne des sociétés chrétiennes, mais contribuent également à perpétuer sa mémoire et son influence spirituelle.

Dans le domaine des arts visuels, l'œuvre la plus célèbre consacrée à cette tradition est sans conteste "L'Angélus" de Jean-François Millet (1857-1859).

Ce tableau emblématique du réalisme français représente un couple de paysans interrompant leur travail dans les champs au son des cloches du soir.

Têtes baissées dans une attitude de recueillement, ils incarnent cette pause spirituelle au cœur du labeur quotidien.

La popularité extraordinaire de cette œuvre, reproduite dans d'innombrables foyers chrétiens au XIXe et XXe siècles, témoigne de la résonance profonde de ce motif dans l'imaginaire collectif.

De nombreux écrivains ont évoqué l'Angélus dans leurs œuvres, souvent comme marqueur temporel ou élément d'atmosphère rurale.

Victor Hugo dans "Les Misérables", George Sand dans ses romans champêtres ou Francis Jammes dans sa poésie catholique ont su capturer la dimension à la fois quotidienne et mystique de ces sonneries.

La tradition musicale n'est pas en reste, avec des compositions comme "L'Angélus" de Jacques Brel (1962) ou la pièce pour piano "L'Angélus" de Franz Liszt.

De nombreux compositeurs de musique sacrée ont également mis en musique les textes de cette prière, créant des œuvres qui perpétuent sa récitation dans les cercles liturgiques et les concerts de musique spirituelle.

Le motif de l'Angélus continue d'inspirer des artistes contemporains, y compris ceux qui abordent cette tradition avec une distance critique ou une réinterprétation moderne de ses significations.

Malgré les profonds bouleversements sociaux et religieux survenus depuis le milieu du XXe siècle, l'Angélus demeure une pratique vivante dans de nombreuses paroisses catholiques et dans certaines communautés religieuses.

L'Angélus continue d'offrir un cadre simple et accessible pour structurer la prière quotidienne, permettant une connexion régulière avec le divin.

Même pratiqué individuellement, l'Angélus crée un sentiment d'appartenance à une communauté de prière qui dépasse les frontières spatiales et temporelles.

Dans une société caractérisée par l'accélération et la dispersion de l'attention, l'Angélus propose des moments de pause et de recueillement

Sa pratique maintient vivante une tradition multiséculaire, créant un lien avec les générations précédentes de croyants

Dans le contexte contemporain, l'Angélus connaît diverses adaptations qui témoignent de sa vitalité.

La récitation publique hebdomadaire de l'Angélus par le Pape lors de son allocution dominicale place de Saint-Pierre constitue peut-être l'expression la plus visible de cette tradition à l'échelle mondiale, diffusée par les médias modernes à des millions de fidèles.

Certaines communautés religieuses et mouvements spirituels contemporains redécouvrent également cette pratique comme un moyen simple d'intégrer la prière dans le rythme quotidien, parfois en l'adaptant aux contraintes de la vie moderne.

Des applications mobiles proposent désormais des rappels pour l'Angélus, créant un pont inattendu entre une tradition ancienne et les technologies numériques.

Au-delà de sa dimension strictement religieuse, l'Angélus continue de fasciner par ce qu'il représente une tentative de sacraliser le temps ordinaire et d'introduire une verticalité spirituelle dans l'horizontalité des jours.

 

24 avril 2026

La Pizza de l'Atrium

À l’Atrium, la pizza ne se déguste pas : elle se vit.
Elle devient un passage secret, une porte qui s’ouvre sur les âges.
Sous les décors d’antan, le visiteur ne dîne plus… il franchit un seuil, et chaque saveur rallume la flamme d’un temps que l’on croyait disparu.
Dans la chaleur du four, comme dans la braise d’un vieux souvenir, les arômes réveillent un passé qui murmure encore.
Mais connaissez-vous la véritable histoire de la Pizza ?
1 juin 2026

Bienvenue chez Plan B (Restaurant éphémère)

Bienvenue chez Plan B, la nouvelle adresse gourmande des Herbiers.

Situé au 3 rue Ampère, 85500 Les Herbiers, Téléphone : +33 2 51 61 01 33, le restaurant (anciennement La Pataterie) s’est réinventé pour vous offrir une expérience culinaire plus libre, plus créative et résolument tournée vers la convivialité.

Après plusieurs années sous une enseigne nationale, la direction du restaurant a choisi de prendre son indépendance pour créer un lieu authentique, simple et généreux.

Cette transformation marque la naissance de Plan B, un concept pensé autour du plaisir de bien manger et du bonheur de partager un moment chaleureux.

En famille, entre amis ou pour une soirée détente, vous trouverez ici un cadre accueillant, une équipe souriante et une ambiance qui invite à profiter pleinement de l’instant.

Plan B, c’est l’endroit parfait pour savourer un bon repas et se retrouver autour d’une table conviviale.

La mission est simple : vous faire plaisir.

La carte, présentée sous forme d’ardoise et évoluant au fil des heures, met à l’honneur des plats généreux, préparés avec soin et pensés pour satisfaire toutes les envies.

Chez Plan B, on cuisine avec le cœur, et cela se ressent dans chaque assiette.

Depuis sa réouverture sous sa nouvelle identité, Plan B reçoit des retours particulièrement enthousiastes.

Les clients saluent l’accueil, l’ambiance et la qualité des plats, offrant au restaurant une note maximale sur les avis en ligne.

Un bel encouragement qui confirme que ce nouveau départ était le bon.

Pourquoi choisir Plan B ?

• Une ambiance chaleureuse et détendue

• Une équipe attentionnée et disponible

• Des plats généreux et savoureux

• Un lieu idéal pour se retrouver et profiter

12 juin 2026

Pourquoi les camions de pompiers sont rouges ?

Une histoire fascinante mêlant héritage militaire, influence étrangère, psychologie des couleurs et normes de sécurité, découvrez comment le rouge est devenu le symbole universel des secours d'urgence.

L'héritage militaire des origines

Avant que le rouge ne devienne la couleur emblématique des véhicules de secours, les pompiers français arboraient des teintes bien différentes.

Entre 1760 et 1880, les véhicules des pompiers parisiens étaient peints en vert et noir, deux couleurs héritées directement de l'uniforme militaire.

Ce choix chromatique n'était pas anodin : il traduisait un lien institutionnel fort avec l'armée de terre.

En effet, à cette époque, les sapeurs-pompiers de Paris faisaient partie intégrante du corps du génie de l'armée.

Leur mission consistait à intervenir sur les incendies, mais aussi à réaliser des travaux de construction, de démolition et de génie civil en temps de guerre.

Leur appartenance militaire se reflétait donc naturellement dans les codes visuels adoptés par le corps : uniformes, équipements et véhicules partageaient les mêmes teintes austères et fonctionnelles.

La tradition militaire dictait ainsi l'ensemble des choix esthétiques du service de secours français.

Il ne s'agissait pas de se rendre visible ou de marquer les esprits, mais simplement de respecter une hiérarchie et des règlements stricts.

Cette période est aujourd'hui peu connue du grand public, mais elle constitue le point de départ indispensable pour comprendre la transformation radicale qui allait suivre au cours du XIXe siècle.

L'influence anglaise et le rouge vermillon

Le tournant décisif dans l'histoire de la couleur rouge chez les pompiers français arrive du Royaume-Uni.

Au XIXe siècle, les compagnies privées britanniques de lutte contre l'incendie adoptent massivement le rouge vif pour habiller leurs véhicules.

Ce choix leur permet de se distinguer visuellement les unes des autres dans un marché concurrentiel, mais aussi d'attirer l'attention du public et d'affirmer leur identité.

En 1885, un événement clé précipite la transformation de la Brigade de Paris.

L'importation de pompes à vapeur anglaises, plus performantes que les modèles français de l'époque.

Ces machines révolutionnaires arrivent sur le sol parisien déjà peintes en rouge vermillon, tel qu'elles avaient quitté les ateliers britanniques.

Les officiers et les hommes du rang sont immédiatement frappés par l'éclat et la puissance visuelle de cette teinte.

Séduite par l'esthétique et la symbolique de cette couleur, la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris prend alors la décision d'uniformiser l'ensemble de sa flotte en rouge.

Ce choix, au départ pragmatique, allait rapidement s'imposer comme une norme nationale, puis internationale, transformant pour toujours l'image des véhicules de secours à travers le monde.

Une stratégie de visibilité maximale

Au-delà de son histoire et de son héritage, le rouge des camions de pompiers répond à une logique de visibilité optimale dans des conditions d'intervention souvent difficiles.

Que ce soit dans les rues embouteillées d'une grande ville, sous la pluie ou dans la pénombre, le rouge vermillon assure une reconnaissance immédiate par l'ensemble des usagers de la route.

Cette teinte particulière attire naturellement l'attention du cerveau humain.

Les recherches en perception visuelle montrent que les couleurs chaudes, et notamment le rouge, sont parmi les premières détectées par l'œil humain dans un champ visuel complexe.

Cette propriété est directement exploitée dans le domaine de la sécurité routière : les autres conducteurs réagissent plus rapidement à l'approche d'un véhicule rouge qu'à celle d'un véhicule de couleur neutre.

La visibilité accrue du rouge facilite aussi le passage des véhicules d'urgence dans la circulation.

Lorsqu'un camion de pompiers approche avec ses gyrophares et sa sirène, sa couleur rouge renforce le signal d'alerte et contribue à dégager le passage plus efficacement.

Dans les situations où chaque seconde compte, cet avantage visuel peut littéralement sauver des vies.

La psychologie de l'action et de l'urgence

Le choix du rouge ne se limite pas à une question de visibilité physique.

Il possède également une dimension psychologique puissante.

Depuis des siècles, le rouge est associé dans presque toutes les cultures humaines à des notions d'urgence, de danger, de force et d'action.

C'est précisément cette charge symbolique qui en fait la couleur idéale pour les véhicules de secours.

Des études menées en psychologie cognitive montrent que la couleur rouge active des mécanismes d'alerte dans le cerveau humain.

Elle provoque une légère accélération du rythme cardiaque et prépare l'individu à réagir rapidement.

Chez les automobilistes et les piétons, cette réaction inconsciente se traduit par une attention accrue et une disposition à céder le passage au véhicule d'urgence.

Par ailleurs, le rouge renforce le caractère iconique et héroïque du métier de sapeur-pompier dans l'imaginaire collectif.

Le camion rouge est devenu bien plus qu'un outil de travail, c'est un symbole culturel fort, reconnu par les enfants comme par les adultes, dans de nombreux pays à travers le monde.

Il incarne le courage, le dévouement et la capacité d'agir face au danger, des valeurs profondément associées au rouge dans la conscience collective.

"Le rouge est la couleur de l'action, du feu et de la vie.

Il est naturel qu'il soit devenu celui des hommes qui combattent les flammes".

Conclusion : De la tradition à la norme mondiale

L'histoire de la couleur rouge des camions de pompiers est une aventure qui traverse les siècles, les frontières et les disciplines.

De l'héritage militaire parisien aux influences britanniques du XIXe siècle, en passant par les impératifs de visibilité et les mécanismes psychologiques, chaque étape a contribué à forger une identité visuelle devenue universelle.

L'adoption par la Brigade de Paris a joué un rôle clé dans la diffusion nationale de cette couleur.

Lorsque la capitale adopte un standard, les autres corps de pompiers français tendent à s'aligner progressivement.

C'est ainsi que le rouge s'est imposé sur tout le territoire français, avant de rayonner bien au-delà des frontières hexagonales.

Aujourd'hui, cette tradition est solidement encadrée par des normes techniques précises.

La teinte utilisée est standardisée sous le code RAL 3020, une référence internationale qui garantit une uniformité chromatique parfaite entre tous les véhicules d'intervention.

Cette normalisation assure non seulement une identification visuelle universelle, mais répond également à des exigences strictes de sécurité routière.

Le rouge demeure ainsi, au-delà de sa dimension historique et fonctionnelle, le symbole indissociable de la vigilance des secours.

Qu'il s'agisse d'un élève qui dessine son premier camion de pompiers ou d'un conducteur qui s'écarte pour laisser passer une intervention, le message est immédiatement compris.

Une couleur, une mission, une identité, universellement partagée.

Le rouge des camions de pompiers est bien plus qu'un simple choix esthétique : c'est le résultat d'une longue évolution historique, technique et psychologique qui en fait aujourd'hui un standard mondial de sécurité et d'identité.

 

Depuis les années 1990, une révolution silencieuse s'est opérée sur les routes : les véhicules d'urgence arborent désormais des marquages hautement visibles, conçus pour sauver des vies, y compris celles des secouristes eux-mêmes.

Derrière ce changement, une ambition claire : être vu plus vite, plus loin, et en toutes conditions météorologiques ou d'éclairage.

Le marquage Battenburg, développé au Royaume-Uni, répond à une exigence précise : rendre un véhicule d'urgence identifiable à 500 mètres, de jour comme de nuit, même sur autoroute à grande vitesse.

Les anciens marquages bandes simples étaient insuffisants dans les environnements complexes et les collisions avec des véhicules à l'arrêt restaient trop fréquentes.

Les trois piliers du système

Un motif en damier très contrasté pour attirer l'œil instantanément.

Une couleur fluorescente, le jaune, pour une visibilité optimale en plein jour.

Un matériau rétro-réfléchissant qui renvoie la lumière des phares la nuit.

Les véhicules de police adoptent le Battenburg en jaune + bleu.

Les ambulances utilisent le damier jaune + vert, couleur associée historiquement aux services médicaux. .

Les véhicules incendie arborent le Battenburg jaune + rouge, combinaison jugée la plus visible pour signaler les risques d'incendie.

On y retrouve aussi des chevrons à l’arrière pour maximiser la visibilité.

Ce qui est né comme une initiative britannique est rapidement devenu un standard international.

La Belgique, l'Allemagne, la Suède, l'Australie et de nombreux autres pays ont progressivement adopté le système Battenburg, parfois en l'adaptant à leurs propres codes couleurs nationaux.

En Belgique, son application aux services d'incendie est en phase de test depuis la réforme engagée après les attentats de 2015-2016, avec pour objectif d'améliorer la lisibilité et l'identification rapide des intervenants sur le terrain.

Les recherches menées depuis l'introduction du Battenburg démontrent une amélioration significative de la perception immédiate des véhicules d'urgence.

Les conducteurs identifient plus rapidement le type de service (police, ambulance, pompiers) grâce au code couleur, ce qui leur permet d'adapter leur comportement plus tôt.

Les collisions impliquant des véhicules d'urgence à l'arrêt, lors d'interventions sur le bord de la route notamment, ont diminué dans les pays ayant adopté ces marquages.

Le Battenburg a prouvé son efficacité là où les simples bandes colorées échouaient, en particulier dans les tunnels, par temps de pluie ou la nuit.

Au-delà du Battenburg, les services d'urgence explorent aujourd'hui d'autres innovations : éclairage LED ultra-puissant, bandes réfléchissantes de nouvelle génération, et signalétique normalisée à l'échelle européenne.

L'objectif reste le même : protéger ceux qui nous protègent, en leur garantissant d'être vus avant d'être atteints.

"Le marquage Battenburg ne change pas seulement l'apparence des véhicules de secours, il change fondamentalement la façon dont les conducteurs les perçoivent, et peut faire la différence entre une collision évitée et un drame".

 

1 juillet 2026

L'isopar *

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L'Isopar fluide est caractérisé comme un hydrocarbure de synthèse produit à partir de solvant isoparaffinique pétrole à base de matières premières qui sont traités par l'hydrogène en présence d'un catalyseur pour produire un produit qui contient de très faibles niveaux d'hydrocarbures aromatiques et est essentiellement inodore et incolore.
L'Isopar liquide est généralement reconnu comme ayant une faible toxicité aiguë et chronique.
ISOPAR a des flammes ISOPARAFINE capables de monter à 10 mètres de haut sans retomber, ce combustible et ni plus ni moins du pétrole type ZYBRO.
Fait partie des solvants "isoparaffiniques", solvants de synthèse sans aromatiques.

Secret Lance 271

Sa vitesse d’évaporation plus rapide que les autres solvants de la même catégorie.
La température de combustion atteint 900 °C.
Pour se donner une idée, voici la température d’une flamme de bougie.
Plus on s'approche de l'extérieur de la flamme, plus l'oxygène est présent et plus la température est haute.
La base d’une flamme qui est transparente = env. 600°C
Au-dessus de la mèche, la couleur orange = env. 800°C
Au-dessus de la flamme = env. 1200°C

14 août 2026

Dans la Rue Gallo-Romaine du Puy du Fou (Cité Nocturne).

 Dans la Rue Gallo‑Romaine, chaque pas semble réveiller un fragment d’Antiquité.

Les façades ocre se parent de lumière, les pavés racontent des histoires que le temps n’a jamais su effacer, et les ombres des portiques glissent comme des souvenirs revenus de loin.

Ici, tout respire la vie d’une cité antique : les alignements de "domus", les portes qui semblent attendre leurs habitants, les fenêtres qui veillent comme des sentinelles silencieuses.

 Dans cette rue, le visiteur ne traverse pas un décor, il traverse une époque.

Les photos capturent alors ce que l’œil ne retient qu’un instant : la douceur d’un soir romain, la noblesse des pierres, la poésie d’un quartier où l’Histoire marche encore à hauteur d’homme.

Et dans le calme de la Cité Nocturne, la Rue Gallo‑Romaine devient un voyage, un souffle d’Empire, un rêve posé sur les pavés.

6 septembre 2026

L'Enfant et la Musique

Cette photo est d’une beauté silencieuse, presque méditative.

On y voit une jeune fille, seule dans la nuit, éclairée par une lumière dorée qui semble la détacher du monde.

Son tambour suspendu à l’épaule devient le symbole d’un appel, celui de la mémoire, du courage et de la continuité.

Sous le voile du soir, la jeune tambour s’avance, gardienne d’un souvenir ancien.

Son pas est léger, mais son regard porte loin, vers ces temps où chaque battement de tambour annonçait l’espoir ou la bataille.

La lumière caresse son vêtement comme une bénédiction, et le silence autour d’elle devient sacré.

Dans cette scène, le passé ne dort pas : il respire à travers elle, enfant du présent, messagère des siècles.

Ce cliché, signé Puystory, évoque à la fois la grandeur des spectacles du Puy du Fou et la poésie du geste simple, celui d’une enfant qui, par la musique, relie l’histoire à la vie.

6 septembre 2026

Sous les lumières dorées du soir

Sous les lumières dorées du soir, le jeune tambourinaire et le joueur de fifre font résonner l’écho des siècles.

Leurs costumes éclatants rappellent les fastes des cours médiévales, où chaque note célébrait la grandeur du royaume et la ferveur du peuple.

Derrière eux, les décors peints et les étoffes précieuses composent un théâtre d’histoire, où la musique devient mémoire.

Dans leurs gestes appliqués, on devine la transmission d’un héritage : celui des traditions, du savoir-faire et de la beauté des cérémonies d’antan.

C’est une scène où l’enfance rencontre la légende, où le présent s’incline devant la majesté du passé.

 

11 septembre 2026

Les Personnages Historiques du Puy du Fou : Entre Mythe et Réalité

Au Puy du Fou, l’Histoire n’est jamais figée.

Elle ne dort pas dans les vitrines d’un musée, ni dans les pages jaunies d’un manuel.

Elle respire, elle marche, elle parle.

Elle reprend vie sous les yeux des visiteurs, portée par des personnages dont les noms traversent les siècles : Clovis, Charrette, Jeanne, Arthur, La Pérouse…

Autant de figures qui oscillent entre la réalité des faits et la puissance du mythe.

Clovis : le roi fondateur

Clovis n’est pas seulement le premier roi des Francs.

Il est le point de départ d’une construction politique qui donnera naissance à la France.

Son baptême, à Reims, marque l’alliance entre pouvoir royal et foi chrétienne, un événement qui influencera plus d’un millénaire d’histoire européenne.

Au Puy du Fou, Clovis n’est pas un souverain lointain : il est un homme en marche, un chef de guerre, un jeune roi confronté à la responsabilité immense de bâtir un royaume.

Le parcours immersif  "Le Premier Royaume"  ne raconte pas seulement son histoire : il révèle la tension entre l’homme et la légende.

Charrette : le général vendéen

François Athanase de Charrette de La Contrie fut un officier de marine avant de devenir l’une des figures majeures de la guerre de Vendée.

Son combat n’est pas une fable : il est documenté, tragique, complexe.

Charrette incarne une résistance née dans les fractures de la Révolution française, une lutte où se mêlent fidélité, honneur, foi et désespoir.

Au Puy du Fou, "Le Dernier Panache" lui redonne sa dimension humaine.

On y voit l’homme derrière le chef, le doute derrière le courage, la flamme derrière le destin.

La réalité historique se mêle à la dramaturgie pour faire de Charrette un héros de chair, et non une statue.

Jeanne : la lumière de la France

Jeanne d’Arc est l’un des personnages les plus étudiés de l’histoire médiévale.

Sa mission, ses victoires, son procès, sa mort : tout est consigné, analysé, débattu.

Mais Jeanne est aussi un symbole, une figure spirituelle, une légende nationale.

Au Puy du Fou, elle apparaît dans plusieurs spectacles, toujours auréolée de cette force intérieure qui dépasse les faits.

La réalité de la jeune Lorraine se mêle à la lumière du mythe, et c’est cette fusion qui touche les visiteurs.

La Pérouse : l’explorateur disparu

Jean-François de Galaup, comte de La Pérouse, est un homme du XVIIIᵉ siècle, un scientifique, un navigateur, un explorateur.

Son expédition autour du monde est l’une des plus ambitieuses de son époque.

Sa disparition, mystérieuse, nourrit encore les recherches contemporaines.

Le Puy du Fou lui consacre un spectacle où l’aventure, la science et le drame se rejoignent.

La Pérouse y apparaît tel qu’il fut : un homme de progrès, de curiosité, de courage.

Mais aussi tel qu’il est devenu : une énigme, un récit inachevé, une légende maritime.

Arthur : le roi des légendes

Arthur n’est pas un personnage historique au sens strict.

Il appartient à la matière de Bretagne, aux récits médiévaux, aux chroniques embellies par les siècles.

Pourtant, son mythe a façonné l’imaginaire européen autant que certains rois bien réels.

Au Puy du Fou, "L’Épée du Roi Arthur" assume cette frontière floue.

Arthur n’est pas présenté comme un souverain documenté, mais comme un symbole : celui du courage, de la pureté, de la destinée. Ici, le mythe devient une vérité émotionnelle.

Entre mythe et réalité : la signature du Puy du Fou

Le Puy du Fou ne prétend pas remplacer les historiens.

Il ne réécrit pas les faits, ne modifie pas les dates et n'invente pas les événements.

Il s’appuie sur les sources, les archives, les chroniques.

Mais il ajoute ce que les livres ne peuvent pas toujours transmettre : le souffle, la vie, la vibration.

Les personnages historiques du Puy du Fou ne sont pas des reconstitutions.

Ce sont des incarnations.

Ils portent la vérité des faits et la puissance du mythe. Ils permettent au public de ressentir ce que les historiens expliquent, et de comprendre ce que les légendes murmurent.

Conclusion

Entre mythe et réalité, le Puy du Fou trace un chemin unique.

Il ne choisit pas entre la rigueur et la poésie : il les unit.

Il fait de l’Histoire une expérience, de la mémoire une émotion, et des personnages des ponts entre les siècles.

Car au Puy du Fou, l’Histoire n’est pas seulement racontée, elle est vécue.

24 février 2019

Tolède, une évidence pour le Puy du Fou

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Le Puy du Fou est aujourd’hui devenu un succès populaire remarquable, grâce à sa stratégie de création permanente, son audace et son exigence pour faire de chaque projet une œuvre unique.
Son excellence artistique et technique, couronnée de deux distinctions internationales en 2018, et sacré notamment 1er parc en Europe annonce aujourd’hui le développement de son concept unique à Tolède en créant un monde dédié à l’Histoire de l’Espagne.
Le choix de Tolède est une évidence pour le Puy du Fou qui s’explique par sa légitimité historique.
Tolède est l’un des hauts lieux de l’Histoire de l’Espagne.
Classée au patrimoine mondial de l’humanité́ depuis 1986, elle offre une richesse culturelle immense.

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A seulement 55 minutes de Madrid, Tolède occupe une position centrale en Espagne et de grandes facilités d’accès.
La fréquentation touristique de l’Espagne connaît depuis plusieurs années une forte croissance et Tolède fait partie des atouts espagnols.
Plusieurs millions de touristes viennent chaque année découvrir les merveilles de la cité, dont 77% d’Espagnols, pour lesquels Tolède est un haut lieu de mémoire.
Le projet du Puy du Fou a été́ accueilli avec un grand professionnalisme par les équipes de la région Castille-la Mancha et de la ville de Tolède.

5 décembre 2018

Acteurs au Puy du Fou et musiciens !

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Just For Swing est une formation de Jazz Swing Manouche.
Composé de trois frères musiciens passionnés par la musique Manouche et le Jazz.
Musiciens autodidactes et polyinstrumentistes, ils puisent leur inspiration essentiellement dans la musique de Django Reinhardt, la musique manouche.

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La formation prend son envol durant l'été 2010 et affirme son swing suite à plusieurs représentations dans le bocage Vendéen.
L'année 2010, c'est aussi la découverte d'un lieu mythique, le Gadjo Swing Café, situé en plein centre de Nantes.
Le trio vous propose un panel de prestations variées.
N'hésitez à nous faire partager vos projets, en nous contactant au

0033 (0) 6.85.22.00.09  !

http://www.justforswing.com/

"Noël en Jazz"

12 août 2012

Saviez-vous que....

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Le Puy du Fou bénéficie du label Tourisme & Handicap pour les handicapés : moteur, mentaux, visuel et auditifs.

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Il s’agit d’une démarche volontaire des professionnels du tourisme qui souhaitent recevoir la clientèle en situation de handicap.
Le label national s’inscrit dans cette démarche avec 2 objectifs :

  1. Apporter une information fiable et objective de l’accessibilité des sites et équipements touristiques en tenant compte de tous les handicaps ;
  2. Développer une offre adaptée et intégrée à l’offre généraliste.

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Ce label permet aux personnes handicapées (ou mobilité réduite) et à leurs proches de disposer d’informations fiables sur les 4 types de handicaps : auditif, mental, moteur, visuel.
Dans le cadre d'un accueil optimal, le Puy du Fou propose une gamme de services spécifiques :

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- Un accès facilité et favorisé pour les personnes à mobilité réduite (temporaire ou définitive) sur l'ensemble du Grand Parc ainsi que la Cinéscénie.
- La location de fauteuils roulants (gratuitement, directement aux entrées du Grand Parc - dans la limite des fauteuils disponibles)
- La location de casques Audio Guide pour les malvoyants pour le spectacle de la Cinéscénie (Service payant - réservation conseillée).
- Un tarif préférentiel est actroyé aux visiteurs handicapés. (Voir condition lors réservation ou de votre passage à la caisse).

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Par ce petit article, je pense qu'il est bon de remercier le personnel de la réservation ainsi que le personnel d'encadrement du Grand Parc, pour le temps qu'il consacre au bien-être de la personne souffrant d'un handicap.

9 juillet 2015

Congrégation Notre Dame d'Espérance Abbaye de la Grainetière 85500 Les Herbiers

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L'Abbaye de la grainetière monument historique du 12° siècle est la seule Abbaye Vendéenne habitée par des moines.
Dès 1130 des moines Bénédictins prenaient possession de !'Abbaye.
Eu égard à l'usure des marches de pierres qui montent au dortoir et à la grandeur monumentale du réfectoire on peut imaginer qu'à l'époque un grand nombre de moines vivaient ici.
Malheureusement au cours des siècles I' Abbaye a subi des attaques et des destructions de toute part (incendies ,vol).
En 1790, sous la révolution !'Abbaye devient bien de l'Etat.

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En 1963, Monsieur Pierre CHATRY et quelques uns de ses amis rachètent l'Abbaye, se constituent en Société Civile Immobilière et commencent la rénovation de I' Abbaye.
En 1979, la Congrégation Notre Dame d'Espérance des "Moines Bénédictins" prend possession des lieux.
En 1983, se constitue une Association des Amis de la Grainetière.

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La vocation de cette Association est d'apporter aux frères de la Congrégation et à ses œuvres religieuses, cultuelles, caritatives, culturelles et sociales l'aide matérielle et morale qui peut lui être utile sous quelque forme que ce soit et toute l'aide nécessaire à réaliser leur projet de vie monastique au prieuré de la Grainetière.

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Aujourd'hui la Communauté compte 9 moines avec à leur tête le frère Alain de Jésus.
Il est probable que l'effectif augmente dans les années à venir.
La Société civile immobilière qui depuis est devenue association civile immobilière a décidé d'entreprendre des travaux de construction et de rénovation afin d'offrir aux religieux un minimum de confort et d'hygiène.

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Bien consciente de l'enveloppe financière pour la réalisation de ces travaux l'association des amis a souhaité apporter une aide financière à la mesure de ses moyens.
Le financement sera réalisé par le diocèse, la congrégation et l'association des amis.

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Vous pouvez devenir amis des religieux de I' Abbaye en rejoignant l'association.
Cette association loi 1901 reconnue d'utilité publique est administrée par un conseil qui se réunit tous les trimestres.

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Une assemblée générale a lieu tous les ans.
Les prévisions d'activités de l'année à venir sont présentées.
Le montant de la cotisation est fixée à un minimum de 10 €.
A la réception de votre versement de cotisation ou de votre don, un reçu vous est adressé en retour, ce qui vous permet une déduction fiscale de votre impôt sur le revenu, correspondant à 66% de vos versements.
Aidez-nous à maintenir la Communauté à l'Abbaye de la Grainetière, mais aussi la reconstruction de ce patrimoine et ce par votre générosité.

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Vous pouvez visiter l' Abbaye chaque jour de la semaine et assister aux offices.
Adresser vos cotisations et vos dons au siège social :

1. soit par chèque à l’ordre de l’ASSOCIATION DES AMIS DE LA GRAINETIERE au siège social :
Abbaye de La Grainetière – La Grange d’Ardelay – 85500 LES HERBIERS

2. soit en faisant un don unique via notre page dédiée sur le site HELLO ASSO en précisant dans la zone de commentaires le montant que vous souhaitez verser pour la cotisation à l’Association des Amis de La Grainetière (minimum 10 €) et celui que vous souhaitez verser pour la restauration de l’Abbaye.

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Pour en savoir plus sur le grand projet de la reconstruction de la Granetière !!
Cliquez ici
http://www.abbayedelagrainetiere.fr/projet-2030-restitution-complete-de-labbaye/

29 novembre 2014

J'avais 20 ans en 1914 (Exposition)

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A Liège, jusqu'au 31/05/15, sur 5000m² et un parcours de 800m, venez voir une expo exceptionnelle (chronologique et thématique), dans le cadre des commémorations du 100ème anniversaire de la 1ère Guerre mondiale.
Découvrirez des scènes marquantes et fidèles, tel qu'un soldat dans une tranchée sous le feu ennemi ou un résistant face au peloton d'exécution…

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 Quelques photos sur l'album de Puystory :
http://puystory.magix.net/album/tous-les-albums/!/oa/7179461/

20 novembre 2013

Tartiflette au Reblochon

Lors de votre balade, faites une "Etape" au Village 18ème ou au Bourg 1900 du Puy du Fou et venez déguster un grand classique de l’hiver.
Sous son costume Vendéen et dans un cadre unique, le maître des lieux vous servira sa Tartiflette au Reblochon et la Trouspinette.
Ouverture que le midi (12h30).
Bon appétit.

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Le fromage est né afin de constituer des réserves de nourriture et de passer la saison hivernale sans pénuries alimentaires.
Contrairement au lait qui ne se conserve que quelques jours, le fromage peut être conservé, stocké et transporté.
Il est indispensable car, riche en calcium, permet de lutter contre l’ostéoporose, est une excellente source de protéines et apporte des vitamines, (A, B2, D).

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Le nom "Tartiflette" découle du nom de la pomme de terre en savoyard "Tartiflâ ", terme qu’on trouve aussi en provençal "Tartifle".
La recette est un dérivé de la péla, gratin de pommes de terre avec fromage et oignons réalisé dans une poêle à long manche appelé Péla (Pelle en franco-provençal).
La tartiflette est une recette qui a été mise au point dans les années 1980 par le Syndicat Interprofessionnel du Reblochon pour favoriser les ventes du reblochon.
(La recette est perçue comme traditionnelle alors qu'il s'agit d'un pur produit marketing).
Les 4 éléments principaux de la recette d’une bonne tartiflette sont :

pommes de terre, lard ou poitrine fumée, oignons et reblochon. 

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Le Reblochon (AOC de Savoie depuis le 7 août 1958) est un fromage au lait cru et entier, à pâte légèrement pressée, non cuite et faiblement salée.
Reblochon provient du terme "re-blocher" qui signifiait, au XVIème siècle, "pincer le pis de la vache une deuxième fois".
En pratique, ce fromage provenait d'un délit !
Les fermiers savoyards faisaient une première traite pour le propriétaire des animaux, et retraitaient "reblocher" le troupeau une fois la nuit tombée pour leur propre compte.

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Avez-vous remarqué la pastille de couleur (rouge ou verte) sur le reblochon ?

Une rouge, c'est un reblochon fruitier (mélange de lait de différentes fermes avec la fabrication et affinage dans les caves des fromageries de la zone d'appellation d'origine).
Une verte, c'est un reblochon fermier (fabrication entièrement manuelle et selon les techniques traditionnelles à la ferme (sur le lieu de traite) et en alpage (pays de Thônes) juste après la traite et à partir du lait d'un seul troupeau).

Le Reblochon fermier comporte toujours son logo sur l'emballage.
Mais ce plat est grand classique à déguster par temps froid, après une bonne journée de sport ou de balade.

19 mai 2014

Le maroilles

Le maroilles fut inventé au VIIéme siècle par des moines, mais ne fut baptisé "Merveille de Maroilles" aux alentours de l’An Mil par l’abbaye de Maroilles.
Fromage à forte personnalité et au goût unique, il a traversé les âges et fut introduit dans les cours seigneuriales.

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Il devint un mets royal prisé par de nombreuses têtes couronnées de l’Histoire de France tel que : Charles Quint, Philippe Auguste, Louis VI et également François 1er.
En 1955 le maroilles obtient l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC).
Sa région d'origine est la Thiérache, située près de la frontière belge entre Hainaut et les Ardennes.

17 juin 2013

Le Relais de Poste

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Partagez les aventures d'un couple d'aubergistes au cours d'un repas très convivial.

Village 18 - 040

Au Menu.....(Exemple)

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Réservation et tarif auprès du point Info Restauration "Hall Renaissance" ou au "Relais de Poste" dès votre arrivée au Grand Parc.

Personnel 082012 - 089

L'aventure sera accompagnée avec les mélodies des musiciens traditionnels et de.... l'incontournable histoire du sabot.... (à découvrir).

13 mai 2013

La Reine grenouille

A Efteling (Hollande) et au Puy du Fou, on retrouve la Grenouille.

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Au Puy du Fou ???
Et oui, avant le début de la cinéscénie, on peut entendre le coassement de la grenouille.
Il s’agit d’un test afin de contrôler le bon fonctionnement des enceintes et procurer une bonne sonorisation lors du spectacle.

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Il existe au monde de Féérie de nombreux Esprits aquatiques.
L'eau est un élément très important dans le monde des fées, puisqu'elle aide à la vie mais peut aussi causer la mort.
Les Esprits aquatiques, qui maîtrisent très bien l'eau, sont donc des fées très puissantes.

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Parmi ceux-ci, on retrouve la Dame du lac, les Ondines et les Glésines et la Reine Grenouille.

La Reine grenouille (Efteling).

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Cette fée a emprunté l’aspect d'une grenouille, l'un des animaux les plus vénérés de Féérie.
Elle se cache au fond d'un puits, d'où elle réalise les vœux de ceux qui viennent à sa rencontre.

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Demandez-lui ce que vous désirez le plus au monde et elle vous donnera une balle dorée que vous tiendrez près de votre cœur.
Vous ressentirez alors un bonheur intense et pur.
Remercier la Fée grenouille et elle vous dira que vous pouvez revenir la voir au puits quand vous le voudrez.

21 octobre 2022

Le soubassophone ou sousaphone *

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souvent abrégé en "sousa", "souba" est un instrument de musique de la famille des cuivres.
Apparenté au tuba-contrebasse découlant de l’invention du piston, qui révolutionne la famille des cuivres au premier tiers du XIXe siècle.
Il dispose en général de 3 pistons et sa tessiture est 2 octaves en dessous de celle de la trompette.
Il assure ainsi le soutien de la rythmique de la fanfare soit par de simple fa-do-fa-do, soit par des walking-bass endiablées.
Il présente l'avantage de pouvoir être joué en marchant, d'où son grand succès.
Mais malgré qu’il soit porté sur l'épaule, il reste un instrument assez lourd à porter qui peut peser près de 15 kg.

29 avril 2012

Le carrosse

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C'est un véhicule issu du coche, en général assez lourd, couvert, muni de suspensions et d'une direction par cheville ouvrière.
Les deux essieux sont réunis par une poutre centrale. Le terme "carrosse" apparait dans la langue française vers 1574, soit près de trente ans après le "coche".
Au début, la différence est peu probante, elle se précisera par la suite.
Le coche n'est fermé que jusqu'à la hauteur des accoudoirs et n'a pas de portières, tandis que le carrosse est entièrement fermé, avec des glaces qui permettent de voir tout en étant protégé des intempéries, et a une portière de chaque côté.
Le train avant a des roues nettement plus petites, qui facilitent la manœuvrabilité de la voiture.
Le carrosse a deux banquettes en vis-à-vis, l'une à l'avant, l'autre à l'arrière, ainsi que des strapontins devant les portières.

 

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Le carrosse est suspendu par des soupentes de cuir réglables par un cric, qui sont fixées à des montants de bois, les moutons.
Une soupente qui casse entraine irrémédiablement le renversement du carrosse, avec les conséquences dramatiques qui peuvent en découler.
Ce problème ne sera résolu qu'avec l'invention de la berline.
Le siège du cocher n'est plus solidaire de la caisse, mais est fixé sur l'essieu avant.
A la fin du XVIIe siècle, apparaissent les ressorts à lames d'acier, qui remplacent les moutons en gardant sensiblement la même forme (ressorts à la Dalesme, inventés par André Dalesme, mort en 1727).
Puis les ressorts en C, dit ressorts à la Polignac.
Le terme de carrosse désigna aussi bien le véhicule utilisé par la noblesse fortunée pour ses déplacements ordinaires, que le véhicule d'apparat de la cour, extrêmement décoré et ne sortant qu'en des occasions particulières.

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