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15 novembre 2024

Amoureux de Verdun

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13 novembre 2024

Le 14 novembre 1796

Le 14 novembre 1796

Le 14 novembre 1796, un lourd brouillard noie le château et les bois du Puy du Fou.

Il fait à peine clair, et pourtant que d’agitation dans les taillis !

Non, ce ne sont pas des chasseurs, mais les hommes du Marquis de Grignon (1775-1799), originaire de Pouzauges.

Il a ramené ses 300 combattants de la bataille des Aubiers et les garde mobilisés.

Le 13 novembre, ils étaient à La Flocellière.

La gendarmerie, qui les suit à la trace, n’a pas osé les attaquer.

Ils sont arrivés cette nuit en passant par Saint-Mars.

Les hommes battent des bras pour se réchauffer.

On vient d’éteindre les derniers brûlots dans les ruines du château féodal.

De temps en temps, le hululement de la corne à bouquin ponctue le silence…

Mais voilà qu’arrivent essoufflés les guetteurs de service.

Les Bleus sont dans le bourg.

Quelqu’un a dû les renseigner.

Ils viennent par ici.

Aussitôt, chacun prend son fusil et gagne son poste.

Le commissaire de Pouzauges raconte à sa manière :

"Aux Epesses, nous aperçûmes une douzaine de scélérats qui se sauvèrent à toutes jambes du côté du Puy du Fou.

La troupe les poursuivit…

Presque toutes les forces des brigands, qui étaient embusqués, sortirent lorsque nos troupes furent à portée de fusil.

La fusillade ne fut vive qu’un instant.

Nos troupes prirent la fuite.

Il fut impossible aux chefs de les arrêter.. ".

De son côté, le Général Travot (1767-1836) lui-même complète les détails :

"Le commandant (républicain) de Pouzauges a été complètement mis en déroute.

Il a perdu un capitaine et 30 à 35 hommes…

Voilà une grande perte qui sera peut-être difficile à réparer, car ces résultats donnent de l’audace aux rebelles ".

Et il conclut en réclamant des renforts et entre autres :

"Il me faut des souliers, j’en veux ; vous m’en devez 400 paires, il me les faut.

Est-ce l’occasion de donner de petits prétextes, quand il s’agit de sauver le pays ?".

Déjà, dans ce bocage, des problèmes de "godasses" !

Le même général Travot rouvre sa lettre pour raconter, en compensation, la revanche des Bleus contre les Blancs.

"Le poste des Herbiers, renforcé de celui des Essarts, a attaqué hier à Chambretaud, la bande de Grignon forte de 900 hommes…

Il l’a défaite complètement, et lui a tué au moins 50 hommes, parmi lesquels se trouvent Grignon et son aide-de-camp.

Nous avons eu 5 tués et 4 blessés".

Alexis Guitton, agent municipal de Chambretaud, constate, que :

"Le combat s’est livré, aux environs du Calvaire, près de la métairie de la Grange, sur les onze heures du matin.

Les insurgés étaient commandés par Louis de la Roche Saint-André (1753-1794), de la Grassière, et Roch-Sylvestre Grignon (1775-1799), de Pouzauges.

Ce dernier a été tué le 18 novembre 1799 et a été inhumé au lieu où il a été trouvé mort, avec 18 ou 20 autres des deux partis ".

Le commissaire du directoire exécutif Poupeau, de Fontenay, précise de son côté :

"Notre troupe a essuyé le premier feu des Chouans, qui lui a tué quatre hommes.

Mais notre charge à la baïonnette les a enfoncés et culbutés, et leur a tué 80 hommes, dont Grignon ".

La date du coup de Chambretaud est imprécise.

Pour certains, c'est le lendemain du Puy du Fou, le 15 et pour d’autres le 17 ou 18.

Comme on parlait encore de Brumaire An 8, les calendriers s’embrouillaient.

Plus sûre est l’histoire de la lettre récupérée sur Grignon mourant.

Son ami Charles de Beaumont d’Autichamp (1770-1859) lui recommandait :

"Tiens toujours ton monde rassemblé ; je te dirai ce que m’a écrit Hédouville ; en attendant j’écris à Jérôme Delaage (1720-1804) pour qu’il ne t’inquiète pas… ".

Cette correspondance, général républicain Gabriel de Hédouville (1755-1825), au chef vendéen, fit impression dans la troupe des Bleus.

Ils criaient à la trahison.

En réalité, il semble que sans esprit de trahison, des bonnes volontés essayaient, de part et d’autre, de nouer les fils d’une négociation.

Malgré le traité de la Jaunaye signé en 1796, Gabriel Chénuau, des Epesses, pourra encore réclamer des troupes pour rassurer la population qui, dit-il, est très effrayée :

" Le soir, on entend souvent les cornes à bouquin", dites aussi "cornes bruyantes.

Elles sont des appels au loup, à ce qu’on prétend ".

Et c’est vrai, à l'époque, il y avait encore des loups… !

11 novembre 2024

Amoureux de Verdun

 

 

 

 

 

8 novembre 2024

Les Vikings arrivent !

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En l'An Mil, les moines de Noirmoutier fuient les envahisseurs vikings pour sauvegarder la fameuse "chasse" d'or de leur saint fondateur.
Au pied de la motte féodale, un hameau aux toits de chaume s'apprête à célébrer le mariage d'Aldéric et Cybèle.

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Mais la fête commence à peine lorsque les effrayants guerriers Vikings débarquent avec leurs drakkars pour piller le village.

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Au pied de la tour de guet, le combat fait rage dans un déluge d'effets spéciaux.
Une histoire authentique qui prend l'allure d'un véritable "mystère" médiéval ponctué d'effets d'enlèvements… et d'apparitions parmi lesquelles celle d'un monumental drakkar viking surgissant du fond des eaux.

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Tremblez face à l'attaque des terribles guerriers du nord !

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6 novembre 2024

Dans le Val de la Marienne.

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4 novembre 2024

Guerre 1914-1918... Les Causes !

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Les causes de cette terrible catastrophe sont très nombreuses et très complexes.
Pendant les années qui précédèrent 1914, les grandes puissances européennes vivaient dans un état de paix.
Prévoyant la guerre, elles s'y préparaient en s'armant de leur mieux.
L'Allemagne, surpeuplée, très riche au point de vue industriel, désirait des colonies où elle pourrait écouler les produits de son industrie.
Pour mieux assurer sa puissance, elle s'était alliée à l'Autriche et à l'Italie.
Pour rétablir l'équilibre européen, la Russie et l'Angleterre s'étaient rapprochées de la France.

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Mais, un événement sans importance mit le feu aux poudres.
Le 28 juin 1914, un Serbe de Bosnie Gavrilo Princip (1894-1918) assassina, à Sarajevo, l'archiduc autrichien François-Ferdinand (1863-1914) et son épouse Joséphine Albine Chotek (1868-1914).
Le gouvernement austro-hongrois prétendit que ce crime était le résultat d'un complot serbe ayant pour but de démembrer l'Autriche-Hongrie.

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Le 28 juillet, il déclara la guerre à la Serbie.
La Russie prit la défense des Serbes.
Alors l'Allemagne, se disant menacée par la mobilisation de la Russie, lui déclara la guerre le 31 juillet 1914.
La France soutint la Russie, son alliée, et l'Allemagne déclara la guerre à la France le 3 août 1914.
La Belgique était neutre, c'est-à-dire que son territoire avait été reconnu inviolable par les autres pays, y compris l'Allemagne.

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Or, les Allemands, pour envahir la France, passèrent par la Belgique.
La violation de la neutralité belge et la crainte de voir l'Allemagne s'installer définitivement à Anvers provoquèrent l'intervention immédiate de l'Angleterre.
Le Japon, la Grèce et la Roumanie se joignirent à l'intervention.
La Turquie et la Bulgarie se rangèrent aux côtés de l'Allemagne.
L'Italie, estimant que ses deux alliés n'étaient pas attaqués, resta d'abord neutre.
Mais menacée elle-même par l'ambition de l'Autriche, elle jugea prudent de lui déclarer la guerre le 24 mai 1915.

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Enfin, le 7 mai 1915, les Allemands avec le sous-marin U-20, ayant torpillé des vaisseaux transportant des Américains (Lusitania), les États-Unis vinrent à notre aide en 1917.
Ce petit incident austro-hongrois fut ainsi l'occasion d'une guerre mondiale.
Pendant plus de quatre ans, on s'est battu partout : sur terre, sur mer et dans les airs.

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De nouvelles armes terribles furent employées : avions et dirigeables, gaz asphyxiants, sous-marins, mines, chars d'assaut, etc.
Cette guerre a dépassé en horreurs toutes les autres guerres.
Les soldats durent passer quatre hivers dans la boue et la vermine, dans des tranchées.
D'innombrables familles des pays envahis durent abandonner leurs foyers.

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Des milliers de villages ou de villes furent anéantis.
18 millions de victimes
Plus de mille milliards de francs sacrifiés.

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En novembre 1918, les Allemands, abandonnés par l'Autriche, demandèrent la cessation des hostilités.
Un armistice fut signé le 11 novembre 1918.
Le traité de Versailles, signé le 28 juin 1919, consacra la victoire des Alliées.

30 octobre 2024

La Vie à Bord.

À partir du XVIe siècle, la puissance des nations européennes ne se mesure plus sur terre, mais bien sur les flots.
La France et l’Angleterre vont rivaliser d’ingéniosité et d’efforts durant deux siècles pour créer des flottes à la hauteur de leurs ambitions, avec des navires toujours plus grands et des équipages rudes et déterminés.
Les hommes sont très nombreux sur les navires et l’espace de vie est réduit.
Pour dormir, pas de lit disponible (sauf pour les officiers).
Le sommeil se trouve dans un hamac (aussi appelé branle au XVIIᵉ siècle, d’où l’ordre "branle-bas de combat" lors de la préparation d’une bataille), disposé au-dessus des batteries de canons, dans les ponts inférieurs, mal ventilés, car le mauvais temps obligeait souvent à tenir les sabords fermés.

Les marins se balançaient au gré des roulis, permettant un meilleur sommeil, même en cas de mauvais temps.
Chaque marin est associé avec un autre pour le partage du hamac, selon le système de quart ou de grande bordée (0-4 h du matin, 4-8 h du matin, 8 h-12h, 12-16 h, 16-20 h, 20 h-Minuit).
Le matelot, harassé et trempé de pluie ou d’embruns, il ne trouvait ni boissons chaudes ni braseros pour se sécher (La Pérouse et Cook s’en procureront plus tard).
Le marin devait se coucher tout habillé, faute de vêtements de rechange, bien qu’il possède un sac, comme le soldat, son paquetage, mais aucun règlement n’en déterminait encore la composition.

Au bout de quatre heures de sommeil, il abandonnait à son successeur un hamac humide et malsain.
Les latrines (aussi appelées poulaines) ne sont qu’au nombre de deux pour tout l’équipage.
Situées à l’avant du navire, elles sont exposées aux éléments, qui se chargent de tout nettoyer.
Les vaisseaux sont de véritables nids à maladies, car l’hygiène y est quasi inexistante.
Les déjections des animaux sont très difficiles à évacuer, tout comme leurs odeurs.
La promiscuité et l’humidité permanente aident également à la propagation des infections.
Se laver est impossible pour les matelots, l’eau douce étant rationnée.

Il leur faut donc attendre une grosse pluie pour pouvoir faire un brin de toilette.
Ainsi, les maladies comme la variole, le typhus ou la dysenterie font des ravages dans les équipages.
Mais le cauchemar de la vieille marine reste le scorbut, provoqué par un manque de vitamines C dans la nourriture, les fruits ne pouvant être conservés.
La mortalité liée au scorbut maritime a été estimée à plus d’un million de victimes entre 1600 et 1800.
Pour le combattre, les Hollandais mangeaient de la choucroute.
Les marins pouvaient aussi s’en protéger sans le savoir lorsqu’ils mangeaient les rats qui infestaient le navire, le foie du rat étant capable de produire de la vitamine C.

Des animaux vivants comme des vaches, des poules ou des moutons étaient embarqués sur les vaisseaux lors des longues campagnes, mais leurs produits ainsi que leur viande étaient réservées aux officiers.
Les matelots doivent se contenter d’une nourriture bien moins variée et nourrissante.
La conservation des aliments étant très difficile à l’époque, surtout sur des vaisseaux, la base de leur alimentation consiste en un pain sec très dur appelé "biscuit de mer", à tremper dans du bouillon pour être consommé.

Sans grand goût, le biscuit est même souvent infesté de vers comme des teignes ou des charançons, il valait mieux alors éviter de penser à ce que l’on mangeait.
Du lard ou du bœuf salé pouvait être servi le dimanche afin d’améliorer un petit peu l’ordinaire.
Même, les salaisons les mieux préparées finissaient par pourrir.
Outre le problème de conservation des aliments se pose celui de l’eau.
On ne puisait pas toujours aux sources les plus pures, parce qu’il en fallait des quantités énormes.
Stockée dans des barriques, celle-ci pourrissait très vite et devenait donc dangereuse à la consommation, ce qui entraînait de nombreuses maladies.

Les progrès des sciences contribueront à fonder l’hygiène navale, dont l’efficacité fut démontrée bientôt par des expériences retentissantes.
L’influence exercée par la sensibilité que la littérature avait mise à la mode, et qui tourna en un sentiment sincère chez beaucoup d’officiers de marine.

28 octobre 2024

Dans "Chasseloup"

 

 

 

 

25 octobre 2024

Il faisait bon vivre chez nous ! (suite)

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Qu'elle était douce la mélodie du rossignol que j'entendais parfois du potager avant les premières lueurs du jour !
Le chant du coq, peu après, venait mettre en émoi toute la maisonnée.
Mon grand-père, déjà levé, m'appelait toujours le premier et éveillait ensuite les domestiques.
Ma mère debout en même temps se fâchait souvent pour faire sortir du lit mes sœurs et mes cousines alourdies de sommeil.
Chez nous, quatre générations vivaient sous le même toit !
Une journée allait recommencer et il y aurait du travail pour tout le monde.
Habillés en hâte, trainant leurs sabots, les hommes se rendaient à l'étable pendant que les femmes allumaient le feu et préparaient le déjeuner.
Il fallait sortir le fumier, mettre la nouvelle litière et conduire les vaches aux champs.

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Après le "pansage", chaque matin, j'aidais à porter les seaux de lait dans la laiterie, près de la souillarde (Petite pièce où étaient faits les gros travaux de cuisine).
Elle était lavée à grande eau et je la trouvais toujours d'une grande propreté.
Dans les "pommes" de terre cuite, on faisait "lever" la crème.
En été, les femmes, pour terminer ce travail, devaient se rendre près de la fontaine pour trouver un peu plus de fraîcheur.
Que d'heures passées chaque semaine à la longue préparation du beurre.
Le beurre obtenu prenait forme dans des moules de bois sculptés.
Aux foires et aux marchés, il était vendu en mottes décorées de dessins faits avec une fourchette.
Autrefois dans beaucoup de fermes, sur la toiture du fournil, on conservait dans les tuiles la "joubarbe des toits" (appelée aussi artichaut de Jérusalem).
Cette plante aurait été rapportée des croisades et avait, dit-on, la propriété de protéger de la foudre.
Et c'est au bout de la maison que se trouvait le fournil qui servait tous les jours à faire la "chaudronnée" aux cochons.
Dans un coin de la chaudière entourée de cendres, un moulin à tamiser le blé, une sorte d'échelle (le tenailler) sur laquelle on stockait les pains debout pour les faire sécher.

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Au milieu de la pièce, un fagot de "fournilles" (branchage) éventré était abandonné négligemment.
On apercevait encore la maie (meuble rustique utilisé pour la conservation de la farine) dans laquelle ma tante pétrissait la pâte.
Je venais tous les quinze jours chauffer le four pour la cuisson du pain.
A la fin de l'été, quand les fruits étaient mûrs, on en profitait pour faire cuire des poires et de nombreuses tartes.
Sous un énorme noyer, le cellier avait souvent la visite des hommes, leur tâche accomplie.
Entre deux rangées de barriques bien alignées sur d'épaisses poutres, ils se racontaient des histoires.
Je venais de temps en temps mettre un peu d'ordre et surveiller les barriques.
Les "basses" et les "baillottes" étaient dressées les unes sur les autres, un pot à tirer le vin demeurait en permanence sur les barriques et au plafond étaient suspendus de petits pots taillés par le sabotier dans du bois de hêtre ou de buis.
Quant au pressoir, il résidait habituellement dans un coin de la grange, attendant le moment des vendanges.

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Chaque année, en effet, le cellier retrouvait une activité débordante en automne.
Il y régnait, pendant plusieurs jours, une atmosphère très particulière où se mêlaient la gaieté des allées et venues, le cliquetis du pressoir, l'odeur des raisins pressés…
Dans tous ces endroits de la ferme, on remarquait une vive agitation…
Seule la volaille en liberté dans la cour donnait une note de calme et de tranquillité.
Chaque saison amenait les durs et pénibles travaux….
Chaque jour, pas un instant de répit…
Chaque heure avait sa peine…
Mais toujours, j'ai voulu préserver ce que j'aimais tant…."la terre, l'amour, la moisson, la danse, la paix."

Jacques Maupillier (Garde)

23 octobre 2024

Nature au Puy du Fou

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