Puystory

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18 mars 2024

Secret de la Lance

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16 mars 2024

Conférence villas d'ici et d'ailleurs...

Hier, j'ai eu le privilège d'assister à une conférence sur les "Villas Romaines d'ici et d'Ailleurs" de Monsieur Philippe LAVAL. Ce fut une soirée très enrichissante avec une présentation précise et très détaillée sur l'habitat des Romains dans nos contrées. Ce passionné de l'histoire romaine a aussi (via les photos de Puystory) mentionné la qualité et la justesse de la représentation de la "Villa Gallo-Romaine" du Puy du Fou ! De plus, cet amoureux de cette époque, a écrit un très beau roman, qui vous plongera au 4ème siècle en plein bouleversement des cultures... (Cliquez sur la photo pour découvrir son livre).

Il a également un blog qui met en avant sa grande passion pour l'étude des Villa Romaine.

Je vous invite à le consulter : https://villasromaines.blogspot.com/

Bonne lecture.

15 mars 2024

Le repas du paysan.

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L'épais brouillard qui couvrait la campagne n'avait pas disparu en cette fin de matinée d'octobre.
Pas un rayon de soleil, pas une ombre ne pouvaient indiquer l'heure du repas aux valets de la ferme qui labouraient le grand champ du Bois.

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Mais le creux de leur estomac disait qu'il était temps de laisser reposer les trois paires de bœufs et de regagner la ferme toute proche.
Le maître les attendait dans la cour pour prendre le repas avec eux.
Le temps de se laver les mains dans la même eau au creux d'une pierre en granit et tous allaient se retrouver autour de la grande table massive au milieu de la cuisine.
Je revois ces hommes au visage basané et hirsute, revêtus chacun d'un pantalon rapiécée et d'un paletot toujours déboutonné.

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Ils entraient dans la pièce en traînant leurs lourds sabots sur le sol de terre battue.
À l'extrémité de la table, le maître s'installait à la place d'honneur et tous s'asseyaient sur un banc après lui.
Il servait la soupe fumante et après avoir signé le gros pain des huit livres, il le distribuait autour de lui.
La tête penchée au-dessus de l'écuelle, on mangeait presque toujours en silence.
De temps en temps, les hommes buvaient au même pichet un vin clair de la dernière récolte.
Je n'aimais pas ces heures de repas….

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Les hommes mangeaient seuls et jamais les femmes et les enfants ne s'attablaient pas pour manger avec eux.
Nous devions toujours attendre la fin des repas.
Quand le maître avait refermé son couteau, quand il s'était levé, tous les domestiques en faisaient autant.
Et pendant qu'ils sortaient, la tâche était distribuée à chacun pour le reste de la journée.
Ravigotés par ce repas, ils retournaient sans répit à leur travail.
Avec mes frères, nous allions porter la collation aux moissonneurs, pendant les durs travaux de l'été.
Quand le soleil allongeait l'ombre des arbres, à l'orée du champ, ils retrouvaient l'appétit avec de la mogette, un morceau d'andouille et de pâté.

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Une abondante "trempine" faite de pain et de vin rouge sucré venait apaiser leur soif.
Souvent, nous restions goûtés avec eux, car ils aimaient bien, faire partager les galettes de blé noir.
Je me souviens de ces soirs où dans la cuisine régnait une forte odeur de soupe aux choux que l'on servait régulièrement accompagnée de la mogette à tous les repas.
La viande était rare en semaine.
Quelquefois, on disposait sur la table un peu de charcuterie et du jambon.. ou même un lapin de garenne prit au collet rendait le menu plus copieux !!

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Les repas se terminaient presque toujours avec le fromage blanc de la ferme.
En hiver, c'était la bouillie de farine.
En été, le soir, on savait apprécier le caillé ou le traditionnel laitage fait de mil et que l'on distribuait aux amis pendant le temps de la moisson.
J'ai toujours gardé en mémoire ces crèmes fouettées que faisait ma grand-mère avec les œufs de perdrix découverts au printemps dans un champ de trèfle ou de seigle.

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Ainsi donc, chez nous, toute l'année, les produits de notre récolte pouvaient suffire à notre nourriture.
Elle n'était peut-être pas très variée, car à la ferme, on tirait profit des légumes de saison.
Et puis, on ne jetait jamais rien.
Le matin, avant le "pansage" pendant que les femmes "passaient" le lait, les hommes mangeaient les restes de choux verts réchauffés avec de la crème.
Et que dire du pain de six, huit ou douze livres, pétri, fermenté et cuit dans le fournil ?

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Avec la croûte épaisse et dure, il pouvait attendre la prochaine fournée, trois semaines plus tard.
J'appréciais beaucoup notre pain de ménage.
Il sentait bon la fleur de farine.

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Dans les fermes avoisinantes, on n'en faisait pas de meilleur.
Et puis n'était-il pas le symbole de tout notre travail ?

J. Maupillier (Garde)

13 mars 2024

Dans le Château Renaissance.

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11 mars 2024

Le cinéma...

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Après des siècles pendant lesquels on a reproduit ce qu’on voyait avec un geste de la main, sur les murs des cavernes, sur des toiles, dans le marbre, on est passé à la photographie (premier cliché en 1827 par Nicéphore Niépece (1765-1833)).
On a voulu reproduire des vues à l’identique, sans autre intervention humaine que l’œil derrière un appareil.
De la photographie au cinéma, il n’y a qu’un pas, comme du dessin unique au dessin animé.
C’est la rencontre de ces deux techniques qui a fait naître le cinéma.
Le tout premier film date de 1895.

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Il s’agissait du film "La sortie des usines Lumière".
Ce premier film, montre tout simplement les ouvriers et les employés des frères Lumière sortant de leur usine.
Il a été présenté par les frères Lumières le 28 décembre 1895 avec 9 autres films d’environ 1 minute chacun (Voltige, La pêche aux poissons rouges, L’arrivée des congressistes à Neuville-sur-Saône, Les forgerons, Le jardinier et le petit espiègle, Le déjeuner du bébé, Saut de la couverture, Place des Cordeliers, Baignades en mer).
Louis et Auguste Lumière, sont à l’origine de ce qui deviendra plus tard le 7e art dès 1908.
Pour concevoir cette machine, les frères Lumière se sont inspirés du travail de beaucoup d’autres inventeurs et Louis avait tout simplement eu l'idée de s'inspirer du mécanisme de la machine à coudre.

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Avec son frère Auguste et sous les conseils de leur père Antoine, ils ont conçu cet engin qui est monté sur une manivelle.
Au départ, les frères Lumières utilisaient des bandes de papier puis petit à petit, ils se sont procuré des bandes de celluloïd pour faire des pellicules.
Ce cinématographe permettait de prendre des prises sans utiliser d’électricité et fait aussi office de projecteur.
Les deux frères brevetèrent leur invention le 22 mars 1895 avec le court-métrage métrage "Arrivée en Gare de la Ciotat".

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Ils l'appelèrent le Cinématographe (du grec Kinéma : mouvement et Graphein : écrire).
Mais les débuts du "cinéma" remontent bien avant 1820 avec le zootrope de William George Horner (1786-1837) en 1834.
Dans les années 1880, la première utilisation d’une pellicule souple révolutionne la photo et donne l’idée à Thomas Edison, de mettre au point, en 1891, une caméra et un appareil pour visionner les images en mouvement.

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Ce Kinétoscope qui permettait même de visualiser un film imposait au spectateur de le regarder seul, debout, les yeux collés à une grosse boîte.
Dès 1897, Georges Méliès (1861-1938), professionnel du spectacle, fait construire le premier studio où sont tournés entre six cents et huit cents films en utilisant des décors peints, une caméra en plein air et des pellicules coloriées à la main.

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C’est en 1902 que le cinéma connaît son premier vrai film à succès, lorsque Georges Méliès (1861-1938) réalise "Le Voyage dans la lune".
Le premier long-métrage de l’histoire du cinéma qui est "The Story of the Kelly Gang", réalisé par Charles Tait (1868-1933), suit de près en 1906.
Jusqu’en 1903, le cinéma demeure une simple attraction.
Dès 1905, grâce à Charles Pathé, le cinéma perd sa dimension artisanale pour entrer dans l’ère industrielle et capitaliste.

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Max Linder (1883-1925) est engagé par Pathé et est la première grande vedette mondiale du cinéma.
Louis Feuillade (1873-1925), engagé à la veille de 1914, est alors considéré comme le plus talentueux des réalisateurs français.
Entre 1896 et 1908, le cinéma est orienté vers une exploitation itinérante et foraine, mais à partir de 1907, les premières salles de cinéma concurrencent rapidement les forains.
Entre 1910 et 1930 nait le "Burlesque" qui puise ses sources dans le Cirque, le Vaudeville et le Music-Hall.
Il est l’un des premiers genres à s’imposer de manière durable.
Charlie Chaplin, Buster Keaton, Fatty Arbuckle, Harold Lloyd, Max Linder connaissent un grand succès et deviennent mondialement connus.

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Le premier conflit mondial (1914-1918) rompt la prospérité artistique et économique et remet en cause la suprématie du cinéma français.
Après la Première Guerre mondiale, on assiste à la naissance d’une réflexion sur l’esthétique cinématographique.
Le langage et la grammaire cinématographique du cinéma se développent entre 1908 et 1917.
En 1925, Sergueï M. Eisenstein et l’école russe révolutionnent l’art du montage avec "Le Cuirassé Potemkine" en mettant en pratique ses théories sur le montage.
Deux innovations techniques étaient nécessaires pour permettre de sonoriser les films projetés en salle par des disques de musique et de chanson : le haut-parleur breveté en 1924 et la bande-son optique, mise au point à la fin des années 1920.

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Mais le vrai tournant du cinéma est l’année 1929, toutes les salles s’équipent, car le public veut du cinéma parlant.
En 1927, le premier film parlant, The Jazz Singer, est réalisé par Alan Crosland (1894-1936).
Il a été présenté à Hollywood au mois d’octobre de cette année-là et a remporté un franc succès.
Dès ses débuts, le cinéma a connu des films coloriés, puis tournés en couleurs par divers procédés.
Mais le premier "vrai" film long-métrage en couleurs est "Becky Sharp" (1935) de Rouben Mamoulian (1897-1987) tourné avec le procédé Technicolor.
C’est le premier dessin animé de Walt Disney Blanche Neige et les Sept Nains (1937) qui va convaincre le public du Technicolor…

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Malgré l’arrivée des films en couleurs, le cinéma en noir et blanc continuera sa carrière avec de grands films et la couleur ne s’imposera qu’au cours des années 1960.
Depuis son invention, le cinéma a évolué et maintenant des techniques ont même permis de les visionner en 3D sans oublier le développement du son en 1977 avec le THX.
Le cinéma est devenu un art majeur dans notre société et une véritable industrie, même si les films coutent de plus en plus cher à réaliser, mais rapportent énormément d’argent.

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8 mars 2024

Villa Gallo-Romaine du Puy du Fou.

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6 mars 2024

Dans le "Val de la Marienne" (Vallée Fleurie)

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Entre deux histoires, l'essence du Grand Parc est aussi celle de ses arbres et de sa flore.
Au cœur du Grand Parc, un coin de nature préservé offre aux visiteurs un véritable spectacle où la faune et la flore jouent le rôle principal.
De quoi légitimer le plus naturellement du monde, cette vocation de premier parc historique et écologique d'Europe.

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Le "Val de la Marienne (Vallée Fleurie) est un véritable havre de paix parmi les chênes centenaires, les fougères, les plantes aquatiques et les cascades.

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Plus de 250 espèces différentes, principalement des vivaces, y sont plantées au bord d’un plan d’eau ombragé.

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Rhododendrons magnifiques au printemps, Gunnera manicata (rhubarbe géante), spécimen de cyprès chauve (Taxodium distichum)
Le long des sentiers bordés d'étangs et de cascades, reprenez votre souffle et immergez-vous dans l'ambiance des siècles passés et offrez-vous une respiration en pleine nature.

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La nature est un décor à part entière et la liberté de mouvement côtoie ici un univers sans bitume.
Voici le temps où la France était une forêt.

4 mars 2024

Je suis l'âme du Puy du Fou

4 mars 2024

Le Mime et l'étoile

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1 mars 2024

Dans le "Font-Rognou" anciennement "La Cité Médiévale".

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Entièrement imaginée par les architectes du Puy du Fou, Font-Rognou surprend par son réalisme.
Dans une architecture authentique (XIII - XVème siècle), une dizaine d'artisans d'art présentent, dans chaque maison, des savoir-faire perdus.
Jaillie de terre en 1995, la Cité Médiévale (Font-Rognou) offre au regard la plus juste version d'un village féodal fortifié.

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Ici pas de carton-pâte, de la pierre.
Construit à partir de documents d'époque, ce site exceptionnel a nécessité le concours d'une centaine d'ouvriers : maçons, menuisiers, tous travaillant à l'ancienne.

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1 600 m3 de pierre de taille, 3 km de vieilles poutres soit l'équivalent de 13 maisons et 3 anciennes granges, restituent 3 siècles de constructions successives, du rempart échancré du 12ème siècle aux maisons marchandes du 15ème siècle ...

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Pas de trompe-l'œil, du vécu.
Telle est la devise du Grand Parc.

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Derrière les remparts, "Font-Rognou" rappelle la vie d'un village du Haut Moyen Âge.
Les maisons à arcades, les échoppes des artisans, mais aussi les cariatides, les girouettes à tête de dragon, les peintures murales, le four à pain, la chapelle, la maladrerie ... tous les lieux se montrent ici rigoureusement fidèles à ce qu'ils furent, tous les détails témoignent de la vie d'un peuple inspiré par une histoire : la vôtre.

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