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14 février 2025

La Saint Valentin.

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Je souhaite à tous les amoureux une bonne Saint-Valentin et aux célibataires une année pleine de rencontres !

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La date à laquelle nous fêtons la Saint-Valentin est un héritage de la Rome Antique.
Dès l'Antiquité, le milieu du mois de février était associé avec l'amour au travers de fêtes célébrant le mariage (en Grèce) ou la fertilité (à Rome).

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Les romains fêtaient cette fête des Lupercales (fête de Lupercus, le dieu de la fertilité) donnée en l’honneur du dieu des troupeaux et des bergers.
C’était une fête de purification et de fécondité qui marquaient la fin de l’hiver autour du 15 février.
Les Luperques, prêtres du dieu Lupercus, sacrifiaient un bouc au dieu dans la grotte du Lupercal (au flanc du Mont Palatin), où, selon la légende, la louve allaita les fondateurs de Rome Romulus et Rémus.
Ensuite, les jeunes gens issus de familles nobles sont enduits du sang du sacrifice dans un cérémonial qui symbolise la purification des bergers.
De la peau du bouc, on faisait des lanières, imbibées de sang.
Le rituel le plus marquant était la course des Luperques, où des hommes poursuivaient les femmes et les flagellaient avec les lanières pour assurer aux femmes la fécondité et une grossesse heureuse.
Nous sommes donc très loin de l'esprit de la Saint-Valentin.

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Mais revenons à la Saint-Valentin.
Considérée comme la fête des couples déjà formés autant que la fête de ceux qui recherchent l'âme sœur, la Saint-Valentin est également la fête de l'amitié.
Un saint nommé Valentin...
L’empereur romain Claude II le Cruel (213-271) était engagé dans des campagnes militaires sanglantes.
Éprouvant des difficultés à recruter des soldats, l’empereur avait interdit ces mariages en constatant que les Chrétiens, une fois mariés, refusaient de s’engager dans les légions militaires pour ne pas quitter leur famille.
Valentin était un prêtre chrétien et il s'attira la colère de l'empereur Claude II qui venait d'abolir le mariage.

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En effet, Valentin encourageait les jeunes fiancés à venir le trouver en secret pour recevoir de lui la bénédiction du mariage.
En représailles des conversions au christianisme et à la célébration de mariage, Valentin fut arrêté et emprisonné.
Après différents tourments et tortures, il sera condamné à être décapité un 14 février, probablement en l'an 268 après Jésus-Christ.
On vénère la plupart de ces reliques à Rome, dans l’église Sainte Praxède.
Saint Valentin serait donc mort en défenseur de l’amour et du mariage.

 

En 494, le pape Gélase Iᵉʳ (492-296) décida que cette journée serait consacrée au prêtre Valentinus (patron des amoureux).
La fête des Lupercales fut interdite et fut remplacée en instaurant tout à la fois une fête de la purification (la Chandeleur) et une fête de l'amour et de la fécondité (la Saint-Valentin) passant de la lanière de peau de bouc au bouquet romantique et aux symboles que nous connaissons aujourd'hui (Cupidon, les roses, le cœur).
Depuis 1496, Saint-Valentin est officiellement le Saint Patron des Amoureux, sur ordre du pape Alexandre VI (1431-1503).

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Saint Valentin doit à son nom, santé et vigueur.
Les fiancés, les jeunes gens à marier, ceux qui craignent les atteintes de la peste, les personnes qui sont sujettes à l’épilepsie et aux évanouissements sont placés sous son patronage.

14 février 2025

L'évolution du Château Fort (1/7).

Le château-fort, qu’on bâtit en pierre à partir du XIe siècle, ne diffère guère de la motte carolingienne et par conséquent du "Castellum" romain.

Il est presque toujours construit sur une hauteur et entouré d’un fossé plein d’eau et d’une enceinte de murs épais et élevés.

La porte d’entrée est un véritable fort avancé.

Elle comprend un pont-levis de fer, qu’on peut manœuvrer de l’intérieur au moyen de chaînes, et une grille ou herse de fer qui descend à volonté.

De chaque côté de cette porte s’élèvent des tours percées d’étroites meurtrières.

Le donjon, formidable, à la fois citadelle et habitation seigneuriale, s’élève au milieu d’une enceinte souvent très étendue, formée par un mur crénelé, un chemin de ronde et des tours.

Lorsque le terrain s’y prête, ce rempart enferme une double cour.

La haute-cour, autour du donjon, et la basse-cour, où sont bâtis les édifices accessoires (écuries, greniers et celliers).

En cas de siège, c’est dans la basse-cour que vient camper la population du fief.

Le défaut de ces premiers châteaux forts réside dans la longueur du rempart, dont la défense représente un front de bataille très étendu et nécessite une garnison nombreuse.

Nous verrons le château fort se resserrer continuellement, jusqu’à sa disparition.

Le seul engin d’attaque sérieux, au XIIe siècle, est le trébuchet, machine encombrante et peu transportable, qui lance des boulets de pierre ou des barils pleins de matières incendiaires à une distance de 150 à 200 mètres.

12 février 2025

Dans le Monde Imaginaire De La Fontaine

 

 

 

 

 

10 février 2025

Augustin de Monti

"Anne Georges Augustin de Monti", né en 1753 à Nantes et décédé en mai 1788 à Vanikoro, était un officier de marine et navigateur français qui a joué un rôle crucial dans plusieurs expéditions maritimes avant celle de "La Pérouse (1741-1788)".

Issu d'une famille noble, comme l'indique son titre de chevalier, le jeune de Monti est très tôt attiré par la mer et les voyages.

Depuis 1810, le berceau familial se situe au château du Fief-Milon en Vendée, près du Puy du Fou, où l'empreinte de la famille de Monti reste présente jusqu'à nos jours.

C'est le 1er février 1770, à l'âge de 17 ans, que commence véritablement sa carrière maritime lorsqu'il entre à Brest dans la compagnie des Gardes-Marines.

Cette institution prestigieuse est alors chargée de former l'élite des officiers de la Marine royale française.

Le programme d'études qu'il y suit est rigoureux et complet, englobant de nombreuses disciplines essentielles à la formation d'un officier de marine accompli (géographie, les sciences et la navigation).

Durant cette formation, le jeune de Monti excelle dans plusieurs domaines.

Il acquiert des connaissances approfondies en géographie, science primordiale pour tout navigateur de l'époque.

Il étudie également les mathématiques, l'astronomie, la cartographie et bien entendu les techniques de navigation.

Ces disciplines constituent le socle de connaissances nécessaires pour mener à bien des expéditions dans des régions encore peu explorées du globe.

Il a également écrit des rapports et des analyses sur ses voyages.

Ses publications ont été respectées dans le domaine de la recherche maritime et ont contribué à la connaissance de la cartographie et des distances maritimes.

À son époque, les cartes de l'océan Pacifique étaient incomplètes et imprécises et cette situation a incité des explorateurs à entreprendre de nouvelles expéditions.

En mai 1772, première campagne en mer.
Le 4 avril 1777, promotion au grade d'enseigne de vaisseau.

Le 23 mars 1778, nomination comme lieutenant d'infanterie.
1781, promotion au grade de lieutenant de vaisseau.

Cette promotion atteste de sa maîtrise des compétences navales et de son aptitude au commandement

31 octobre 1784, réception de la Croix de Saint-Louis par anicipation.

Distinction particulièrement prestigieuse dans la France de l'Ancien Régime.

Cette décoration, généralement accordée après de longues années de service, lui est attribuée de façon précoce en reconnaissance de ses mérites exceptionnels, un fait rare qui souligne l'estime dont il jouissait au sein de la Marine royale.

En 1785, De Monti refusera un commandement pour participer à l'expédition "La Pérouse".

Ce choix est significatif car il démontre sa volonté de participer à une entreprise collective d'envergure plutôt que de privilégier son avancement personnel immédiat.

Le 30 juin 1786, nommé lieutenant de 1ʳᵉ classe.

Le chevalier de Monti partit donc le 1er août 1785 avec "Jean-François Galaup de La Pérouse (1741-1788)" pour une aventure maritime exceptionnelle.

Malheureusement, elle se termina tragiquement moins de trois ans plus tard, au large des Nouvelles-Hébrides, sur les récifs de l'île de Vanikoro dans le Pacifique Sud.

Pour cette expédition, Louis XVI (1638-1715) arma à ses frais deux vaisseaux, La Boussole et l'Astrolabe

Leur démarche était motivée par le désir, de comprendre le monde naturel et chaque découverte pouvait enrichir les savoirs de l'époque.

L'expédition a permis de cartographier des parties du monde inexplorées, en particulier dans le Pacifique et de nombreuses îles auparavant inconnues ont été découvertes.

La récolte de ressources naturelles était également cruciale, car les spécimens de la flore et de la faune étaient importants pour la science.

Les naturalistes ont documenté des espèces inédites de plantes et d'animaux et les échantillons recueillis sont devenus des références pour les chercheurs et ont servi à l'enrichissement des collections européennes.

Un des objectifs était aussi d’établir des relations avec d’autres nations et de documenter leurs modes de vie et traditions en incluant des échanges culturels et commerciaux.

Une collaboration internationale était recherchée pour renforcer la diplomatie française.

Toutes leurs observations et découvertes ont contribué à l'accroissement des savoirs sur le Pacifique sud, malgré une communication avec la France limitée et difficile et l'absence de courriers réguliers ayant rendu compliqué la transmission d'informations.

Nous possédons heureusement le compte rendu du voyage de "La Pérouse" jusqu'en Australie, celui-ci ayant pris soin d'envoyer en France, à l'occasion de ses escales, les documents qu'il avait rédigés.

Si la plupart des travaux scientifiques des savants embarqués disparurent dans le naufrage, les notes du chef d'expédition nous parlent abondamment de l'exploration et des hommes qui y participèrent.

Les navires La Boussole et L'Astrolabe ont été construits pour des explorations et symbolisaient l'ambition maritime de la France au XVIIIe siècle.

Partie de Brest, l'expédition de La Pérouse a débuté le 1er août 1785.

Ces navires étaient bien équipés pour un long voyage d'exploration, mais les tempêtes et les mers agitées ont souvent perturbé l'expédition.

Les membres de l'équipage ont dû naviguer dans des conditions extrêmes, compromettant leur sécurité et menaçant même la mission.

Ces défis ont mené à des retards et à des pertes de matériel.

Les techniques de navigation de La Pérouse ont innové le domaine marin et son héritage influence encore les pratiques modernes.

"Anne-Georges-Augustin de Monti" ne fut pas un simple participant à cette expédition.
Il était lieutenant de vaisseau sur l'Astrolabe, second du commandant "Paul Antoine Marie Fleuriot de Langle (1744-1787)", qui, le 9 décembre 1787, mourut tragiquement, massacré avec plusieurs de ses compagnons par les habitants de l'île de Maouna (Îles Samoa).

Il lui fut confié temporairement la fonction de capitaine sur l'Astrolabe jusqu'en janvier 1788 et l'arrivée à Botany Bay, en Australie, leur dernière escale.
Là, il embarqua comme second sur La Boussole.

C'est donc comme second de "La Pérouse" sur la Boussole que "Anne-Georges-Augustin de Monti" allait connaître son tragique destin sur les récifs de l'île de Vanikoro quelque temps plus tard.

Il avait 34 ans.
Le 7 février 1788, le comte de "La Pérouse" confia une lettre adressée au ministère de la Marine à des navigateurs anglais et d'après les dernières lettres reçues, il comptait revenir en France fin 1788.

Ce furent les dernières nouvelles reçues de "La Pérouse" et de ses compagnons.

Le 10 mars 1788, les deux bâtiments lèvent l'ancre enfin pour leur dernier voyage, et aucun contact n’a été établi par la suite.

"Anne-Georges-Augustin de Monti" fut nommé capitaine de vaisseau le 14 avril 1788, mais il ne fut jamais mis au courant de sa promotion.

Les chercheurs ont également examiné des journaux de bord et des correspondances de l'époque. Ces documents ont permis de mieux comprendre les parcours suivis et les événements entourant la disparition.

La disparition de La Pérouse reste un sujet de débat fascinant.

Malgré de nombreuses recherches, les circonstances précises de l'événement demeurent floues.

Les théories abondent notamment des naufrages accidentels ou des attaques par des indigènes et ce mystère continue d'attirer les historiens et les chercheurs.

L'absence de preuves tangibles souligne l'importance d'une exploration supplémentaire dans cette région.

Les chercheurs ont par ailleurs examiné des journaux de bord et des correspondances de l'époque et ces documents ont permis de mieux comprendre les parcours suivis et les événements entourant la disparition.

Après la disparition de La Pérouse, plusieurs expéditions furent menées pour le retrouver.

Les gouvernements français et britannique ont mobilisé des navires pour explorer les zones supposées de naufrage.

Des navigateurs comme d'Entrecasteaux ont joué un rôle essentiel dans les recherches.

Ils ont effectué des relevés cartographiques et recueilli des témoignages locaux sur d'éventuels naufrages.

Jusqu'à nos jours, il n'aura été de cesse de chercher à expliquer la disparition des deux frégates et de leurs équipages et de connaître la réalité du sort des marins dont certains ont survécu au naufrage.

Quelques dates sur les recherches :

1791 : Première expédition, commandée par "Antoine d'Entrecasteaux (1637-1793)"  ne découvrit rien.

1827 : Le capitaine irlandais, "Peter Dillon (1788-1847)", découvrit le lieu du naufrage de La Pérouse  et ramena des objets attribués à l'Astrolabe.
1828 : "Jules Dumont Durville (1790-1842)" s'y rendit, construisit un monument et récupéra de nombreux objets et débris sur le corail.
Des insulaires lui racontèrent le naufrage, l'existence de survivants qui auraient construit un camp et fini par repartir après avoir construit un ou des bateaux.

1964 : Des travaux furent menés par la Marine nationale qui permirent de repérer la deuxième épave dans la faille.

1990 : Troisième campagne de fouilles ; 600 objets sont remontés du site de la faille.

Alain Conan, président de l’association Salomon, plongeur et explorateur des épaves de l’expédition La Pérouse dans les eaux du Vanikoro (îles Salomon), est venu en Vendée, rencontrer la famille de Monti au château du Fief-Milon (près du Puy du Fou), berceau du second de La Pérouse.

Les armes de la chevalière du maître de maison étaient les mêmes que celles gravées sur une fourchette retrouvée dans les vestiges de La Boussole.

Augustin de Monti, officier de la Royale, avait embarqué sa vaisselle en expédition

1999 : Découverte du campement des naufragés.

2005 : Découverte d'un sextant appartenant au vaisseau de" La Pérouse".

En résumé, "Anne-Georges-Augustin de Monti" a joué un rôle clé dans l'exploration maritime.

Il a apporté des avancées dans la cartographie et l'étude des mers inconnues et son travail a amélioré la compréhension des routes maritimes.

De Monti a élargi les horizons de la science de son temps et son rôle dans l'expédition de La Pérouse a permis d'élargir notre compréhension des territoires oubliés.

Ses compétences en communication ont permis d'établir des relations diplomatiques et cela a enrichi les connaissances sur les cultures observées.

Il a aidé à la coordination des efforts entre les différents membres de l'équipage et sa capacité à gérer les ressources était essentielle à la réussite de l'expédition.

Son héritage continue d'inspirer les explorateurs et chercheurs contemporains.

 

Découvrez l'histoire complète sur Georges Augustin de Monti.

7 février 2025

Au Secret de Lance du Puy du Fou

 

 

 

 

 

5 février 2025

La Villa Agricole Romaine

Pendant toute la longue période romaine, la seule agriculture importante est concentrée autour des grandes et luxueuses villas.

A la fois fermes et habitations de plaisance, ces villas comportent, en ordre principal, une demeure patricienne, construite à la mode romaine, avec les différences nécessitées par le climat du Nord.

Autour de cette villa se disséminent le logis réservé aux hôtes, les habitations des esclaves et du personnel, les bâtiments d'exploitation, la boulangerie, les écuries et le pigeonnier constitué par une haute tour percée à sa partie supérieure d'une multitude de petits orifices.

Un mur d'enceinte enferme le tout, et l'eau y est souvent amenée par de petits aqueducs.

Leurs dimensions sont considérables.

Les Romains introduisent en Gaule leur matériel agricole, et notamment leur charrue à roues.

L'exploitation est surtout assurée par les esclaves, bien que l'esclavage n'ait jamais pris dans les Gaules le même développement qu'en Italie et en Orient.

Et ceci explique pourquoi le rendement des terres est au 2ème siècle, à peine la moitié de ce qu'il est aujourd'hui.

La main-d'œuvre esclave est la plus onéreuse et la moins productive de toutes.

Il faut en moyenne six esclaves pour accomplir l'ouvrage que fait un seul ouvrier salarié.

Dans l'ensemble, on estime la surface exploitée de la Gaule du 2ème au 4ème siècle  à environ 25 % de la superficie totale.

3 février 2025

Dans les jardins du Puy du Fou.

 

 

 

 

 

31 janvier 2025

Les moulins du Mont des Alouettes

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La Vendée compte quelques lieux mythiques par leur cadre exceptionnel et l’histoire dont ils portent encore aujourd’hui le souvenir.
L’origine du nom proviendrait d’une légion romaine qui y a établi un camp, reconnaissable à l’alouette en bronze qui ornait le casque des légionnaires gaulois de l’armée romaine, ayant campé sur ces lieux.
De tout temps, cette colline soulevait des enjeux stratégiques, ayant connu bien des guerres.
En 732, les Sarrasins y furent délogés après la bataille de Poitiers.
Le Mont des Alouettes a aussi été un poste frontière entre les possessions françaises et anglaises.
Points culminants du département de la Vendée, le Mont des Alouettes appartient à cette chaîne de collines armoricaines qui longe le cours de la Sèvre nantaise.

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Avec ses 232 mètres d’altitude, il fut propice à l’établissement de moulins et servit pendant la Guerre de Vendée de poste d’observation aux Blancs.
Outre les bois et les forêts, les moulins à vent jouaient un rôle de tout premier plan dans la défense du pays.
C’est au XVIe siècle que le Mont des Alouettes se dote de moulins à vent.
On ne sait pas vraiment depuis quand les meuniers ont réussi, en France, à domestiquer l’énergie du vent.
Les historiens s’accordent à dire que ce serait au début du deuxième millénaire de notre ère et que les croisades n’y seraient pas étrangères.
La situation privilégiée du Mont des Alouettes, balayé par tous les vents, incite à penser qu’il a dû y avoir des moulins à son sommet dès le début de l’apparition de cette nouvelle technique de mouture.

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Pendant plusieurs siècles, des générations de meuniers, attentifs aux caprices du vent, ont drapé ou dé-drapé les ailes de leurs moulins, uniquement à la saison d’été, car l’hiver, les meuniers déménageaient dans leur moulin à eau, en contrebas, là où les ruisseaux, grossis par les pluies, faisaient tourner à un rythme régulier les roues à aubes ou à godets sur la Grande-Maine ou le Grand-Ry.
Ces générations de meuniers, on pourrait presque dire ces dynasties, car ils se mariaient entre eux, préservant ainsi leur patrimoine et leur genre de vie, se sont ainsi succédées, jusqu’à l’arrivée du progrès.
Les moulins avaient leur nom de famille : les BREGEON, les SOULLARD, les FORTIN, les GAUCHER.

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La première trace écrite qui en fait mention remonte au 7 juillet 1564.
On en comptait encore huit à l’époque de la Révolution (cadastre napoléonien de 1839), mais ils furent incendiés par les républicains lorsque ceux-ci envahirent la Vendée à la mi-octobre 1793.
Ces destructions visaient à affamer les populations et à supprimer ces tours dont les ailes servaient de signaux aux insurgés vendéens grâce à un code relatif à la position de leurs ailes, ce qui permettait de connaître les mouvements des troupes républicaines.
Ces codes existaient déjà depuis très longtemps pour indiquer l’absence du maître du lieu, ou celle de la marchandise.
Mais aux Alouettes, deux moulins seulement sur les huit transmettaient les signaux, pendant que les autres continuaient à travailler.
Les moulins sauvés des flammes révolutionnaires se sont arrêtés de tourner les uns après les autres à partir de 1907, au fur et à mesure que s’installaient les cylindres sur les moulins à eau du Bignon, de Bertré, ou de la Chènelière avec lesquels ils étaient couplés.
Cette nouvelle technique permettait aux moulins à eau de fonctionner toute l’année, en remédiant à la baisse de régime des rivières.
Ce fut la mort des moulins à vent.

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Construits sur plus d’un siècle, ces moulins seront restaurés après les conflits puis à nouveau détruits faute de rendement au cours du grand siècle de l’industrialisation.
Vers 1910, un premier moulin fut détruit à la dynamite, obligeant la municipalité des Herbiers à se préoccuper du sort des restants, mais la guerre de 1914 vint contrecarrer les nobles ambitions.
Pendant ce temps, les moulins disparaissaient les uns après les autres.
Il fallut attendre le 23 octobre 1933, pour que le Site du Mont des Alouettes soit classé et le 27 mai 1975, pour que les moulins restants soient inscrits à "l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques".
Malheureusement, il n’en restait plus que trois !
En 1956, la commune des Herbiers finira par les acheter pour une somme symbolique.
En 1960, le portrait de Jean YOLE, sculpté par les frères MARTEL est apposé sur l’un des moulins, marquant ainsi la volonté des élus de faire désormais de ce lieu une terre de mémoire et d’accueil.

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Les huit moulins étaient :

(1)    Le "Moulin de JOUSBERT de LANDREAU" connu sous le nom de moulin de la chapelle attesté en 1787.
Ce moulin n’existe plus, et on ignore tout de son histoire.
On en conserve cependant le souvenir parce que la chapelle des Alouettes qui commémore les Guerres de Vendée a été construite tout à côté.
Détruit à la révolution, ce moulin ne s’est jamais relevé de ses ruines.
 
(2)    Le Moulin "Jacques BREGEON" ou "Ville des Herbiers"

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Ce moulin existe encore et il fonctionne toujours l’été, pour les touristes.
On le reconnaît grâce à ses voiles déployées durant l’été.
On l’appelle communément moulin de la Galette, sans que l’on sache vraiment pourquoi.
On peut lire encore, à l’intérieur, la date de 1798, qui correspond vraisemblablement à la restauration après la tourmente révolutionnaire.
En 1910, le moulin est toujours propriété de Jacques BREGEON.
Cette année-là le moulin est mis au quartier, car la famille Bregeon installe des cylindres au moulin à eau de la Chènelière, avec lequel ce moulin des Alouettes était couplé.
Le moulin cesse donc de fonctionner et va petit à petit tomber en désuétude.
En 1933, au moment où le site du Mont des Alouettes est classé, le moulin appartient à madame la Comtesse de BERMOND d’AURIAC (7).
À partir de 1937, le moulin va retrouver une certaine vie.

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Squatté, à la saison d’été, par Célestin AULNEAU, qui va s’installer comme guide aux moulins des Alouettes.
À la mort de la Comtesse, en 1946, le moulin devient la propriété du Syndicat Ecclésiastique de Luçon.
Le 27 juin 1952, la toiture du moulin prend feu.
En 1956, la commune des Herbiers achète le moulin et son emplacement au Syndicat
Mais les lieux sont toujours occupés par le sieur AULNEAU qui refuse d’en partir.
Il faudra lui faire un procès pour l’obliger à quitter les lieux, procès qui ira jusqu’à Poitiers, puisque le tribunal de La Roche-sur-Yon avait donné raison à AULNEAU.
En 1956, le moulin reçoit à nouveau une toiture en bardeaux avec des ailes.
En 1975, le moulin est protégé au titre des Monuments Historiques (Inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 27 mai).
En 1988, le maire des Herbiers, Anselme BRlAND envisage de faire re-fonctionner le moulin.
Mais comme le diamètre du chapeau ne correspond pas à celui de la tour, le moulin ne pourra jamais fonctionner ainsi.
La toiture est donc vendue à la Société Puy du Fou Innovation, et une nouvelle couverture fonctionnelle est installée en 1989.
Et le moulin va recommencer à tourner et à faire de la belle farine, mais cette fois pour les visiteurs.

(3)    Le "Moulin JEAN YOLE".

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En 1910, le moulin est la propriété d’Alphonse BREGEON.
En 1933, est le moment où le site du Mont des Alouettes est classé.
À partir de 1937, il va être aussi squatté, à la saison d’été, par Célestin AULNEAU.
Il construit une plate-forme avec un escalier dans ce moulin qui sera ensuite utilisé comme observatoire, de1940 à 1944 par un caporal et 4 soldats allemands.
En 1956, la commune des Herbiers achète le moulin et son emplacement au Syndicat
Ecclésiastique de Luçon.

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Le moulin reçoit alors une toiture en bardeaux avec des ailes.
En 1975, le moulin est protégé au titre des Monuments Historiques (Inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 27 mai).
En mai 2001, le moulin est à nouveau coiffé d’une toiture neuve avec des ailes.
Celles-ci peuvent tourner, mais le moulin ne pourra pas fonctionner car son toit est fixe.
Ce moulin, toujours en place, porte désormais le nom de moulin de Jean YOLE, depuis
1960, date à laquelle on a placé sur son flanc le portrait du Docteur Léopold ROBERT, écrivain vendéen mythique, plus connu sous le pseudonyme de Jean YOLE.

(4)    Le "Moulin GAUCHER"

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En 1839, on attribue la propriété à la famille Bregeon de Bertré.
En 1910, le moulin appartient maintenant à Louis GAUCHER meunier à Bertré, qui a épousé une fille de Louis BREGEON.
Ce moulin qui tournait dans le vent, derrière le restaurant actuel, s’arrêta de fonctionner en 1915.
Il n’existe plus aucune trace de ce moulin, hormis son emplacement.
 
(5)    Le "Moulin SOULARD ou VILLENEUVE"

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Ce moulin à seigle, qualifié de "masure de moulin" et appelé "Gros Moulin" sur un inventaire du 2 mai 1870, n’existe plus.
Ses ailes ont cessé de tourner en 1909.
Le terrain où il a été construit a été acheté le 28 février 1791.
En 1813, la famille VILLENEUVE commence à exploiter ce moulin.
En 1822, on trouve un François Villeneuve comme propriétaire.
En 1795, restauration du moulin suite à la tourmente révolutionnaire.
En 1860, le moulin est vendu sous forme de rente à Jean-Baptiste SOULLARD et aux époux GOURAUD.
En 1910, le moulin est détruit à la dynamite et il ne faudra pas moins de 18 mines pour renverser ses murs épais d’un mètre et demi.
Les pierres serviront de promontoire au calvaire tout proche.
 
(6)    Le "Moulin des Herbiers (RONDEAU)"

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Ce moulin à froment est un des derniers survivants sur le Mont des Alouettes.
Ses ailes ont cessé de tourner en 1909.
La couverture en bardeaux date de 1960.
En 1910, les archives municipales indiquent qu’il est la propriété de Hillaire BESSON.
En 1931, les frères RONDEAU, manufacturiers aux Herbiers en font l’acquisition.
En 1956, la commune des Herbiers achète le moulin Rondeau.
 
(7)    Le "Moulin FORTIN héritier de BREGEON Joseph".

Ce moulin à seigle n’existe plus.
Ses ailes ont cessé de tourner en 1907.
Les pierres de cet ancien moulin ont participé elles aussi au socle sur lequel a été érigée la croix de granit en 1920.

(8)    Le "Moulin BREGON Alcide"

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Ce moulin à froment n’existe plus.
Ses ailes ont cessé de tourner en 1907.
Le premier propriétaire connu est un Pierre BREGEON qui vivait entre 1745 et 1794.
Depuis, il est toujours resté dans la même famille.
Le dernier meunier à avoir fait tourner les ailes de ce moulin est un Alcide BREGEON, qui à 14 ans monta pour la première fois aux Alouettes en1892.
Il y restera une quinzaine d’années jusqu’en 1907.
Les pierres du moulin ont été données pour l’édification de la butte sur laquelle est érigée la croix de mission de 1920.

29 janvier 2025

L’ombre et la flamme

Dans la nuit, une silhouette,
Dressée face au vent du temps,
Un bras tendu, un cri muet,
Vers l’histoire et ses tourments.

La lueur danse sur la pierre,
Reflet d’un passé en feu,
L’ombre, figée, reste fière,
Porteuse d’espoirs silencieux.

Que dit-elle à l’infini ?
Un serment, un dernier vœu ?
Dans l’écho d’un monde épris,
Elle montre l’avenir heureux.

27 janvier 2025

Hommage à Yvette Horner et à l'accordéon au Puy du Fou.

Mais qui est Yvette Horner ?

Yvette Horner est une célèbre accordéoniste française, connue pour sa virtuosité et son style unique.

Née en 1922 à Tarbes dans les Hautes-Pyrénées – décédée le 11 juin 2018 à Courbevoie, elle a commencé à jouer de l’accordéon dès l’âge de 6 ans, sous l’influence de son grand-père qui était lui-même un talentueux accordéoniste.

Yvette Horner est considérée comme une véritable légende de l’accordéon en France.

Avec une carrière qui s’étend sur plus de 70 ans, elle a marqué l’histoire de cet instrument emblématique de la musique populaire française.

Yvette Horner se produit pour la première fois en public en 1938.

Son jeu virtuose, son interprétation passionnée et son charisme ont fait d’elle une figure incontournable de la scène musicale française, ouvrant la voie à une carrière internationale.

Son talent a rapidement été remarqué et elle a été invitée à jouer dans des cabarets, des bals et des événements locaux.

Ses performances mémorables, diffusées à la télévision et dans les salles de concert, ont contribué à populariser l’accordéon auprès du grand public et à en faire un symbole de la culture française.

Son jeu virtuose et sa maîtrise de l’accordéon ont ébloui des générations d’auditeurs, qui se souviennent encore de ses concerts grandioses.

Que ce soit à Olympia, au Théâtre des Champs-Élysées ou dans des festivals prestigieux, elle a toujours su captiver son public avec une énergie débordante.

Yvette Horner a développé un style d’accordéon unique, facilement reconnaissable parmi tous les autres, en maîtrisant avec brio les techniques de staccato, de vibrato et de glissando pour donner vie à ses interprétations.

En tant que pionnière de l’accordéon, elle a contribué à faire évoluer cet instrument traditionnel vers de nouveaux genres musicaux, alliant le folklore et la modernité.

Tout au long de sa carrière, elle a collaboré avec de nombreux autres artistes de renom dans le domaine de la musique française, et a notamment enregistré des duos avec des chanteurs populaires comme Charles Aznavour, Edith Piaf (La Vie en Rose), Gilbert Bécaud et Michel Sardou apportant sa touche d’accordéon unique à leurs performances.

Lors d’une tournée en Afrique du Sud, Yvette Horner a eu l’opportunité de rencontrer et de jouer avec la célèbre artiste Joséphine Baker, une expérience marquante pour elle.

Parmi ses disques les plus emblématiques, on peut citer "L’Accordéon d’Or" (1960), "Yvette Horner à l’Olympia" (1965) et "Yvette Horner en Concert" (1980).

Yvette Horner a été récompensée tout au long de sa carrière pour son talent et sa contribution exceptionnelle à la musique française.

Elle a reçu de nombreuses distinctions prestigieuses, particulièrement la "Légion d'honneur", la plus haute décoration civile en France.

En 1960, elle a été nommée "Artiste d’État", un titre honorifique accordé aux artistes français les plus éminents.

De plus, elle a été élue à "l’Académie des Beaux-Arts" en 1977, devenant ainsi la première femme accordéoniste à intégrer cette institution renommée.

Elle sera récipiendaire de la "Médaille d’or du ministère de la Culture" en 1967, "Lauréate du Grand prix de l’Académie Charles Cros" en 1988, Officier des Arts et des Lettres en 1982,

Ses performances ont été saluées à de nombreuses reprises, lui valant des Victoires de la Musique et des Grands Prix du Disque.

Elle a également été honorée par des Palmes académiques en reconnaissance de son influence sur la culture française.

Ses enregistrements couvrant une période s’étendant des années 1950 aux années 2000 et ses tournées ont été des succès populaires, ce qui a contribué à sa reconnaissance internationale en tant qu’ambassadrice de la musique traditionnelle française.

Ses principaux albums sont devenus des classiques de la musique populaire française, célébrant la richesse et la diversité du répertoire de l’accordéon.

Au-delà de sa carrière en solo, Yvette Horner a également joué un rôle de mentor pour les jeunes accordéonistes, transmettant son savoir-faire et son amour de la musique populaire française.

Elle a souvent accueilli de jeunes talents dans son studio pour leur donner des cours et des conseils, les aidants à perfectionner leur technique et à développer leur style personnel.

De plus, Yvette Horner a activement participé à l’organisation de "Masterclasses" et de concours pour accordéonistes débutants et intermédiaires.

Elle a ainsi offert à de nombreux jeunes musiciens l’opportunité de se faire connaître et de gagner en expérience sur scène.

Son engagement pour la transmission de son art a été déterminant pour assurer la pérennité de la tradition de l’accordéon en France.

Au cinéma, Yvette Horner a également laissé sa marque, apparaissant dans plusieurs films français des années 1950 et 1980.

Ses talents d’actrice et de musicienne ont été mis en valeur dans ces productions, contribuant à faire d’elle une figure emblématique de la culture populaire française de cette époque.

Ses apparitions télévisées et cinématographiques ont joué un rôle crucial dans la diffusion de son talent et de son style unique à un public toujours plus large, solidifiant ainsi sa réputation d’icône de l’accordéon en France et au-delà.

Yvette Horner s’est distinguée par ses nombreux engagements sociaux et humanitaires tout au long de sa carrière.

Très sensible aux causes caritatives, elle a activement soutenu des organisations œuvrant pour le bien-être des enfants et des personnes défavorisées.

Elle a notamment été marraine de l’association Rêves, qui réalise les rêves d’enfants gravement malades, et a participé à de nombreuses actions de collecte de fonds pour des hôpitaux et des associations.

De plus, Yvette Horner a souvent joué bénévolement dans des maisons de retraite et des hôpitaux, offrant à ces publics vulnérables des moments de joie et de détente grâce à sa musique.

Son talent et sa générosité ont grandement contribué à améliorer la qualité de vie de nombreuses personnes en difficulté.

Yvette Horner a toujours veillé à préserver une certaine intimité autour de sa vie privée, ne dévoilant que peu d’éléments sur sa sphère personnelle.

Néanmoins, on sait qu’elle a été mariée pendant de nombreuses années à un industriel René Droesch (1915-1986), originaire de Bourg-en-Bresse, avec lequel elle a eu deux enfants.

Très discrète sur sa famille, elle a toujours affirmé que son foyer était un cocon protecteur lui permettant de se ressourcer loin des projecteurs.

Malgré son immense succès, elle a su garder les pieds sur terre et a choisi de mener une existence relativement simple et modeste en dehors de sa carrière.

Passionnée de nature et de jardinage, Yvette Horner appréciait le calme de sa propriété dans les Pyrénées, où elle aimait se ressourcer au contact de la faune et de la flore locale.

C’était pour elle un refuge loin de l’agitation de la scène et des tournées.

Elle y a d’ailleurs vécu ses dernières années, entourée de ses proches.

Même après sa retraite, Yvette HORNER a continué à recevoir de nombreux hommages et distinctions, témoignant de la reconnaissance et de l’admiration de ses pairs et de ses fans pour son œuvre exceptionnelle.

Son legs musical et son influence durable sur la musique française en font une figure incontournable de l’histoire culturelle du pays.

 

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